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France et politique française - Page 3659

  • Comme la théorie du genre, le terrorisme musulman, ça n'existe pas

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

    "Dans la proposition de résolution du Parlement européen « sur la prévention de la radicalisation et du recrutement de citoyens de l'Union par des organisations terroristes », présentée hier par Rachida Dati, on peut lire ceci :

    "Le terrorisme ne peut et ne doit être associé à aucune religion, nationalité ou civilisation."

    C’est évident. Chacun peut constater qu’en Europe ces dix dernières années il y a eu autant d’attentats bouddhistes que d’attentats catholiques.

    Trêve de plaisanterie. Comment peut-on prétendre prévenir la radicalisation etc. si l'on refuse de connaître son origine ?"

    Le terrorisme est athée et apatride...

    Michel Janva

  • Comité Orwell : ne pas refaire les mêmes erreurs qu’après Charlie

    Après l’émotion légitime suscitée par l’attentat du vendredi 13 novembre, le Comité Orwell appelle à ne pas retomber dans les polémiques stériles qui ont suivi le 11 janvier et à poser toutes les questions qui fâchent. 

    Le drapeau tricolore comme linceul et hommage, partout, sur la toile comme dans nos rues. Des mots de tristesse, de colère, de vie aussi et de fierté partagés sur les réseaux sociaux. L’unité de la patrie, meurtrie par les attentats. Nous sommes encore dans le moment, ô combien légitime, de la stupeur, du deuil et de l’émotion. Une séquence indispensable, vitale même qui doit être respectée. Notre pays est touché au cœur, et doit se recueillir pour se rassembler.

    Mais ce temps de l’émotion ne doit pas durer. La France doit se reprendre. Il y a urgence à assurer la sécurité de nos concitoyens et à cet égard, nous pouvons faire confiance aux autorités professionnelles de l’État. Il y a aussi la nécessité, désormais impérieuse, de dénouer le faisceau de causes et d’effets qui nous ont conduits à voir le sang des innocents couler sur les trottoirs de Paris. Et là, sans vouloir remettre en cause l’unité nationale à laquelle nous appelons depuis tant d’années, nous ne pouvons accorder qu’une confiance très limitée aux autorités politiques et au microcosme encore pétris des préjugés qui nous ont conduit à « ça » .

    Est-il si étonnant de constater que certains de nos enfants finissent par haïr un pays, qui est le leur, mais dont on leur a expliqué au cours des dernières décennies, à eux comme à tous leurs concitoyens, que son visage authentique était celui des corbeaux sous Vichy ou des tortionnaires de la guerre d’Algérie ?

    Est-il si étrange qu’une fraction de notre jeunesse ne souhaite plus partager le destin d’une France que nos dirigeants croient nanifiée par la mondialisation ? [....]

    La suite sur Le figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Comite-Orwell-ne-pas-refaire-les

  • [Marseille] Reprends ta patrie [Vidéo]

    La vidéo tant attendue de l’action devant le palais de justice de Marseille, vendredi dernier. Quelques secondes après, les condés envahissaient les lieux.

    Français, reprends ta patrie !

     

  • Les pistonnés de la République (exemplaire)

    Quand le piston l’emporte sur le mérite, quand le copinage supplée la compétence, les pratiques courtisanes sont encouragées, la défiance envers les institutions se développe : la République elle-même sape ses fondements.
    La République, qui a aboli les privilèges, en a inventé d’autres. Censée défendre l’égalité dans l’accès aux emplois publics, elle a réservé des places de prestige aux amis du pouvoir. En considération de leur mérite ou par piston ?
    La loi entraîne parfois des abus qu’elle devrait pourtant exclure. C’est ainsi qu’elle a instauré un « tour extérieur » qui permet au président de la République de nommer, en conseil des ministres, des inspecteurs généraux de l’Éducation nationale dans une proportion d’un poste sur cinq, sans autre condition que d’âge. Voilà la porte ouverte à des nominations de complaisance où le mérite, l’expérience et la compétence cèdent la place à des critères plus subjectifs : recaser des membres de cabinets ministériels, s’assurer la reconnaissance de quelques obligés qui deviendront sans état d’âme les propagandistes zélés de la politique gouvernementale…

    Lire la suite 

  • Vendredi 13 novembre: des points de vue militaires sur les événements

    Le GIGN est la force d'action spéciale de la gendarmerie française, une des meilleures forces militarisée, comme le SAS britannique, le Delta Force des Etats-Unis, les groupes Yana huma au Pérou. Ils sont formés au plus haut niveau, psychologiquement, militairement et  sont en particulier spécialistes des prises d'otage, de sauvetage de civils à partir de positions terroristes, de chasses à l'homme, d'assauts contrôlés, et n'excluent jamais l'usage de la haute technologie. In fine, ce sont des as, des pros de l'assaut. Et pourtant ? Avons-nous encore desforces spéciales dignes de ce nom ou sont-elles aussi instrumentalisées par le management de la terreur ? Selon les informations officielles et les prises de parole du procureur de Paris, l'attaque d'un groupe de terroristes retranché dans un appartement de Saint-Denis a fait 2 ou 3 morts et a permis l'arrestation de 8 personnes, mais il aura fallu prés de 7 heures d'assaut pour en venir à bout. Pourquoi d'ailleurs, l'ex-directeur du GIGN a-t-il besoin d'en raconter autant ?  S'adresse-t-il surtout à ses collègues étrangers qui auront du mal à croire à la véracité d'une telle attaque ?
    François Hollande a donc décidé d’envoyer notre groupe aéronaval en Syrie pour officiellement lutter contre l'ISIS mais ce qui est assez curieux et nous nous en faisions l'écho déjà dans une brève cette semaine, c'est la composition du groupe aéronaval qui accompagne le porte-avions Charles De Gaulle. Alors qu’il était prévu que la Task Force 473 (nom du groupe aéronaval français) rejoigne le golfe arabo-persique pour y assurer la permanence aéronavale de la coalition avant l’arrivée, sur zone, du porte-avions américain USS Truman, le programme de la dite Task Force 473 a été subitement modifié suite aux attentats du 13 novembre. Le groupe aéronaval français prendra donc position en Méditerranée orientale, au large de la Syrie. 
    On peut comprendre ce changement, puisque le porte-avions permettra l’utilisation de nombreux appareils de bombardement des positions de l’Etat Islamique sauf que ce bombardement a déjà été effectué et avec quel brio par la Russie cette semaine et on ne voit pas  ce que la France y rajouter. Par contre, la composition du groupe aéronaval pose plusieurs questions. En effet, il est composé, outre du Charles de Gaulle, de la frégate de défense aérienne  « Chevalier Paul », de la frégate anti-sous-marine « La Motte-Picquet », du bâtiment de commandement et de ravitaillement « Marne » et d’un sous-marin nucléaire d’attaque. La question est simple et professionnelle : que vient faire ici une frégate anti-sous-marine? Daesh n’a, que l'on sache, pas de forces navales, et encore moins de sous-marins. Même question pour le sous-marin nucléaire d’attaque. Un tel sous-marin sert en principe à la lutte anti-sous-marine et à la lutte anti-navires dans le cas de blocus ou de protection d’une flotte. Daesh a t-il donc des navires et/ou des sous-marins que l'on nous aurait cachés ?
    Il y a deux hypothèses de réponse :  soit le matériel sort « pour sortir », faire tourner les machines en situation de guerre, cela peut se justifier, soit François Hollande a en tête autre chose qu’une « simple » campagne aérienne de bombardements contre Daesh, c'est-à-dire qu'il envisage une confrontation avec la flotte syrienne et donc avec la flotte russe, la Russie étant alliée à la Syrie à la demande du Président Assad. On notera d'ailleurs en passant que Vladimir Poutine a ordonné à l’Etat Major russe de contacter le groupe aéronaval quand il sera sur zone, pour coordonner leurs actions. Vu qu’il était prévu que le groupe se mette sous commandement américain, cela paraît assez surréaliste à gérer pour les Français, pour qui, obéir à Washington ne pose aucun problème de conscience surtout pour le capitaine de frégate, commandant le sous-marin nucléaire d'attaque Améthiste, Philippe Naudet
    Hollande, Fabius, Le Drian ont-ils l’intention d’attaquer les forces syriennes parallèlement à Daesh ? Il va sans dire que dans ce cas de figure, on sortirait complètement du cadre de la large coalition proposée par la Russie depuis plusieurs semaines et on serait finalement en plein casus belli par rapport à Moscou et à la parole donnée en apparence, par les Français. 
    La loi sur le renseignement pour éviter les attentats, vraiment ?
    Jusqu'à présent, des sources non officielles ont indiqué que la France a été avertie quelques jours avant par les États-Unis, la Tunisie, l'Algérie et l'Irak d'une menace imminente pour sa sécurité nationale. Certains des assaillants des attentats de Paris avaient même été signalés et repérés et étaient sous le contrôle tant de la DGSI que de la DGSE, les services de renseignements internes et externes français. Pourtant, la France aurait été prise par surprise. 
    Il y a donc eu forcément des failles dans le système français de sécurité et ce, malgré toutes les réformes mises en œuvre par les gouvernements successifs en vertu notamment de la «loi du renseignement militaire» votée en juin et décrétée en octobre à la suite des fusillades de Charlie Hebdo. Nous pourrions nous demander aussi où se situent ces failles? Trois niveaux existent. 
    La première faille serait politique: le gouvernement n'a pas su attribuer des ressources suffisantes et des mandats clairs à nos services de renseignement dans la lutte externe et interne contre le terrorisme ? Il aurait par idéologie anti-raciste, pro-immigrée et pro-réfugiée délibérément écarté certaines listes (la déclaration de Squarcini à l'hebdomadaire Valeurs Actuelles le confirme, même si ces déclarations semblent être une manoeuvre politique car pourquoi ne pas avoir adressé cette liste à un magistrat et non à un ami d'un ami)). 
    Le deuxième est au niveau logistique et tactique : elle renvoie aux interactions entre les services qui n'ont pas pu ou pas su coopérer ensemble. 
    La dernière faille serait enfin opérationnelle: les agents du renseignement français travaillant sur de multiples cas particuliers ne parviendraient plus à évaluer correctement la menace du point de vue de sa sécurité intérieure, dans un mélange explosif de délinquance de droit commun et de fondamentalisme sur fond de quartiers de non-droit où la police ne rentre même plus ? 
    Depuis les tueries de  "Charlie Hebdo", le nombre officiel de menaces et de personnes à surveiller a en effet fortement augmenté. Plus de 11 000 noms seraient ainsi présents sur les fichiers des personnes possédant des caractéristiques de radicalisation terroriste. C'est beaucoup trop pour pouvoir tout suivre. La DGSI ne dispose absolument plus du personnel suffisant ou des fonds nécessaires pour faire un tel travail de taupe régulière et de maillage intelligent du territoire. Pourquoi le service des renseignements généraux a-t-il été noyé dans la DGSI ? Les ressources et le personnel allouées aux services de renseignement ont été considérablement diminué depuis Nicolas Sarkozy. Il n'y a plus de policiers dans les commissariats à la pause déjeuner. Souvenons-nous de l'esclandre de Madame Morano gare du Nord.
    Enfin terminons sur la COP21 
    Un régiment complet  de sa Majesté serait en France, pourquoi ? Il est là mais son cantonnement est tenu secret. Est-il là pour le G20 mais alors qui est-il censé protéger ? L'armée française est-elle vraiment en sous-effectif pour défendre la France au point d'en appeler à la perfide Albion ? Qui donnera les ordres ? C'est en tout cas une de ses petites révélations métamag que nous aimons souvent, comme cela mine de rien, distiller à nos lecteurs avertis. Vive les Anglais : n'oublions pas qu'ils nous ont donné aussi Charles Morgan à l'Institut avec son Ode à la France qu'un éditeur courageux pourrait rééditer actuellement avec un succès garanti à la clef.  
    Michel Lhomme

  • Les candidats de Bretagne face à La Manif Pour Tous

    Après Bordeaux, Lyon, Lille, Marseille et Toulouse, c'était lundi soir au tour de Rennes d'accueillir les candidats à la présidence de la région Bretagne. Toutes les têtes de liste avaient été invitées. Bien évidemment, un accueil chaleureux a été réservé à ceux qui ont participé :

    • Jean-Jacques Foucher (DLF),
    • Marc Le Fur (LR-Modem)
    • Gilles Pennel (FN).

    Christian Troadec (liste régionale) avait fait part d'une incompatibilité d'agenda tandis que Jean-Yves Le Drian (PS) et René Louail (EELV) n'avaient pas daigné répondre à l'invitation en dépit de l'intérêt que portent tous les Français, de gauche comme de droite, à la famille et malgré leur attachement affiché à la démocratie.

    Chaque candidat tête de liste a répondu pendant une trentaine de minutes à une série de questions sur sa vision de la famille et sur ses propositions majeures : transports, solidarité, emploi, loisirs, culture... D'où le nom de l'événement, Questions pour un président de région. L'ordre de passage retenu était alphabétique.

    C'est donc Jean-Jacques Foucher, tête de liste DLF pour la région Bretagne, qui s'est prêté au jeu en premier. Après avoir souligné que, pour lui, « la politique n'est pas un métier, mais un service », le candidat a précisé que pour lui, la famille, « c'est un père, une mère et des enfants, et des grands-parents aussi », d'où son souhait d'une « réécriture de la loi Taubira pour une union civile » en alternative. Il a fait part de son accord à l'idée de créer un « pass famille » pour faciliter la vie des familles et d'instaurer une commission régionale pour la famille et pour l'enfant. Favorable à l'égalité de tous les enfants, il est évident pour lui que les subventions scolaires doivent être les mêmes pour le public et le privé, ce qu'il met en œuvre dans la commune bretonne dont il est maire. Il souhaite, enfin, que le Conseil régional soutienne seulement les associations agissant pour l'intérêt général et donc non communautaire, d'où sa volonté « de mettre fin au financement des associations LGBT ».

    Tête de liste LR-Modem pour la région, Marc Le Fur a participé par visio-conférence, étant à plusieurs centaines de kilomètres au même moment. Après avoir indiqué que « la finalité de la politique, c'est le bien commun », le candidat a évoqué sa volonté de « fonder sa politique sur la famille » avec, par exemple, le projet de mettre en place le prêt à taux zéro pour les familles. Il a prôné « la stabilité de la famille » comme contexte le plus favorable à l'épanouissement de l'enfant. Marc Le Fur a plaidé la nécessité de « connecter la politique de la famille à celle de la jeunesse et de l'enfance ». Il est également revenu sur le débat parlementaire sur la loi Taubira auquel il avait activement participé pour défendre le mariage homme/femme et l'adoption par un père et une mère tout en encourageant le mouvement à poursuivre son action. Il s'est déclaré favorable au « réexamen de la loi Taubira ».

    Pour Gilles Pennelle, candidat FN, la finalité de la politique, « c'est de protéger la société du malheur ». Selon lui aussi, « il est navrant de devoir définir la famille qui est, évidemment, un homme, une femme et plein d'enfants si c'est possible ». Il a regretté la « familiphobie du gouvernement », évoquant notamment la baisse du quotient familial. Le candidat a fait part de sa ferme volonté de « mettre fin à tout soutien des associations LGBT » en dénonçant « le financement par le conseil régional de la marche des fiertés » Il a ensuite commenté le rapport d'initiative européen Rodriguès pro-gender et taclé les votes des autres partis sur ce texte. Il a indiqué, pour finir, son souhait d' « abrogation de la loi Taubira », celle-ci étant « la source de toutes les dérives PMA et GPA ». Gilles Pennelle s'est également déclaré opposé au travail du dimanche, « pour préserver la famille. »

    En conclusion, la Présidente de La Manif Pour Tous, Ludovine de La Rochère, s'est réjouie de cette soirée inédite et exceptionnelle parce que réunissant des candidats de divers partis politiques, tous écoutés avec intérêt et bienveillance. Soirée exceptionnelle aussi parce que des politiques se sont longuement exprimés sur la famille, sujet plébiscité par les Français, mais rarement évoqué dans les débats publics.

    Les prochains meetings « Questions pour un président de région » sont prévussamedi 28 novembre à Nantes et à Paris avec d'ores et déjà les confirmations des candidats DLF, LR-UDI-Modem et FN, les autres étant en attente. A Paris, ce seront donc Valérie Pécresse, Nicolas Dupont Aignan et Wallerand de Saint Just qui répondront aux questions et aux attentes des famille. Et à Nantes, ce sont Bruno Retailleau, Pascal Gannat et Cécile Bayle de Jesse qui seront présents.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Renaissance du débat sur le service militaire

    Depuis les attaques terroristes du 13 novembre plusieurs voix se sont élevées dans la sphère politique demandant le retour du service militaire obligatoire
    Des demandes qui avaient déjà été formulées après les attentats de janvier par Nicolas Dupont-Aignan ou Xavier Bertrand semblent effectivement refaire surface. Le club République moderne a d’ailleurs mis en ligne une pétition qui appelle au « rétablissement ou la recréation d’un service national, obligatoire pour tous ». Mais loin des discours politiciens c’est aussi une demande éminemment populaire ; un sondage IFOP datant de janvier indiquait que 80 % des personnes interrogées étaient favorables à la création d’un nouveau service national. On peut difficilement supposer que ce chiffre a diminué compte tenu de la conjoncture.

    Malgré tout, certaines voix dissonantes se font entendre
    Absolument, et les arguments utilisés sont souvent redondants. C’est principalement l’importance du coût qui est scandé ; selon le député UDI Philippe Folliot : « Le rétablissement du service militaire coûterait plusieurs milliards d’euros ». On entend par ailleurs des arguments visant l’aspect contraignant du service national ; par exemple, un jeune interrogé par Le Figaro déclarant « ce service obligatoire serait une monstrueuse perte de temps », ou une autre déplorant la coupure que représenterait cet engagement dans son parcours étudiant.

    Une réticence assez individualiste donc… Pourtant, plusieurs éléments vont à l’encontre de tous ces arguments
    On ne peut s’étonner de cette vision de l’armée tant le dernier slogan de recrutement de l’armée de terre était : « Pour moi, pour les autres », mais malgré tout affirmer que le service national serait une perte de temps revient à nier certaines réalités. Bien mené, il participe à l’inculcation de certaines valeurs de vivre ensemble ainsi qu’à l’apprentissage de certaines compétences. Par ailleurs, certains jeunes profitaient hautement de leur service pour reprendre un peu de souffle : à la fin, 92 000 permis de conduire étaient encore validés, 6 000 illettrés identifiés et 10 000 conscrits bénéficiaient d’une aide scolaire.

    Tout cela représente tout de même un coût considérable
    En effet, mais en la matière même Jacques Attali a concédé sur LCI : « Tout coûte de l’argent, mais nous avons abaissé notre budget militaire de presque de moitié en 20 ans ».

    http://fr.novopress.info/

  • Effarant : voici comment sont votées nos lois…

    La sympathique Catherine Lemorton est député socialiste et depuis 28 juin 2012, présidente de la Commission des affaires sociales à l’Assemblée.
    Ici, la loi de Santé en passage devant cette commission, le 9 novembre 2015.

    À 0:10 « L’amendement est rejeté » puis à 1:25 « Il est adopté ».

    Des femmes vulgaires et hystériques comme de vieilles institutrices lesbiennes et de vieilles badernes émasculées, voilà où mène la pensée dominante de gauche (incluant l’UMP).

    Ce spectacle est d’une totale obscénité, de même que celui d’une assemblée nationale aux trois quarts vide où les derniers irréductibles dorment, jouent à Candy Crush, se lancent des boulettes de papier ou papotent entre eux ; ou encore, aussi obscène qu’une Myriam El Khomri incapable de répondre à une question digne d’un oral de concours de catégorie B alors qu’elle incarne l’élite de l’Administration française avec tout ce que cela implique en terme de rémunération et de privilèges.

    http://www.contre-info.com/

  • Attentats : le temps des choix déchirants est venu !

    Ce qui vient de se passer à Paris est totalement inconcevable et bien sûr tout un chacun est sous le choc. Réfléchir quand on est dans cet état est extrêmement difficile, mais à tout prendre cela vaut mieux que de se laisser aller à des excès d’émotion, rarement incitatifs à des déploiements d’intelligence. Car en fait, tout cela était non seulement prévisible, mais totalement prévu, et il monte en moi une immense détresse quand je pense à toutes ces malheureuses victimes et à leurs proches.

    Ce qui m’amène à quelques réflexions.

    Sur le plan formel. Le ministre de l’Intérieur devrait présenter sa démission et celle-ci devrait être acceptée. Il n’est peut être pas directement responsable de ce fiasco monstrueux, mais c’est sous son commandement qu’il a eu lieu. Il serait indigne qu’il ne démissionne pas. Nous avons déjà eu suffisamment de ministres responsables mais non coupables dans l’histoire de cette République, et il serait bon que la tradition revienne de ministres simplement responsables, comme autrefois.

    Sur le plan opérationnel. Depuis des années, les partis au pouvoir coupent les crédits de la police et de l’armée, officiellement en raison de contraintes budgétaires très fortes mais surtout parce que la police et l’armée ont mauvaise réputation dans les milieux de gauche et qu’il est plus facile de couper les budgets de ces deux défenseurs de l’ordre que de s’opposer aux syndicats de la fonction publique et de réformer l’Etat. Or l’une des missions essentielles d’un Etat est la protection des biens et des personnes contre ceux qui les menacent, soit à l’intérieur soit à l’extérieur. Aujourd’hui, la totalité des forces combattantes dans l’armée ne remplirait pas le Stade de France, et la situation est pire encore dans la police. Ceux qui sont à la tête de l’Etat ont donc failli à leur mission essentielle et il reviendra au peuple lors des élections prochaines de prendre en compte ce fait incontestable.

    Sur le plan intellectuel, le parti socialiste, sous l’influence de son think tank (Terra Nova), a décidé il y a déjà longtemps que le futur du PS appartenait à une alliance entre les « bobos » et les banlieues, et a donc favorisé sciemment l’émergence du communautarisme dans notre pays, au rebours de toute la tradition historique française. Ce faisant, la gauche française a trahi le peuple et l’a abandonné au FN, tout en diabolisant ce parti pour l’empêcher de conclure des alliances avec la droite classique. Cette stratégie, initiée par M. Mitterrand, a certes permis à la gauche d’arriver au pouvoir et d’y rester, mais quelque part c’est cette stratégie même qui porte une lourde responsabilité dans les événements qui viennent de se produire. Une fois pour toutes donc, la seule solution est de refuser tout communautarisme, et cela vaut à gauche comme à droite. Il ne peut y avoir qu’une loi et une seule et qui s’applique à tout un chacun également. Et laisser la partie la plus défavorisée du peuple sans représentation légitime est pire qu’un crime, une faute.

    Sur le plan du personnel politique. Chateaubriand a un jour prononcé l’un de ces mots terribles dont il avait le secret : « Il n’y a pas de pire crime pour un homme politique que de prétendre à une position dont il n’a pas les capacités ». Cette phrase s’applique merveilleusement à M. Hollande, qui a dépassé son seuil d’incompétence au point qu’il ne s’en rend même pas compte lui-même, mais aussi à la majorité de nos hommes ou femmes politiques de gauche ou de droite. A l’évidence, le système de sélection des élites qui nous gouvernent ne fonctionne plus. Le résultat est que nous sommes gouvernés par des incompétents vaniteux, qui surestiment leurs maigres talents et sont tous issus de la fonction publique. Ces soi-disant « élites» ont de plus évidemment perdu la notion de « service public » (voir le dernier livre de Philippe de Villiers à ce sujet), ce qui est impardonnable. Certes, un fonctionnaire peut se présenter aux élections chez nos voisins. Mais dès l’acte de candidature posé, il doit donner sa démission de la fonction publique pour toujours. Il est donc grand temps de rendre le fonctionnaire inéligible comme en Grande Bretagne pour libérer la France des esprits étroits et jaloux qui la gouvernent. Il faut de toute urgence couper le lien incestueux entre le monde politique et le monde de l’administration pour que chacune des deux fonctions retrouvent sa noblesse et son indépendance.

    Sur le plan du débat d’idées. Il va bien falloir un jour poser la question essentielle que tout le monde cherche à éviter : l’islam est il compatible avec la démocratie ? Et ce n’est pas à moi d’y répondre, j’en serais bien incapable, mais aux musulmans eux-mêmes. La responsabilité de l’Etat français devrait être donc d’organiser une espèce de concile, comme le monde chrétien en a tant connus, pour que les théologiens musulmans nous donnent leur opinion sur ce sujet. A ce concile, on ferait venir les plus grands d’entre eux, et un corps de juristes non musulmans leur poserait des questions par exemple sur l’égalité de l’homme et de la femme, sur la polygamie, sur l’esclavage, sur l’égalité de chaque citoyen devant la loi, sur le respect de la laïcité et que sais je encore. S’il s’avérait que la religion musulmane soit compatible avec nos institutions mais que certaines sectes ne le soient pas, alors il faudrait interdire ces sectes de tout prosélytisme dans notre pays, expulser le clergé afférent et rompre les relations diplomatiques avec les Etats qui les soutiendraient. Et s’il s’avérait que la religion musulmane soit incompatible avec nos valeurs démocratiques, alors il faudrait que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités, peut être après un referendum.

    Sur le plan de la réalité politique. Il faut bien se rendre compte que nous sommes en face de deux obligations morales qui peuvent se retrouver en opposition l’une avec l’autre. D’un côté certes, nous devons recevoir et aider les immigrants, mais de l’autre nous devons protéger nos systèmes démocratiques et sociaux. Et si donc l’accueil de ces immigrés mettait en danger nos systèmes de civilisation, nous aurions à faire un choix. Le temps de l’angélisme serait fini.

    Il me semble donc tout à fait évident que le temps des choix déchirants est en train d’arriver, en particulier pour la gauche française. Il va falloir choisir entre la nation et les beaux sentiments qui n’engagent que ceux qui croient à la sincérité de ceux qui les profèrent à haute voix.

    Se moquer du beauf pour se faire bien voir du beur va devenir beaucoup moins populaire. En fait, les distinguer c’est déjà faire preuve de racisme, ce que la gauche fait depuis longtemps, mais d’un racisme autorisé car anti-français. Tout cela doit s’arrêter. Les deux sont français à condition qu’ils le veuillent, et les deux doivent respecter la même loi.

    Enfin, sur le plan de la réalité diplomatique. La diplomatie française a toujours choisi les sunnites contre les chiites (voir mes articles précédents sur le sujet). Le calcul était simple. Les terroristes internationaux sont tous sunnites, supportés de fait par les monarchies du Golfe. S’allier avec eux, pensaient nos diplomates, c’était prendre une assurance contre le terrorisme. Faux calcul s’il en fut. « Pour déjeuner avec le diable, il faut une très longue cuillère », dit le proverbe. Le cœur financier du terrorisme se trouve en Arabie Saoudite et au Qatar. Il est urgent de rompre toute relation diplomatique avec ces Etats criminels qui ont corrompu financièrement de nombreux centres de pouvoir en France, dont une grande partie des médias. Prétendre lutter contre le terrorisme et vendre des armes aux assassins est une imbécillité logique.

    Charles Gave

    http://francelibre.tumblr.com/