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France et politique française - Page 3749

  • Effet Reynié ? 2 ex-élues UMP rejoignent le FN

    Aliot-FN-Dounot-630x0Chantal Dounot (ex-UMP) et Maïté Carsalade (ex-UDF et NC), anciennes élues à la mairie de Toulouse, figureront sur la liste Front Nationalde Louis Aliot.

    Chantal Dounot-Sobraquès, professeur des universités à la fac de droit de Toulouse, fut élue à la mairie de Toulouse avec Dominique Baudis en 1983 sur le contingent RPR. Elle a participé activement aux trois mandats de Dominique Baudis, a été confirmée par Philippe Douste-Blazy en 2001 puis Jean-Luc Moudenc. Elle a siégé dans l’opposition municipale de 2007 à 2014.

    "Au cours de ce dernier mandat, Chantal Dounot-Sobraquès s’est signalé dans le débat sur la mariage pour tous en déclarant, en plein conseil municipal que « le vagin est fait pour les rapports sexuels, pas l’anus » et en refusant de célébrer des mariages homosexuels promulguées par la loi sur le mariage pour tous."

    Maïté Carsalade a été l’adjointe au maire en charges des affaires scolaires de Jean-Luc Moudenc et maire du quartier de la Côte Pavée, de 2004 à 2008. Elle militait au Nouveau centre d’Hervé Morin avant la formation de l’UDI, s’était tenu plutôt proche de Christine de Veyrac au moment des élections municipales de Toulouse en 2014 avant… de sauter le pas vers le FN.

    Louis Aliot est convaincu que le profil de Dominique Reynié (candidat des Républicains) poussera la base électorale traditionnelle de la droite à s’interroger fortement en décembre  :

    « Il défend l’immigration, la GPA, l’entrée de la Turquie dans l’Europe. Qui est-il sinon un homme de gauche avec une étiquette des Républicains et de l’UDI sur le dos ? Je le crois même capable de proposer de voter socialiste au second tour en cas d’une triangulaire… »

    Michel Janva

  • EI: "Nous avons importé clandestinement 4.000 combattants en Europe"

    L'État Islamique continue à propager la terreur en Europe. Ses combattants se mêlent aux réfugiés pour rejoindre "anonymement" les pays de l'ouest de l'Europe, affirment des sources djihadistes, comme on peut le lire sur Buzzfeed.
    Il a préféré garder l'anonymat mais son témoignage sur Buzzfeed risque de faire couler beaucoup d'encre. "Attendez seulement", menace-t-il. 
    Revanche 
    Selon ce contrebandier de l'État Islamique, des combattants sont envoyés en Europe via la frontière turque. De cette manière, plus de 4.000 personnes "prêtes au combat" ont déjà posé leurs valises dans les pays de l'ouest de l'Europe. Une manière comme une autre pour eux de prendre leur revanche sur les récentes attaques aériennes menées par les Etats-Unis. "Si ils nous attaquent, on leur répond". 
    "On profite de la générosité des pays développés de l'ouest de l'Europe pour infiltrer des combattants parmi les réfugiés. Certains sont passés par Izmir et Mersin pour rejoindre l'Italie. Mais la majorité a choisi l'Allemagne et la Suède. Ils font le voyage comme réfugiés et demandent l'asile dès leur arrivée." 
    Rêve 
    Ce membre de l'État Islamique opère en Syrie. Il martèle que le groupe terroriste ne manque pas d'ambitions. 
    "Notre rêve est d'étendre le califat établi en Syrie dans le monde entier et ça arrivera un jour", termine-t-il.

  • Zoom : Thibault de Montbrial - Face au terrorisme islamiste, l'heure n'est plus au déni

  • La loi Gayssot : une régression civilisationnelle

    La réinformation consiste notamment à porter à la connaissance du public des faits occultés par les grands médias politiquement corrects. C’est la raison pour laquelle Polémia a repris un débat sur Radio Courtoisie consacré à la mise en prison d’un Français en France pour un simple délit d’opinion, en l’occurrence pour délit de révisionnisme historique. L’affaire n’est pas anecdotique car la liberté du débat est un élément clé de la morphogénèse culturelle de l’Occident selon le philosophe Philippe Némo. Pour éclairer ce point, Polémia publie un extrait de son livre Qu’est ce que l’Occident, publié en 2004, et dont Polémia avait rendu compte. 

    Polémia.

    « Rien n'est censé être, par principe, tenu à l'abri de la critique. Il n'y a pas de dogmes, de vérités "sacrées", intangibles, que l'on n'ait pas le droit d'interroger et de remettre en cause. En revanche, étant donné que ce qui rend la liberté de penser féconde, ce n'est pas l'acte libre du penseur en lui-même, mais la confrontation des diverses hypothèses sur l'espace public, l'exercice fécond de la liberté de penser par un citoyen a pour condition sine qua non la reconnaissance de la même liberté de penser chez les autres. En d'autres termes, il faut qu'il y ait adhésion sans réserve aux règles mêmes du pluralisme, déontologie de la presse, règles du débat académique, règles du débat public en général. Cela exclut donc que quiconque, pour faire prévaloir une vérité, puisse compter sur quelque forme que ce soit de coercition étatique. Le mouvement "politically correct" qui a sévi pendant quelques années dans les universités américaines était à cet égard une grave régression civilisationnelle. De même que la loi du 13 juillet 1990 imaginée en France par le député communiste Gayssot pour frapper de sanctions pénales l'expression de toute opinion concernant le génocide des juifs par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale qui divergerait si peu que ce soit de la version couramment reçue (" Seront punis [...] ou internationale."). Cette loi fut votée comme un seul homme par l'Assemblée nationale, circonvenue en l'occurrence par la pression médiatique comme les assemblées révolutionnaires l'étaient par les sans-culottes armés de piques. La loi Gayssot, en effet, ne limite pas l'interdiction de l'expression de certaines pensées à ce qui pourrait troubler en pratique l'ordre public, mais elle interdit l'expression de certaines opinions en tant que telles ("ceux qui auront contesté ....").

    Elle institue donc un dogme d'État. Le caractère partisan et le non-sens scientifique de ce dogme ne se perçoivent que trop bien a contrario par le fait que la loi ne rend pas passible de sanction pénale la sous-estimation des crimes communistes, qui ont eu la bonne fortune de ne pas être visé par le tribunal de Londres [ pour le tribunal institué par l'accord de Londres] dont les Soviétiques étaient membres. Un rapport de forces devient ainsi norme de vérité. D'autre part, il est sans précédent qu'on donne comme critère de vérité scientifique des jugements de tribunaux. On peut exprimer les mêmes réserves au sujet des lois actuellement discutées, ou projetées, concernant les sectes, l'homophobie, l'islamophobie, etc. - bref, tout ce qui ne plaît pas à l'opinion dominante, ou, plus exactement, à l'opinion des actuelles catégories dominantes. [...] »

    Philippe Némo, dans son ouvrage Qu'est-ce que l'Occident ?, Paris : PUF, 2004 (octobre), pages 143-144, note 64. 

    http://archives.polemia.com/article.php?id=3076

  • Ça va nous coûter cher

    Lors d’un récent et intéressant débat, organisé sous l’égide du Point, entre Michel Onfray et Eric Zemmour à Nice, animé par le journaliste Franz-Olivier Giesbert, ce dernier vantait auprès du public le caractère anticonformiste, politiquement incorrect, quasi transgressif de ce magazine. Un jugement qui prête  pour le moins à sourire puisque ces qualités là sont très peu ou pas du tout associées à ce journal par le grand public,  et encore moins par la frange  la plus avertie, éclairée et curieuse  de nos compatriotes. Et ce n’est la dernière Une du Point qui permettra de juger du contraire,  arborant une photo de la chancelière allemande tout sourire et légendée de la manière suivante: « L’incroyable madame  Merkel.   Si seulement  elle était française… ».  Hélas nous croyons tout à fait  Mme Merkel lorsqu’elle a fait part de sa volonté  d’accélérer et d’imposer la submersion migratoire de l’Europe. Au nom de ce qu’elle considère être l’intérêt d’un certain patronat allemand,  d’une vision totalement désincarnée de l’identité de son pays et de notre  civilisation européenne.

    Sans surprise,  l’idéologue planétarien  Jacques Attali, interrogé dans le quotidien belge Le Soir s’en félicite, lui  qui a au moins le bon goût de dire franchement  ce que beaucoup  des dirigeants de tout premier plan appartenant à la caste politico-médiatique n’osent  pas toujours  avouer au « bon  peuple ». « Les migrants climatiques dit-il, vont suivre et toutes les autres formes ensuite. A partir du moment où on admet que les libertés sont fondamentales, la première liberté c’est celle de circulation. Et donc les gens vont venir et c’est très bien. » « Ces gens-là   vont faire de l’Europe, la première puissance du monde (…).  Normalement, ce qui se passe avec les migrants devrait entraîner la construction d’une Europe plus intégrée, plus puissante, se donnant les moyens de recevoir ces personnes. Leur arrivée est une incroyable chance car cela transforme la démographie européenne. Et nous, au contraire, on a une réaction de petits. »

     Une réaction de petits  qui   aurait  aussi  gagné l’Allemagne xénophile   devant l’ampleur de l’invasion ? Ce même magazine Le Point,  qui tresse de lauriers à la chancelière,   a publié  aujourd’hui sur son site un article relatant qu’elle  a finalement  « décidé de fermer provisoirement ses frontières ».

    « Un camouflet pour Merkel » qui  «  avait juré que son pays allait pouvoir gérer l’afflux de 800 000 à 1 million de réfugiés potentiels cette année.  Wir schaffen das  (on va y arriver ), avait-elle promis. Mais la chancelière s’est aperçue au fil des jours que son serment relevait plus de la méthode Coué que de l’analyse approfondie des capacités d’accueil de sa nation. Son  yes, we can  s’est ainsi transformé hier en  no, we cannot …  Préférant laisser à ses sbires le soin de porter la mauvaise nouvelle, elle a demandé à son ministre de l’intérieur, Thomas de Maizière, d’annoncer à la presse que l’Allemagne allait réintroduire  provisoirement  des contrôles à ses frontières avec l’Autriche.»

    Une réaction dont s’est  félicitée   le  Premier ministre  de Hongrie,   Victor Orban, qui avait été le porte-parole de tous les Européens inquiets de cette invasion en affirmant il y a peu : « aujourd’hui, nous parlons de centaines de milliers (de migrants », NDLR) , l’an prochain nous discuterons de millions et, d’un seul coup, nous nous retrouverons en minorité sur notre propre continent.»

    Son homologue slovaque, l’homme de gauche  Robert Fico, avait été aussi direct en expliquant qu’il « ne  (voulait)  pas voir (son) pays se réveiller un beau matin avec 100 000 personnes venues du monde arabe ».

    Même un Jean-Luc Mélenchon, qui  en appelle désormais  à discuter  « avec Bachar al-Assad », a déclaré vendredi sur RFI et France 24 que  « les sociétés ne peuvent pas encaisser des mouvements de population de cette sorte, aussi bien dans les pays de départ que dans les pays d’arrivée.» « Si on continue de dire qu’on peut gérer des flux migratoires de cette importance, on ment ». « Le vrai réalisme c’est de bloquer les causes du départ », a poursuivi le co-président du   Parti de Gauche. De là à ce qu’il en arrive  aux conclusions de l’ex ministre  des Affaires étrangères, le socialiste  Hubert Védrine,  qui déclarait  dans Le Monde (déjà)  le 13 mai  dernier : « Un recours à la force sera à un moment ou à un autre inévitable »…

    Alors qu’une réunion extraordinaire se tient ce lundi  à Bruxelles entre les ministres Intérieur de l’UE , au moment ou la Commission européenne relaye les exigences de Berlin  pressant les pays de l’UE  d’ accepter des quotas d’immigrés supplémentaires,  le ministre de l’intérieur   Bernard Cazeneuve a appelé «au respect scrupuleux par chacun des pays de l’Union européenne des règles de Schengen»

    Mais quelles règles M. Cazeneuve ? Bruno Gollnisch  constate  qu’au nombre des raisons de  l’invasion que nous subissons, figurent certes les avantages  matériels qu’obtiennent automatiquement les  immigrés clandestins en France comme dans  plusieurs pays européens;  ou encore le fait qu’ils savent également qu’une fois arrivée  dans un pays de l’Europe de l’Ouest ou du sud,  ils sont quasiment  assurés de ne pas être expulsés. Mais est aussi fortement  en cause la passoire que constitue l’espace Schengen, l’absence de frontières protégées, cas unique dans le monde développé !

     Il est vrai que les  forces armées sont mises à contribution non pour refouler mais  pour  recueillir les immigrés  qui sont très majoritairement des familles de « migrants »  économiques et non pas des « réfugiés politiques » , des  hommes jeunes qui désertent leur pays,  refusent de se battre  pour y  construire  un  avenir  meilleur, mais aussi des marginaux,  des trafiquants, des mafieux, des déclassés…et n’en doutons  pas, des terroristes infiltrés…

    En toute logique,   Marine Le Pen  a demandé   au  gouvernement  qu’il «suspende en urgence les accords de Schengen et rétablisse ses frontières, notamment avec l’Allemagne», «pour éviter que le trop-plein de clandestins dont (l’Allemagne) ne veut plus ne vienne chez nous. » Une  présidente du FN qui pourfendait  aussi à Hénin-Beaumont  dimanche, l’hypocrisie  des partis du Système, à l’image de « l’ancienne municipalité socialiste d’Hénin-Beaumont qui n’a pas été fichue de créer des logements d’urgence pour les nécessiteux et qui, aujourd’hui, à l’agglo, veut réquisitionner des bâtiments parce que pour les immigrés clandestins, il n’y a rien de trop beau ! »

    Ceux qui ont le front  de contester l’invasion sont considérés  comme des parias, des sous-hommes, des  suppôts de Satan. Notre camarade  Julien Sanchez, maire FN de Beaucaire,   l’a constaté en se rendant samedi à la Maison de la chimie à Paris, pour la réunion organisée  par Bernard  Cazeneuve avec   les représentants LRPS des quelques  600 villes de France volontaires pour accueillir des réfugiés.

    Pas de raison en effet de se priver  pour nos humanistes  et autres belles consciences citoyennes  de l’étalage facile de ses bons sentiments   avec l’argent de nos compatriotes. La Cour des comptes, bien avant l’invasion de ces derniers mois et semaines  avait calculé que  l’asile coûte déjà 2 milliards d’euros par an aux contribuables français,  chiffre qui devrait exploser.

    Au moment de prendre la parole pour y faire entendre la voix des Français et des élus qui refusent la submersion, Julien  a été insulté, sifflé, son intervention  a été couverte par  des  cris de  haine : « facho » , « pas de liberté pour les  ennemis de la liberté »…. Sur twitter,  le maire frontiste a précisé que « la personne qui essaie de me prendre mon discours et me pousse sur la vidéo (publiée  notamment sur le site fdesouche, NDLR)  est Préfet du Languedoc-Roussillon »…sans commentaires.

    http://gollnisch.com/2015/09/14/ca-va-nous-couter-cher/

  • Succès des Journées Chouannes 2015

    Dimanche 6 septembre 2015, 23h00 : Au fin fond de notre petit Poitou discret, un énorme cri de victoire fait trembler les murs de la préfecture. C’est notre bande d’irréductibles Gaulois qui autour du traditionnel « banquet de la fin » exprime leur joie d’avoir réussi leur mission.


    Journées Chouannes 2015 par CHIRE-DPF

    LES JOURNÉES CHOUANNES 2015 ONT ÉTÉ TOUT SIMPLEMENT UN PUR SUCCÈS !

    Viviane Lambert, Roberto de Mattei, Roger Holeindre, Elise Humbert, Henri Servien, l’abbé Labouche, Olaf, l’abbé Pagès, Etienne Couvert, Francine Bay… Tous ces grands noms se sont succédé pour animer dignement notre rassemblement annuel et la foule de nos amis, de plus en plus nombreuse chaque année, se pressait autour d’eux pour obtenir leur dédicace.

    Nous nous réjouissons, à Chiré, d’observer que le public est toujours présent, fidèle et apôtre, puisque le nombre d’entrée gonfle sans cesse, jusqu’à dépasser les 1200 cette année !

    Si nous devions retenir qu’une chose de ces journées, ce serait : l’ambiance générale, cette ambiance qui est devenue mythique, ambiance de franche amitié réunissant autour de quelques tables éparses des personnes de sensibilité, de pensée, d’horizons différents mais qui se rejoignent toutes dans un amour effectif de la France.

    Et, pour respecter les grandes traditions françaises, tout s’articule autour des deux grands événements notables : le Banquet du samedi soir (350 couverts) et celui du dimanche (450 couverts) ! C’est la troisième année consécutive que Chiré gère l’intendance de la pitance du soldat et l’équipe est fameusement rodée sous les ordres de deux femmes hors du commun qui ne ménagent pas leur peine ! Cuisine et service sont assurés par la maison qui brigue maintenant sa première étoile !

    C’est à vous en premier lieu, conférenciers, auteurs ou journalistes, vous qui consacrez votre vie à la défense de la Vérité, que vont nos plus chaleureux remerciements. Cette journée est la vôtre et sans vous, elle n’aurait aucun sens.

    Et bien sûr nous voulons vous exprimer toute notre gratitude à vous, chers amis lecteurs, fidèles de Chiré, qui nous témoignez votre sympathie toute l’année, qui travaillez activement à la Diffusion de la Pensée Française en lisant vous-même et en répandant autour de vous notre littérature de combat. Ce militantisme est le seul espoir de la France !

    Souhaitons-nous de se retrouver l’an prochain, toujours plus nombreux, pour une éditions spéciale des Journées Chouannes : Les 50 ans de Chiré !

    Notez d’ores et déjà que ces Journées Chouannes (que l’on vous promet légendaires) auront lieu les 3 et 4 septembre 2016.

    De notre envoyé spécial à Chiré

    http://www.lectures-francaises.info/2015/09/11/journees-chouannes-2015/?utm_source=Sarbacane&utm_medium=email&utm_campaign=LF+Bilan+JC+2015

  • Oser la France

    L’analyse d'Hilaire de Crémiers dans le numéro de septembre de Politique Magazine.

    6a00d83451619c69e201b8d156afd1970cLa route de l’histoire tourne sous nos yeux. Les dirigeants français ne voient pas ce virage, aveuglés qu’ils sont par leurs certitudes. Leur conduite finira dans le fossé. Peut-être plus vite qu’on ne le pense.

    L’État de l’Europe et du monde dans les quelques années à venir sera tout autre que ce que les dirigeants français imaginent encore aujourd’hui. Ils continuent à se réciter entre eux et à débiter en public les cours qu’ils apprenaient, il y a vingt et trente ans, dans leurs écoles et leurs facultés. L’intégration européenne était l’avenir radieux et obligé. Le « toujours plus gros », « toujours plus unifié », « toujours plus riche » étaient la loi d’une évidence qui ne pouvait être contestée. 

    Il fallait les écouter : l’industrie française devait profiter de l’expansion des marchés et de la libéralisation, de toute façon obligatoire (!), des procédures dans le cadre d’une concurrence ouverte et sévèrement surveillée (!). Personne ne songeait aux retournements possibles, aux terribles déconvenues pour les PMI comme pour les entreprises liées par nature à leur destin français.

    Quant à l’agriculture française, à les entendre, elle serait la grande gagnante en raison de sa position dominante, la politique agricole commune ayant été conçue pour elle ; il suffisait de la mettre aux normes et d’en réduire drastiquement les effectifs, selon le schéma en vogue. D’ailleurs, électoralement, qu’est-ce que ça compte ? Impossible, il y a encore cinq ans, de faire comprendre que cette politique jetait l’agriculture française dans la double impasse de la guerre des prix et de la subvention mortifère. On sait ce qu’il en est maintenant ; l’agriculture française ne cesse de dégringoler, dépassée par l’Allemagne entre autres. Les paysans n’ont plus qu’à se tuer, ce qui laisse indifférent le politicien, surtout de gauche ; son cœur est ailleurs.

    Le commerce, d’après ces mêmes prophètes, suivrait la même voie, la France et l’Europe devant ressembler de plus en plus aux vastes marchés de l’Amérique du Nord avec laquelle elles étaient vouées à s’unir au bénéfice de multinationales puissantes et donc efficientes, comme le prévoit le traité transatlantique en cours. Il était pourtant prévisible que la loi du plus fort et du moins scrupuleux serait alors la règle, destructrice pour tout le reste.

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    Paula Corbulon

  • Succès du camp Maxime Real del Sarte 2015 [MAJ]

    Du 16 au 23 août derniers s’est déroulée l’édition 2015 du camp Maxime Real del Sarte. Pendant cette semaine intense se sont succédé conférences magistrales, cercles d’études, ateliers pratiques et séances de sport. En conformité avec l’esprit et la doctrine d’Action française, l’accent a été mis sur la formation des militants. Fidèle au mot d’ordre « Politique d’abord ! », elle fut premièrement doctrinale, puisqu’« il n’y a aucune possibilité de restauration de la chose publique sans doctrine » (Charles Maurras).

     

    Au cours de plusieurs cercles quotidiens, les jeunes militants, armés de leur livret de camp, ont pu s’initier aux grands thèmes de la doctrine d’Action française (nationalisme intégral, empirisme organisateur, politique naturelle). Doctrine qui, bien entendu, ne pouvait aller sans une initiation aux grands thèmes éclairant l’actualité. Les thèmes abordées furent variés : de la question de l’enseignement (école, syndicalisme étudiant) à celle de la nature de l’homme et de sa place dans le monde (anthropologie maurrassienne, transhumanisme), en passant par des réflexions institutionnelles (démocratie, Union européenne, monarchie marocaine). Autant de sujets permettant à chacun de disposer d’une base pour comprendre les grandes questions de notre temps.

    Intellectuels et violents

    Aux ateliers théoriques s’ajoutaient des ateliers pratiques, destinés à inculquer techniques et réflexes militants : sécurité de l’information, dialectique, répression, réalisation d’un tract ou d’un visuel, composition d’une banderole, animation et direction de section, être un émetteur crédible sur les réseaux sociaux. De même, suivant la célèbre formule de Charles Maurras, « nous devons être intellectuels et violents », chaque jour, après une journée chargée en conférences, ateliers et cercles de doctrine, une séance de sport (préparation physique et sports collectifs) permettait aux participants de renforcer leur cohésion et de se préparer physiquement à une année qui, n’en doutons pas, sera chargée !

    Un entraînement à l’action

    Les conférences dispensées au cours de cette semaine, et lors de l’université d’été, peuvent, quant à elles, être réparties en trois axes, celui de notre histoire en premier lieu. En effet, comme le remarquait en son temps l’historien grec Polybe, « l’étude de l’histoire constitue l’éducation politique la plus efficace et le meilleur entraînement à l’action ». Stéphane Blanchonnet aborda tout d’abord la question du roman national, afin d’exposer ce que doit être une juste conception de notre histoire, entre le respect de mythes fondateurs et l’analyse positive des faits. Cette histoire, celle de la constitution de la France sous l’impulsion séculaire de la famille capétienne, cette « longue patience » (Régine Pernoud), fut présentée par François Marcillhac, qui en profita pour rappeler les deux constantes de l’oeuvre capétienne : la défense de l’indépendance de la souveraineté française, à l’intérieur comme à l’extérieur. Bernard Lugan s’appuya sur les leçons de l’histoire coloniale de la France afin d’expliquer les problèmes contemporains posés par le multiculturalisme, et l’inconséquence du modèle universaliste. Jean-Louis Harouel a déterminé, quant à lui, les codes génétiques intellectuels de la gauche et de la droite, la première prenant ses origines dans la gnose et le millénarisme, la seconde dans le catholicisme. Le second axe de cette série de conférences se rapportait à l’application pratique, passée et potentielle, de principes défendus par l’Action française. Le protectionnisme fut abordé par Stéphane Blanchonnet à partir de l’étude du colbertisme, mettant l’économie au service du politique. Michel Corcelles aborda quant à lui la question de la décentralisation, et de sa possible utilité stratégique pour le combat royaliste. La question du corporatisme a également été abordée, notamment dans l’optique des nouveaux défis posés par les nouvelles technologies, lors d’une présentation de Philippe Mesnard. Une table ronde, composée de Frédéric Rouvillois, Gérard Leclerc et François Marcillhac, aborda la question de la place de l’État, et de la nécessité de la sacralisation des domaines régaliens, afin que l’État, « fonctionnaire de la nation » (Maurras), puisse servir au bien commun. Une autre table ronde, elle composée de Stéphane Blanchonnet et de Philippe Mesnard, posa la question de la subsidiarité et de la place des corps intermédiaires dans une société décentralisée.

    L’écologie et le royalisme

    Enfin, une part importante des interventions abordèrent les relations entre écologie et royalisme. Ces deux thématiques ont en commun de poser la question du bien commun et de ses implications, ce qu’a démontré Philippe Mesnard, lors de sa conférence sur Napoléon III et l’aménagement du territoire. S’il n’existe pas un seul mode de gestion des ressources ou une solution valable unique à la question écologique, comment, dès lors, concilier protection de la maison commune et bien public ? À nationalisme intégral, écologie intégrale ! Frédéric Rouvillois, dans sa conférence sur ce dernier thème, analysant l’encyclique Laudato si du pape François, arrive à la conclusion de la nécessité d’un arbitre, le roi, afin d’imposer les mesures de long terme qu’imposent ces colossaux enjeux. En effet, lors d’une ultime table ronde, Frédéric Rouvillois et Michel Collin ont souligné que le roi, rattaché au bien commun par sa famille, était plus à même de se sentir membre d’un tout organique, et à le défendre face au rouleau compresseur libéral et productiviste. En somme, passée la dernière conférence présidée par François Bel-Ker, dans laquelle a été présentée la stratégie d’Action française, chacun des participants a pu rentrer dans sa section formé et motivé pour affronter l’année militante qui vient, prêt à royaliser la France comme elle se doit de l’être, chaque jour un peu plus… afin de pouvoir mesurer le chemin accompli lors de l’édition 2016.

    Charles Horace

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  • Bagarre entre 200 immigrés à Calais : le multiculturalisme fait 9 blessés – Ils mettent aussi le feu à des vêtements offerts par des associations…

    Hier soir, vers 21 h 30, une violente bagarre a opposé 200 immigrés afghans et soudanais dans la « jungle » de Calais.

    Le motif de la bagarre est le vol de vélos entre immigrés ! La bagarre entre quelques individus a rapidement pris la forme d’une bataille rangée inter-ethnique. Armés de barres de fer, de pelles, de marteaux et de bâtons, 200 immigrés ont fait preuve entre eux d’une violence qui laisse augurer l’avenir sombre vers lequel se dirige l’Europe.

    Lorsque policiers et pompiers sont arrivés sur les lieux, ils ont été la cible de jets de pierres.

    Les jours précédents, il avait également été constaté que des immigrés avaient mis le feu à des vêtements offerts par des associations !

    http://www.medias-presse.info/bagarre-entre-200-immigres-a-calais-le-multiculturalisme-fait-9-blesses-ils-mettent-aussi-le-feu-a-des-vetements-offerts-par-des-associations/38616