France et politique française - Page 3751
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Sit-in devant France Télévision : veillée d'armes aux invalides
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Attentat islamiste: Hollande, Valls, Cazeneuve, les 3 Pinocchios du gouvernement vous mentent (Vidéo)
Ils ont osé s’enorgueillir d’un attentat déjoué, hier, alors que l’un des traîtres est issu des rangs de l’Armée. Ils ont osé s’enorgueillir des succès de la police, alors que le cadavre décapité de notre compatriote de l’Isère n’est pas encore froid. Ils ont osé s’enorgueillir alors que 700 voitures de nos concitoyens les plus exposés (les sans-dents), sont parties en flammes rien que pour fêter le 14 juillet 2015. Plus de 27% de voitures brûlées en plus qu’en 2014! Ceci sans compter les véhicules incendiés lors de la nuit de la Saint-Sylvestre!
Ils osent se vanter, alors que les socialistes sont les plus grands pourvoyeurs d’immigrés depuis François Mitterrand en 1981 qui a naturalisé en masse les musulmans clandestins et autres. Sans cette politique immigrationniste musulmane depuis des décennies, la France ne serait pas en but aux complots et aux attentats des traîtres islamistes. .
Une immigration musulmane, dont les membres possèdent la plupart du temps la double nationalité et dont les sentiments souvent haineux envers leur nouveau pays ont sans cesse été surchauffés à blanc par les traîtres qui, à la tête de l’Etat, les ont installé en France, dans les administrations, la police et l’armée et jusqu’au plus haut niveau de l’Etat.
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L’écrivain nationaliste Hervé Ryssen fiché comme terroriste pour… ses livres
Ses explications et sa réaction dans la video ci-dessous.
On peut acquérir ses livres encore disponibles ici.
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Contre la république à la française
Chantal Delsol, professeur de philosophie politique à l’Université de Marne-la-Vallée et auteur de plusieurs ouvrages dont deux sont particulièrement importants et intéressants (« L’état subsidiaire » et « Le principe de subsidiarité » publiés aux PUF) est une très brillante élève du professeur Julien Freund (dont l’ouvrage le plus important « L’essence du politique », va être réédité aux éditions Dalloz) ; elle est la principale philosophe du fédéralisme en France et elle vient de publier aux PUF un petit essai très dense intitulé « La république : une question française » dans lequel elle fait une analyse philosophique de la république à la française.
Une république nobiliaire
Une des thèses essentielles de cet ouvrage est que le régime politique français n’est pas réellement une démocratie mais qu’il s’apparente à une république nobiliaire, c’est-à-dire à un régime dans lequel une élite (choisie par les partis politiques dans le cas présent) convaincue de détenir la vérité en matière de connaissance du bien commun impose une politique conforme à cette conception du bien commun sans se soumettre directement aux desiderata du peuple (lequel peuple est suspect de mauvaises pensées et d’égarements auxquels l’élite n’est bien entendu pas sujette). La république française bien qu’élective (le peuple a un seul droit : celui de choisir au sein de l’élite éclairée l’équipe dirigeante du moment) serait ainsi en fait un despotisme qui se veut éclairé.
Cette élite dirigeante (qui vit à Paris, loin du peuple réel, en particulier de ce peuple provincial qui sent le moisi et qui reste attaché à un passé et à des traditions sans intérêt) est l’héritière et le vecteur de l’idéologie de la révolution française dont les ingrédients sont : l’égalitarisme, l’individualisme et leur corollaire, l’universalisme. Le but de cette élite est de conduire le peuple français sur la voie de l’universalisme, c’est-à-dire sur la voie de l’indifférenciation ; le peuple français a ainsi pour vocation de montrer l’exemple au reste de l’humanité en oubliant les miasmes de son héritage culturel et historique particulier et en s’efforçant de devenir l’avant-garde d’un peuple mondial indifférencié d’un bout à l’autre de la planète.
Ainsi, le peuple français a l’insigne honneur d’être un peuple expérimental et avant-gardiste comme le fût le peuple soviétique dans un passé récent.
Pour illustrer ce propos, donnons la parole à un membre éminent de notre noblesse d’état, Michel Barat grand maître de la Grande Loge de France qui écrivait dans le Figaro Magazine du 4 mai 2002 : « La République, pour moi, constitue un idéal de la raison. J’entends sa signification dans son sens originel de « chose publique », c’est-à-dire ce qui concerne tous et chacun sans jamais être le fait d’un seul. Une République tend vers un idéal universel, supérieur même à la nation, elle exige une vertu citoyenne sans confondre patriotisme et nationalisme. Le bien public ne saurait se réduire en un bien particulier, fût-il celui de la nation. La République ne constitue pas une communauté particulière, mais participe ainsi de la République universelle par la singularité de son uvre et de sa culture. Ainsi, à mes yeux, la République peut et doit avoir de la grandeur. Mais c’est bien de grandeur d’âme dont il s’agit. Il me semble impossible qu’il puisse y avoir une République sans une morale républicaine dont le coeur consiste à préférer l’universel au particulier. Si une République doit trouver son assise dans la démocratie, elle ne se confond pas avec elle. La démocratie est un régime politique qui fait du peuple l’origine du pouvoir, elle implique tout simplement que les citoyens choisissent ses gouvernants. Il m’apparaît clairement que dans un Etat républicain moderne, la démocratie est une exigence quant à l’origine du pouvoir : les gouvernants doivent être librement choisis au suffrage universel. Le vote de chacun, quelles que puissent être les communautés auxquelles il appartient, vaut autant que celui d’un autre appartenant à des communautés différentes. Il y a bien là une ascèse qui fait préférer la singularité de la personne à la particularité de la communauté et l’universalité des principes à la singularité de la personne. Un gouvernement simplement démocratique est donc un gouvernement de l’opinion. Un gouvernement républicain est celui d’un gouvernement qui trouve son assise dans l’opinion, mais qui transcende cette opinion en volonté publique. Une démocratie qui oublierait l’idée de République pourrait engendrer des régimes monstrueux la détruisant. L’opinion n’est nullement républicaine quand elle préfère les intérêts des communautés au bien public. Le communautarisme conduit à l’obscurantisme et à la barbarie. Plus qu’une forme de gouvernement, la République est une morale, une philosophie pratique de construction de l’homme comme citoyen. Elle exige de tous et de chacun l’effort de formation, l’ascèse quasi spirituelle par laquelle, dépassant nos particularismes, nous élevons notre singularité en universalité. La République, en construisant la cité, construit un citoyen pièce maîtresse de l’univers ».
Un nationalisme sans nation
Ce texte est une illustration presque parfaite de la pensée de l’élite républicaine pour laquelle :
– l’idéal (idéologie serait plus adéquat) est supérieur à la nation et à la personne ;
– le bien public ne doit pas se limiter à la nation mais doit concerner l’univers ; – l’universel prévaut sur le particulier ;
– la démocratie doit être surplombée par une caste républicaine chargée d’empêcher les divagations du peuple et dimposer les orientations politiques (la volonté publique qui est transcendantale !!!)
– les communautés dorigine doivent être dépassées ;
– le but de la république n’est pas de chercher à réaliser le bien commun d’un peuple particulier mais de construire l’homme nouveau universel et indifférencié. On retrouve là un thème développé dans le passé par le bolchevisme (qui fût un autre héritier de la révolution française ; ce qui explique la difficulté à critiquer le communisme qu’ont toujours eue les républicains français) ;
– il faut faire une distinction entre patrie (ce que les intellectuels néo-républicains, tels Taguieff ou Schnapper, appellent la nation civique par opposition à la nation ethnique) qui fait l’objet du patriotisme constitutionnel (J. Habermas) et nation (en l’occurrence la nation concrète avec sa culture, son histoire et ses traditions).
La patrie de Barat, comme celle de tous les républicains, est une patrie abstraite susceptible de rassembler l’humanité entière (pour les républicains, la France peut devenir la patrie de tout homme qui veut devenir français et le peuple autochtone n’a rien à dire à ce sujet ; dans son livre récemment publié, Raffarin écrit que le devoir de la France est d’accueillir les étrangers : il ne nous consultera jamais sur ce point !). Chevènement n’utilise jamais le mot de nation, mais les mots de république et moins souvent de patrie (ils sont pour lui synonymes) ; par contre certains républicains, tel Taguieff, pensent qu’il ne faut pas abandonner le mot « nation » aux hérauts de la nation ethnique et qu’il faut par conséquent l’utiliser en y incorporant le sens de la nation civique républicaine. Il y a là une source d’incompréhension et de quiproquo, ainsi qu’une velléité de terrorisme sémantique.
La république et sa crise d’identité
La république française connaît une crise d’identité depuis une dizaine dannées ; cette crise est liée à la construction européenne qui provoque une confrontation avec des systèmes politiques dont la philosophie est très différente de celle qui prévaut à Paris ; au développement de la volonté d’émancipation des communautés ethniques périphériques ; à la montée en puissance d’un populisme identitaire en rupture avec la pensée unique parisienne. Le malaise est si important dans les élites républicaines qu’on a le sentiment qu’elles sont sur la défensive (cela se traduit entre autres par une agressivité totalitaire à l’encontre de tous les mouvements défendant une cause identitaire en rupture avec l’universalisme de rigueur) et qu’elles ne savent plus comment maîtriser les votes incorrects et la montée de l’abstention et des particularismes. Face à cette situation, les républicains ont tendance à devenir hystériques et à mettre en place une propagande digne des régimes totalitaires.
Chantal Delsol écrit : « La république n’accepte donc le débat démocratique qu’à l’intérieur des présupposés qui sont les siens. Et parce que ces présupposés sont assez précis et dessinent une figure du bien commun clairement déterminée, le champ du débat demeure toujours limité, voire exigu, en tout cas par rapport aux démocraties occidentales voisines. Dans la république française, la démocratie ne peut fonctionner seulement tant que les différents courants de pensée acceptent les présupposés républicains, et par là elle ne fonctionne jamais que sous une forme atténuée, puisque l’éventail des figures permises du bien commun est restreint. Si, pour des raisons diverses, un nombre significatif de citoyens récusent certains présupposés républicains et veulent exprimer cette récusation au nom de la démocratie, alors la république se trouve déstabilisée et sommée de donner une réponse à cette contradiction. Soit il lui faudra remettre en cause ses propres principes au nom de la démocratie, ce qui lui paraît impensable parce que ses valeurs sont sacralisées ; soit elle cherchera les moyens d’empêcher ces courants de s’exprimer, au nom de ses principes. La difficulté, dans ce deuxième cas, est qu’elle ne peut pas condamner ouvertement la démocratie pluraliste, faute de se voir rejetée dans le camp des ennemis de la liberté. La réponse à ce dilemme s’annonce tortueuse ».
Et elle poursuit : « S’il le faut, c’est donc contre la démocratie elle-même qu’il faudrait sauver la voie républicaine. Dans les anciennes républiques nobiliaires, le peuple était considéré comme inapte pour se représenter le destin commun. Aujourdhui, on continue de justifier le monopole d’une élite à décider du destin commun, non seulement par la différence de compétences, mais par la différence morale : le peuple n’est plus simplement inculte, il est archaïque, ou séparateur. L’aristocratie vertueuse, désireuse d’élever le peuple, s’est transformée en une idéocratie éclairée, dépositaire d’une idée du Bien sui generis, seule capable de juger si la décision populaire est ou non valable, et repoussant sans cesse un peuple encore barbare qui argue de la démocratie pour imposer sa barbarie. Si bien que l’application de la peine de mort dans certains états américains peut apparaître comme le résultat d’une démocratie démagogique, dominée par un peuple barbare, ce qui n’empêche pas l’élite républicaine de s’appuyer sur l’opinion populaire quand cela sert son point de vue. Ainsi, le peuple a tort ou raison selon qu’il sert ou non la pensée dominante. Forte de son bon droit, la république devient le bras armé d’un ordre moral qui soutient et dirige la politique. L’opinion populaire ne lui agrée que si elle garantit sa vision du monde. Autrement dit, elle se sert de la démocratie comme moyen, tant qu’elle demeure utilisable ».
Pour une démocratie fédérale
Chantal Delsol plaide en faveur d’une démocratie, c’est-à-dire en faveur de la prise en compte de l’opinion majoritaire sans filtre républicain (celui de l’élite éclairée autoproclamée).
De plus, elle considère, en bonne disciple d’Althusius, que les décisions doivent être prises au plus bas niveau possible, au plus près des gens et à ce titre elle refuse le centralisme étatique français. Pour elle, le fédéralisme est un complément de la démocratie ; le fédéralisme complète et achève le régime démocratique en permettant une expression et une satisfaction des besoins locaux indépendamment les uns des autres.
Par ailleurs, le fédéralisme permet aux minorités de maintenir et de faire vivre leurs particularités, ce qui confirme l’esprit de la démocratie en ce qu’elle est le régime politique qui privilégie la pluralité (contrairement à la république à la française qui recherche l’unité et l’indifférenciation).
Il faut dire à ce sujet que les régionalistes qui cherchent à concilier la république et le fédéralisme (ou l’autonomie) au nom d’un prétendu fédéralisme girondin commettent une erreur fondamentale (certains font ce mauvais calcul depuis trente années !), car il n’y a aucun linéament philosophique dans l’héritage de la révolution française qui puisse fonder une évolution fédérale de la France.
Mona Ozouf, historienne spécialiste de la période révolutionnaire, écrivait dans le « Monde des débats » de janvier 2001 : « A l’origine, girondins et jacobins n’étaient que deux factions qui se disputaient le pouvoir. ( ) Les girondins ont tous été jacobins à un moment quelconque, si on entend par là l’appartenance au Club de la rue Saint-Honoré ; jacobins aussi si on définit le jacobinisme par le patriotisme exclusif et le rêve fiévreux dune France guerrière rédemptrice de l’humanité ; jacobins encore, au moins jusqu’au procès du roi, par leurs provocants défis à la royauté ; jacobins toujours par leur obsession du complot. ( ) Les girondins avaient-ils voulu fédéraliser la France ? Ce qui donne de la consistance à la charge, c’est la révolte qui, après le coup de force du 2 juin 1793, dresse une trentaine de départements contre la Convention : celle-ci vient d’exclure et de promettre à la mort vingt-deux députés girondins. L’insurrection est pourtant vite réprimée, circonscrite à quelques grandes villes, et on y chercherait en vain un esprit de dissidence régionale : les départements ne s’étaient associés que par haine de Paris, des exactions jacobines et des hommes en qui elles s’incarnaient. Ils n’étaient animés d’aucun projet séparatiste, ne récusaient pas l’existence d’un centre national. Girondins et jacobins étaient convaincus que l’esprit de la révolution réside dans la force de s’arracher à l’horizon villageois. Ni chez les uns, ni chez les autres, il n’y avait de tendresse pour les libertés locales ».
La démocratie fédérale et la république à la française sont rigoureusement incompatibles ; s’engager sur la voie du fédéralisme et de la démocratie la plus directe possible, exige de changer de cap et de tourner le dos à ce système confiscateur des aspirations populaires et négateur de toutes les particularités. L’universalisme abstrait, l’obsession de l’unité, la recherche de l’indifférenciation, le centralisme technocratique et le gouvernement par une élite simplement élective sont les opposés du particularisme concret, de l’approbation de la diversité, de l’amour des différences, du polycentrisme politique et du gouvernement de la majorité du peuple par elle-même.
La république et les identités
Il est devenu habituel dans les milieux médiatique et politique de condamner, au nom du républicanisme individualiste et universaliste, tout ce qui fait référence aux identités collectives. Seule l’identité individuelle a le droit de cité et encore !.. à condition seulement qu’elle soit associée a un cosmopolitisme sans faille.
Toute affirmation d’identité communautaire (ethnique, nationale, régionale…) est dénoncée comme une offense et même une menace envers la république.
Pour les républicains, l’identité de la France doit être une identité idéologique et non pas une identité ethno-culturelle. Le peuple français est conçu par nos élites dirigeantes comme un peuple avant-gardiste, pionnier du civisme planétaire ; les Français (qu’ils soient franciens, bretons ou provençaux) sont ainsi appelés à se détourner de leur passé et à transcender leurs appartenances communautaires. Chantal Delsol écrit à ce sujet : « La république française entretient à la fois et de façon liée, une vision mystique du citoyen et une vision idéologique de l’éducation à la citoyenneté. Elle a tendance à croire, ou croit communément, que le citoyen est un homme nouveau, un homme doté d’une seconde nature, par l’arrachement au particulier et l’accession à l’universel, deux termes dont elle radicalise la séparation. Par l’éducation républicaine, l’enfant devrait être littéralement arraché à ses appartenances, au monde frelaté et provincial du particulier L’école est censée purifier l’enfant du particulier pour le faire accéder à l’universel. Comme si les humains que nous sommes pouvaient s’abstraire de la particularité, de l’inscription dans le concret En voulant purifier l’individu de toute particularité, la république ne le rend pas libre de penser par lui-même : elle le rend républicain. En voulant le désinscrire, elle l’inscrit dans une pensée officielle ».
Le 19 septembre 2002, le maire socialiste de Rennes, au cours d’un colloque intitulé « Identité et démocratie » a insisté « sur les valeurs qui transcendent l’identité, dont le respect de l’autre » ; quant à Josselin de Rohan (président du Conseil régional de Bretagne), il mit en garde son auditoire : « l’exaltation de l’identité peut être très éloignée de la démocratie. La démocratie, c’est avant tout la reconnaissance de l’autre ». Dans ces deux discours républicains (l’un de « droite » et l’autre de « gauche »), on retrouve la même idée : l’autre est plus important que le proche (celui qui partage avec vous son identité).
C’est une bonne illustration de la démonstration faite par Chantal Delsol : la classe politique et médiatique, toutes nuances confondues, partage la même vision républicaine, unitaire et universaliste.
Il est intéressant de remarquer qu’au cours de ce même colloque, l’homme politique irlandais John Hume (Prix Nobel de la paix) affirmait quant à lui : « La différence est l’essence de l’humanité » ; ce qui est une position bien éloignée de celle de Rohan et Hervé : méfiance à l’encontre de l’identité d’un côté, approbation des différences de l’autre
Bruno Guillard, 01/10/2002
SOURCE : Bulletin du MRB, 10/2002
La république : une question française, Chantal Delsol, PUF 2002, 15 euros.
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Attentat de Chattanooga : pour la presse française, c’est flou…
Attentat sur des soldats américains : notre presse officielle ne parle plus de « déséquilibré », mais de jeune homme « typique », aux motivations floues. Quand le politiquement correct oscille entre l’aveuglement et la désinformation pure et simple.
Pour le Monde : « le tireur présumé, un garçon sans histoire à l’énigmatique blog religieux »
Pour France info le tueur est un « Musulman discret, jeune Américain type ».
Pour le Parisien c’est « un tireur sans histoires au mobile encore inconnu profil type du jeune Américain».Voici donc le nouveau profil type d’un jeune américain en 2015…
Outre qu’il s’agisse bien clairement d’un américain typique dans une famille typique sans aucun lien avec l’islam, ses motivations sont par contre obscures :
Pour Libération, il s’agit de « quatre militaires abattus par un tireur aux motivations inconnues ».
Idem bien entendu pour le Nouvel Obs qui voit là « Un acte dont les motivations restent pour l’heure assez floues ».
Il est mentionné un blog du tueur, lisible ici, mais qui est donc « énigmatique » comme pour Le Monde.Énigmatique en effet que de répéter plusieurs fois qu’il faut que « l’Islam domine le monde », qu’« Allah vous récompensera immensément dans une prochaine vie », que cette vie sur terre n’a de sens que dans la soumission à l’islam et à ses maîtres partis faire le jihad » et qu’il ne faut pas « se laisser distraire de son but ultime» même par les lettrés ou sa propre famille.
Même les médias US, pourtant totalement soumis au politiquement correct n’hésitent pas à parler de terrorisme alors que chez nous pas question de remettre en cause le vivre-Ensemble mondial :
http://fr.novopress.info/190730/attentat-de-chattanooga-pour-la-presse-francaise-cest-flou/
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Grèce : Quand Hollande vante la sortie de l'Euro malgré lui
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L’Union européenne organise l’invasion migratoire
L’intégration est en panne ? Nous n’avons plus les moyens de mettre au travail ces nouveaux venus ? Le terrorisme islamiste menace chaque jour un peu plus ? Pas grave, vous allez encore devoir recevoir chez vous des clandestins.
Le continent est frappé par la crise économique. Politiquement, l’Union européenne est un néant antidémocratique. Les mensonges se succèdent les uns aux autres, François Hollande assimilant l’Europe à l’Union européenne et l’Union européenne à la zone euro, omettant de préciser que de nombreux pays européens n’appartiennent ni à l’Union européenne ni à la zone euro. Mais la priorité de ces pathétiques dirigeants reste la même : faire de l’Europe un continent-monde, censé accueillir un flux migratoire d’une importance jamais vue dans l’histoire de l’humanité. L’intégration est en panne ? Nous n’avons plus les moyens de mettre au travail ces nouveaux venus ? Le terrorisme islamiste menace chaque jour un peu plus ? Pas grave, vous allez encore devoir recevoir chez vous des clandestins.
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Albertville : la gauche s'occupe un peu trop de religion
Le maire d'Alberville avait enfin trouvé un repreneur pour Le clos des Capucins, dans la Cité médiévale de Conflans, sur les hauteurs d'Albertville, qui tombait en ruines. Mais l'élue de l'opposition Noëlle Aznar-Molliex, par ailleurs élue régionale du groupe "Osons Alberville", s'oppose à cette cession.
Lors du Conseil municipal du 6 juillet, le maire Martine Berthet avait prévu de soumettre au vote des élus la cession de ce site, propriété de la Ville, à l’association du Couvent Saint-François de Morgon, qui souhaite rénover le site pour y implanter une communauté. Cette communauté de capucins est liée à la Fraternité Saint-Pie X.
Le groupe d’opposition de gauche « Osons Albertville » s'oppose à ce projet, non pas en raison de la laïcité (la ville cède la propriété à une communauté religieuse) mais parce que :
"la communauté des religieux capucins du couvent de Morgon dite « d’observance traditionnaliste » se situe dans la mouvance des églises traditionnalistes et intégristes, celle de la Fraternité Saint Pie X, autrement dit non reconnue par l’Eglise de Rome, puisqu’en situation de schisme depuis le concile Vatican II. Ces communautés rejettent l’oecuménisme et toutes les initiatives pouvant favoriser le dialogue inter-religieux. Ce refus du dialogue est prolongé par le rejet caractérisé des autres religions… et par le combat contre les avancées essentielles que constituent la légalisation de l’avortement et l’institution du mariage pour tous."
Heu... il n'y a pas que la Fraternité Saint Pie X qui s'oppose à l'avortement et à la dénaturation du mariage...
La mairie avait préféré céder cette propriété pour un euro symbolique et les moines l'aurait rénovée eux-mêmes. Ce qui aurait évité à la municipalité de détruire le bâtiment ou de payer la rénovation sur l'argent des contribuables.
De son côté, l'évêque Mgr Ballot se voulait apaisant et n'était pas hostile à cette implantation. Donc de quoi se mêle la gauche ?
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Marion Maréchal-Le Pen : «La France meurt d'une vie politique sclérosée»
Candidate aux élections régionales en Paca, Marion Maréchal-Le Pen confie ses objectifs et ses axes de campagne au Figaro. Elle prévoit un scrutin de décembre «très serré» mais veut miser sur le renouvellement politique pour l'emporter. Entretien.

LE FIGARO. - Vous proposez l'alternance dans une région Paca qui affiche dix-sept ans de gouvernance socialiste, comme en Ile-de-France...
Si ça passe la majorité, cela risque de devenir désagréable!
Mais croyez-vous à la possibilité d'une rupture?
Je le souhaite. Les habitants décideront. Cela dépendra grandement de la qualité de la campagne. Christian Estrosi a un avantage sur moi: il est capable de dire tout et son contraire. Il nous faudra dénoncer cette imposture, rappeler le bilan de la gauche et ne pas nous laisser enfermer dans un duel entre Estrosi et nous. Ce n'est pas le sujet. Nous ne tomberons pas dans le jeu de la surenchère à droite. Si je suis une femme de droite et si j'ai des convictions, je ne suis pas obligée d'en faire des tonnes en devenant une caricature. De l'autre côté, il y aura la gauche marketing et ses alliés écolo-communistes en position de chantage permanent. Je compte porter un discours économique et social en m'affichant comme un point d'équilibre. Mais nous sommes d'abord les adversaires de la gauche. Nous voulons sortir les sortants.
Le dernier sondage Ifop-Fiducial vous a placée en tête au premier tour mais laisse envisager un second tour plus serré. Quelle est votre analyse?
La campagne n'ayant même pas commencé, ce sondage est très bon. Surgir en tête au premier tour est un signal très fort. J'en suis d'autant plus heureuse, que cette mesure ne tient pas compte, au second tour, de la dynamique du premier tour, alors que cela est un élément extrêmement important, voire parfois décisif. Ce qui est sûr, sans être une surprise, c'est que ce scrutin va se jouer à très peu.
Dans la bataille régionale en Paca, trente quatre années vous séparent de votre adversaire de droite, Christian Estrosi. Votre jeunesse est-elle un atout ou une faiblesse pour prendre la tête d'un exécutif régional?
Pour être très claire, je ne fais pas de la jeunesse un argument de campagne. Quand je parle de génération, je ne parle pas tellement d'âge. Je pense surtout à des personnes libres. On reproche souvent au Front national son inexpérience politique mais je crois que la critique est infondée. D'abord parce que nos gestions municipales démontrent tout à fait l'inverse et, de surcroît, notre liberté est une force indéniable. Nous, nous ne sommes tenus par aucun arrangement passé. Nous ne devons rien à personne. Et si nous arrivons au pouvoir dans cette région, nous serons libres de pouvoir mener une gestion saine sans être tenus par des années de coopérations, parfois contre nature, entre socialistes et UMP. Nous avançons aussi avec des candidats de bon sens. Beaucoup, comme le sénateur-maire Stéphane Ravier, ont longtemps travaillé dans le secteur privé comme salariés. En ce sens, ils ne sont pas des professionnels de la politique et n'ont pas de leçons à recevoir. Incarner le renouvellement est un atout.
Vos adversaires ne seront-ils pas tentés de présenter votre âge, 25 ans, comme une fragilité?
C'est à double tranchant. Je pense que la France meurt de cette vie politique sclérosée et de l'incrustation d'élus inamovibles. Je ne doute pas que l'intégralité de la campagne de messieurs Estrosi (LR) et Castaner (PS) sera concentrée sur les attaques habituelles contre le prétendu extrémisme mais aussi, et surtout, sur l'inexpérience de la jeunesse. Je n'ai aucun complexe sur le sujet et je suis parfaitement consciente de mes limites mais je crois sincèrement qu'un homme politique n'est pas omniscient. Sa qualité se mesure surtout à sa capacité à s'entourer. Et sur ce point, de nombreuses compétences seront à mes côtés demain pour mener à bien une mission. Ensuite, je veux bien recevoir des leçons de M. Estrosi mais j'ai un peu envie de rigoler quand j'observe son bilan à la mairie de Nice, à la métropole et au Conseil général. Il est bien d'avoir vingt ans de vie politique derrière soi mais si c'est pour avoir vingt ans de bilans catastrophiques... J'avais d'ailleurs avoué que je craignais plus Eric Ciotti que Christian Estrosi.
Quels seront vos axes de campagne?
Nos cellules sont au travail et notre projet sera abouti en septembre. Il ne sert à rien de partir trop vite ou de s'agiter dans tous les sens. Ces dossiers sont assez techniques et nécessitent du temps pour proposer un projet crédible. Cela dit, le développement économique, compétence forte de la région, sera un axe principal. Il faut revoir entièrement les mécanismes d'aide existants. Ils sont autant de saupoudrages inefficaces qu'il faudra davantage cibler. Je ne vais pas mentir aux gens en promettant des emplois mais je veux faire de la région un véritable partenaire qui leur permettra de les créer. Même si l'expression est un peu désuète, j'ai également l'intention de proposer une gestion en «bon père de famille».
Certains modèles de gestion des collectivités vous inspirent-ils?
Le mérite que nous pouvons accorder aux municipalités frontistes est de ne pas avoir augmenté les impôts en faisant des choix. Ces choix n'étaient pas évidents mais cet impératif devra nous animer.
Les élections régionales seront-elles une occasion de rééquilibrer la ligne économique du Front national?
Oui, c'est l'occasion d'être audible dans un domaine où on l'est peut-être un peu moins. Nous pourrions aller un peu plus loin sur le plan local pour dénoncer les carences de la politique gouvernementale en la matière. Nous ferons des propositions pour les entreprises, le tourisme et l'industrie.
Certains militants de gauche ont prévenu, comme ils l'ont dit récemment à Vergèze dans le Gard, qu'ils entreraient en résistance contre le FN. Qu'en pensez-vous?
Ces gens ne représentent rien, ni personne. La plupart du temps, ils sont issus de syndicats financés par l'argent public. Ce sont des professionnels du syndicalisme en totale déconnexion avec la population. Pour des gens qui donnent des leçons de république à longueur de journée, je trouve leur attitude contre nos élus scandaleuse. Mais leur agitation est à la mesure de leur inquiétude. Ils sont inquiets parce qu'ils se rendent compte que les Français sont de plus en plus convaincus par nos propositions. Tout cela leur échappant, ils deviennent agressifs.
La réaction des frontistes à leur égard est-elle en train de changer?
Nous n'avons rien à gagner en étant aussi agressifs qu'eux. En général, leur comportement est assez mal perçu par la population. Nous avons intérêt à prendre de la hauteur en s'en amusant. Il ne s'agit pas de s'aplatir ou de tout accepter, mais prendre du recul et répondre avec humour me semble plus intéressant.Source : Le Figaro :: lien
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JT du vendredi 17 juillet 2015 TVL