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France et politique française - Page 3633

  • Éditorial de L’Action Française 2919 : L’Europe est formidable !

    L’Europe est formidable. On le sait, mais il convient de ne pas l’oublier pour garder intactes sa capacité à prendre du recul et celle, non moins nécessaire, à résister au panurgisme.

    Car l’Europe est une matière inépuisable. Pas un jour où elle ne surprend même les plus blasés ou les plus rassis, contraignant chacun à garder une certaine fraîcheur, levain des indignations productives, faute de quoi on risquerait de la prendre au sérieux, ce qu’il faut faire, évidemment, mais pour les catastrophes qu’elle provoque, non pour les intentions qu’elle affiche — restaurer le paradis terrestre via l’extension à toute la galaxie de la démocratie, des droits de l’homme et de l’Etat de droit, puisque telles sont les frontières de l’Europe, non pas géographiques ni historiques, par définition affreusement identitaires, mais idéologiques.

    Ainsi, on apprend que la Commission européenne — le bras armé de la démocratie universelle — va « analyser minutieusement » le rapport du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), agence de l’Organisation mondiale de la santé, qui a classé, comme par hasard à quelques semaines de la COP 21 — les végétaliens dénoncent l’élevage parmi les causes anthropiques du réchauffement climatique —, comme aliments possiblement cancérigènes, la viande rouge, la charcuterie ... et les cornichons ! — les media les ont occultés, on se demande bien pourquoi, mais il suffit de se rendre sur le site de CIRC pour s’en assurer. Et Bruxelles d’ajouter : « Nous tiendrons compte des résultats  », ce qui ne peut que nous rassurer. Nul doute que la Commission ne prépare déjà une directive « Viande froide et cornichons » qui aura pour effet de supprimer ces deux violents poisons des buffets : chacun sait qu’elle veille sur notre santé avec le désintéressement d’une mère Teresa. Une nouvelle preuve ? En réponse à la tricherie, de qualité toute allemande, commise par Volkswagen, n’a-t-elle pas avoué qu’elle soupçonnait la fraude depuis deux ans déjà ? Selon le Financial Timesdu 25 octobre, le commissaire européen à l’Environnement a averti dès 2013 ses collègues que des constructeurs truqueraient des moteurs pour fausser les tests antipollution. Et que croyez-vous que la Commission fit ? Rien évidemment. Et que croyez-vous qu’elle a décidé de faire ? Edicter de nouvelles normes sur la pollution des moteurs diesel ...qui introduisent des marges de tolérance plus larges encore pour les constructeurs ! Bref, récompenser Volkswagen et satisfaire Merkel !

    Oui, l’Europe est vraiment formidable ! Une dernière preuve : les emballages en carton recyclé seraient cancérigènes, car ils déposeraient des résidus d’hydrocarbure sur les aliments, selon l’ONG Foodwatch, qui a reçu le soutien du Réseau environnement santé, lequel a notamment contribué à la dénonciation des perturbateurs endocriniens, comme le Bisphénol A, dans de nombreuse maladies. Que fait l’Europe ? Rien évidemment, sinon, là encore, avouer par le biais de l’Agence sanitaire européenne, être au courant depuis trois ans au moins : dans un avis de 2012, l’agence indiquait que l’exposition à ces substances par la nourriture était « une préoccupation potentielle ». 

    Qu’on ne se méprenne pas : nous ne réclamons pas plus de réglementation bruxelloise arbitraire n’ayant pour seul effet que d’étouffer nos différents modes de vie. Non, mais nous n’aurions rien contre un collaboration entre Etats voisins et souverains visant à améliorer la santé publique, notamment en matière de sécurité alimentaire ou de qualité de l’air, à partir du moment où il s’agirait de faire pièce aux lobbies, que ces derniers soient économiques, financiers ou politiques — ce qui, il est vrai, aurait pour déplorable effet de rappeler qu’avec sa haine du nucléaire, compensée par une émission exponentielle de carbone, un Allemand écolo pollue deux fois plus qu’un Français radioactif. De fait, ce n’est ni au diesel ni au sans plomb que carbure l’Europe, c’est aux groupes de pression. C’est pourquoi il convient de dénoncer une institution criminelle qui, loin de se préoccuper de la santé ou du bien-être des quelque 500 millions de semble-citoyens européens que nous sommes, n’hésite pas à favoriser des pratiques nocives ou à faire semblant de les combattre pour mieux satisfaire les différents groupes de pression dont elle n’est que la courroie de transmission. Une institution dont, il est vrai, les membres sont généreusement rétribués pour leurs bons et loyaux services, une fois l’heure de la retraite venue. Ainsi Ludovic Greling établit comment « l’évolution des membres de l’ancienne Commission Barroso, [...] montre l’ampleur des liens troubles qui existent entre ceux qui établissent les lois européennes et les instituts d’affaires  ». Je vous laisse aller voir : c’est édifiant [1] !

    Comme est édifiante une autre dissémination, due, celle-là, non pas au diesel, sauf celui qu’utilisent les bateaux, mais ouvertement à l’Europe, favorisée avec une détermination toute germanique par mère Angela-des-Migrants — une seconde mère Teresa — et servilement accompagnée par nos dirigeants. C’est le socialiste Malek Boutih qui, en janvier dernier, en réponse à la « politique de peuplement » voulue alors par le Gouvernement pour mettre fin à un « apartheid  » (dixit Valls) social et ethnique qui était, paraît-il, la vraie cause des attentats, déclarait au Figaro : « Ce que refusent les maires, de gauche comme de droite, ce n’est pas de construire du logement collectif, c’est d’attirer une population islamiste. On ne fera pas disparaître les foyers radicaux en les disséminant. » Pourtant, le Gouvernement a manifestement décidé d’accélérer ladite dissémination. Et de mettre au pilori quelques communes récalcitrantes où le préfet pourra préempter des terrains pour construire du « logement collectif  ».

    Les Français accepteront-ils encore longtemps d’être conduits à l’abattoir comme de misérables bovins voués à accompagner des cornichons ? Déjà, parmi d’autres, les Autrichiens, les Danois ou les Polonais réagissent, à la suite des Hongrois. Les Suisses, qui sont hors Union, mais sont affectés par sa politique, ne sont pas en reste. On dit même que les Allemands, du moins ceux de la CSU... Les Français qui, d’ordinaire, pour le meilleur et parfois pour le pire, ont l’habitude de montrer la voie, seront-ils les derniers à se lever ?

    François Marcilhac - L’Action Française 2919

    [1]http://lafautearousseau.hautetfort....

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-Action-Francaise,9650

  • Marine Le Pen ne croit pas en la volonté du pouvoir PS d’éradiquer les islamistes en Syrie

    Marine Le Pen, était l’invitée de « Questions d’Info » sur LCP où elle s’est exprimée sur la situation en Syrie, alors que la Russie a pris la tête d’une coalition destinée à éradiquer le terrorisme islamique du proche-Orient. Elle a remis en cause la version officielle du Quai d’Orsay concernant ce dossier ; une approche de désinformation qui consiste à justifier la géopolitique de Washington et à soutenir le terrorisme islamique contre le gouvernement légitime de Syrie.


    Pour Marine Le Pen, Bachar al Assad « n’est pas… par LCP

    « S’il n’y a pas d’Etat [syrien], alors ce sera Daech : aussi contestable soit-il, l’Etat tenu par Bachar-al-Assad est un Etat, et en cela il protège de la barbarie de l’Etat islamique » a déclaré Marine Le Pen mercredi sur LCP. Pour la présidente du FN, « Bachar al Assad est un dirigeant autoritaire » mais pas un « barbare », « terme facile qui n’a aucun sens ».

    Contestant le chiffre de 250.000 morts qui auraient été causés « par le régime de Bachar-al-Assad », selon Fabius, le régime islamiste d’Ankara (Turquie), Washington et leurs alliés des émirats islamistes du Golfe, et l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Damas. « Il y a beaucoup de discussions sur ce sujet, on a appris que l’Etat islamique utilisait des armes chimiques. » objecte-t-elle. Avant d’ajouter : « Tout ce que disent les Américains ou les officines américaines, je prends ça avec beaucoup de pincettes… »

    http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-ne-croit-pas-en-la-volonte-du-pouvoir-ps-deradiquer-les-islamistes-en-syrie/42597

  • Suite à la manifestation du Renouveau Français devant le QG de BHL, hystérie sioniste !

    Il y a quelques jours de cela, des jeunes Français du RF Paris ont commis l’innommable… Ils ont osé protester contre l’influence catastrophique de l’icône médiatico-politique Bernard-Henri Lévy ! (Voir ici)

    Depuis, divers organes et officines extrémistes (UEJF, SOS Racisme…) s’excitent et se laissent aller à des propos délirants.

    Par réflexe, ils assimilent automatiquement toute critique de BHL à de l’antisémitisme, comme ce dernier ne s’en prive pas, pour couper court à toute remise en cause de sa politique aux résultats monstrueux (dernièrement en Syrie).

    Voici quelques échanges : ici =>http://www.contre-info.com/suite-a-la-manifestation-du-renouveau-francais-devant-le-qg-de-bhl-les-sionistes-senflamment

  • De retour de Syrie, une députée affirme que La France "soutient indirectement l'EI"

    "La France soutient des groupes modérés - soit-disant modérés - mais qui sont proches d'Al-Qaïda et donc proches de l'État islamique", a assuré à RMC, la députée Véronique Besse, à son retour de Syrie. 
    La France "soutient indirectement (le groupe) État islamique" en Syrie, a affirmé jeudi Véronique Besse, députée non-inscrite de Vendée et membre du Mouvement pour la France (MPF), qui vient de rencontrer Bachar al-Assad à Damas avec deux autres députés chrétiens de droite. 
    "Aujourd'hui on soutient indirectement l'État islamique. (...). C'est ce qu'on nous a dit en tout cas là-bas" 
    "La France soutient des groupes modérés - soit-disant modérés -, mais qui sont proches d'Al-Qaïda et donc proches de l'État islamique", a-t-elle assuré à RMC, à son retour de Syrie. "La France soutient notamment Al-Nosra", a-t-elle ajouté, pressée d'apporter des précisions à cette affirmation... "Aujourd'hui on soutient indirectement l'État islamique. (...). C'est ce qu'on nous a dit en tout cas là-bas". 
    Choisir entre Assad ou Daech 
    Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, a pour sa part déclaré sur RTL que Bachar al-Assad "considère en tout cas que la passivité de la France à se bagarrer effectivement et réellement contre Daech (...) lui donne l'impression que la France soutient d'une manière indirecte l'État islamique". "La situation en Syrie, c'est soit Daech soit Assad. La France n'a pas fait de choix clair dans cette alternative. Elle essaie d'inventer une tierce solution qui n'existe pas en disant 'il faut d'abord qu'Assad s'en aille pour qu'on fasse quelque chose'. Je pense qu'il ne partira pas. Bachar al-Assad est au pouvoir, il ne le quittera pas, il n'est pas aux abois, il faut discuter avec lui", a affirmé M. Poisson. 
    Des "allégations scandaleuse" selon Elisabeth Guigou 
    Ces propos ont fait bondir la présidente de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée, Elisabeth Guigou (PS), qui a "condamné avec force les allégations scandaleuses" des deux parlementaires. Leurs propos "indignes" sont "la preuve directe de leur instrumentalisation par le chef du régime syrien, co-responsable de la poursuite de la guerre et de son cortège d'atrocités", a-t-elle jugé dans un communiqué. 
    Invité de Radio Orient, le président de l'Assemblée Claude Bartolone a désapprouvé "à la fois les mots qui ont été prononcés" et "ce voyage". "Je pense qu'il crée beaucoup plus de difficultés qu'il n'apporte de solutions pour permettre à la fois aux pro-gouvernementaux et à ceux qui sont dans la rébellion et appartiennent à des milieux modérés de pouvoir se retrouver pour pouvoir se représenter pour trouver une solution pour la Syrie", a estimé M. Bartolone. 
    Mme Besse et M. Poisson ont également plaidé en faveur du rétablissement d'une représentation diplomatique française en Syrie. "En dépit de tout le mal que les Européens disent de lui, le président Assad est prêt à ce que, si jamais la France en faisait la demande, nous rétablissions une représentation diplomatique en Syrie", a déclaré M. Poisson. "Il faut discuter avec ceux qu'on considère comme ses adversaires. C'est ça la diplomatie, non ?" Outre M. Poisson, seul parlementaire du Parti chrétien-démocrate, un parti affilié aux Républicains, et Mme Besse, coprésidente du groupe d'études sur les Chrétiens d'Orient à l'Assemblée, faisait également partie du voyage en Syrie Xavier Breton, député LR de l'Ain, qui dirige le groupe d'études sur le Vatican à l'Assemblée.

  • Premier Forum de la dissidence – troisième partie

    Robert Ménard, maire de Béziers, dissident !

    ♦ En exclusivité pour Polémia Infos, Robert Ménard évoque la dissidence, cette attitude, cette liberté de ton qui fait sa marque de fabrique.


    Pourquoi participer au Premier Forum de la dissidence, organisé par Polémia  ?

    R.M. : C’est pour moi une évidence ! Le seul fait de penser en dehors des voies officielles vous vaut d’être cloué au pilori. Il faut rencontrer ceux qui sont dans le même cas et voir ensemble comment résister. Regardez ce qui est arrivé à Nadine Morano : il est devenu impossible de dire de simples évidences ! Et cette pensée molle est partagée aussi bien par la droite que par la gauche. J’ajouterai que Jean-Yves Le Gallou est un très bon ami et que je serai ravi de le revoir à cette occasion.

    Qu’est-ce qu’être dissident aujourd’hui et que risque-t-on ?

    R.M. : Un dissident, c’est quelqu’un qui dit ce qu’il n’est pas convenu de dire à un moment donné. Ce qu’il dit peut devenir acceptable un an, six mois, un jour après qu’il l’a dit, mais sur le moment, c’est interdit par la caste des censeurs.

    En même temps, le mot de « dissident », en renvoyant à la terrible réalité de l’Union soviétique, est bien sûr exagéré. On ne risque rien physiquement, si ce n’est, quand même, l’exclusion sociale ou la relégation professionnelle… Quant aux menaces de destitution dont je fais l’objet, elles me font hausser les épaules !

    Restent les tombereaux d’insultes du milieu politico-médiatique qui ne supporte pas d’être contesté. J’ai fait l’objet de campagnes de presse littéralement incroyables ! On s’en est pris à mon honnêteté, osons le mot, à mon honneur. Heureusement, je trouve du réconfort auprès des Biterrois ; vous savez, ils ne sont pas dupes, ils ne s’en laissent pas conter et ils me soutiennent.

    De plus en plus de voix appellent les représentants de la société civile à prendre la place de cette classe politique à bout de souffle. Vous-même qui en êtes issu, qu’en pensez-vous ?

    R.M. : Je n’ai absolument pas le culte de la société civile, c’est d’ailleurs une expression que je déteste. Dans la société civile, vous avez des responsables d’association qui sont de véritables garde-chiourmes du Système ; vous avez des chefs d’entreprise à qui vous ne confieriez surtout pas vos économies, des syndicalistes qui se moquent de la défense des travailleurs… Et naturellement une foule de gens bien ! Pour faire bouger les choses, il faut réunir, à mon humble avis, des personnes dotées de trois qualités indispensables : le réalisme, la probité et le courage.

    J’insiste sur ce dernier point. Vous savez, en France, on a le culte de l’intelligence ; il faudrait développer celui du courage. Comme le disait Soljenitsyne, « Vous, les Occidentaux, votre intelligence est libre, mais sans courage. Votre univers est spirituellement vide. »

    Des gens prêts à s’impliquer, prêts à prendre des risques, on en trouve dans tous les univers. Ce sont eux qu’il faut mobiliser pour engager une vraie révolution.

    Révolution ?

    R.M. : Entendons-nous : il ne s’agit pas de tout remettre en question, mais de bousculer les évidences telles qu’on nous les sert sur un plateau quotidiennement, de reconstruire les bases qui permettraient d’ancrer à nouveau notre pays dans sa mémoire, dans sa culture, dans son histoire. Elle mettrait en avant la défense des laissés-pour-compte.

    Car, si la droite a oublié la nation, la gauche, elle, a oublié le peuple ; et la classe politique dans son ensemble a oublié qu’elle est au service des autres et non là pour gagner sa croûte !

    Je souhaite aussi que la France reprenne sa place dans le monde, qu’elle redevienne un pays fort, qui ne soit pas le caniche des Américains et qui fasse entendre sa voix, sans souci du qu’en-dira-t-on.

    Au lieu de ça, nous avons un président qui est incapable d’assumer, des ministres qui combattent les évidences, comme pour la Syrie : Bachar el-Assad, qui n’est en rien recommandable, est tout de même bien moins dangereux que Daesh… et Poutine, qui n’est pas le modèle que certains prétendent, devrait tout de même être pour la France un allié important.

    A ma petite échelle, quand je pense que le pays ne peut pas accepter une nouvelle vague migratoire, une véritable immigration de peuplement, je le dis et j’assume cette position, malgré les attaques, les insultes… Car je le fais pour la France que j’aime. Je défends le « proche » face au « lointain » et pourtant j’ai passé ma vie à sillonner le monde, à être au service de gens qui défendaient des causes, à être au service des réfugiés… Des « vrais » réfugiés !

    Vous interviendrez dans une table ronde sur « l’art de la dissidence ». Est-ce un art ou une technique ?

    R.M. : C’est une attitude ! je vais être bien peu modeste en citant Rostand, qui fait dire à Cyrano :

    J’aime raréfier sur mes pas les saluts,
    Et m’écrie avec joie : un ennemi de plus
    !

    Polémia (3)
    27/10/2015

    • Samedi 21 novembre de 13h30 à 19h
    • Cap 15, 1-13 Quai de Grenelle, 75015 Paris
    • Entrée simple : 10 €, Tarif de soutien : 30 €, Tarif bienfaiteur : 100 €
    • Inscription à l’adresse suivante : http://www.polemia.com/dissidence/
  • Premier Forum de la dissidence, le samedi 21 novembre – deuxième partie.

    Répression sociale et judiciaire du politiquement incorrect, restriction des libertés individuelles par l’Etat et de l’indépendance de ceux-ci par l’Union européenne, les USA et la finance : nous vivons dans un totalitarisme feutré !

    Venez rencontrer les opposants à ce régime liberticide et évoquer avec eux les moyens de résister. Soyons tous dissidents !


    La fausse opposition gauche/droite s’épuise, la connivence entre libéraux

    économiques et libertaires sociaux, héritiers de Mai-68, étant trop évidente. La mondialisation « heureuse » sous le modèle unique du capitalisme à la sauce « droits de l’homme » promu par les Etats-Unis ne convainc plus personne. Le règne du politiquement correct imposé par des médias refusant de constater la réalité du monde autour d’eux est lui-même à bout de souffle.

    Et c’est dans ce moment de grand bouleversement que le Système devient le plus dangereux, par instinct de survie : espionnage généralisé, restriction des libertés, immigration de masse pour casser les résistances civilisationnelles au grand marché…

    Face à cette crispation totalitaire du Système, entrons en dissidence ! A l’instar du peuple qui voit le gouffre entre les discours et la réalité, à l’instar aussi de nombreux intellectuels honnêtes qui refusent le politiquement correct, apprenons à résister au Système !

    C’est ce que vous propose Polémia, avec son Premier Forum de la dissidence, placé sous le patronage d’Alexandre Soljenitsyne, double dissident antisoviétique et antioccidental, et d’Edward Snowden, dissident antioccidental. Vous rencontrerez autour de tables rondes animées par Philippe Christèle, de Polémia, et Gabrielle Cluzel, de Boulevard Voltaire, les dissidents d’ici et d’aujourd’hui. Béatrice Bourges, du Printemps français, Gabriel Robin et Charlotte d’Ornellas, de Boulevard Voltaire, et Thibaud Gibelin, de l’Institut Iliade, débattront de la dissidence sur les valeurs.

    Vous retrouverez Robert Ménard, maire de Béziers, autour de l’art et la pratique de la dissidence. L’écrivain Renaud Camus, Julien Rochedy, ancien patron du FNJ, et Damien Rieu, ancien responsable de Génération Identitaire, débattront de la dissidence autour de l’identié. Enfin, Michel Geoffroy, de Polémia, apportera une conclusion radicale à cette journée.

    • Samedi 21 novembre de 13h30 à 19h
    • Cap 15, 1-13 Quai de Grenelle, 75015 Paris
    • Entrée simple : 10 €, Tarif de soutien : 30 €, Tarif bienfaiteur : 100 €
    • Inscription à l’adresse suivante : http://www.polemia.com/dissidence/

    http://www.polemia.com/premier-forum-de-la-dissidence-le-samedi-21-novembre-deuxieme-partie/

  • Un Système totalement fou

    Le PS au pouvoir par éclipse depuis 1981 n’a cessé de porter des coups très durs contre les catégories populaires, le monde ouvrier, parachevant avec la complicité d’une droite euromondialiste du même tonneau le démantèlement d’un secteur clé comme celui de l’industrie, ouvrant sans protection nos frontières et nos emplois à la concurrence libre et non faussée, à tous les mauvais vents de l’ultra libre échangisme. Peu importe. Toute honte bue, c’est pourtant sur l’exaltation de ce même monde ouvrier, du petit peuple nordiste, des corons, de la «fierté régionale» et de la «dignité», que Frédéric Cuvillier tête de liste PS dans le Pas-de-Calais, a commis une chanson. Un mauvais clip contre la candidature de Marine Le Pen en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, qui est même un appel à la haine assez retors. Cette vidéo associe en effet le FN aux heures les plus sombres en juxtaposant son nom au visuel des fortifications allemandes du Musée du Mur de l’Atlantique d’Audinghen. Clément Pouffary, conservateur de ce musée militaire, qui a découvert les images de son établissement « associées aux lettres FN», a décidé de porter plainte contre le M. Cuvillier pour «diffamation»…

    D’une diffamation l’autre, c’est sur la soi-disante débilité du programme économique du Front National que les partis du Système entendent mettre en avant pour freiner l’attractivité croissante de l’opposition nationale auprès des Français. Dans Les Echos, l’éditorialiste Cécile Cornudet relève que pour « attraper le Front National, qui menace de crever son plafond de verre aux élections régionales », « désorientées, gauche et droite tirent sur l’un des rares fils un peu solides, celui de l’économie.»

    Mme Cornudet croit savoir également que «l’économie est aussi un point de divergence au sein du FN, comme en témoignent les campagnes parallèles de Marine Le Pen dans le Nord-Pas-de-Calais -Picardie et de Marion Maréchal-Le Pen en Paca. La première ne parle que marchés publics pour les entreprises et l’agriculture locales, la seconde fait de  la baisse des charges et du coût du travail  pour les PME une priorité.»

    L’éditorialiste des Echos feint (?) de ne pas comprendre qu’il n’y a aucune incohérence entre le souci de préserver nos marchés publics à nos entreprises nationales et la lutte contre le fiscalisme confiscatoire. Ce matraquage fiscal est un très sérieux frein à l’embauche, notamment pour nos entrepreneurs, commerçants, artisans, premiers créateurs d’emplois dans notre pays. Nous invitons donc les commentateurs du programme du FN, qu’ils n’ont en général pas lu, d’en prendre connaissance et notamment dernièrement des vidéos réalisées par Thibaut de La Tocnaye, délégué national à la formation, sur le site du Front et sur son blogue latocnaye.fr.

    «Incohérence de la politique, risques en termes d’image et d’attractivité, voilà les angles que ses adversaires (du FN, NDLR) tentent de creuser. Ils ont des arguments mais deux difficultés. L’économie est pour eux aussi un talon d’Achille (…) » poursuit la journaliste.   « Avec l’UMPS, c’est mort aux pauvres, vient de lancer Marine Le Pen, après les couacs fiscaux sur les retraités et les handicapés. En outre, qu’est l’économie dans le choix d’un bulletin FN, au regard du rejet de la classe politique et du refus de l’immigration ? Sans doute pas grand-chose.»

    Un jugement un brin lapidaire car chacun a bien compris que c’est en faisant mieux comprendre la justesse de notre programme économique, qui séduit pour l’instant un moins grand nombre de nos compatriotes que les autres grands axes de notre projet de redressement national , que le FN pourra accéder demain aux fonctions suprêmes.

    Il y a en tout cas urgence au vu de la tiers-mondisation grandissante de notre pays, pointée une nouvelle fois par le dernier rapport du secours catholique portant sur l’année 2014. Il est indiqué que 96% des 1,425 million de personnes accueillies l’année dernière par l’association caritative (dont 662 200 enfants) vivent en dessous de ce seuil de pauvreté (535 euros par mois). «Il s’agit en majorité de migrants» est-il indiqué…

    Dans le même temps, du sommet de l’Etat aux collectivités diverses et variées, c’est la gabegie, particulièrement indécente en cette période de crise, qui règne à tous les étages. Dernier scandale en date, révélé par une enquête de Challenges, le coût du nouveau siège du ministère de la Défense, le pentagone français, «l’Hexagone Balard», qui est inauguré aujourd’hui par François Hollande.

    La gestion du site en partenariat public privé (PPP) apparait proprement hallucinante …A titre d’exemple, il est cité le devis reçu par un général pour modifier le sens d’ouverture de la porte de son bureau : 2 000 euros ! L’installation d’une imprimante et d’un scanner ? 13 613, 21 euros !

    Au-delà même des coûts exorbitants de ces travaux, il est légitime de s’interroger sur l’opportunité de l’emplacement retenu, sachant que l’Etat français qui est propriétaire d’un grand nombre de biens immobiliers. Le loyer annuel versé par le ministère de la Défense pour l’Hexagone Balard devait s’élever en 2016 à 154 millions d’euros ( !), il sera finalement « supérieur » à cette somme allouée, précise le secrétaire général à l’administration Jean-Paul Bodin.

    Et pendant ce temps constate Bruno Gollnisch, la sécurité des Français, les intérêts de notre pays sont directement menacés par les coupes sombres réalisées dans le budget de la défense nationale. Nos militaires, notamment ceux engagés sur les théâtres d’opérations extérieurs dans la lutte armée contre les milices djihadistes, manquent de matériel, les primes ne sont pas versées, sans même parler des retards dans le versement des salaires. Il est vraiment urgent d’en finir avec ce Système totalement fou!

    http://gollnisch.com/2015/11/05/un-systeme-totalement-fou/

  • Cette fois, ils ont même tenté de racketter les handicapés

    Alors que le montant de l'aide médicale d'État - pour les clandestins - atteindra 1,1 milliard d'euros en 2016, ils n'ont rien de trouvé de mieux, ces socialistes, qu'à grappiller lamentablement sur le dos des personnes handicapées !
    Eh bien, c’est du propre ! Alors que le montant de l’aide médicale d’État – pour les clandestins – atteindra 1,1 milliard d’euros en 2016, à l’heure où la gauche aux manettes se montre moins désireuse que jamais d’endiguer – ne parlons même pas de stopper – le tsunami migratoire, ils n’ont rien de trouvé de mieux, ces socialistes, qu’à grappiller lamentablement sur le dos des personnes handicapées !

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  • C’est dit : moins de bébés = plus d’immigrés

    La vie, ça n’est pas compliqué. C’est même simple comme une équation. La preuve par l’information du jour et les commentaires qui l’accompagnent.
    On a tort de se prendre le chou : la vie, ça n’est pas compliqué. C’est même simple comme une équation. La preuve par l’information du jour et les commentaires qui l’accompagnent.
    Donc, les Françaises, cette année, ont fait moins de bébés : la natalité a baissé de 2,75 % sur les neuf premiers mois de l’année, ce qui constitue, paraît-il, le chiffre le plus bas depuis 1999. Là, je glisse une petite parenthèse : si les chiffres étaient bas en 1999, c’est parce que les Français ont majoritairement sauté en marche, réservant leurs gamètes pour le passage à l’an 2000… À corréler sans doute avec le boom sur la vente de préservatifs, mais c’est une donnée qui n’intéresse pas nos statisticiens.

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