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France et politique française - Page 2742

  • SNCF : crime dans le Macron express. Les convergents du 3éme tour

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    Il y a une chose qui n’est pas réformable en France, c’est le refus de la défaite électorale par la gauche. C’est pourquoi il y a toujours après la présidentielle un troisième tour.

    Macron a faillit y échapper, car il a pris tout le monde par surprise, puis il a pris tout le monde de vitesse. 

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  • Le mal incurable français : la tentation du régulateur postulé bienveillant

    louloumath.jpgLes politiques économiques sont élaborées à partir d’agrégats arbitrairement définis (le taux d’inflation, le taux de chômage, la masse monétaire…), sur la base de données imprécises et orientées (par exemple la mesure de la pauvreté dépend de techniques statistiques dont l’interprétation est très arbitraire), avec un grand décalage par rapport à la conjoncture, et enfin en référence à des modèles théoriques outrageusement simplificateurs quand bien même ils ont l’apparence mathématique de la sophistication. Il suffit d’entendre aujourd’hui le débat autour de la Banque Centrale Européenne qui devrait baisser le taux d’intérêt si l’on en croit les ministres concernés ; mais la situation économique française est bien moins imputable à la position des autorités monétaires européennes ou à la « mondialisation libérale » qu’à l’absence dramatique de réformes structurelles qui paralyse toutes possibilités de rebond économique. Les théoriciens de l’économie reconnaissent que, par construction, une théorie économique repose toujours sur un modèle qui ne peut pas intégrer tous les éléments qui interviennent dans la réalité du phénomène étudié, puisqu’il se veut justement une abstraction. Cependant, les interventions publiques sont bien réelles, elles, et elles vont profondément modifier notre vie quotidienne alors même qu’elles s’appuient sur ces constructions théoriques. La plupart des économistes officiels, qui monopolisent outrageusement les ondes et plateaux de télévision, se réclame ainsi explicitement de Keynes pour justifier son appel à une relance par la consommation soutenue par l’Etat alors que la théorie keynésienne n’est valable que sous certains conditions très restrictives (économie fermée, pas de changement des technologies, stabilité des comportements de consommation…etc.). Quand un problème est systématiquement mal posé, on a peu de chance de le résoudre. Selon nos dirigeants et les syndicats, il conviendrait de « réguler le marché » ou du moins de palier ses défaillances supposées puisque l’existence de crises conjoncturelles prouverait que les marchés ne fonctionnent pas correctement. Cependant, dans des pays libres, c’est le marché qui est censé être le régulateur et les prétendues « défaillances du marché » sont la plupart du temps le résultat d’un environnement réglementaire et législatif qui neutralise les processus de marché eux-mêmes. D'une main, l'Etat étouffe l'économie et de l'autre main, il se propose de la relancer...  Par ailleurs, les « défaillances du marché » sont définies en référence à un modèle de marchés parfaits qui n’a jamais existé et qui est même l’antithèse de la compétition telle qu’elle existe en pratique. Le fait qu’il existe des technologies différentes, des asymétries d’information, de la publicité, des marques différentes, des entreprises de tailles différentes…etc. n’est pas le signe de défaillances de marché que l’Etat devrait corriger ; c’est au contraire la manifestation, le résultat et l’ingrédient du processus compétitif lui-même. Quand bien même ces éléments seraient interprétés comme autant de défaillances par rapport à un idéal de concurrence pure et parfaite, dans lequel tous les agents économiques ne seraient que des clones d’eux-mêmes, rien ne prouve que l’Etat serait apte à corriger ces défaillances sauf à postuler que l’Etat serait dirigé et administré par des êtres omniscients dont la nature exceptionnelle les placerait au-dessus non seulement du marché mais de la société toute entière. Vouloir réguler le régulateur, c’est précisément le neutraliser en l’empêchant de fonctionner. Manipuler des prix, c’est perdre toute l’information que contiennent ces prix. Manipuler le taux d’intérêt en vue de relancer l’investissement est une illusion dans la mesure où le taux d’intérêt est un prix. Si le raisonnement interventionniste était valide, alors il faudrait le généraliser à l’ensemble des prix : il faudrait, par exemple, baisser le prix des automobiles sous prétexte de relancer l’industrie automobile… On sait bien ce qu’il advient de toute politique de contrôle des prix, qui raréfie l’offre et finit par engendrer la pénurie. La manipulation du taux d’intérêt, sous le prétexte de relancer l’investissement, n’a pas de sens puisque l’investissement sera financé par l’épargne, c’est-à-dire la partie du revenu qui n’a pas été consommée. Or, la baisse du taux d’intérêt se fera au détriment de l’épargne dans le même temps qu’elle suscitera un besoin accru d’épargne pour financer les nouveaux investissements. Le prix est comme un baromètre et on ne change jamais le climat en manipulant un baromètre...

    http://caccomo.blogspot.fr/2018/04/le-mal-incurable-francais-la-tentation.html

  • LREM découvre la vraie nature du gauchisme, par Francis Bergeron

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    A Nantes, les photos du président Macron pendu à un gibet, puis brûlé, ont d’autant plus choqué que le pantin était plutôt réaliste. Cette pratique gauchiste, qui tient davantage du culte vaudou que de la manifestation politique, s’est déroulée samedi, à l’issue d’un rassemblement de deux mille militants néostaliniens, selon les organisateurs. Beaucoup venaient de la ZAD proche. Et ils étaient là d’abord pour affirmer que « les maquisards sont dans les gares ».

    Des maquisards en peau de lapin, qui bénéficient à ce jour d’une impunité totale. Les gauchistes modèle 2018, élevés au lait de la Révolution française, revivent perpétuellement la geste héroïque de ceux dont ils se réclament : émeutiers de 1830 ou de 1848, communards de 1870, maquisards de 1944, « katangais » de 1968… Cette grosse poignée d’anarchistes ultraviolents a son bivouac et son camp d’entraînement dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, et a déjà saccagé à plusieurs reprises le centre de Nantes.

    Le simulacre d’assassinat de Macron a frappé les esprits, alors même que l’histoire de France enseigne depuis deux siècles les bienfaits de la guillotine et de la Terreur. C’est « un appel au meurtre », ont réagi les partisans de LREM. Pour François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, « c’est un scandale […]. Elles sont où, les condamnations contre ces appels à la violence ? ». Pascal Gannat, élu régional de la droite nationale, a évoqué pour sa part « une mise en scène ignoble et dégradante. A Nantes elle rappelle trop les tribunaux d’exception du sinistre Carrier. En tolérant antifas et gauche violente, LREM laisse se développer un climat de guerre civile ».

    Combien de fois, dans le passé, Jean-Marie Le Pen ou sa fille ont-ils été ainsi pendus, brûlés, empalés, en effigie ? C’est un rituel fréquent qui, des années durant, n’a guère ému la classe politique.

    « Crame un flic »

    Cette ultraviolence au service de la gauche, les partisans de LREM la découvrent aussi dans les facultés occupées. Une poignée de gros bras néostaliniens continue à interdire l’accès aux locaux. Et quand des étudiants se rebellent, tentent d’entrer en force (Tolbiac, Montpellier), ce sont eux qui sont arrêtés, pour « participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations », et sanctionnés. Pourtant les violences et les dégradations gauchistes durent, elles, depuis trois semaines. Sur les murs des salles de cours de Tolbiac, on peut lire des inscriptions telles que « Frapper vite. Frapper fort. Un bon flic est un flic mort » ou encore « Crame un flic et trempe tes cookies dans ses larmes ». Slogans inspirés des « chansons » du rappeur Kaaris.

    Et quand l’UNI, syndicat non marxiste, saisit la justice pour que les étudiants aient accès aux locaux, le juge rejette la demande au motif qu’il n’y a pas « une situation d’urgence ». L’UNI prévoyait une nouvelle action en référé lundi.

    Le gouvernement, peu habitué à cette violence, craint « un climat général que l’on sent monter avec des risques d’affrontement ».

    Il préfère donc mettre en garde à vue six non-grévistes de Tolbiac ou infliger 40 000 euros d’amende à des identitaires de Poitiers, plutôt que de réagir, à Nantes, à Notre-Dame-des-Landes, à Tolbiac, Montpellier et ailleurs, aux multiples atteintes à la liberté, aux appels aux meurtres contre la police, aux dégradations. Mais la violence, l’extrémisme, s’alimentent de cette impunité.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/210338/lrem-decouvre-la-vraie-nature-du-gauchisme-par-francis-bergeron/

  • La question de l’identité réelle de l’islam

    6a00d83451619c69e201bb0a024340970d-250wi.jpgLe Figaro daté du 20 mars a publié une tribune intitulée « Non au séparatisme islamiste ». Signée par 100 intellectuels, parmi lesquels plusieurs sont de souche musulmane, ce texte s’alarme du « ségrégationnisme » qui accompagne le développement de l’islam en France.

    « Le nouveau séparatisme avance masqué. Il veut paraître bénin, mais il est en réalité l’arme de la conquête politique et culturelle de l’islamisme ».

    Ce texte pose en filigrane la question de l’identité réelle de l’islam. Est-il seulement une religion, à considérer comme les autres, ainsi que le répète le discours officiel, ou bien doit-on le définir comme une idéologie ? A l’heure où le gouvernement cherche à organiser un « islam de France », cette question doit être posée en toute clarté. C’est à une réflexion sur ce thème difficile qu’Annie Laurent consacre sa Petite Feuille verte. Extrait :

    "L’islam n’est pas une religion anodine ou neutre puisqu’il se veut réaction dogmatique au christianisme. Le Coran combat le cœur de la Révélation divine. « La négation de la Trinité est le sens premier de l’islam » ; elle est « son élément primordial de fondation […], le principe même de sa genèse » (P. Guillamaud, op. cit., p. 119).

    Son monothéisme – concept que l’on rencontre aussi en dehors du champ religieux (cf. le Divin Premier Moteur d’Aristote, le déisme des Lumières, signalés par R. Brague) -, et la présence de personnages « bibliques » dans le Coran ne font pas de l’islam une religion apparentée au judaïsme et au christianisme. « En son sens premier, l’islam est fondamentalement, non pas la simple continuation de la révélation biblique mais sa reprise dans la négation même de son accomplissement chrétien » (Guillamaud, ibid.).

    Dans Le malentendu islamo-chrétien (Salvator, 2012), le Père Edouard-Marie Gallez explique que l’on considère généralement l’islam comme une religion « d’avant » le Christ au sens théologique, et pouvant éventuellement y conduire, alors qu’il se revendique comme post-chrétien au sens où il entend dépasser le christianisme et s’y substituer.

    C’est pourquoi, que ce soit du côté islamique ou du côté chrétien, il apparaît évident que la notion d’Ecritures saintes ne revêt pas la même réalité. Si le Coran voit dans les révélations qui ont précédé le temps de l’islam des “portions” du “Livre-Mère” envoyées par Allah sur des prophètes eux-mêmes envoyés à des peuples, l’Eglise catholique, elle, ne voit pas dans le Coran une quelconque continuité ou récapitulation de la Révélation judéo-chrétienne » (P. Laurent de Trogoff, « Révélation et Coran », in Sous le regard de Dieu, abbaye Sainte-Anne de Kergonan, n° 2017/2, p. 12-21).

    Cette position a été rappelée par le Concile Vatican II : « L’économie chrétienne, étant l’Alliance nouvelle et définitive, ne passera donc jamais et aucune nouvelle révélation publique n’est dès lors à attendre avant la manifestation glorieuse de Notre-Seigneur Jésus-Christ » (Dei Verbum, n° 4). L’Eglise n’a jamais considéré Mahomet comme un prophète ni le Coran comme un Livre révélé."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Élargissement du regroupement familial : le gouvernement poursuit la politique d’immigration massive

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    La loi asile et immigration de Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, comporte de nouvelles filières d’immigration massive. Présentée comme une loi « dure » par de nombreux médias et associations de gauche, elle compte en réalité élargir le regroupement familial pour les mineurs isolés ayant été acceptés au titre du droit d’asile. Le texte proposé à l’Assemblée Nationale, dans son article 3, prévoit en effet que les mineurs réfugiés (ayant la possibilité jusqu’ici de pouvoir faire venir leurs parents) accèderont à la possibilité de pouvoir désormais faire venir aussi leurs frères et sœurs. Un dispositif est également prévu afin que les filles menacées d’excision puissent faire bénéficier leurs parents d’un titre de séjour au nom du droit d’asile.

    Les Droits de l’Homme servent une nouvelle fois de justification à la continuation de la politique d’immigration massive. Concernant l’excision, il faut rappeler que selon un rapport de l’ONU (22/07/2013) plus de 30 millions de femmes sont menacées d’excision. Le gouvernement compte les faire venir ainsi que toutes leurs familles ?

    Les identitaires réclament la fin de l’immigration massive, préalable indispensable à la remigration, c’est-à-dire le retour dans leur pays d’origine d’une majorité des immigrés présents en France et en Europe. Toutes les nouvelles filières d’immigration, prétendument imposées au nom d’un humanisme dévoyé, doivent être dénoncées et empêchées. Les flux qui se déversent sur notre pays et notre continent doivent s’arrêter et s’inverser !

    Un communiqué des Identitaires

    https://fr.novopress.info/210328/elargissement-du-regroupement-familial-le-gouvernement-poursuit-la-politique-dimmigration-massive/

  • LUTTE CONTRE LES TERRORISTES OU LUTTE CONTRE LES CHEMINOTS

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    Passionnante, l’édition spéciale de « Samedi politique » proposée par Élise Blaise sur TV Libertés à propos du terrorisme islamique en France décrypté par Xavier Raufer. Une émission que chaque Français devrait avoir écoutée en priorité (je fais un rêve…).

    Une brillante analyse dont un passage m’a interloqué. Xavier Raufer y surprend totalement à propos de ces viviers du terrorisme que sont les quelques centaines de quartiers urbains bénéficiaires de la politique de la ville. La politique de la ville, globalement, c’est une machine financière d’État à acheter la paix sociale dans les quartiers dits pudiquement « difficiles ». Une machine qui coûte très cher, car son coût réel est éparpillé en de nombreuses lignes budgétaires dans plusieurs ministères différents.

    Élise Blaise rappelait que, tant que le clientélisme électoral sévira dans notre pays, rien ne changera. Et là, surprise, Xavier Raufer rétorque qu’au contraire, « c’est enfantin » de résoudre le problème : suivre la piste financière et voir où va l’argent, et suivre la piste policière, renseignement et surveillance en priorité dans ces quartiers, puisque l’on sait que tout le terrorisme part de ces zones bien précises. En d’autres termes, mettre simplement le paquet sur les nids de terrorisme.

    Mon pessimisme sur la gangrène du terrorisme en France vole en éclats, un spécialiste d’envergure, parfaitement au fait du problème, nous enseigne que rien n’est irréversible.

    À mon espoir succède mon étonnement. Puisque les spécialistes considèrent que le terrorisme n’a rien d’inéluctable, pourquoi n’est-t-il pas déjà éradiqué ?

    N’est-ce pas une réforme urgente que celle de mettre fin aux menaces terroristes qui peuvent surgir partout en France ? Ne serait-ce pas plus urgent que la réforme du statut de la SNCF ? Certes, notre gouvernement « bruxellois » a décidé que le service public à la française devait disparaître pour laisser la place au libre jeu de la sacro-sainte concurrence. Comment, diable, ai-je pu vivre des décennies comme usager de la SNCF sans les bienfaits de la concurrence ? Mais, au fait, quel service public va-t-on liquider après les cheminots ? La RATP ? Les services d’incendie ? L’hôpital public et ses urgences ? Le ramassage des ordures ?

    Revenons aux cheminots. Quoi de plus subversif et dangereux, pour la paix publique, qu’un cheminot, je vous le demande. Grassement enrichis à ne rien faire, payant presque tous l’ISF, vivant scandaleusement sur les impôts des pauvres contribuables, en particulier les contribuables habitant dans les quartiers de la politique de la ville, ces cheminots privilégiés doivent disparaître en priorité. D’où la haine bien compréhensible et clairvoyante des autres Français pour ces nouveaux exploiteurs.

    Notre Premier ministre vient, d’ailleurs, de confirmer qu’il ira jusqu’au bout dans cette lutte salvatrice pour la France. Le terrorisme peut bien attendre, n’est-ce pas ? L’ennemi à abattre, c’est le dangereux et criminel cheminot. Je comprends mieux, maintenant, la politique du gouvernement. C’est limpide !

    http://www.bvoltaire.fr/lutte-contre-terroristes-lutte-contre-cheminots/

  • Syrie : les mensonges jusqu’au bout - Journal du Lundi 09 Avril 2018

  • Réinfo, le magazine du Parti de la France

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  • La LICRA lors du procès de Nicolas Dupont-Aignan : « Peu importe s’il dit la vérité, ce n’est pas une défense valable ! »

    LICRA : « Monsieur Dupont-Aignan n’est pas raciste, ce n’est pas le sujet. Le problème n’et pas ce que dit Monsieur Dupont-Aignan mais la façon dont il le dit. Peu importe s’il dit la vérité, ce n’est pas une défense valable ! ».

    REQUISITOIRE : « Il faut interpréter le tweet en se mettant au niveau, à la portée du Français et de l’électeur moyen. 48% des Français sont racistes, j’en suis désolé. M. Dupont-Aignan parle d’invasion barbare et veut faire une France d’hommes blancs catholiques ».
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  • 12 avril à Amiens, conférence avec les Juristes pour l'Enfance et les AFC sur les thèmes de la PMA et de la GPA

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    Michel Janva

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