
Après Nicolas Dhuicq, Robert Ménard et Chetail Norbert, c’est Virginie Angevin, membre du bureau national de Debout la France, qui appelle à soutenir la liste RN :

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Après Nicolas Dhuicq, Robert Ménard et Chetail Norbert, c’est Virginie Angevin, membre du bureau national de Debout la France, qui appelle à soutenir la liste RN :

En septembre 2012, pour la première fois de son histoire électorale, mon village préféré avait placé en tête une candidate classée, par les politologues et les commentateurs politiquement corrects, à l'extrême droite de l’échiquier politique. Cette modeste petite commune entre Touraine, Beauce et Berry organise chaque année une sympathique fête que l'on a instituée, au cours des siècles, presque dans toute la France autour de la Saint-Gilles. Comme j'avais accepté que mon champ serve, pour la circonstance, de parc de stationnement aux voitures trop nombreuses, on me fit ce jour-là l'honneur de la table du maire.
Je me suis donc enhardi à questionner timidement les membres du conseil municipal quant aux motivations de leur vote.
Ils n'avaient certainement pas été influencés par la lecture des éditoriaux de la Nouvelle République du Centre-Ouest[1].
Il apparaissait clairement que le vote protestataire ne se préoccupait en aucune manière des programmes respectifs. Personne n'envisageait même ni l'hypothèse d'une victoire électorale, ni de la formation du prochain gouvernement.
Il s'agissait simplement, dans l'esprit de mes interlocuteurs, de dire le mot de Cambronne au duel Coca-cola contre Pepsi-cola, de Dupont et Dupond, rebaptisés cette année-là Hollande et Sarkozy. Basta. Peu leur importait l'emballage et l’étiquetage du refus.
On se demande si dans la prétendue campagne européenne en cours, et pour des raisons de pauvres calculs de politique intérieure on ne cherche pas à rejouer cette partie de manille
Pas plus qu'aucun parti ne peut se prévaloir du monopole de la France, le gouvernement de Paris ne dispose du monopole du sentiment européen. Réduire, une fois encore, le choix des électeurs à un duopole que tout le monde désormais rejette en fait, c'est favoriser le plus redoutable des concurrents : le taux d'abstention qui semble bien dans les sondages actuels pouvoir atteindre 60 % ; une écrasante majorité. C'est aussi se préparer à affaiblir l’influence du pays au sein d'un parlement et d'un conseil des États, au sein desquels l'un comme l'autre des candidats monopolistes se retrouveront isolés.
En ce 9 mai, on célèbre à Bruxelles, particulièrement dans les bureaux des institutions, le souvenir de la déclaration de Robert Schumann de 1951. Venant après le congrès de La Haye de mai 1948, il s'agit du point de départ d'un processus qui a conduit avec bien des virages, 40 ans plus tard, à l'amorce de fédéralisme de l'Union européenne. Leur auteur ne saurait, honnêtement, être présenté comme un agent américain[2]. Mosellan et chrétien, il souhaitait le rapprochement des peuples européens et la fin des guerres fratricides, dont les siens plus que d'autres ont tant souffert. Si on mesure le chemin effectivement parcouru, on peut s'étonner, comme le fait un Jean-Dominique Giuliani, actuel président de la Fondation Robert Schuman[3], que "personne n’ose dire que l’Union européenne est un immense succès."
Un tel jugement peut paraître excessif, voire propagandiste. Mais il mérite réflexion.
On peut et on doit regretter que, depuis le vote de l'assemblée parisienne en 1954, l'Europe ne dispose pas encore des moyens militaires de sa sécurité. Merci au président Trump d'aiguillonner par ses foucades et ses menaces la prise de conscience de nos opinions publiques dans ce domaine.
On peut et on doit regretter que la bobocratie, nullement inhérente aux institutions européennes, pollue la culture, l'éducation, les conceptions morales, etc.
En revanche on peut et on doit constater que la vie quotidienne des Européens est devenue suffisamment enviable pour attirer, évidemment en surnombre, des millions de candidats à l'immigration.
On peut et on doit se féliciter que nous nous rêvions plus de nous entre-tuer entre Européens. Les vrais patriotes d'aujourd'hui se préoccupent plutôt de s'unir face aux dangers communs, et notamment face aux menaces évidentes de l'islamo-terrorisme ou de la dictature impérialiste de Pékin.
Tout cela devrait sérieusement figurer dans les enjeux d'une campagne électorale qu'on nous présente pour européenne mais qui ressemble furieusement, hélas, à de médiocres comices réduits à l’Hexagone.
JG Malliarakis
Apostilles
[1] Ceux qui connaissent ce journal, l'un des plus médiocres parmi les quelque 80 petits monopoles franc-maçonnards locaux qui se partagent l'Hexagone, n'en douteront pas.
[2] pas plus que le comte de Coudenhove-Kalerghi, autre victime d'une désinformation polémique constante. cf. l'article publié en 2016 par Ch. Tasin : "Il n’y a pas et il n’y a jamais eu de plan Kalergi"
[3] cf. entretien avec Jean-Dominique Merchet.
https://www.insolent.fr/2019/05/le-trucage-des-choix-binaires.html

Élisabeth Lévy, fondatrice et directrice de la rédaction de Causeur, revient sur le débat houleux qui l’a opposée à Claire Nouvian, militante écologiste et cofondatrice de Place publique, durant l’émission « L’Heure des pros » sur CNews, le lundi 6 mai.
Elle dénonce, notamment, l’impossibilité de débattre et le refus de contradiction de la part de celle qui l’a traitée de « tarée » et de « dingue ».

Je Suis Français (1977 - 1986)
Où sont allés se nicher les regards de ce Monsieur Simon Blin ? Dans quelles archives obscures ce journaliste de Libération est-il allé puiser, pour découvrir ce que Jean-Charles Masson, notre ami disparu depuis, avait écrit en 1984, il y a trente-cinq ans dans le mensuel Je Je Suis Français que nous éditions alors et auquel lafautearousseau a succédé ? Ne cherchons pas. Il l'a fait. Décidément, on n'écrit jamais pour rien et ce que l'on a écrit se retrouve un jour ou l'autre en des lieux inattendus. Libération le fait à sa manière, avec son vocabulaire stéréotypé et stigmatisant. Qu'importe ! Il a lu. Il a publié. [Libération, 5 mai 2019 : « Les droites dures s’enracinent dans « l’écologie intégrale »]
Il n'aurait servi à rien de faire écho à cet article, à ces trois paragraphes, finalement intéressants, si nous n'avions pas donné ces quelques explications. On en retiendra que les jeunes royalistes que nous étions alors étaient en avance sur leur temps et réfléchissaient plutôt bien.
« Nationalisme intégral »
Extrait de : « Les droites dures s’enracinent dans « l’écologie intégrale »
Les Français d’abord, la planète ensuite. Nouveau mantra pour une écologie d’extrême droite ? Pour comprendre ce twist écolo, un concept-clé : l’« écologie intégrale ». La présidente du RN ne le dit pas comme cela mais tout dans le nouveau discours de son parti fait écho à cette notion à la croisée du souci de l’identité française et de la préservation de l’écosystème.
L’une de ses premières occurrences apparaît en 1984 dans un numéro de la publication royaliste, Je suis français.
Jean-Charles Masson, un idéologue très catholique, y pose les « jalons pour un écologisme intégral», tout droit inspiré du « nationalisme intégral » de l’écrivain xénophobe de l’Action française, Charles Maurras. Dans son texte, Masson prône un « réenracinement » de la France afin de « dénomadiser » culturellement le pays au nom du respect de la « nature éternelle », « seul moyen» de sa «renaissance ». Quarante ans plus tard, ces mots-clés sont employés par les nouveaux cadors du parti d’extrême droite, tout juste passé en tête des intentions de vote pour les européennes.

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De Bernard Antony :
En se substituant à la pitoyable Nathalie Loiseau pour la conduite de la campagne pour les élections européennes, Emmanuel Macron ne prouve pas seulement que la tête de liste qu’il a désignée pour son parti n’est qu’une potiche choisie pour sa médiocrité afin de ne pas lui faire ombrage. Car à peu près tout le monde savait bien cela.
Ce qu’il met en jeu, c’est l’approbation ou le refus de sa politique, qui n’est pas seulement celle de sa conception eurocratique de déconstruction nationale mais celle de son idéologie de radicale déconstruction de la famille et de la société. En effet, après la loi Veil sur l’avortement et la loi Léonetti sur l’interruption de fin de vie, portant atteinte au respect de la vie innocente, après la loi Taubira de dénaturation du mariage, voilà que les nouvelles dispositions d’extension de la PMA aux couples de femmes, en préparation pour le mois de juillet, constitueront un nouveau pas dans la barbarie du meilleur des mondes. C’est une fois encore un détournement fondamental de l’assistance médicale à la personne qui va être légalisé dans une rupture radicale du droit de la filiation. Avant-dernière étape de la déconstruction familiale avant l’instauration de la GPA, c’est-à-dire de la marchandisation-location des ventres de mères « porteuses ». Avec les autres prosélytes de toutes orientations sexuelles dans son gouvernement, M. Macron se veut et s’avère ainsi un réalisateur de l’idéologie, simultanément abortive, euthanasique et LGBT, de mépris de la nature humaine, de la loi naturelle et de la vie. Non seulement, bien sûr, sa politique a pour effet de démolir l’identité culturelle française et chrétienne de notre nation mais, pire encore, elle est celle d’une néo-barbarie de déni des fondements mêmes de la société humaine, de déni de l’humanité.
Sur cela, l’AGRIF dont la vocation n’est pas de prendre parti dans les débats politiciens, est profondément interpellée. La gouvernance d’Emmanuel Macron non seulement laisse proliférer le racisme antifrançais et le racisme antichrétien mais elle est celle du racisme que l’on peut qualifier comme le plus absolu : le racisme antihumain du « meilleur des mondes » tel que véritablement prophétisé par Aldous Huxley et Georges Orwell.
L’AGRIF se voit donc dans l’obligation d’appeler à surtout ne pas voter le 26 mai pour la liste de madame Loiseau puisque c’est dans son soutien, étape de sa stratégie déconstructiviste, que s’implique personnellement et frénétiquement le nuisible président de la République.
https://www.lesalonbeige.fr/lagrif-appelle-a-ne-pas-voter-pour-la-liste-loiseau-le-26-mai/
Martial Bild vient de recevoir la nouvelle équipe de Politique Magazine.
Jean Viansson-Ponté vient de succéder à Hilaire de Crémiers à la direction du mensuel Politique Magazine placé sous le parrainage de grandes signatures passées et actuelles : Déon, Dutourd, Piat, Volkoff mais aussi Jean des Cars, Rouvillois, Trémolet de Villers et Jean-Christian Petitfils. Avec l’aide de Philippe Ménard, rédacteur en chef et éditorialiste du journal, Jean Viansson-Ponté veut faire de Politique Magazine un mensuel de combat et de réinformation qui prenne le temps d’enquêter et de décrypter l’actualité. Politique Magazine, une arme supplémentaire pour la presse alternative !

Ce lundi 6 mai débute le ramadan. Qu’est-ce que représente le ramadan, aujourd’hui, en France ? Ramadan et djihad ? Joachim Véliocas répond à ces questions. Il rappelle ce que disait, en 2012, le grand mufti d’Égypte : « Le ramadan a toujours été un mois de grande conquête. »
Le ramadan commence aujourd’hui. De nombreux articles de tous médias vantent le mérite du jeûne et rappelle ce qu’est le ramadan comme si ce phénomène culturel était devenu normal dans notre pays.
France 2 fait depuis 10 ans la nuit du ramadan. C’est une soirée spectacle. La mairie de Paris organise tous les ans la fête du ramadan. Aujourd’hui, les joueurs du PSG ont souhaité un bon ramadan en faisant une vidéo sur les réseaux sociaux. C’est quand même un des plus grands clubs de France de football. Pratiquement tous les joueurs se succèdent pour dire en arabe ‘’ramadam moubarak’’, joyeux ramadan en arabe. Ont-ils souhaité un joyeux carême ? Évidemment non !
Toutes les grandes enseignes de supermarché ont fait un coin spécial ramadan. Avant, ils visaient plutôt les saveurs orientales. Maintenant, ils annoncent clairement la couleur en indiquant que c’est spécial ramadan et sortent des catalogues spéciaux. Les rayons dédiés au hallal sont de plus en plus importants dans la grande distribution. Cette banalisation est claire et nette.
Les grandes surfaces y voient-elles ainsi un moyen d’augmenter leurs bénéfices ?
Elles ne peuvent pas se permettre de passer à côté des 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires que représente le marché hallal en France. Il comprend toutes les viandes et les produits qui méritent d’être certifiés hallal. Ce sont surtout les produits carnés. Cela représente un énorme chiffre d’affaires. C’est pour cette raison que tout le monde s’y met, même les marques de sport. Pour rappel, hallal veut dire ‘’autorisé’’. Ce n’est pas seulement l’aspect culinaire, mais c’est aussi tout ce qui entre dans la conformité à la charia.Le mois du ramadan est extrêmement important pour la spiritualité musulmane. Craint-on que certains fondamentalistes en profitent pour réitérer les traditionnels appels au djihad de manière plus soutenue ?
Oui, tout à fait. Pendant le ramadan, les djihadistes appellent leurs activistes à redoubler d’efforts pour commettre des attentats. A l’ONU qui demandait un cessez-le-feu, les talibans répondaient que leur combat et la guerre sainte étaient un acte d’adoration obligatoire. Chaque acte d’adoration est récompensé 70 fois plus pendant le ramadan. Les talibans disent cela, mais l’État islamique et Al-Qaïda disent la même chose.
Le grand Mufti d’Égypte, Ali Gomaa disait en 2012 ‘’tout au long de l’Histoire musulmane, le ramadan n’a pas seulement été un mois d’adoration et de rapprochement, mais aussi un mois d’action et de djihad visant à répandre la plus grande religion du monde. Le ramadan a toujours été un mois de grande conquête’’.
Il faut savoir que pendant le mois du ramadan, de son vivant, Mahomet a mené les batailles de Badr en 624 et la conquête de la Mecque. De ce fait, il y a aujourd’hui une tradition de djihad pendant le ramadan. Un conférencier de la plus grande université islamique sunnite du monde disait clairement que ‘’si le jeûne pendant le ramadan est l’un des moyens les plus puissants pour éduquer l’esprit humain au djihad, il implique un effort spirituel considérable pour agir d’une manière contraire à ce qui est accepté et pour abandonner complètement ses désirs. Il enseigne également aux musulmans, la patience, la ténacité, l’endurance et le sacrifice dans le combat, caractéristique du combattant djihadiste’’. J’arrête la citation, on a compris.
https://www.bvoltaire.fr/joachim-veliocas-il-y-a-une-banalisation-claire-et-nette-du-ramadan/
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