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France et politique française - Page 2578

  • Paris et Alger à couteaux tirés

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    Par M. M'Hamed Hamrouch du journal en ligne marocain le 360

    On lira cette analyse [21.09] avec le plus grand intérêt. Elle est naturellement menée selon le point de vue marocain. Mais l'inquiétude extrême qu'elle reflète pour la région, la situation algérienne qu'elle décrit et les menaces que contient cette situation qu'elle signale avec vigueur, concernent aussi la France, pour toutes sortes de raisons très évidentes. Elle aussi est menacée ! LFAR   

    2790593621.jpgL’ancien ambassadeur de France à Alger, Bernard Bajolet, également ex-patron du renseignement extérieur français (DGSE), sonne la charge contre un régime algérien moribond. Décryptage.

    « Le président Bouteflika, avec tout le respect que j’éprouve pour lui, est maintenu en vie artificiellement. Et rien ne changera dans cette période de transition ». Le constat est sans appel et, tenez-vous bien !, il a été dressé par l'ex-patron de la DGSE (de 2013 à 2017). 

    Dans une interview au quotidienLe Figaro, Bernard Bajolet, (photo)également ancien ambassadeur de France en Algérie (2006-2008), insinue que le pronostic vital du régime algérien moribond est engagé. Lisez bien que c’est le régime algérien qui « est maintenu « en vie artificielle », Abdelaziz Bouteflika et ce régime ne faisant qu’un seul corps et la maladie de ce dernier implique forcément celle de la nomenclature qui ne doit sa survie qu’à la force de la poigne qu’elle continue de resserrer autour du peuple algérien frère, au nom d’une certaine « légitimité historique » !  « La nomenclature algérienne, issue ou héritière de la guerre d’Algérie, a toujours besoin de se légitimer en exploitant les sentiments à l’égard de l’ancienne puissance coloniale », charge l’ancien patron du renseignement français. 

    Une charge (officieuse) d’une crudité inédite et qui démontre à quel point Paris est agacée par ce régime-voyou, que ses apparatchiks octogénaires tentent, bon an mal an, de maintenir sous perfusion, tout comme Bouteflika qu’ils veulent introniser à vie à la tête de l’Etat algérien, ou ce qu’il en reste, dans le seul but de préserver leurs intérêts, au détriment d'un peuple livré en pâture à l'incurie et en proie à la voracité des hommes en uniforme. 

    La charge de l'ancien patron de la DGSE intervient quelques jours après une vive passe d’armes entre Paris et Alger, qui a ordonné, mercredi dernier, la levée du service de sécurité en faction devant les édifices diplomatiques français en Algérie, dont l'ambassade, les consulats, à l'exception des écoles. Une mesure de rétorsion qui fait suite au refus des autorités françaises de mettre en place une garde statique au niveau de la résidence de « son excellence monsieur l'ambassadeur d'Algérie à Paris, Abdelkader Mesdoua » ! 

    Pour préserver l’intérêt de ce diplomate, le régime algérien est prêt à sacrifier ceux, bien plus importants, de tout un peuple !  Il suffit que l’un des hommes liges de « Fakhamatohou » le Raïs soit inquiété, pour que tout l’appareil de l’Etat, en déliquescence avancée, sonne l’hallali et rue dans les brancards ! 

    L’expérience a démontré que rien ne vaut « Fakhamatohou Monsieur Bouteflika », qui veut battre des records de longévité au pouvoir, pas même l’avenir de son peuple, à plus forte raison celui, commun, des peuples de la région, que ce régime veut séparer, notamment les peuples marocain et algérien frères, en verrouillant systématiquement les frontières, entretenant à coups de milliards de dollars piqués dans « la gamelle du pauvre » citoyen algérien, une entité séparatiste nommée « RASD » et qui n’a d’existence que le nom ! 

    N’est-il pas temps pour ce tant attendu sursaut de conscience collectif du danger que représente ce régime despotique, qui ne peut continuer d’hypothéquer impunément le droit d’une région à la paix, à la stabilité, à un avenir meilleur ? Jusqu’où peut-on laisser ce régime-voyou jouer avec la sécurité d’une région qui a déjà fort à faire avec le péril terroriste, les mafias de la drogue et de la traite des êtres humains ?

    Les rapports de ce régime biberonné à la haine ne sont pas tendus qu’avec la France, ils le sont aussi avec le Maroc, la Tunisie, la Libye, le Mali, le Niger… Alger entretient des relations exécrables avec tout le monde ! A-t-elle raison contre tous ? Qu’attend donc le monde pour sauver l’Algérie et la région de ce régime assassin ?   

    M'Hamed Hamrouch

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Aujourd’hui, en France, certains semblent assez nostalgiques de ce modèle de liberté à la soviétique… Très peu pour moi !

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    Entretien avec Philippe Randa

    Propos recueillis par Guirec Sèvres, publiés sur le site Synthèse nationale

    Une pétition, initiée par Hapsatou Sy, demande l’interdiction d’Éric Zemmour dans les médias ; il lui avait reproché que son prénom était une insulte à la France… C’est votre avis ?

    Prénommer son enfant « Ivan », « Giovanni », « Donald », « Luigi », « Kevin », « Érika » serait alors tout autant une « insulte »… Sans oublier « Éric », prénom scandinave (du germain aina qui signifie « unique, total » et de rik qui signifie « roi »)… Cela en fait des insultes, dites donc ! Moi-même, je suis d’ailleurs une double insulte au pays où je suis né, puisque mon véritable prénom composé est Philippe-André, deux prénoms d’origine grecque tous les deux… De plus, un enfant n’est jamais responsable de ce choix, ce sont ses parents. Le « mal » (selon Zemmour) étant donc fait, il est aussi inutile qu’assez déplacé de l’utiliser comme argument.

    Éric Zemmour considère que le prénom est important lorsqu’on veut s’intégrer, s’assimiler à un peuple… Vous ne partagez pas cet avis ?

    Si, bien sûr… mais son argument d’y voir selon les cas une « insulte » ne tient pas. C’est une formule choc qui a fait le buzz… Reste à savoir si c’était voulu ou non. Le « buzz », c’est comme le crime : à qui profite-t-il ? Peut-être à tous, en l’occurrence… Au journaliste polémiste dont le dernier livre paru Destin français est la 6e meilleure vente du Top 20 GFK/Livres Hebdo dès la semaine de sa sortie (semaine de l’émission, heureux hasard !)… à la chroniqueuse Hapsatou Sy, parfaite inconnue soudainement très connue… ou encore à l’émission Salut les Terriens ! dont on parle beaucoup à cette occasion… Thierry Ardisson a, certes, censuré ce passage de son émission, ce qui le met à l’abri d’éventuelles suites judiciaires… mais il s’est tout de même immédiatement retrouvé diffusé par les bons soins de Hapsatou Sy… D’ordinaire, on méprise ce qu’on considère comme des insultes ou on les cache tant que faire se peut ; il est plus inhabituel qu’on soit le propre artisan de leur diffusion.

    Ne nous dîtes pas que vous avez signé la pétition, tout de même…

    Si, bien sûr… mais pas celle exigeant l’interdiction d’antenne d’Éric Zemmour, celle pour qu’il puisse continuer à s’exprimer librement. Et qu’on puisse tout aussi librement le contredire sans l’insulter. J’ai récemment rappelé dans un billet pour le quotidien Présent, cette histoire qui faisait beaucoup rire dans les années quatre-vingt du siècle dernier : on croyait alors l’URSS au faîte de sa puissance (le régime soviétique s’écroulera début des années quatre-vingt-dix) ; un Américain et un Russe s’entretenaient de la liberté dans leurs pays respectifs. Le premier affirmait qu’aux USA, on pouvait librement dire de son président qu’il était un imbécile. Ce à quoi le Russe rétorquait que la même liberté existait dans son pays : on pouvait parfaitement dire que le président américain était un imbécile, assurait-il !

    Aujourd’hui, en France, certains semblent assez nostalgiques de ce modèle de liberté à la soviétique… Très peu pour moi !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Les reportages d’ERTV – Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac font le point sur le nationalisme français

    arton52079-f9d9c.jpgLe 4 juin 2018, Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac comparaissaient à la 12ème chambre correctionnelle du TGI de Lyon pour « reconstitution de ligue dissoute ». L’occasion pour les reporters d’ERTV d’interroger ces militants de longue date à propos de la situation du nationalisme en France. 

    https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-reportages-d-ERTV-Yvan-Benedetti-et-Alexandre-Gabriac-font-le-point-sur-le-nationalisme-52079.html 

     

  • Zoom : Le général Martinez, un volontaire pour la France

  • Jean-Yves Le Gallou : « Macron, c’est le président des Autres ! »

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    Sur Radio Courtoisie, Jean-Yves Le Gallou a tenu à rappeler qu’Emmanuel Macron n’était pas le président des Français mais plutôt celui des « Autres ».
    Un terme lumineux employé pour la première fois par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples, qui sera en conférence le 2 octobre prochain à Paris sur le thème : La stratégie du chaos, arme de la super-classe mondiale.

     https://www.polemia.com/jean-yves-le-gallou-macron-president-autres/

  • Plus de 2 millions de spectateurs ont regardé des jeunes filles qui font le choix de garder leur enfant

    Plus de 2 millions de spectateurs ont regardé des jeunes filles qui font le choix de garder leur enfant

    Sur M6, Zone Interdite se penchait sur ces adolescentes qui tombent enceintes et qui décident de poursuivre leur grossesse. L’équipe d’Ophélie Meunier s’est intéressé au choix d’une vie : 2 208 000 téléspectateurs étaient devant la sixième chaîne, soit 10,5% de part de marché.

    Une des jeunes filles a décidé de garder (et donc de sauver) son enfant après “un premier avortement traumatisant à 16 ans”.

    En France, 30000 adolescentes sont enceintes chaque année et un tiers d’entre elles mènent leur grossesse à terme.

    Qu’est-ce qui pousse ces jeunes filles à devenir mères aujourd’hui ? Souvent la seule solution qu’on leur donne, c’est d’avorter.

    Revoir l’émission.
  • AFFAIRE MERIC: UNE AFFAIRE D'ETAT? ANALYSE

  • Bayrou encense Blanquer… otage de Macron

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    Tandis que le gouvernement câline François Bayrou, en dépêchant trois ministres à l’université de rentrée du MoDem, le maire de Pau, conscience morale du macronisme, a encensé l’action de Jean-Michel Blanquer. Il connaît l’Éducation nationale puisqu’il en fut trois fois ministre, avant de se fâcher avec la droite, mais il n’a guère laissé de souvenir impérissable – sinon, selon les mauvaises langues, avoir entretenu d’excellentes relations avec la secrétaire générale d’un syndicat de gauche.

    Le président du parti centriste a salué l’arrivée de Jean-Michel Blanquer rue de Grenelle comme « l’un des effets les plus heureux de la grande alternance » : il oublie, sans doute, qu’il n’est pas un homme nouveau et fut recteur et directeur général de l’enseignement scolaire, sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Mais il faut reconnaître que, dans ces fonctions, il voulait déjà construire « l’école de la confiance ». Quant à François Bayrou, son programme éducatif, en période électorale, était généralement pertinent.

    En vieux sage expérimenté, il a donc encouragé l’actuel ministre, célébrant sa « politique sociale, culturelle, vitale pour la France » et le retour à la vocation principale de l’enseignement : « la transmission et notamment la transmission des fondamentaux ». Ce n’est pas faux, même s’il est piquant de le dire quand on a rallié un Président qui, sous le mandat de François Hollande, faisait partie du même gouvernement que la non regrettée Najat Vallaud-Belkacem.

    S’il avait poussé un peu plus loin son analyse, notre Béarnais aurait pu conseiller à Jean-Michel Blanquer de prendre garde à ne pas devenir l’otage de Macron et de Bercy. S’il faut effectivement donner la priorité au primaire, le dédoublement des classes en CP et en CE1, dans les établissements d’éducation prioritaire, ne vise qu’une catégorie de la population. Si des postes sont créés dans le premier degré, c’est au détriment des collèges et des lycées, où 2.600 postes vont être supprimés alors que les effectifs augmentent.

    Passons sur les propos du secrétaire d’État en charge de la Fonction publique, Olivier Dussopt (vous savez, ce député élu sous l’étiquette PS qui, par une conversion miraculeuse, est devenu subitement un fervent disciple de Macron) : ce néophyte, plus royaliste que le roi, a déclaré sur France Info, le 17 septembre, que le gouvernement tenait compte de la « réduction des effectifs dans le secondaire ». Comme quoi c’est un ignorant ou un irresponsable qui s’autorise à dire n’importe quoi. Passons, même, sur les commentaires du ministre, qui explique que son budget va augmenter de 850 millions d’euros, soit 1,7 % – montant prévisible de l’inflation.

    Jean-Michel Blanquer, bon gré mal gré, obéit aux injonctions de Bercy. Comme par contagion, il commence à manipuler les chiffres, sans préciser que les suppressions de postes seront compensées, non par le recours aux heures supplémentaires (la plupart des professeurs en font déjà), mais par la diminution des enseignements disciplinaires, que les politiques précédentes ont déjà mis à mal. Ce qui va à l’encontre des ambitions de sa réforme du lycée.

    Dans ces conditions, les bonnes intentions que le ministre affiche risquent d’être dénaturées sous la pression de technocrates qui ne connaissent rien à l’enseignement. S’il y a des économies à faire, c’est dans une administration pléthorique, c’est dans le fonctionnement des ESPE qui reproduisent les dérives des IUFM, c’est dans le recentrage de l’éducation sur la formation disciplinaire. Tout cela, François Bayrou se garde bien de le rappeler !

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/bayrou-encense-blanquer-otage-de-macron/

  • Marches blanches et colère noire – Cyril Raul (Les Identitaires)

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    Les marches blanches semblent être devenues la seule et unique réponse collective à la litanie des meurtres de Français par des racailles ou des islamistes. Malgré la compassion légitime que l’on peut avoir à leur égard, il faut objectivement l’admettre : les proches de victimes n’ont jamais fait autant de mal en croyant se faire du bien.

    La marche blanche n’agit plus en effet que comme une thérapie de groupe. Manifestation du besoin de se retrouver dans le malheur, elle donne l’illusion d’une réaction : que faire contre le drame vécu ? Se mettre en marche… mais en marche vers où ? Défilé éculé de victimes, la marche blanche est la voie de garage de la colère légitime. Systématiquement dépolitisée, elle vient castrer les meilleures volontés. Animée par la peur de la récupération, elle anesthésie l’émotion et entretient la dormition.

    Heureusement, quelques victimes ne se résignent pas.

    Tel est le cas de Patrick Jardin, en première ligne contre le concert de Médine au Bataclan qui devait avoir lieu le 19 octobre prochain (1) et qui a finalement été annulé grâce à une mobilisation cimentée par sa détermination. Ce père d’une des victimes du massacre du 13 novembre 2015 n’a pas transformé sa colère en marche blanche, mais en combat. À ce titre, il n’est plus un simple « père de victime » (qualité à laquelle tant voudraient l’assigner) mais devient un lanceur d’alerte œuvrant pour le bien commun.

    Patrick Jardin nous a posé à chacun une question : comment, en notre tréfonds, pouvions-nous accepter le concert de Médine, ce porte-parole d’une association rattachée au mouvement islamiste des Frères musulmans, dans un lieu où ce même islamisme a tué tant des nôtres ?

    Une interrogation qui, au fond, questionne notre seuil de tolérance. La perception du mot « tolérance » est aujourd’hui largement positive dans l’opinion médiatique, chez la plupart des politiques ou à l’école : elle est érigée en vertu ultime de la vie en société multiculturelle. Pourtant, étymologiquement, la tolérance désigne la capacité de permettre ce que l’on désapprouve a priori, ce que l’on devrait normalement refuser. Poussée à l’extrême, elle est devenue un signe de faiblesse. Notre réveil ne peut s’inscrire que dans notre capacité à ne plus tolérer ce qui est objectivement intolérable. Devenons des intolérants. Plutôt que de revêtir le t-shirt d’une marche blanche, assumons comme Patrick Jardin le badge de l’intolérance. Car nous ne tolérons plus, nous ne supportons plus, nous ne reculons plus.

    La récente polémique autour des prénoms suscitée par les propos d’Eric Zemmour l’a encore montré (2) (3) : nous sommes à l’heure où notre existence en tant que peuple est niée. Car si Hapsatou ou Yassine sont des prénoms français, alors il n’existe pas de prénoms français. Et si ce vecteur de transmission que constitue un prénom est rompu, alors c’est le peuple français dans son ensemble qui n’existe plus. Les Français d’hier s’effacent, ceux d’aujourd’hui disparaissent, quid de ceux de demain ?

    Meurtres des nôtres dans l’indifférence, tentative de concert d’un islamiste sur les lieux d’un massacre djihadiste, négation de notre identité et de notre existence en tant que peuple… Nous assistons aujourd’hui à la réalisation collective d’une pulsion de mort à l’encontre des Français. Face à elle, il s’agit d’opposer une colère saine dans laquelle recèle toujours une promesse de vie : nous existons encore et comptons bien demeurer. Le temps des marches blanches prend fin, arrive celui des colères noires.

    (1) https://twitter.com/patrickJardin3/status/1040027675048468480
    (2) http://www.fdesouche.com/1073859-eric-zemmour-aurait-prefere-que-hapsatou-sy-sappelle-corinne-elle-le-menace-sur-twitter
    (3) https://twitter.com/FeizaBM/status/1041964739348316160 : « Mes garçons s’appellent Marwan et Abdenour, mes frères et sœurs s’appellent Yasmina, Anissa, Amin et Mohamed. N’en déplaisent à Éric Zemmour, ce sont des prénoms français. »

    Cyril Raul

    Texte repris du site deLes Identitaires

    https://fr.novopress.info/212021/marches-blanches-et-colere-noire-cyril-raul-les-identitaires/

  • Européennes : DLF a fixé son cap – Journal du lundi 24 septembre 2018

    Politique / Européennes : DLF a fixé son cap
    Dimanche, Nicolas Dupont-Aignan organisait son meeting au cirque d’hiver pour initier la bataille des élections européennes. L’occasion de montrer sa volonté de rassemblement avec le soutien de nombreux transfuges d’autres partis.

    Société / La Manif Pour Tous repart au combat
    Une université pour remobiliser les troupes ! A l’aube d’un nouveau combat combat sociétal, la PMA, La Manif Pour Tous rassemblait ses cadres et des sympathisants ce week-end pour exposer le programme de l’année à venir et les expliquer les enjeux législatifs des mois à venir.

    Union Européenne / Le Brexit s’embourbe
    VO : Alors que la sortie de l’union européenne est prévue pour la fin mars 2019, les pourparlers s’enlisent de plus en plus. Certains se plaisent même à rêver d’un nouveau referendum, au mépris du choix populaire.

    International / L’ONU sur le pied de guerre

    L’actualité en bref

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