Bernard Plouvier
Tout le monde, ou presque, connaît deux phrases, si souvent rabâchées qu’elles sont devenues de dangereux pièges à gogos.
L’une est réputée germanique, alors qu’elle est du bas-allemand à la sauce yiddish : « Men ist azoy wie Gott in Frankreich » (Heureux comme Dieu en France), phrase encourageant les Juifs d’Europe centrale à émigrer dans la « Terre promise des droits de l’homme ».
La seconde est tirée de l’Évangile selon Matthieu (5, 3) : « Heureux ceux qui ont un cœur de pauvre [variante : simple], le royaume des cieux leur appartient ».
Entrons maintenant dans l’application de ces jolies sentences dans notre République macronienne. La Dette de l’État (source INSEE, juin 2017) flirte avec les 2210 milliards d’euros (2209 et de grosses poussières de millions d’unité de compte), pour un PIB estimé en 2016 à 2232 milliards d’euros… faisons confiance à nos gentils administrateurs, experts en tout et n’importe quoi, pour atteindre bientôt les 100% de PIB en Dette publique officielle.
Notre armée, mal aimée des media, à l’armement vétuste, alors qu’officiers et soldats déploient un courage digne de leurs prédécesseurs sur divers fronts exotiques, coûte 1,5% du PIB. En revanche, l’aide aux immigrés – tant aimés des media – coûte 3% du PIB… cherchez l’erreur dans un monde instable, voire explosif.
On dit que le Sénat ne sert à rien ! Grave erreur, on y trouve une commission des affaires sociales qui publie (avec un certain retard) ses comptes-rendus qui sont loin d’être inintéressants.
On y apprend par exemple que le budget de l’AME (Aide Médicale de l’État), destinée aux immigrés illégaux, clandestins, plus connu sous l’appellation de « sans-papier » (et il n’est nul besoin de mettre un « s » à « papier » puisqu’ils n’en ont point) était prévu pour 600 millions d’euros en 2014. L’année suivante, 2015 de triste mémoire, l’AME a coûté réellement 814 milliards et le budget de 2017 est estimé au milliard.
Grâce au Sénat, l’on apprend qu’en 2015, ces « sans-papier » étaient officiellement (hors super-clandestins) au nombre de 316 314. Recenser les clandestins sans les ré-expédier à l’envoyeur, ne serait-ce pas se moquer di bon peuple, celui qui paye impôts et taxes ?
En 2016, le nombre d’immigrés exotiques « mineurs isolés » était d’environ 20 000, aidés par un budget de 2 milliards d’euros… à qui va-t-on faire croire qu’un gamin peut survivre avec 100 euros/an ? Il doit donc se « débrouiller », ce qui signifie en langage judiciaire : voler ou racketter, dealer des stupéfiants ou se prostituer.
« La France, terre des arts, des armes et des lois », devenue haut-lieu de la dépense publique absurde, terre-miroir aux alouettes, pays du gâchis ? C’est, hélas, une évidence.
Si l’on employait le dixième du budget dévoré par l’immigration extra-européenne à former dans leur pays d’origine les autochtones, il est probable que la planète s’en porterait mieux… peut-être pas les bénéfices de la grande distribution, alimentée par une consommation parasitaire provenant de la redistribution de l’argent prélevé sur les contribuables, mais ces profiteurs d’un système pourri, on doit les rejeter.
« Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, ils seront rassasiés » (Matthieu, 5, 6)… ce sera peut-être le cas après la Révolution populiste, mais surtout après le retour des immigrés dans leurs continents d’origine dont on aidera le véritable développement.
Les multinationales exploitent les richesses du Tiers-Monde. Les Nations d’Europe pourraient faire l’inverse et contribuer à faire entrer le Tiers-Monde dans l’ère du travail efficace, soit la véritable modernité, qui n’est sûrement pas de consommer sans travailler.

"La redistribution est l’ instrument adoré des apôtres de la justice sociale. Elle consiste à prélever sur les riches pour aider les pauvres et les défavorisés de tout ordre. En langage populaire, cela revient à déshabiller Pierre pour habiller Paul. Une conséquence soigneusement occultée est que la redistribution sociale appauvrit le pays. En effet, parmi les dizaines de milliers de Pierre qui en supportent le poids, certains hésitent à fournir l’effort qui pourrait leur apporter un revenu supplémentaire, en pensant : « À quoi bon, l’État va m’en prendre l’essentiel! »

Quatre « zissus de la diversité », des Maghrébins possédant des papiers français et colonisant les quartiers de Roubaix, en villégiature en Turquie , ont tentés de faire découvrir leur conception du « vivre-ensemble » à une jeune fille mineure dans un hôtel de Bodrum à l’été 2016.
Le département des Hauts de Seine (92) vient de mettre en place le "PASS +", soit une aide financière directement versée aux associations en échange de l'inscription de son enfant à une activité sportive ou artistique, qu'il soit scolarisé ou domicilié dans les Hauts de Seine.
l'enfant est scolarisé dans une école hors-contrat du 92 avec comme simple réponse : "établissement hors-contrat non éligible au Pass".
Le nouveau chef de file de La République en Marche, Christophe Castaner, vient de déclarer au micro de Jean-Jacques Bourdin : « certains, au nom de l'islam, ont des comportements qui ne sont pas acceptables. Cela n'a rien à voir avec l'islam, qui est une religion de bonheur, d'amour, comme la religion catholique ». On se frotte les yeux en lisant une telle déclaration : C. Castaner a-t-il jamais essayé de lire le coran ? Quand des terroristes tuent en criant « Allahou Akbar » (c'est-à-dire Allah est plus grand), cela n'a pas de rapport avec l'islam ?