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France et politique française - Page 1892

  • Est-ce vraiment de Montcornet qu’il faut parler ?

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    André Posokhow 

    Pour faire oublier son incurie dans la lutte contre l’épidémie, Macron, en pleine opération de communication relayée par les médias bien-pensants, a souhaité célébrer la « victoire » de Montcornet qui aurait été remportée par le colonel De Gaulle le 17 mai 1940.

    Il n’y a pas eu de victoire, ni même un succès. Il y a eu, sur ordre supérieur, l’engagement de l’embryon de la 4e DCR, pour ralentir le déferlement ennemi afin de barrer la route de Paris. Cette action qui a surtout été un va et vient, s’est traduite par des pertes sensibles et un échec tactique et stratégique, les blindés de Guderian poursuivant leur avance sans désemparer.

    Il ne s’agit pas de gaullisme ou d’antigaullisme mais de refuser d’être dupe d’un bobard à répétition.

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  • Splendeurs et misères de la gouvernance

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    La crise du coronavirus marquera, à plus d'un titre, l'histoire du monde. Peut-être moins en raison du nombre de morts que la pandémie aura provoqué qu'en raison de ce qu'elle aura révélé sur l'aveuglement des gouvernants et la docilité des gouvernés. Que sait-on au juste de ce virus ? Malgré des médias mainstream abreuvant d'informations, le péquin moyen ne dispose de quasiment rien de précis et de fiable. Il est, par exemple, impossible de calculer le taux de létalité du virus puisque, faute de tests, on ignore le nombre de personnes infectées. Et pourtant, les tenants de la gouvernance ne cessent de justifier leurs décisions en brandissant l'argument d'autorité scientifique (la consultation d'un comité d'experts). Si cela a permis, un temps, d'étouffer le débat et d'essayer de Étire passer les esprits critiques pour des irresponsables, la cohérence du discours s'est assez rapidement fissurée quand sont apparues au grand jour les concurrences entre équipes de chercheurs laissant entrevoir des intérêts plus financiers que médicaux. S'il existe un traitement (qui n'est certes pas une panacée) à base de chloroquine associée à d'autres médicaments pour soigner les seuls malades, pourquoi certains veulent-ils (à tout prix...) un vaccin susceptible d'être imposé à toute l'humanité ?

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  • Technocratie et risque d’expertocratie, par Germain Philippe.

    La technocrature, maladie sénile de la démocratie : (11/14)

    Stratégie de substitution

    Notre analyse de physique sociale du XXI° siècle nous à amené à un tournant clé de la république française. Devant l’énorme niveau de discrédit atteint par de l’élite politique sous Sarkozy et Hollande, l’Etablissement n’a pas d’autre choix que de la «  dégager  ». Décision majeure qui rompt la vieille harmonie oligarchique du Pays légal.

    Pour réussir ce «  dégagisme  », l’Etablissement a élaboré une stratégie de substitution au profit de l’élite technocratique. Une fois le pouvoir politique entre ses mains, celle-ci pourra préserver l’Etat providence républicain permettant de juteux profits pour l’élite financière, ces «  très riches  », ces «  dynasties républicaines  » de la nouvelle classe mise en place par Bonaparte. Le scénario stratégique repose sur un clivage idéologique novateur opposant progressistes et conservateurs. Le terme conservateurs étant un mot valise englobant, en fonction des circonstances, les populistes et les réactionnaires. Le véritable but est de positionner Marine Le Pen comme ennemi unique, vu son incapacité à fédérer les extrêmes, malgré sa rhétorique de la «  démocratie directe  » face à la «  démocratie apaisée  » regroupant centre-gauche et centre-droit.

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  • La popularité d’Emmanuel Macron baisse de trois points en un mois et repasse sous la barre des 40%, selon un sondage

    Selon le baromètre Ifop qui paraît dans le Journal du Dimanche (JDD), Emmanuel Macron voit sa popularité chuter de trois points en un mois, avec 39% de satisfaits (34% « plutôt satisfaits« , 5% « très satisfaits« ) et 60% de mécontents (31% « plutôt mécontents », 29% « très mécontents« ), son Premier ministre Edouard Philippe, lui, en gagne deux, pour atteindre 46% de bonnes opinions.

    Si les Français saluent la gestion de la crise du coronavirus par le chef du gouvernement et apprécient ses discours clairs et son ton juste, Emmanuel Macron voit son socle s’éroder. S’il reste plus populaire que Nicolas Sarkozy et François Hollande au même stade de leur mandat (respectivement 33% et 21% de satisfaits), sa popularité est en baisse de sept points dans son électorat de 2017. Sur sa gestion de la crise, les jugements sont sévères, avec un « leitmotiv » selon le directeur général adjoint de l’Ifop Frédéric Dabi : l’accusation de « mensonge », sur les masques en particulier.

    Le JDD / La Provence

    https://www.tvlibertes.com/actus/la-popularite-demmanuel-macron-baisse-de-trois-points-en-un-mois-et-repasse-sous-la-barre-des-40-selon-un-sondage

  • Les entrepreneurs face à la crise du coronavirus – LA PAROLE AU PEUPLE, ÉPISODE 4

  • Ecole, commerce, la marelle idiote du déconfinement balisé vous décourage d'apprendre et d'acheter

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    La France de Campagnol, chronique  de Christian Combaz sur TV Libertés cliquez ici


  • Le jacobinisme et la puissance de l'Etat

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    par Bernard PLOUVIER

    C’est devenu une scie depuis la période soixante-huitarde et sa contestation tous azimuts que de dénoncer le « Jacobinisme »… et généralement, les polémistes semblent ignorer ce que fut réellement la lubie des Jacobins d’octobre 1789, lors des premiers débats d’idées au sein du Club, jusqu’à sa fermeture en novembre 1794.

    L’unique doctrine constante des Jacobins – car l’on constata, bien sûr, une foule d’avis contradictoires entre « divas » – fut la soumission de l’Exécutif au Législatif, si l’on préfère : placer les ministres (et, de 1790 à 1792, le roi) sous la tutelle de l’Assemblée Nationale.

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  • Hérault. Une rallonge de 2,7 millions d’euros pour l’accueil de clandestins dans le département ?

    Montpellier –  lundi 25 mai, les élus du Conseil Départemental de l’Hérault sont appelés à voter une nouvelle subvention d’un montant de 2,7 millions d’euros à l’association Coallia en charge de l’accueil des mineurs clandestins dans le département.

    Des millions d’euros pour l’accueil de clandestins dans l’Hérault

    Les finances du Département de l’Hérault sont dans un état catastrophique en raison du confinement. Une situation particulièrement alarmante, au point que son président, Kleber Mesquida (PS), a annoncé fin avril que sans un plan d’urgence de l’Etat, la collectivité serait dans l’incapacité de verser les salaires de ses agents et les allocations du RSA à partir du mois de novembre.

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  • Rendez-nous Georges Marchais !

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    Par Christophe Lafosse

    « Taisez-vous Elkabbach ! »  Meilleure punchline, meilleur coupage de sifflet de l’histoire de la télé. Et même si Georges Marchais est moins l’auteur de la sommation que Thierry Le Luron, la figure de proue du national-conservatisme communiste français, sa gouaille bourrue, sa connerie têtue, nous enchante avec nostalgie. Comme une revanche posthume contre les sempiternelles tête-à-claques du PAF 70’s, toujours présentes, tel Alain Duhamel, au moins 100 ans, sa coupe de cheveux de mongolien, son regard de veau, ses costumes de trisomique et ses opinions bien convenables en deçà du robinet d’eau tiède et de la connerie vasouilleuse d’idiot utile parvenu.

    « Liliane, fais tes valises »

    Taisez-vous, chefs de service d’immunologie, consultants éco-développés, coachs sportifs, cuisiniers du dimanche, psychothérapeutes de pacotille, chanteurs solidaires et acteurs moralistes. Le confinement aura beaucoup beurré ses tartines de l’ennui et de la vacuité des enfants bien nourris, ces prisonniers du banal, tortionnaires du désœuvrement. Le nombre de morts actuel demeure toujours inférieur à une journée de guerre de 14-18.

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