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France et politique française - Page 3656

  • Viol raciste d’Évry : cela s’appelle l’horreur

     (Présent 8465)

    Lundi, s’est ouvert devant la cour d’assises des mineurs de l’Essonne le procès d’un « jeune » d’origine turque pour « viols en récidive, actes de torture et de barbarie ». L’histoire d’une agression monstrueuse, insoutenable, directement inspirée par des mœurs d’importation, mais dont la justice aura délibérément et honteusement atténué la gravité en refusant de retenir sa dimension raciste.
    8465 P1Mœurs d’importation
    Les faits remontent à la nuit du 30 mars 2014, lorsqu’une jeune femme de 18 ans, de retour d’une soirée passée à Paris, est brutalement accostée par quatre « jeunes » encapuchonnés et armés en sortant de la gare RER d’Evry-Courcouronnes. L’accusé exige d’abord qu’elle lui remette son téléphone portable, puis commence à la fouiller et à s’emparer de ses bijoux. Très vite, la bande l’entraîne derrière un talus, la déshabille tout en la frappant, et la viole. Dérangés par un passant, ils l’emmènent alors dans le parc des Coquibus, où l’accusé abuse à nouveau d’elle tandis que les trois autres la frappent à coups de bâton. Près de deux heures durant, ses tortionnaires s’acharneront sur elle, la violant à plusieurs reprises, la torturant, et l’humiliant, notamment en lui urinant et en lui déféquant dessus, avant de l’abandonner en la menaçant de mort si elle les dénonce.

    Racisme antifrançais
    Grâce à son témoignage et aux bandes de vidéosurveillance de la gare, les policiers interpelleront rapidement ses bourreaux : quatre « jeunes » âgés de 13 à 17 ans, dont trois frères d’origine turque. L’aîné, jugé depuis lundi, est un multirécidiviste bien connu de la police. Condamné à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, pour le viol d’un garçon de 13 ans en mai 2012, la justice l’a libéré dès septembre 2013, lui permettant ainsi d’infliger le martyre à cette jeune femme.

    Durant leur garde à vue, tous les quatre invoqueront des motivations racistes. Le plus âgé lançant notamment aux policiers qui l’auditionnaient : « Quand je sortirai, je niquerai la France. » Un autre avouant de son côté avoir demandé ses origines à la victime, tandis qu’un troisième confiait s’en être pris à elle « parce qu’elle était française et qu’il n’aime pas les Françaises ». Pourtant, les autorités policières et judiciaires tairont cette information. Plus fort encore : dans leurs qualifications, les juges ne devaient pas retenir la dimension raciste de ce crime !

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/

  • Aujourd'hui, la parole politique n'a plus de crédit

    Philippe de Villiers raconte son parcours politique au Figarovox :

    "J'ai commencé ma vie politique dans la partitocratique classique. Où j'ai fait très vite entendre ma différence. Marie-France Garaud m'avait prévenu très tôt : « Méfiez-vous, car ce système est une sorte de manège avec des forces centripètes et des forces centrifuges. Quand on s'éloigne du centre, on est irrémédiablement aspiré à l'extérieur, dans les marges. » J'en suis sorti au bout de deux ans seulement à la suite de mon combat contre la corruption et le traité de Maastricht. J'ai alors guerroyé de l'extérieur pendant des années. En 1995, je me suis présenté à l'élection présidentielle contre Jacques Chirac et Edouard Balladur. En 1999, avec Charles Pasqua, nous avons affronté le RPR aux Européennes. En 2007, je me suis porté candidat contre Nicolas Sarkozy. A un moment donné, je me suis dit qu'en concluant une paix des braves avec lui, je serais peut-être plus efficace. Mais quand j'ai vu de près durant quelques mois ce qu'était le cloaque Sarkozy-Fillon, j'ai pris les jambes à mon cou et me suis éloigné de la piscine sanguinolente où les caïmans se mangent entre eux.

    Peu d'hommes politiques quittent la scène. Je suis parti car, à force de croiser le mensonge, on finit par se sentir contaminé, on a l'âme blessée, et on devient, à son corps défendant, une sorte de mensonge ambulant par omission. Dans la tradition française, immémoriale, le pouvoir est un service, pas une consommation. Du premier au dernier jour, la politique ne peut être que sacrificielle. Quand on sert son pays, à quelque époque que ce soit, on fait le sacrifice de sa vie. Ma famille a payé l'impôt du sang depuis 1066. C'est avec cette idée que je suis entré en politique et que j'en suis sorti. Aujourd'hui, la parole politique n'a plus de crédit, à l'inverse de la parole métapolitique, guettée, sollicitée."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les contes de la Crypte

    Dans le journal électronique Vexilla Galliae, j'ai lu la énième mise au point sur la légitimité du duc d'Anjou à s'asseoir sur le trône de France, ce qui ne laisse de m'étonner, tant on y revient souvent, à croire que ce n'est pas sûr. C'est un communiqué du prince Sixte-Henri de Bourbon Parme, duc d'Aranjuez, qui a déclenché la bronca de la crypte légitimiste, communiqué dans lequel il disait en quelques mots tout le mal qu'il pensait de la ligné isabélitaine espagnole, d'une totale usurpation par rapport à la loi salique de Bourbon et donc à la lignée carliste qu'il représente. Avant d'aller plus loin, nous convions le lecteur à passer quelques minutes sur deux anciens articles de Royal-Artillerie et un autre sur la généalogie des Bourbons d'Espagne :
    L'énigme Godoy ou le soupçon de régénération du sang de Bourbon
    Le parti de l'Honneur (une lettre de Brasillach sur le carlisme)
    De la paternité dynastique des Bourbons d'Espagne
    En réfutation des allégations carlistes et des commentaires œcuméniques de certains (dont le piéton du Roi), deux articles ont été produits récemment sur Vexilla Galliae, l'un du professeur Bouscau qui démontre, s'il en était encore besoin (et il en est apparemment besoin), la parfaite légitimité du prince Louis ; l'autre de l'historien Daniel de Montplaisir apportant son renfort à la même thèse. Par courtoisie, mais aussi parce que nous partageons certains de leurs arguments, nous lions ces deux articles ci-dessous :
    Communiqué du Groupement universitaire pour l'étude des institutions publiques de la Monarchie française
    Mise au point sur le droit royal
    Disons-le carrément : il est horripilant de voir capter la monarchie par un royalisme tutélaire hors duquel point de salut. La Cour suprême royaliste proclame le château fièrement dressé pour l'éternité sur ses fondations entourées de douves, et nul ne veut voir que, franchi le rempart, il est complètement ruiné. Le royaume qu'il était succomba trois fois sous le poids de la monarchie d'alors (1789/92 - 1830 - 1848), monarchie qui fut battue par la guerre civile en quatre rois. La dynastie vaincue ne peut même pas invoquer la défaite d'une guerre étrangère envahissant le territoire comme pourrait s'en prévaloir l'histoire napoléonienne. En 1789, la monarchie séculaire s'est effondrée sur elle-même ; rétablie par le Congrès de Vienne (donc par l'étranger) en 1814, cette monarchie rénovée subit le rejet du greffon en 1830 ; et la solution miracle du roi bourgeois anglicisé proche des gens ne fit pas plus longtemps illusion, qui dut détaler comme un péteux en 1848. Se fonder sur de pareils antécédents est très osé, d'aucun camp ! Pense-t-on attirer ainsi l'intérêt de l'Opinion sur une nouvelle offre politique (presque) inédite ? La balle au centre ! On repart à zéro.

    Le principe monarchique prime le prince. Il n'est plus possible d'en démontrer ses bienfaits sur Royal-Artillerie qui depuis dix ans les rabâche. Mais la monarchie française ne peut être "encagée" par la dernière dynastie régnante, chassée depuis cinq générations (167 ans). Certes, les surgeons de la maison de Bourbon peuvent se régir par les lois fondamentales du royaume de France s'ils le décident ainsi, mais ils ne peuvent pas y être contraints par les "docteurs de la Loi" édictant voies et moyens au nom d'un royaume disparu. A quel titre professeurs et marquis poudrés dicteraient-ils leurs conclusions aux princes pour les imposer lors d'une restauration ? Les ancêtres de nos princes firent les lois qui les arrangeaient. Même s'ils ne sont plus en capacité de légiférer (pas plus que les docteurs d'ailleurs), leurs descendants actuels sont tout aussi libres de réfléchir aux conditions et circonstances d'une accession. Philippe V a importé ses lois en Espagne, ce qui n'était ni nécessaire, ni très rusé (ils avaient les Partidas d'Alfonso el Sabio) mais bon... le tempérament espagnol a renoué plus tard avec ses origines et va sans doute abandonner totalement ce qui reste des lois de Bourbon pour assurer la succession des filles de Felipe VI. Un roi Bourbon revenu chez nous pourrait très bien éditer un corpus doctrinal différent des lois fondamentales qui conviendrait mieux à la situation politique du moment. Un roi non-Bourbon aussi !
    Que la monarchie revenue de cette façon déplaise aux thuriféraires de l'Ancien régime n'a que peu d'intérêt pour la suite. Que les déçus repartent d'où ils viennent, dans les livres d'histoire. L'important est le meilleur futur possible de ce magnifique pays mis à l'encan par la loi démocratique de l'envie, et surtout celui des gens qui l'habitent, et certainement pas le confort des émotions royalistes. C'est la monarchie qui nous sauvera et la monarchie est d'abord un principe de gouvernement des hommes avant que d'être un régime successoral. 
    Nos princes sont libres. Aussi libres que les sujets appelés aujourd'hui citoyens qui cherchent à revenir en monarchie pour les bienfaits et avantages propres à ce régime. Quand Jack Lang admet qu'un roi améliorerait les institutions en sauvant la pointe de pyramide de la dispute démagogique ; quand Jacques Attali déplore que le gouvernement démocratique soit incapable de gérer le temps long et s'épuise à des querelles sans intérêt ; quand Emmanuel Macron met en scène l'absence du père de la Nation à la tête de l'Etat depuis qu'on a coupé notre roi en deux ; quand de plus en plus d'hommes politiques observent le pourrissement quasiment irrémédiable des institutions républicaines gangrenées par les syndicats et le secteur protégé ; on peut s'autoriser à penser que l'option monarchique revient sur la table. 

    Au sein de cette option, Bourbon est une option, au milieu d'autres options dont l'ex-nihilon'est pas la moindre. L'affection que nous portons naturellement à nos princes ne les dispense pas de se préparer sérieusement à la fonction de roi, régent, lieutenant-général, que sais-je, surtout pour ceux d'entre eux qui aspirent à nous gouverner. Il est important que ce souci d'être au-dessus du lot soit partagé publiquement avec les militants et les cotisants. Pure justice. Que le meilleur gagne, mais pour cela il lui faudra passer le rapport supérieur de la boîte à vitesses car aucun de ceux que nous connaissons n'est prêt. Qui avait parlé du Mérovingien caché ? C'est pour finir sur un sourire.

    http://royalartillerie.blogspot.fr/

  • Conférence Dextra le vendredi 23 octobre : La jeunesse au pouvoir par Julien Langella

    Chers amis, Chers camarades,
     Nous recevrons vendredi soir, Julien Langella qui viendra nous présenter son livre : 
    "La jeunesse au pouvoir" 
    Ce livre, qui récemment fait beaucoup parler de lui, permet un regard nouveau sur la situation politique française Plus d'infos sur cet ouvrage :http://www.leseditionsdurubicon.com/nos-ouvrages.html 
     Nous vous attendons nombreux vendredi, n'hésitez pas inviter vos amis !

  • Le FN accepte sur ses listes des membres de la Manif pour Tous

    Lu ici :

    "Louis Aliot propose une offre politique radicalement nouvelle : associer sur une même liste, le Front National et des personnalités indépendantes issues des diverses tendances de la droite régionale et des milieux socio-professionnels. Cette volonté d’ouverture s’illustre par la présence d’anciens cadres ou élus de l’UMP-UDI, de la Manif Pour Tous, de partis souverainistes comme Debout La France (DLF) ou issus de syndicats agricoles dans l’équipe de Louis Aliot".

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Demande d’asile : la Cour des comptes estime que 96% des déboutés restent en France

    Ces clandestins n’obtiennent pas le bout de papier républicain, mais ils continuent de profiter de tout notre système social (aides financières, CMU, logement gratuit etc…). La première des mesure serait pourtant de les contraindre a rentrer chez eux…

    Un véritable réquisitoire. Dans unrapport publié mardi 20 octobre, la Cour des comptes dénonce une politique dedemande d’asilemal« maîtrisée ». Selon le document signé du premier président de la Cour, Didier Migaud, la longueur de la procédure contribue à ce que« in fine plus de 96% des personnes déboutées resteraient en France ». La Cour s’appuie sur des chiffres de la Direction générale des étrangers en France (DGEF), faisant état de 1 432 éloignements sur 40 206 personnes déboutées en 2014.

    Au chapitre des coûts, la Cour note« des dépenses en forte croissance à mieux maîtriser ». Celles-ci se sont élevées à 690 millions d’euros en 2013, auxquels il faut ajouter les dépenses de santé et les frais de scolarisation, « qu’il est difficile d’évaluer avec précision ». Les dépenses ont ainsi augmenté de 52% entre 2009 et 2014, soit plus que la progression de 36% des demandes d’asile sur la même période.Source

    http://www.contre-info.com/

  • «Je suis Marine» : le FN se mobilise pour sa «liberté d'expression»

    La présidente du FN comparaît ce mardi à 14h au TGI de Lyon pour avoir comparé les prières de rues à l'Occupation allemande.

    Au lendemain des attentats du 11 janvier, les cadres du FN ne se bousculaient pas pour reprendre le slogan «Je suis Charlie» et défendre la liberté d'expression des journalistes de l'hebdomadaire satirique. Mais en ce mardi 20 octobre, les responsables de la rue des Suisses à Nanterre n'ont pas hésité à reprendre le slogan pour défendre la liberté d'expression de leur présidente Marine Le Pen. Cette dernière doit en effet comparaître en correctionnelle au sujet de sa comparaison entre les prières de rues et l'occupation allemande, des propos tenus il y a 5 ans à Lyon dans une réunion publique.

    «Je ne vais pas rater une telle occasion», avait annoncé Marine Le Pen il y a un mois, avide d'exploiter la tribune qui lui est offerte. Son état-major a d'ailleurs préparé le terrain dès lundi soir. «Face au communautarisme, et aux menaces du fondamentalisme islamiste, ils veulent la faire taire!», s'est par exemple alarmé le responsable FNJ Gaëtan Dussausaye. Une rhétorique reprise par le secrétaire général du parti Nicolas Bay, par le trésorier Wallerrand de Saint-Just et par le numéro deux du parti Florian Philippot. Comme relevé par le Lab, ce hashtag fort à propos n'a pas été créé pour l'occasion. Il est régulièrement employé par les responsables du FN pour dénoncer les attaques contre la tête de liste FN aux régionales dans le nord, ou sur le ton de l'ironie par certains adversaires.

    «Je suis désolée mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s'il s'agit de parler d'Occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça c'est une occupation du territoire», avait déclaré Marine Le Pen en décembre 2010 à Lyon. «C'est une occupation de pans du territoire, des quartiers, dans lesquels la loi religieuse s'applique, c'est une occupation. Certes, il n'y a pas de blindés, pas de soldats, mais c'est une occupation tout de même et elle pèse sur les habitants», avait-elle ajouté. Des propos qui lui valent aujourd'hui une comparution en justice suite à la constitution en partie civile de 4 plaignants: l'Observatoire national contre l'Islamophobie du CFCM, le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), le Mrap et la Ligue judiciaire de défense des musulmans. La Licra a indiqué lundi qu'elle souhaitait rejoindre les parties civiles.

    Cette convocation au tribunal pour «provocation à la discrimination, à la violence ou à la haine envers un groupe de personnes à raison de leur appartenance à une religion» est une première pour Marine Le Pen, contrairement à son père, coutumier du fait. Une habitude qui a même conduit la présidente du FN à exclure le fondateur du parti en août dernier. L'eurodéputée a déjà avancé la ligne de défense qu'elle assumera dès cet après-midi au TGI de Lyon: arguer d'avoir parlé «d'occupation» mais en niant avoir fait référence à la période historique. Marine Le Pen encourt une peine d'un an d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende. En pleine campagne pour les régionales, elle devrait par contre disposer d'une tribune de choix sur un de ses cibles de prédilection: l'islam.

    Marc de Boni , AFP, AP, Reuters Agences

    source : Le Figaro  lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuuVFFAVkVbRCiozLp.shtml

  • Emeutes, scènes de guerilla urbaine et soulèvements de Roms en Isère

    Il ne s'agit pas de scènes photographiées à Gaza ou en Syrie mais bien en France.

    2278623lpw-2278684-article-jpg_3117227_660x281"Voies SNCF coupées, voitures en feu, saccages : des dizaines de gens du voyage se sont soulevés mardi soir à Moirans (Isère) pour demander la sortie de prison de l'un d'entre eux pour assister à des obsèques, a-t-on appris de sources concordantes. « Une centaine de personnes avec des barres en fer bloquent la gare. Autour, il y a eu de lourds saccages, notamment le restaurant attenant à la gare. Sur les voies SNCF, ils ont fait brûler des voitures"(source)

    "Dans la nuit de vendredi à samedi, trois jeunes tziganes gantés et cagoulés, dont certains mineurs, sont morts en rentrant d'un cambriolage à Saint-Joseph-de-Rivière (Isère) dans une collision contre un arbre à bord d'une voiture qu'ils venaient de voler. Un quatrième occupant a survécu" (source)

    N-MOIRANS-large570En lien avec ces incidents, une mutinerie a par ailleurs éclaté au centre de détention d'Aiton(Savoie) (...) "Les détenus du centre de détention ont refusé de réintégrer leurs cellules après la promenade, précise le DauphinéIls ont bloqué les serrures des portes et ont mis le feu à tout ce qu’ils ont trouvé : journaux, chaises, tables, matelas"." (source)

    Mais que fait Manuel Valls pour rétablir le "vivre ensemble" républicain ? Il va peut-être les menacer de porter les bracelets électroniques de Christiane Taubira...

    Philippe Carhon

  • La dictature en marche

    Depuis quelque temps, le totalitarisme rampant, que nous étions nombreux à observer se glissant sournoisement dans notre législation, dans nos institutions éducatives, sociales culturelles, semble redresser la tête et imposer avec les formidables outils du pouvoir absolu dévolu à une oligarchie anonyme, mais se cachant derrière les marionnettes politiques, son dictat sans plus de précautions ni vergogne.

    On connaît l’emprise de plus en plus contraignante de la commission Européenne sur les modes de décisions budgétaires des états évoquée par François Marcilhac dans l’éditorial de l’AF 2000, ce qui retire une fois de plus au peuple une grande partie de ses droits de contrôle du politique.

    Sur un autre plan, on a vu récemment l’intrusion intempestive d’officiers de police dans nos locaux , la mise en garde à vue arbitraire de nos militants, la poursuite d’autres camarades devant les tribunaux pour avoir protester contre le pseudo théâtre de Castellucci.

    Les tracasseries policières sont notre lot quotidien et, contre mauvaise fortune, nous nous habituons avec plus ou moins bon cœur à cet état de fait.

    Mais ces derniers temps, des signes de plus en plus visibles de la montée de la dictature se manifestent tous les jours.

    Je voudrais évoquer un exemple récent particulièrement significatif, avec d’autant plus de recul que le mouvement dont il est question est relativement éloigné, en bonne partie du moins, de nos options politiques d’Action française.

    Cela se passe à Angers avec les militants du bloc identitaire qui ont eu l’outrecuidance de troubler une réunion municipale, comme le font régulièrement la CGT et autres écolos à tous propos.

    Là, il s’agissait de protester contre le financement et le permis de construire d’une mosquée sur les hauteurs d’Angers, pas n’importe quelle mosquée, un immense complexe de 4 350 mètres carrés séparés par une place avec une salle pouvant accueillir 2 500 fidèles.

    Aucun propos raciste n’ayant été tenu pendant cette courte manifestation, qui n’a même pas interrompu le conseil municipal (socialiste) puisque elle eut lieu avant l’ouverture de celui-ci, aucune violence n’ayant pu être constatée par la police, la plainte déposée par la mairie d’Angers avec les motifs pénaux de « provocation à la haine raciale, injures raciales et entrave au déroulement des débats d’une collectivité territoriale » devaient faire psschit.

    Délit d’opinion

    Le dossier d’accusation étant vide, le procureur, sans complexes, plaida que les accusés « refusaient la France « muticulturelle » ou les religions et les ethnies cohabitent dans la paix et l’harmonie (comme en Inde par exemple ?).

    C’est à dire en gros, une opinion contre une autre, ce qui supposerait un débat, un affrontement d’idées, dans un pays respectueux des libertés.

    Dans cette affaire, un jeune père de famille risque de perdre son emploi dans la fonction publique et recevoir des sanctions pénales graves. Tout cela pour avoir exprimé avec ses camarades une opinion différente de celles professées par le pouvoir qui nous dénie, à nous les Français, la liberté de nous exprimer, voire de penser.

    Soutenir Benoît Couetoux , le responsable du bloc Identitaire d’Angers, menacé par la répression du système, jusqu’à l’obtention du non lieu, est un devoir au non de la liberté inscrite sur tous les frontispices de nos monuments nationaux, pour faire reculer la dictature dans ce pays.

    L’Action française est solidaire par principe de tous les militants politiques, quelles que soient leurs appartenances idéologiques, dès lors qu’ils sont victimes du totalitarisme d’Etat.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action Française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-dictature-en-marche

  • Islamisme et angélisme, deux fléaux destructeurs

    Elle ne se dérobera pas et compte bien profiter de la tribune qui lui sera ainsi offerte : c’est aujourd’hui que Marine Le Pen, assistée de son avocat, Me David Dassa Le Deist, se rendra devant le tribunal correctionnel de Lyon. Elle y comparaît suite aux plaintes déposées par des officines communautaires et immigrationnistes, visant ses  propos tenus dans cette même ville en décembre 2010. Au nombre des plaignants figurent l’Observatoire national contre l’Islamophobie du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), dont  Abdallah Zerki est respectivement  président et  secrétaire général, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), le Mrap,  la Ligue judiciaire de défense des musulmans, présidée par le sulfureux avocat Karim Achoui. Par l’odeur alléchée,  La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) de l’inénarrable avocat lyonnais Alain Jakubowicz  a indiqué hier qu’elle entendait  rejoindre les parties civiles.

    Il est  donc reproché à Marine lors  d’une réunion militante dans  la capitale des Gaules  il y a cinq ans, à l’occasion de la campagne interne du FN pour succéder à Jean-Marie Le Pen,  des jugements  sévères sur l’occupation de l’espace public par des islamistes. « Je suis désolée, avait-elle dit,  mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s’il s’agit de parler d’occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça (les prières de rue, NDLR) c’est une occupation du territoire. » « C’est une occupation de pans du territoire, des quartiers dans lesquels la loi religieuse s’applique, c’est une occupation. Certes, il n’y a pas de blindés, pas de soldats, mais c’est une occupation tout de même et elle pèse sur les habitants ».

    Nous le notions le 23 septembre dernier, les grands gourous  de l’antiracisme à géométrie variable, ceux  qui instrumentalisent  les drames du passé pour mieux culpabiliser nos compatriotes et leur imposer le multiculturalisme, s’étaient sentis aussi  certainement visés par ses propos.  Pourtant, et l’Express le précise de nouveau aujourd’hui, « à plusieurs reprises, depuis l’annonce de sa convocation au tribunal, la présidente du FN a assuré qu’elle ne parlait d’occupation qu’avec un petit o, sans faire référence à la Seconde Guerre mondiale. »

    D’Invasion avec un grand I, il est aussi question dans l’actualité,  avec les  flux de plus en plus incontrôlables d’immigrés Afghans, Erythréens, Irakiens, Somaliens, Pakistanais, Syriens, Soudanais etc., qui envahissent les Balkans depuis la Turquie,  en route vers l’Europe du nord. Le Figaro l’indique «  Après la fermeture, vendredi, par la Hongrie de sa frontière avec la Croatie, la route des migrants qui souhaitent se rendre en Autriche puis en Allemagne, a été déviée vers la Slovénie (…) La situation ne devrait pas s’améliorer. Ce week-end, plus de 15.000 migrants sont entrés en Macédoine. Ils sont en route vers la Serbie, la Croatie et plus loin la Slovénie et l’Europe occidentale ». Le chiffre avancé par les médias et les observateurs outre-Rhin de un million et demi de migrants  supplémentaires  en Allemagne  en 2015 devrait  être atteint  avant la fin de l’année…

    Ce qui réjouit apparemment la SNCF  qui aide à la fluidité de la circulation migratoire.   Dans deux documents internes évoqués notamment  par  Marion Maréchal Le Pen et Robert Ménard, la compagnie ferroviaire français  propose  à ses contrôleurs  de ne pas verbaliser les groupes  d’immigrés rebaptisés  « migrants » qui auraient pris place dans les trains ,de leur attribuer des sièges  en leur offrant  « des réservations à 0 euro ». Ce n’est pas grave, les cochons de contribuables et d’usagers  Français paieront,  ils ont l’habitude au nom du vivre-ensemble…

    Certes, la voie (voix) de la raison, le refus d’un angélisme destructeur,  se laisse aussi  entendre et voir et pas seulement au FN ou au sein des partis nationaux, patriotiques de notre vieille Europe.  Ainsi, en est il du cardinal Cañizares, archevêque de Valence  (Espagne), dont le site nouvelles de France rapportait le 17 octobre  les propos tenus « lors d’un déjeuner politique organisé par Fórum Europa ». Ce prélat à dénoncé  « les gouvernements européens pour leurs nombreux  gestes  et leur  propagande, ainsi que leur refus de se poser des questions sur  l’invasion d’immigrants qui pourrait être le cheval de Troie (de l’islamisme, NDLR). Appelant à la prudence dans l’accueil et se demandant si tous les arrivants étaient du  bon grain, l’évêque a affirmé que si les gestes d’accueil des gouvernements européens pouvaient très bien passer aujourd’hui, ils risquaient de finir par nuire gravement aux sociétés et aux cultures européennes. »

    « On ne peut pas jouer avec l’histoire et avec l’identité des peuples, a prévenu le prélat, qui a aussi défendu le travail réalisé par l’Église catholique pour aider ceux qui ont dû fuir leur pays. Mgr Cañizares a appelé les gouvernements européens à se demander qui est derrière la crise des réfugiés, soutenant que parmi ces  réfugiés, peu fuient réellement des persécutions ».

    « Les propos tenus par Mgr Cañizares (ont été validés par)  un missionnaire salésien espagnol en Syrie (qui a  averti) de la présence d’extrémistes musulmans parmi les réfugiés, appelant les pays européens à une grande prudence :  Je vous dis de faire attention parce que parmi ces gens en difficulté, un certain nombre de musulmans extrémistes arrivent aussi qui feront plus tard beaucoup de mal en Europe. Le missionnaire a également dénoncé la politique européenne en Syrie, à l’origine de la vague d’immigration actuelle (…)  Assad est sans doute un moindre mal. »

    Des affirmations confirmées par Mgr Jeanbart, archevêque d’Alep, qui avait déjà appelé les pays occidentaux à ne pas financer les mouvements rebelles et qui déclare aujourd’hui que « l’intervention russe actuelle donne un nouvel espoir aux Chrétiens de Syrie.  Vladimir Poutine aide la cause chrétienne. »

    Un éclairage, indiquait   le site du quotidien  La Croix la semaine dernière,  qui est aussi celui de  Mgr Hindo, archevêque syro-catholique d’Hassaké ( nord-est de la Syrie) qui explique que « L’intervention de Moscou est positive, parce qu’elle cible réellement Daech, et la milice est en train de fuir ».

    « L’archevêque (cité le 9 octobre par l’agence de presse américaine CNS) critique en revanche les opérations de Washington, qui seraient juste  pour la galerie  et qui laisseraient les terroristes agir librement. Les Américains ne bombarderaient pas les milices djihadistes, mais le gouvernement syrien (…). »

    « Il ne s’agit pas d’être pour ou contre le gouvernement, souligne l’archevêque. Mais les gens d’ici n’ont jamais cru dans les attaques américaines. Seuls les Kurdes ont réellement combattu sur le terrain, mais pour tenir leurs positions  (…). Mgr Hindo déplore en particulier que les frappes américaines n’aient pas empêché l’enlèvement de centaines de chrétiens, notamment après l’offensive de Daech dans la vallée du Khabour, en février. »

    Et d’affirmer encore que « les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ne parlent que d’attaquer Daech, mais pas le Front al-Nosra et les autres milices islamistes liées à Al-Qaida. »

    Autant dire affirme Bruno Gollnisch, que des territoires perdus de la république à la Syrie, il est grand temps d’en finir avec cette  politique d’effacement  de notre souveraineté et de notre indépendance nationales, de  soumission au parti de l’étranger, de  dhimmitude, de  colonisation physique et mentale symbolisée ces dernières années par le catastrophique  duo Sarkozy-Hollande.  

    http://gollnisch.com/2015/10/20/islamisme-et-angelisme-deux-fleaux-destructeurs/