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France et politique française - Page 2428

  • Gilets Jaunes : Jordan Bardella dénonce “le mépris et l’arrogance du gouvernement”

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    Deux jours après la nouvelle mobilisation des Gilets Jaunes à Paris, marquée par de nombreux incidents, notamment concentrés sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris, Jordan Bardella, invité politique du Grand Matin Sud Radio, a expliqué que le gouvernement “a cherché à jeter le discrédit sur l’ensemble du mouvement“.

    Le porte-parole du Rassemblement national a notamment déclaré :

    Les forces de l’ordre ont eu des ordres particulièrement étranges. J’ai vu des personnes âgées, des mères de familles, se faire gazer. Et on a laissé assez vite les casseurs monter en tête de cortège. Le ministère avait indiqué que les Champs-Élysées seraient fermés. Il faut que le ministre rende des comptes. Les Gilets Jaunes ne sont pas des casseurs. Ce sont des citoyens paisibles qui veulent dire stop à la politique de matraquage fiscal mis en place par Emmanuel Macron, qui est insupportable.

  • "GILETS JAUNES EN MARCHE! EN MARCHE! EN MARCHE!"

  • Économie : rien ne va plus dans le monde

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    Marc Rousset

    « Les actions sont en plein bitcoin », a pu déclarer un gestionnaire d’actifs, comparant les marchés boursiers surévalués aux bulles des crypto-monnaies en train d’éclater. Le CAC 40 a déjà perdu 7 % depuis le début de l’année, Vallourec 65 % et Valeo 58 %, tandis que les banques françaises, balayées par les tensions en Italie, affichent des baisses comprises entre 20 % et 30 %. Le CAC 40, soutenu par les groupes de luxe, a perdu cependant moins que Francfort (13,5 %), Milan (14,5 %), Londres (10 %).

    Le déclin du prix du pétrole est inquiétant car il signifie que l’économie mondiale s’affaiblit. Le simple fait que de plus en plus de banquiers centraux achètent de l’or dans le monde doit aussi être considéré comme un signal d’alerte.

    Jusqu’à ce jour, l’échéance inéluctable de la faillite des finances publiques dans le monde a été repoussée par le soutien abusif des banques centrales. Le déficit de la France de 83 milliards d’euros ne doit pas être comparé seulement aux fameux 3 % du PIB qui rassurent, mais aux recettes fiscales de 245 milliards d’euros de notre pays, soit 30 % de ces dernières. La France doit être comparée à une entreprise qui, depuis quarante ans, connaîtrait une perte abyssale de 30 % de son chiffre d’affaires ! Au bout d’une seule année, tout chef d’entreprise – n’importe où dans le monde – qui présenterait un compte d’exploitation semblable serait immédiatement démis de ses fonctions par les administrateurs de la société.

    La BCE, face à la catastrophe qui s’annonce, mettra fin effectivement, en décembre 2018, à son programme de rachat d’actifs (« QE ») de 2.600 milliards d’euros, mais elle songerait à reporter à l’automne 2019 ou à fin 2019 le relèvement de taux annoncé pour l’été 2019. Il est probable que les trois tours de vis de 0,25 % de la Fed pour l’année 2019 seront, eux aussi, soumis aux aléas de la conjoncture. Mais les banques centrales sont cependant obligées, un jour ou l’autre, de remonter les taux pour briser le cercle vicieux : baisse des taux et augmentation de l’endettement. Sinon, la partie se terminera par la perte de confiance, la fuite devant la monnaie et l’écroulement du système financier hyper-endetté.

    Aux États-Unis, l’euphorie du consumériste « Black Friday », repris en anglais dans le texte par les petits singes copieurs européens à court d’idées nouvelles pour vendre encore davantage, masque les déceptions des classes aisées, suite à l’effondrement de 9 % de Wall Street depuis début octobre. L’immobilier et les ventes de véhicules fléchissent, suite à la hausse des taux. Toys“R”Us a fermé ses 800 magasins. Sears est au bord de la liquidation. J.C. Penney, avec ses 865 magasins, est aux abois, tandis que les géants de la distribution Home Depot, Target et Walmart souffrent en se faisant massacrer à Wall Street. À noter qu’en France, Casino, Auchan et Carrefour luttent aussi à contre-courant, suite à la gloire éphémère perdue des hypermarchés.

    La dette des ménages américains (marché hypothécaire, crédit revolving, crédit automobile, cartes de crédit et prêts étudiants) a atteint le niveau record de 13.500 milliards de dollars. Pour diminuer leur déficit, les Américains seront, un jour, obligés de dévaluer le dollar alors que la hausse des taux le réévalue, d’où les problèmes insurmontables à résoudre aux États-Unis, du style quadrature du cercle.

    En Grèce se fait entendre le chant du cygne Aléxis Tsípras, qui prétend, avec son projet de budget miracle 2019, « avoir fait mentir les Cassandre qui prédisaient le désastre de l’économie du pays ». Le désastre est pourtant là avec, malgré l’émigration, un taux de chômage de 19,9 %, un parti d’opposition conservateur avec 16,5 points d’avance sur SYRIZA et des taux d’emprunt prohibitifs à dix ans à 4,5 %, contre seulement 3,4 % pour l’Italie et 0,7 % pour la France. « Ce budget est un trompe-l’œil démagogique à visée électorale, qui ne change rien et empêche la Grèce de redémarrer », dénonce Olivier Delorme, historien spécialiste de la Grèce.

    En fait, le danger sévit partout dans le monde : à elle seule, la dette privée en dollars d’environ 230 % du PIB chinois pourrait provoquer une crise mondiale d’envergure, selon l’économiste japonais Kevin Lai, de Daiwa Capital Markets. La chute de la monnaie chinoise provoquerait, en effet, une crise de la dette en Chine, susceptible de dégénérer en désastre mondial.

    Lire aussi cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/11/27/economie-rien-ne-va-plus-dans-le-monde-6108676.html

  • Le récent saccage de Paris ou le cynisme de nos princes

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    Bernard Plouvier

    Qu’Emmanuel Macron soit le Président des riches et l’homme-lige de l’économie globale, c’est une évidence pour tout le monde. Ce l’était, d’ailleurs, pour une faible majorité de Français dès l’élection présidentielle. Hélas les très nombreux abstentionnistes ont fait élire l’homme du grand capital, se rendant complices d’un acte imbécile.

    L’on sait également que l’homme fort du gouvernement, le ministre de l’Intérieur et des Cultes, Christophe Castaner, est un illustre joueur de poker, qui n’a pas toujours été bégueule dans ses relations... au point qu’on pourrait confondre les termes Castaner et castagner. On vient d’en apercevoir un aspect lors du second week-end de contestation des « Gilets jaunes ».

    En dépit du ridicule de sa motivation : une augmentation des taxes sur le gas-oil et le mazout – alors que l’insécurité, le chômage monstrueux, l’immigration-invasion forment un ensemble de causes de contestation infiniment plus important -, ce mouvement est plutôt populaire. Il témoigne en tous cas de l’exceptionnel degré d’irritation du « bon peuple ». 

    Les initiateurs du mouvement avaient clamé sur tous les tons qu’ils ne voulaient aucun débordement, singulièrement pas de brutalité, ni de vandalisme. Pourtant, en deux week-ends et une dizaine de jours d’existence, le mouvement a fait deux morts et six cent blessés, dont une grande partie liée à des automobilistes fous et à des casseurs professionnels.

    Paris fut, lors du second week-end, le lieu d’affrontements violents avec les forces de l’ordre et l’occasion d’un vandalisme d’émeutiers. Or commencent à être entendus des commentaires désabusés de CRS et de policiers qui sont unanimes à dénoncer l’imbécillité des mesures prises par « leur hiérarchie » : trop peu d’hommes requis et placés aux mauvais endroits.

    Et c’est là que l’on commence à imaginer un scénario cynique du couple Macron-Castaner. D’abord chacun connaît le financement occulte des groupuscules d’agitateurs « d’extrême-gauche », au comportement de malfrats, par les services du ministère de l’Intérieur. On en a eu suffisamment de preuves quand Manolo Valls était titulaire du poste ; il est parti régner à Barcelone, ça fait un nuisible de moins ! 

    Face à un mouvement revendicateur qui risque de s’enraciner dans le « bon peuple », réellement excédé par les turpitudes et la nullité de ses princes, nos Machiavel de salon et de cercles de jeux ont compris qu’il fallait le déconsidérer en utilisant leurs casseurs aux ordres et l’inusable référence aux « membres de la droite extrême ». C’est ainsi que l’on a ressorti Madame Le Pen du placard médiatique où elle végétait.

    On va éteindre l’incendie débutant par le mensonge et la manipulation cynique. À moins que ce coup de bluff du grand joueur de poker de l’Intérieur s’avère insuffisant. Il ne dépend que des populistes de France d’organiser ou non une lutte efficace contre les représentants des multinationales, de l’islamo-pétrodollar, du bluff pseudo-écologique et autres fadaises qui sont autant de leurres pour racketter toujours plus le contribuable et le consommateur.

    Le joueur de flûte Macron et le poker-player Castaner vont-ils triompher ? Les Français vont-ils une fois de plus se comporter en « veaux » (expression d’origine gaullienne contrôlée) ou faire preuve de sens critique ?

    Les citoyens n’ont rien à attendre des politiciens. Ils doivent devenir d’efficaces et honnêtes propagandistes. Ce ne sont pas les sujets d’inquiétude qui manquent : le triste état de notre pays et le très sombre avenir de notre Nation suffisent amplement, sans qu’il soit utile de recourir à la violence ou à l’exagération. Chacun doit faire preuve d’honnêteté et d’inventivité dans la présentation des faits, en insistant jour après jour pour contrer, grâce à la parole et aux réseaux sociaux, la propagande mensongère des tristes sires des palais de la Ripoublique.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Joseph Thouvenel : « Les syndicats, comme la plupart des corps intermédiaires, sont à peu près rayés de la carte ! »

    C’est la troisième semaine de mobilisation des gilets jaunes. Sans têtes d’affiche, loin de toute organisation syndicale traditionnelle. Joseph Thouvenel, au micro de Boulevard Voltaire, explique pourquoi cette révolte de ceux qui s’appauvrissent se passe des corps intermédiaires comme des syndicats. Une révolte qui perdurera sous une forme ou sous une autre tant que les problèmes ne seront pas réglés.

    Le mouvement des Gilets jaunes entre dans sa 3e semaine de mobilisation. Cette mobilisation est assez exceptionnelle, puisqu’elle fonctionne sans tête d’affiche et surtout sans le concours des syndicats.
    Avez-vous observé ce mouvement et qu’en pensez-vous ?

    Premièrement, les Gilets jaunes fonctionnent sans les syndicats. C’est à juste titre, parce que le rôle des organisations syndicales se passe dans les entreprises et aux services des salariés de l’entreprise. Les Gilets jaunes réunissent des salariés, des indépendants, des professions libérales, des commerçants, des artisans et des agriculteurs. C’est beaucoup plus vaste.
    Deuxièmement, il y a une perte de confiance dans ce qu’on appelle, les corps intermédiaires, ce qu’est normalement une organisation syndicale.
    À la fois de l’apparition des Gilets jaunes et à la fois de la « disparition », ou en tout cas ressentis comme tel par une forte majorité de la population, des corps intermédiaires sont la conséquence directe des politiques menées sous ce gouvernement et sous les gouvernements précédents. Les aspirations normales et légitimes des Français ne sont ni écoutées ni entendues et les corps intermédiaires sont à peu près rayés de la carte.
    Le 1er des corps intermédiaires est la famille. Si on regarde l’état de la politique familiale depuis des décennies, on constate une régression constante. Il ne faut pas oublier qu’en France, 98 % des salariés sont couverts par des accords collectifs. Il faut des gens pour les bâtir et pour les négocier avec un peu d’intelligence. Ces accords fonctionnent, existent et correspondent à une nécessité et une efficacité dans les entreprises.
    Au-delà de cela, les gens ne perçoivent plus cette action, parce que les gouvernements successifs qui eux ne sont pas dans l’entreprise, au niveau national, balayent d’un revers de main les corps intermédiaires. Ils les baladent, en faisant des réunions, des grand-messes, on nous donne du ‘’très cher machin’’ et du ‘’très gentil Joseph’’, mais derrière il ne se passe rien. C’est un autisme gouvernemental. C’est la réaction du peuple, non pas des plus pauvres, mais de ceux qui sont en train de s’appauvrir et qui voient cette pente qui s’accélère. Ils n’en peuvent plus, même si c’est très divers et très disparate.

    À la lumière de tout cela, pensez-vous que ce mouvement va continuer ou va-t-il rapidement s’essouffler par le manque d’organisation et de revendication claires et précises ?

    Le mouvement des Gilets jaunes est tellement disparate que je ne peux absolument pas dire s’il va continuer ou pas, et sous cette forme avec les Gilets jaunes. Des tentatives sont lancées pour avoir des porte-parole, mais quelle est leur représentativité ?
    Aux organisations syndicales, on nous demande de faire des voix dans les entreprises pour être représentatif. Quelle est la représentativité de ceux qui vont faire joujou sur internet où tous les groupes de pression peuvent s’emparer du poste de porte-parole ?
    Cela dit, tant que les problèmes perdureront et s’aggraveront, ce que l’on va appeler ‘’cette révolte des Gilets jaunes’’ sous une forme ou une autre continuera.
    La perte de confiance gravissime en ceux qui sont chargés de mener le pays est présente et ne va pas s’arrêter du jour au lendemain. On n’acquiert la confiance que dans la durée. Quand on regarde les différentes déclarations des uns, des autres et des ministres, on se rend compte qu’ils racontent n’importe quoi. Cela ne va pas rétablir un instant la confiance du Français ‘’moyen’’, c’est à dire de la grande masse des Français. On voit très bien qu’on nous balade, qu’on nous ment et qu’on fait de la com.
    Ce midi, j’étais au restaurant avec deux autres syndicalistes à Paris dans un beau quartier parisien, près de la tour Eiffel. Nous avons chacun déjeuné, verre de vin compris, pour 20 euros. Ce n’est pas les 200 euros, sans vin, du porte-parole du gouvernement. C’est ça la réalité.
    Tant que ces gens-là continueront à nous raconter n’importe quoi, idem avec la ‘’peste brune’’, on trouvera cela totalement choquant.
    J’aimerais rappeler à ceux qui nous écoute que mon père a été arrêté par la Gestapo et a été mis en prison pas les nazis. C’est quand même autre chose que les rigolades qu’on nous raconte aujourd’hui. C’est indécent d’employer ce genre de manœuvre pour ceux qui ont souffert.
    Ces manières d’agir passent de moins en moins. Le Français qui se trouve sur son rond-point, ou ceux qui n’y sont pas, mais qui les soutiennent et les comprennent, ne croient plus en ce genre de manipulations politiques. Ça passe peut-être dans certains dîners en ville à Paris, mais chez les Français, ça ne passe plus. Ça ridiculise celui qui le dit et plus grave, ça ridiculise les politiques qui sont chargés d’une tâche noble, mener le pays.

    http://www.bvoltaire.fr/joseph-thouvenel-les-syndicats-comme-la-plupart-des-corps-intermediaires-sont-a-peu-pres-rayes-de-la-carte/

  • LES GILETS JAUNES – Les Reportages de Vincent Lapierre

  • « Le vrai courage du patron de PSA qui ose dénoncer la supercherie du véhicule électrique. Les gilets jaunes vont être contents ! » L’édito de Charles SANNAT

    Le patron de PSA, Carlos Tavares a eu le courage immense et l’honnêteté intellectuelle de tenir des propos très critiques sur la pertinence de la voiture électrique.
    La transition énergétique est une vaste fumisterie.
    Nos aimables politiciens se lancent dans une voie qui nous mène à un mur ou à un précipice.
    Il n’est en aucun possible, ni souhaitable en termes environnementaux, d’équiper tous les possesseurs de véhicules thermiques classiques par des véhicules électriques.
    Cela ne peut pas fonctionner.
    Laissons la parole à Carlos Tavares, le patron de PSA.
    Carlos Tavares, président de PSA, propos critiques sur la voiture électrique…
    « Le monde est fou.
    Le fait que les autorités nous ordonnent d’aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, est un gros tournant.
    Je ne voudrais pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n’est pas aussi beau que ça en a l’air, sur le recyclage des batteries, l’utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge ? »
    « Comment est-ce que nous allons produire plus d’énergie électrique propre ?
    Comment faire pour que l’empreinte carbone de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ne soit pas un désastre écologique ?
    Comment faire en sorte que le recyclage d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ?
    Je m’inquiète en tant que citoyen, parce qu’en tant que constructeur automobile, je ne suis pas audible. »
    « […] On est en train d’évoluer d’un monde où la technologie était neutre vers un monde où on nous instruit d’aller dans la direction du véhicule électrique. […]
    Simplement, si on nous donne l’instruction de faire des véhicules électriques, il faut aussi que les administrations et les autorités […] assument la responsabilité scientifique du fait qu’ils nous ont instruits de faire des véhicules électriques. »
    Depuis cette intervention, Carlos Tavares a réitéré à plusieurs reprises son scepticisme, notamment le 1er septembre dernier, comme le rapportait alors Ouest-France : « L’alerte que j’ai voulu donner il y a quelques mois est qu’il n’y a pas […] d’études d’impact, ni d’études à 360 degrés de ce que signifie une mobilité 100 % électrique. Les gouvernements et les responsables politiques de l’Union européenne sont en train de prendre la responsabilité scientifique du choix de la technologie. »
    Les propos hallucinants sur les autres dirigeants qui sont plus légalistes !
    Voici comment le journaliste vient relativiser et amoindrir la portée des propos de Carlos Tavares.
    « Avis sincère ou effet d’annonce ? Difficile de trancher, selon Florence Lagarde : «C’est un peu inattendu, car il est le seul dirigeant de constructeur automobile à tenir ce discours anti-électrique et anti-réglementation, les autres sont plus légalistes et moins dans l’avis personnel. […]
    C’est peut-être réellement ce qu’il pense, car il en est persuadé, mais ça peut aussi être une posture alarmiste pour frapper les esprits.» » 
    Vous rendez-vous compte du niveau d’incapacité collective de penser dans laquelle nous sommes tombés ? 
    Si un individu, et il s’agit tout de même du patron de l’un de nos plus gros groupes, émet des « réserves » somme toute très « polies », on indique implicitement qu’il n’est pas « légaliste ».
    Je ne sais pas vous, mais moi je trouve que Carlos Tavares est un révisionniste climatique. Certainement. Il doit bien être aussi un « phobe ». Oui, c’est ça , c’est un « électricophobe ».
    Je pense même que pour dire des choses pareilles, il doit être un peu fasciste et raciste…
    Avec un prénom comme Carlos, je suis persuadé que c’est un raciste anti-électrique. 
    N’oublions jamais que quand tout le monde pense pareil, plus personne ne pense.
    Encenser la diversité c’est très bien, mais cela implique aussi… une diversité de pensée, et les sociétés ne se développent et ne s’épanouissent que lorsque les opinions peuvent s’exprimer.
    Bravo donc au courageux Tavares pour sa liberté de ton précieuse dans ce secteur, où il n’est plus autorisé de penser.
    Le réchauffement climatique ne se discute pas.
    La politique écologiste ne se discute pas.
    La politique nucléaire de la France ne se discute pas.
    La transition énergétique ne se discute pas…
    La fiscalité ne se discute pas.
    source
    http://www.citoyens-et-francais.fr/2018/11/le-vrai-courage-du-patron-de-psa-qui-ose-denoncer-la-supercherie-du-vehicule-electrique.les-gilets-jaunes-vont-etre-contents-l-edito?fbclid=IwAR1j06AhRWPo18LZj-PvyFpw2n9vx_XVjaCrWWrP341csSrMAouinfZ0Q1U

  • Plainte contre Emmanuel Macron pour racket, gaspillage, préjudice moral…

    Plainte contre Emmanuel Macron pour racket, gaspillage, préjudice moral…

    Un Gilet jaune de Saint-Malo a déposé une plainte lundi contre le Président de la République et le gouvernement.

    « Ils n’avaient jamais vu ça. Les policiers sont allés rechercher dans le code de la constitution pour voir si cela était possible ».

    Devant la conformité de la demande, l’officier de police a enregistré la plainte pour

    « les faits de racket, dilapidation de l’argent public, préjudice moral et mise en danger de la vie d’autrui, violences volontaires avec arme, usage abusif de la force publique sur personne vulnérable, atteinte au droit de manifestation ».

    Il espère que d’autres plaintes seront déposées.

    https://www.lesalonbeige.fr/plainte-contre-emmanuel-macron-pour-racket-gaspillage-prejudice-moral/

  • De la peste brune et du fusible Darmanin

    6a00d8341c715453ef022ad3a30cf6200d-320wi.jpgLes gilets jaunes ont donc désigné ce 26 novembre leurs porte-parole. Ils ont manifestement agi en toute connaissance de cause, écartant l'un des piliers du mouvement lesté, quelle horreur, de convictions politiques. Ce dangereux extrémiste semble en effet sympathisant de Nicolas Dupont-Aignan.

    Ils ont aussi défini une plateforme basée sur une volonté commune d'augmenter le pouvoir d'achat des Français. Les économistes de l'école de Chicago n'encombrent pas encore leurs rangs. Ils ne manquent pas ainsi de s'illusionner sur d'éventuels effets bénéfiques, dans leur perspective, d'une hausse du salaire minimum en cette période stagnation.

    Or, parmi les figures représentatives choisies par les Gilets Jaunes, figure une l'excellente Priscilla Ludovsky. Celle-ci a recueilli d'innombrables signatures depuis un mois autour d'une pétition protestataire. Elle s'est également illustrée, la veille, 25 novembre en participant à l'émission C Politique. Au cours du débat, elle a pu témoigner, dans le sens de ce que suggérait pour sa part votre serviteur et chroniqueur : "Les forces de l’ordre ont laissé faire les casseurs et on m’a bien fait comprendre que les décisions venaient d’en haut."[1]

    Priscillia Ludovsky, figure des gilets jaunes, doit-elle être tenue pour une complice de l'ultra droite ?

    L'attachant philosophe et essayiste Abdennour Bidar, musulman libéral bien connu[2] est lui aussi intervenu pour dire : "Ce que je vois dans le mouvement des Gilets Jaunes, c'est que notre peuple a oublié d'être bête. Il est lucide !" Voilà sans doute un autre séide des groupuscules séditieux.

    Mais à défaut de l'Histoire des idées ou celle des mouvements politiques français, qu'ils ignorent allègrement, les ministres Castaner et Darmanin connaissent la musique. Les deux instruments dont ils jouent s'identifient au violoncelle de la diffamation et au clairon de la répression. Le seul refrain qu'ils savent chanter se réclame de l'antifascisme et de l'antiracisme.

    En fin de matinée, Castaner avait mis en garde les citoyens contre le danger de l'ultra droite. Le recours à cet alibi commode tend à regrouper des voix apeurées en vue des élections européennes de 2019. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement en petite forme, il sait devoir en redouter le désastre. Au refrain habituel : le fascisme ne passera pas. Air connu.

    Faisant écho à cette antienne, Darmanin en rajoute une couche. Il parle donc, lui, de peste brune.

    Ce personnage désormais caricatural pourrait servir de fusible utile et légitime. Personne ne pleure jamais sur le sort des traîtres.

    Ministre des comptes publics, son échec prochain semble déjà se profiler, à proportion du ralentissement de la conjoncture. Or, la citadelle Bercy n'a toujours pas sanctionné les auteurs du budget insincère de 2017.[3] Si on suit le curriculum vitae de Jupiter, on peut considérer que l'exemple vient d'en haut. Or, tout action devient le commencement d'une habitude. Et, si l'on peut donc voir les chiffres prévisionnels de 2019 comme douteux, le projet de loi de finances s'affiche dès maintenant avec un déficit de 2,7 % du PIB. Et ceci n'empêche pas nos technocrates parisiens de condamner l'Italie dont le prévisionnel ne se situe qu'à hauteur de 2.4 %.

    La préoccupation s'aggrave dès lors dans la perspective imprévue d'accepter de diminuer les taxes.

    Il doit donc se présenter comme l'inventeur du vaccin contre cette intolérable peste brune qui ose revendiquer une décrue fiscale.

    On voudrait nous faire accroire que la recherche pharmaceutique piétine. Le laboratoire Darmanin ne perd pas son temps à démentir. Avant même que l'enquête ait démontré l'inanité des accusations de son collègue Castaner contre l'extrême droite, il a trouvé la solution.

    À l'heure où ces lignes sont écrites votre serviteur et chroniqueur ignore encore si le chef de l'État envisage dès maintenant l'éviction méritée de ce faux droitier rallié au pseudo-rassemblement des "en même temps".

    Mais il doit bien se douter que s'il ne se débarrasse pas de Darmanin, c'est lui que le peuple sanctionnera.

    JG Malliarakis  

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    Apostilles

    [1] cf. au cours de l'émission "C Politique" du 25 novembre - son intervention dure 1mn02 est accessible via Twitter.
    [2] cf. son livre "Self Islam" aux éditions du Seuil, 2006, 240 pages
    [3] cf. "Conclusion de l'audit de la cour des Comptes 'Budget 2017 "insincère': il faut sanctionner ses auteurs".

    https://www.insolent.fr/2018/11/de-la-peste-brune-et-du-fusible-darmanin.html

  • Les Gilets jaunes restent en position de force, par Ivan Rioufol

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    Le gouvernement ment. Alors qu’il vient de faire voter la loi anti-fake news voulue par Emmanuel Macron, il s’est prêté samedi à des désinformations grossières dans le but de diaboliser les Gilets jaunes, qui manifestaient à Paris. Passons sur le chiffre grotesque donné par Christophe Castaner de 106.301 manifestants qui auraient été précisément comptabilisés sur toute la France : que le ministre de l’Intérieur avalise une telle farce, mimant puérilement l’exactitude, en dit long sur la pratique du bidonnage mise en œuvre au sommet de l’Etat. Il n’est donc guère étonnant d’avoir entendu Castaner qualifier les protestataires des Champs Elysées de “séditieux”, en tentant une analogie loufoque avec la manifestation du 6 février 1934 place de la Concorde et en accusant “l’ultra-droite” d’être à l’origine des déplorables violences. Gérald Darmanin y est allé de son couplet : “Ce ne sont pas les Gilets jaunes qui ont manifesté (sur les Champs Elysées), c’est la peste brune qui a manifesté“.

    Pour sa part, le chef de l’Etat lui-même, dans un premier tweet, n’a pas eu un mot à l’adresse du peuple en colère, sinon pour l’accabler de sa “honte”. Ce lundi, les médias révèlent que les 101 gardes à vue sont largement constituées de jeunes hommes venus des provinces et n’ayant rien à voir avec l’ultra-droite. En revanche, les Black Blocs (ultra-gauche) ont signé nombre des saccages commis contre des vitrines ou des cafés. C’est donc sciemment que le gouvernement a travesti les faits afin de tenter de couper les Gilets jaunes de l’opinion. Peine perdue évidemment.

    Le recours à de telles désinformations illustre l’isolement du pouvoir, qui n’a plus que l’insulte et le mensonge à la bouche. En mars, Macron assurait : “Je ne sens pas la colère dans le pays”. Depuis, il se comporte comme s’il ne voulait toujours pas l’entendre. Quand il encourage ses ministres à évoquer des séditieux ou une peste brune chez les Gilets jaunes, il fait voir le mépris qu’il porte aux Oubliés, ces braves gens qui n’en peuvent plus de se faire insulter. D’autant que le chef de l’Etat, tout à son combat contre “la lèpre qui monte”, fiche la paix au nazislamisme qui gangrène les cités. En fait, Macon ne cesse de se mettre en position de faiblesse en dévoilant son incapacité à admettre ses erreurs. Jamais le pays n’a été aussi tendu, prêt à exploser de rage tant le mépris des “élites” semble inépuisable. L’urgence commanderait au pouvoir qu’il cesse ses provocations incendiaires et ses fake news, indignes d’une démocratie. Les Gilets jaunes, en dépit des incidents sur les Champs Elysées, sont en position de force.

    Mardi, la réponse attendue de Macron ne saurait être de convoquer des experts, de créer des commissions ou d’imaginer des usines à gaz. Les Gilets jaunes exigent, dans l’urgence, la suppression immédiate des taxes supplémentaires sur les carburants. Ceux qui leur annoncent – grelin ! grelin ! – la fin du monde ressemblent aux illuminés d’une secte millénariste qui verraient partout des complots fascistes. La France n’a besoin ni d’un gourou, ni de cinglés.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 26 novembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/212752/les-gilets-jaunes-restent-en-position-de-force-par-ivan-rioufol/