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France et politique française - Page 2649

  • Procès : les sinistres fanfaronnades de Jawad Bendaoud

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    Autant le dire tout de suite, après deux heures trente d’audience, Jawad Bendaoud n’est ni émouvant ni touchant. Il n’est pas drôle non plus. Il comparaissait cet après-midi devant la 17e chambre correctionnelle du TGI de Bobigny pour des violences conjugales perpétrées entre août et novembre 2015 et des menaces de mort en mars 2018 contre son ex-compagne avec laquelle il entretient une relation « toxique », selon le président comme le ministère public.

    « Je vais te tuer », « je vais t’égorger sur la vie de mon fils », il faut l’imaginer éructant dans le box des prévenus « niquant » à tout bout de champ « la mère de son fils » ou « des vendeurs à la sauvette » qui nuisent à sa tranquillité d’homme libre qui se tiendrait désormais à carreau.

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  • Donald Trump, comme l'oncle Picsou ...

    Aux Américains Macron a lancé : « Le nationalisme, c'est la guerre ».

    Mais de quoi parle-t-il ? Quel sens donner à ce propos ? Il est des nationalismes pacifiques et raisonnables comme il en est des guerriers et même déments. C'est comme de tout.  Il est des pacifismes qui attirent la foudre comme personne. C'est d'ailleurs ce qui nous est arrivé dans les années 30. En ce sens le pacifisme de Blum et consorts porte une responsabilité bien plus grande dans le déclenchement de la deuxième guerre mondiale que le nationalisme de Maurras, qui à vrai dire n'en porte aucune.

    Sans-doute faut-il d'abord ramener la portée de cette affirmation de principe prononcée dogmatiquement par Emmanuel Macron dans l'effervescence de son voyage américain à sa valeur contextuelle : Macron à Washington s'occupe entre autres choses des droits de douane sur l'acier et l'aluminium - chinois et secondairement européens - que Trump entend mettre en place, tout bêtement parce qu'il veut mettre fin aux importations excessives qui créent des chômeurs chez lui, font fermer des usines, affaiblissent l'industrie américaine et, accessoirement, creusent la dette des Etats-Unis, déjà abyssale depuis bien longtemps. Macron appelle cette politique étatsunienne nationalisme et guerre commerciale.

    Mais lui, Macron, tente seulement d'éviter ces taxes aux Européens parmi lesquels la France, ou de les minorer le plus possible, parce que naturellement moins d'importations américaines de notre acier et de notre aluminium créerait chez nous des chômeurs, ferait fermer des usines, affaiblirait (si c'est encore possible) notre industrie, donc notre économie et notre puissance. Etc. Il ne raisonne guère autrement que Trump. L'un attaque, l'autre se défend. C'est tout comme. Nationalisme d'attaque ou de défense, nationalisme tout de même !

    Mais Macron a sûrement pensé que lui aussi (la France) et les autres Européens pourraient tout aussi bien affecter de taxes douanières l'acier et l'aluminium chinois ce qui favoriserait les nôtres, compenserait peut-être la baisse des achats américains et favoriserait notre production domestique. Après tout, donner priorité chacun chez soi à la production domestique, ce ne serait rien d'autre qu'appliquer le principe de subsidiarité.

    Chacun sait que les Chinois dont l'économie reste fortement dirigée ont produit d'énormes stocks d'acier invendus qu'ils écoulent à prix cassés comme une entreprise en faillite brade ses stocks ... Les Chinois protesteraient, répliqueraient, etc. si nous les taxions. Un autre nationalisme s'activerait.

    Trump connaît le monde, mais il ne pense pas avoir en charge autre chose que les intérêts de son pays. Même si dans son cas ils sont mondiaux.  America first ! S'il s'intéresse aux autres ce n'est que dans cette perspective assumée. Il n'a de vision planétaire qu’à ce prisme.

    Alors, le jeune Macron lui fait la morale au nom des grands principes, de l'OMC et autres, du libre-échange non comme instrument circonstanciel de développement mais comme un dogme pour tous les temps et tous les lieux. Il nous reste à espérer pour lui et surtout pour nous qu'il n'y croie pas trop.

    Il serait très bien au contraire selon nous que les chefs d'État de ce monde en crise deviennent plus modestes, moins fumeux, moins planétaires, plus locaux ; qu'ils se remettent à gouverner leurs peuples selon une conception que nous aurions grand avantage à restaurer : « en bons pères de famille », plutôt qu'en acteurs du business mondialisé et en visionnaires planétaires. Les familles sont ouvertes aux autres mais, au moins, ne prétendent pas à l’universel. Un nationalisme ainsi fondé n'est pas guerrier, il est d'essence pacifique ...

    Malgré ses folies, ses vulgarités, son imprévisibilité, Donald Trump, à sa manière et celle de son pays, nous donne au moins l’exemple d’une forme de réenracinement que nous ferions bien de suivre. Comme l'oncle Picsou, il compte les sous de l'Amérique.  

    Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien suivant ... 

    En deux mots, réflexion sur l'actualité

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Les djihadistes rendent le matériel de communication militaire que leur avait livré le gouvernement français

     
     

     

    Des systèmes de communication militaire PR4G, fabriqués par le groupe français Thalès, ont été retrouvés dans l’enclave de Qalamoun. Cette dernière a récemment été libérée de l’occupation des djihadistes du groupe Jaych-al-Islam.

    Le PR4G (Poste Radio de 4ème Génération) est en service dans l’armée de terre française depuis les années 90.

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  • Il est évident qu’aujourd’hui être patriote est une raison de subir quelques attaques

    6a00d83451619c69e20223c8466498200c-200wi.jpgPorte-parole de Génération Identitaire, Romain Espino a subi une campagne de cyber-harcèlement suite à l’opération « Stop Migrants Alpes » : plusieurs comptes twitter anonymes ont diffusé l’adresse et le numéro de son employeur dans l’objectif d’obtenir son licenciement. Il est interrogé par L'incorrect :

    "Regrettez-vous, après coup, d’être apparu à visage découvert lors de votre opération dans les Alpes, ou assumez-vous toujours pleinement votre engagement militant ?

    Je ne regrette rien. Je milite depuis 8 ans, je ne me suis jamais caché et ai souvent répondu aux sollicitations des médias à visage découvert et encore plus quand j’ai eu l’occasion de prendre la fonction de porte parole du mouvement de façon officielle. Génération Identitaire met en avant et propose des solutions sur les principales préoccupations des Français à savoir, la sécurité, l’identité et l’immigration. Pourquoi se cacher ? Qui de mieux pour porter la voix de l’Europe que la jeunesse ? Malgré toutes les attaques que j’ai pu recevoir par des opposants qui avancent masqués derrière leur pseudonyme twitter et qui soutiennent l’immigration illégale et les associations violentes de passeurs, je reste déterminé. Je me bats pour les miens, ces gens qui sont venus à notre rencontre lors de nos actions, ces Français qui aiment la terre sur laquelle ils sont nés et qui sont pris en otage par une minorité d’associations de hors la loi et sont abandonnés des pouvoirs publics. Les attaques des ennemis de l’Europe d’un coté et le soutien et les remerciements des Français et des Européens que je rencontre de l’autre ne font que faire grandir ma détermination.  

    Croyez-vous subir une campagne de calomnie à raison de la nature de vos convictions ? Une personne affichant des opinions d’ultragauche, ou pratiquant le prosélytisme religieux, aurait-elle eu droit au même traitement ?

    Il est évident qu’aujourd’hui être identitaire, être patriote peut être une raison de subir quelques attaques. Des attaques émanant d’une minorité visible car très agitée et virulente, mais d’une minorité. Sans doute celle-ci est elle portée par le climat de bien-pensance instauré a la fois par des médias enfermés dans leurs carcans idéologiques et des dirigeants qui manquent cruellement de courage politique. Dans de telles conditions, ceux qui défendent des valeurs traditionnelles sont beaucoup plus attaqués que ceux qui s’opposent à la tradition et donc à l’identité. Mais ce qui compte c’est le pragmatisme, le constat d’une réalité, de ce que veulent les Français et les Européens, vivre en paix, chez eux.

    Avez-vous reçu de nombreux soutiens ? Certains plus inattendus que d’autres ? 

    Oui, j’ai reçu de nombreux soutiens. Des soutiens inattendus de personnes opposées sur le fond mais qui trouvent la forme, cette attaque de la vie privée, inadmissible. Des soutiens publics d’élus et de sympathisants sur les réseaux sociaux mais également par téléphone ou par message. Le soutien de tous mes amis de Génération Identitaire avec qui nous agissons au quotidien pour défendre les valeurs et les modes de vie qui font la France et l’Europe. Mais surtout le soutien de toutes ces personnes directement victimes de l’immigration massive qui remercient une jeunesse qui se bat pour eux. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Nouveau plan banlieue, nouvelle esbroufe ! - Journal du vendredi 27 avril 2018

  • Le politologue Bassam Tahhan dénonce l’implication directe du gouvernement de François Hollande dans les tractations entre Lafarge et l’Etat Islamique

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    INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Interrogé chez nos confrères de RT France, ce dernier accuse directement le gouvernement français, sous présidence Hollande, d’avoir utilisé la multinationale comme une marionnette pour ses tractations avec Daesh.

    Outre les différents échanges économiques douteux qui ont eu lieu entre les deux parties, le politologue soutient, preuves à l’appui, que ce gouvernement s’est servi de Lafarge afin de faire chuter Bachar el-Assad, en utilisant deux stratégies : l’une consistant à vendre du combustible chimique de l’usine ainsi que du matériel spécifique pour creuser des tunnels à la nébuleuse islamiste, l’autre à payer un intermédiaire, M. Firas Tlas, pour faire renverser le gouvernement syrien.

    On peut s’interroger sur le silence de la presse française sur la présence de matière chimique de l’usine, vendu au groupe terroriste et à l’Armée syrienne libre…

    https://fr.novopress.info/210615/le-politologue-bassam-tahhan-denonce-limplication-directe-du-gouvernement-de-francois-hollande-dans-les-tractations-entre-lafarge-et-letat-islamique/

  • Bordeaux jeudi soir : un public nombreux pour écouter Alban d'Arguin parler du scandale des éoliennes

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    Alban d'Arguin, auteur du livre Eoliennes un scandale d'Etat cliquez ici, était jeudi soir invité à l'Athénée de Bordeaux par les Rencontres d'Amitiés françaises, dynamique association animée par M. Bernard Pascaud cliquez là.

    C'est donc plus d'une centaine de personnes qui sont venues assister à cette belle réunion. Notons la présence dans la salle de nombreux représentants d'associations locales anti-éoliennes dont certains étaient venus des départements voisins de Charente-Maritime et de Dordogne, départements particulièrement menacés par l'implantation massive de parcs éoliens.

    Dans les jours qui viennent, nous mettrons en ligne l'intégralité de l'intervention d'Alban d'Arguin.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • EMMANUEL MACRON EN AMÉRIQUE : DERRIÈRE LE BAGOU ET LES BISOUS, QUE DES CLOUS !

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    Le Président français est un bon comédien, capable de s’adapter aux spectateurs et de se faire applaudir aussi bien au Capitole qu’à l’université George-Washington. La mise en scène et son déroulement sont toujours très soignés. Les difficultés commencent lorsque le partenaire, qui n’est jamais dans un rôle de composition, en fait trop, époussette l’épaule de son « visiteur d’État », le tire par le bras comme on emmène un enfant à l’école ou en rajoute dans les accolades qui deviennent des bisous assez ridicules. Ces fausses notes nous font quitter la forme pour le fond, qui est moins glorieux.

    D’abord, il y a au-delà des hyperboles habituelles de Trump des caresses verbales appuyées envers la France et son Président, la première magnifique et le second formidable, un calcul qui consiste à tirer parti de cette visite pour améliorer son image auprès des Américains en leur montrant que la démolition qu’il subit à l’intérieur n’est pas partagée à l’extérieur, par le représentant d’un pays, certes bien affaibli, mais qui pourrait s’améliorer avec un chef d’État aussi américanophile.

    De plus, ce débordement d’affection, cette insistance sur la qualité des relations personnelles, chargées d’affectivité, trahissent une certaine condescendance, comme celle de Clinton à l’égard d’Eltsine, partant dans un grand fou rire complice avec celui que, ne craignant plus, il ne respectait plus. Les États, comme le rappelait Nietzsche, sont « les plus froids des monstres froids ». Les embrassades excessives doivent toujours éveiller des soupçons sur leur sincérité.

    Or, sur les trois points importants de divergence, d’accord, il n’y en eut pas ! Macron voulait faire bouger Trump sur le nucléaire iranien. Non seulement le président américain n’a pas renoncé à déchirer le « Plan d’Action global conjoint » entre l’Iran et les cinq puissances nucléaires plus l’Allemagne, le 12 mai prochain, mais c’est Macron qui a fait un pas en direction de Trump en parlant d’un nouvel accord, prolongeant l’actuel au-delà de dix ans, incluant un contrôle et une limitation de la production de lanceurs par l’Iran, et imposant une solution politique globale pour le Proche et Moyen-Orient, c’est-à-dire notamment la Syrie. L’Iran a déjà fait connaître son opposition. On ne voit pas comment ce recul français pourrait faire avancer les choses. Fin de non-recevoir, également, de la Maison-Blanche sur le commerce et sur l’environnement.

    Mais l’analyse du contenu de ses prises de parole est plus préoccupante encore. Les formules creuses y abondent : il s’agit d’aller plus loin, de continuer à avancer, de construire des ponts pour la paix. Les contradictions y sont légion : le représentant de la France veut faire rayonner le français mais parle en anglais dès qu’il le peut et truffe ses discours en français d’anglicismes qui trahissent la caste à laquelle il appartient ; il évoque un accroissement de la participation française en Syrie, mais en semblant la concentrer contre Daech, comme si la rébellion syrienne n’était pas dominée par les islamistes, et notamment ceux d’Al-Qaïda ; il veut faire de la SNCF un « modèle de gouvernance du rail en Europe ». Ce dernier exemple est révélateur d’un travers national. La France n’a pas su réformer à temps et offre aux yeux du monde entier l’image de ses blocages structurels, mais elle va continuer à se prétendre meilleure que les autres. Le Paul Reynaud du « Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts » est réincarné.

    La déclaration la plus consternante de Macron concerne l’immigration. À propos de l’islam, il ose dire : « Notre population ne sait pas comment se comporter avec cette religion. » Et il ajoute qu’il ne faut pas refuser l’autre. Comme s’il n’est pas nécessaire de refuser l’autre qui vous refuse, alors qu’il s’invite chez vous, et comme si c’était au peuple français d’apprendre à se comporter avec les immigrés plutôt qu’à ceux-ci de s’adapter à la population du pays où ils s’installent !

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-amerique-derriere-bisous-va/

  • Retraites: la meilleure façon de cotiser, c’est encore de procréer

    "Nous ne préparons pas nos retraites par nos cotisations, mais par nos enfants" parJacques Bichot

    Emmanuel Macron veut créer un système universel des retraites. Mais pour être viable, son projet de réforme devrait mettre l’accent sur la natalité et la formation des jeunes générations.

    De retour du colloque organisé au Sénat sur la réforme des retraites, où l’on m’avait demandé d’intervenir, je suis frappé par le peu de place que les intervenants, dans leur majorité, ont accordé à la démographie et à l’investissement dans la jeunesse. Il me semble donc utile de rappeler, comme je l’ai fait au Sénat, la façon dont fonctionnent les retraites par répartition, au-delà des artefacts juridiques, et la nécessité pour le législateur de comprendre et respecter ces réalités économiques finalement assez simples.

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  • En première ligne, toujours – Romain Espino (Les Identitaires)

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    Disons-le franchement : avec Mission Alpes, nous visions une réussite égale à nos précédentes grandes opérations, mosquée de Poitiers ou Mission Méditerranée. Mais jamais nous n’aurions osé espérer une réussite aussi totale, et même décisive. Une réussite politique, médiatique et militante. Nous avons changé le réel, inversé les rapports de force. Le vendredi, les clandestins entraient à leur guise. Le samedi, c’était terminé. Le vendredi, les passeurs de clandestins agissaient en toute impunité. Le mardi, trois d’entre eux étaient emprisonnés.

    Il ne s’agit pas de se payer de mots ou de survendre une action, mais de se livrer à des constats factuels. Nous avons vaincu sur tous les fronts que nous nous étions fixés. En plein débat sur l’immigration à l’Assemblée nationale, nous avons cristallisé les positions. Nous avons illustré par l’image le scandale de nos frontières passoires. Nous avons renforcé le camp patriote.

    Médiatiquement, nous avons occupé le terrain, nous avons enlevé le monopole de la parole aux prétendus « charitables ». J’ai moi-même pu, à plusieurs reprises, m’exprimer en direct comme sur RMC chez « Les Grandes Gueules ».

    Durant le week-end, lors de nos contacts avec la gendarmerie comme avec la direction centrale de la Police aux frontières, nous avons pu constater combien ceux-ci étaient en sous-effectif. Du fait de notre présence, dès dimanche soir, Gérard Collomb annonçait le renfort d’une compagnie de gardes mobiles et une demi-compagnie de CRS. C’est en ce sens que notre action a été décisive, qu’elle change la situation pour les Hautes-Alpes, pour cette grande majorité de Français qui ne veulent pas que le Briançonnais deviennent Calais.

    Mission Alpes a été aussi une réussite militante éclatante. Réussite de logistique et d’esthétisme. Réussite de méthode : nous avons agi dans le calme, pacifiquement. Nous étions à visage découvert. Nous n’avons rien à cacher. Nous sommes qui nous sommes. Nous l’assumons. En première ligne, toujours.

    Au regard de ces victoires, le prix à payer est dérisoire. Je ne veux pas parler du coût logistique mais humain. Dès lundi, deux pertes d’emploi. Quelle importance ? Si l’on n’est pas prêt à faire de si petits sacrifices personnels, comment sauver la France et l’Europe ? Quant au coût de la logistique, ce n’est que de l’argent. Un moyen de faire avancer nos idées. La presse s’est beaucoup demandée d’où venaient les 30 000 euros du coût logistique. Tout simplement de nos donateurs. Si nous étions 100 sur la montagne, il y a derrière nous, au soutien, une armée de donateurs français. Entre ceux qui donnent dix euros et ceux qui donnent 2 000, nous ne faisons aucune différence, car ce qui compte le plus, ce n’est pas l’addition finale en euros, c’est le nombre de personnes derrière nous. Ce nombre, je n’en doute pas, va encore augmenter, de même que le nombre de jeunes à nous rejoindre va s’accroître aussi.

    Mission Alpes n’est pas terminée. Des équipes sont restées sur place pour surveiller la zone mais aussi travailler en concertation avec les habitants qui ne veulent plus supporter la loi d’une minorité. D’une certaine manière, il est possible que tout ne fasse que commencer…

    Romain Espino

    Texte repris du site deLes Identitaires