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France et politique française - Page 3956

  • « C’est l’identité française qu’on assassine » de Claude Meunier-Berthelot

    Fiche de lecture de Bernard Mazin, essayiste

    Les habitués de Polémia connaissent bien Claude Meunier-Berthelot, dont les analyses pénétrantes sur la déliquescence du système éducatif français sont régulièrement diffusées sur le site. Elle vient de publier une contribution très éclairante sur les errements de la politique d’éducation dans les « ZEP » (zones d’éducation prioritaire).

    «  …un système éducatif parallèle à celui destiné à nos enfants et qui s’en démarque fondamentalement, système caractérisé par la recherche de l’excellence au seul profit de tous les enfants des ZEP et de la politique de la ville. »

    Précédée d’une préface de Jean-Yves Le Gallou intitulée « L’Ecole, instrument du Grand Remplacement », cette étude ne perd jamais le fil idéologique qui sous-tend son propos, et bien qu’elle soit richement documentée, ne s’adresse pas aux seuls spécialistes.

    L’auteur y démontre que depuis plus de dix ans de politique d’éducation dite « prioritaire » entreprise en faveur des ZEP et des quartiers de la politique de la ville – c’est-à-dire en faveur des enfants des banlieues – une remarquable continuité s’observe, sous des vocables différents ou que l’on fait resservir, mais dans un objectif qui lui est diamétralement opposé : créer une « Ecole d’excellence », dont ne bénéficiera pas le vulgum pecus, en l’occurrence l’élève moyen « français de souche ».

    Le dessein est résumé dans ces quelques phrases de l’introduction :

    « C’est ainsi que des “internats éducatifs” de Jack Lang aux “internats de réussite éducative” de Jean-Louis Borloo en passant par les “internats d’excellence” de Nicolas Sarkozy pour aboutir aux “internats de la réussite” de Vincent Peillon – à quoi s’ajoutent et se combinent une multitude d’autres dispositifs destinés à obtenir l’excellence scolaire pour les élèves des ZEP seulement – tous traduisent la continuité d’une même politique élitiste qui ne cesse de monter en puissance, allant jusqu’à organiser une « refondation de l’enseignement prioritaire », c’est-à-dire un système éducatif parallèle à celui destiné à nos enfants et qui s’en démarque fondamentalement, système caractérisé par la recherche de l’excellence au seul profit de tous les enfants des ZEP et de la politique de la ville. »

    A travers les outils que nous décrit Claude Meunier-Berthelot, qui sont développés avec la même ardeur indépendamment des alternances politiques et qui ne sont pas l’apanage des seuls ministres jugés les plus sectaires comme Vincent Peillon, c’est typiquement une politique de discrimination positive qui est en place, au profit des enfants des banlieues « les plus défavorisés » – comprenez les enfants d’immigrés – à qui on fournira un luxe de structures d’accueil et d’accompagnement (tutorat), d’enseignants triés sur le volet et de dérogations par rapport aux règles de sélection sur lesquelles était fondée depuis l’origine l’école républicaine (notamment l’admission sur dossier dispensant de passer le concours ou l’examen d’entrée dans un établissement). L’auteur met en exergue plusieurs caractéristiques de cette politique :

    • il ne s’agit pas de dispositifs cantonnés à des expérimentations localisées et confidentielles, mais bien d’une politique très ambitieuse tendant à concerner plusieurs milliers, voire dizaine de milliers d’élèves, toutes filières confondues ;

    • les objectifs ne sont jamais revus à la baisse et s’empilent en couches successives par sédimentation au gré des changements de gouvernement ou de ministre, chaque nouvelle équipe voulant imprimer sa marque sans remettre en cause l’édifice préexistant ;

    • le coût de cette politique est faramineux : l’auteur tente un chiffrage plausible malgré la difficulté de synthétiser les éléments du puzzle et relève qu’à plusieurs reprises la Cour des comptes s’est émue de cette situation, sans grand résultat, cela va sans dire.

    Claude Meunier-Berthelot explique bien que la politique d’éducation dans les ZEP concerne tous les niveaux d’enseignement : primaire, secondaire et supérieur. On ne reprendra pas ici la description des dispositifs mis en œuvre à chaque niveau, qui sont exposés très clairement dans l’étude, mais il n’est pas inutile de s’arrêter un instant sur la partie concernant l’enseignement supérieur, pas seulement parce que c’est là que se révèle de la façon la plus emblématique l’objectif de discrimination positive voulu par les « pères fondateurs » de cette politique, en tête desquels figure Jack Lang, dont les extraits d’un discours prononcé en 2002 lors d’un colloque international sur les ZEP, cités en introduction, ont de quoi nous dessiller, s’il en était besoin. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si c’est la discrimination à l’œuvre dans le supérieur qui a été le plus commentée, de la manière la plus élogieuse s’entend, dans les médias.

    On lira donc avec un intérêt tout particulier les chapitres III (« Faciliter l’accès à l’enseignement supérieur d’excellence ») et IV (« Faciliter la réussite dans l’enseignement supérieur d’excellence »). On y verra comment les expériences initiées à l’Institut d’études politiques de Paris, sous la houlette du très médiatique Richard Descoings, et à l’ESSEC se sont diffusées par capillarité à la plupart des « grandes écoles » ou certaines universités de renom.

    La conclusion de Claude Meunier-Berthelot est sans appel : A l’inverse de ce que font les pays voisins, « le système français vise à former une élite étrangère à notre culture pour remplacer les cadres de la nation française dans tous les domaines ». Il s’adresse à un public ciblé qui bénéficie d’une aide phénoménale et constante, sans commune mesure avec les dépenses d’éducation qui sont dévolues à nos enfants. Cette politique d’ « éducation prioritaire » propre à la France n’a d’autre but que de détruire l’identité française de notre pays et non de venir en aide à des élèves en difficulté scolaire. L’auteur appelle donc les Français à une réaction massive contre cette offensive mortifère. On ne peut que lui donner raison.

    Bernard Mazin, 5/3/2015

    Claude Meunier-Berthelot, C’est l’identité française qu’on assassine, Editions des Trianons, février 2015, 117 pages.

    http://www.polemia.com/cest-lidentite-francaise-quon-assassine-de-claude-meunier-berthelot/

  • Manuel Valls, capitaine Fracassé

    Sérieusement, qu’est-il arrivé à M. Valls ? Coup de fatigue, coup de sang, coup de folie ?

    « Là, là, Monsieur, détendez-vous… Calmez-vous… On s’occupe de vous… Fermez les yeux, tout va bien se passer… » À l’hôpital du Val-de-Grâce, heureusement encore opérationnel, médecins et infirmières se relaient nuit et jour au chevet du Premier ministre.

    On sait que M. Manuel Valls, transporté de toute urgence au service des grands traumatisés à la suite des propos incohérents qu’il avait tenus dimanche lors de l’émission « Le Grand Rendez-vous Europe 1-i>Télé-Le Monde » y fait l’objet de soins intensifs. Les plus éminents spécialistes ont diagnostiqué une crise d’angoisse suraiguë avec tendances paranoïdes et comme le malade, en proie à la plus vive agitation, persistait dans son délire et ne cessait de répéter : « Ruine…désastre… réveil des consciences… je vois la France qui se fracasse », ils ont estimé à l’unanimité devoir le plonger dans un sommeil artificiel. Vu l’âge et la constitution robuste de leur patient (après tout, Jean-Pierre Chevènement, en son temps, est revenu de plus loin), ils ne désespèrent pas de le sauver. Certains, optimistes, avancent même l’hypothèse d’un rétablissement assez prompt, sinon complet.

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  • Tirs en rafale – par NOBELINE

    La France a « vendu » des Rafale à l’Égypte. Pour Dassault, c’est une affaire qui roule. Pour les employés, ça mettra du beurre dans leurs épinards. Pour le gouvernement, ça fera quelques milliers de chômeurs en moins. Y trouvez-vous à redire ? Ce n’est pas l’avis de l’écolo Mamère ni de la mère Rama Yade qui sont vite montés au créneau.n

    « La France est une nation assassine. Elle vend de la guerre à la guerre. Elle va tuer la Révolution égyptienne. Elle arme le dictateur Sissi  (qui va sûrement utiliser les Rafale pour arroser les manifestants) ». Du grand n’importe quoi !

    Parce que les arabes ne se font pas la guerre, tout seuls, entre eux, sans besoin de la France ? Ils s’entretuent comme on tue les mouches. Un coup de bombe ici, un coup de bombe là-bas et, hop !... nettoyés. À qui le tour ? Que, même - c’est un scandale - ils viennent nous faire la guerre à nous, chez nous !

    Ben non ! Ces écolo et centriste donnent de la voix. (Ils feraient mieux de nous donner la voie, au moins, on saurait où on va).

    Ils se seraient manifestés pour demander « qui va payer les Rafale ? », on aurait dit de ces gens de gauche et du centre gauche, ils sont cons et ils le resteront. C’est vrai, quoi !  Tout le monde sait que les Rafale à l’Égypte, c’est comme les MIG aux Égyptiens. Des traites à perte de vue sans passer par la case départ. Petit coup de pub pour Sissi. Petit tour de passe-passe de Hollande pour les comptes de la France. Emballez, c’est torché.

    Mais, ils doivent être en mal de célébrité, ces deux-là. Il y avait longtemps qu’on n’avait pas vu leur binette sur les écrans. Les politiques, c’est comme les artistes. Il y a des traversées du désert qui ne pardonnent pas. On peut y mourir de soif ou mourir tout court même quand on leur livre des motopompes.

    La Rama Yade, elle aurait mieux fait de s’interroger sur le sort des Africains en prise avec les islamistes qui déciment les populations plus radicalement qu’Ébola. Parlant de son pays, on l’aurait peut-être écoutée un peu.

    Quant à l’autre, le Mamère, il avait l’occasion de boire toute l’eau du barrage de Sivens mais il est resté la bouche sèche, sur ce coup. Pour se mêler des Rafale, il faut être vraiment mûr. Pour un vert, ça la fout mal, vous en conviendrez.

    N’empêche que nous, les Français normaux, on se demande bien pourquoi les Rafale vont, gratis, à Sissi quand les Mistral, déjà payés, ne sont pas livrés à Poutine ?

    On a bien une petite idée mais… mieux vaut être prudent. Entre une guerre froide qui tiédit et les extrémistes musulmans dans la place, la France ferait mieux de ne pas jouer les fiers-à-bras. Elle a besoin de toutes ses Forces.

    http://www.francepresseinfos.com/2015/03/tirs-en-rafale-par-nobeline.html

  • Marine Le Pen répond à Manuel Valls mobilisé face à l’électorat FN

    La France a « vendu » des Rafale à l’Égypte. Pour Dassault, c’est une affaire qui roule. Pour les employés, ça mettra du beurre dans leurs épinards. Pour le gouvernement, ça fera quelques milliers de chômeurs en moins. Y trouvez-vous à redire ? Ce n’est pas l’avis de l’écolo Mamère ni de la mère Rama Yade qui sont vite montés au créneau.n

    « La France est une nation assassine. Elle vend de la guerre à la guerre. Elle va tuer la Révolution égyptienne. Elle arme le dictateur Sissi  (qui va sûrement utiliser les Rafale pour arroser les manifestants) ». Du grand n’importe quoi !

    Parce que les arabes ne se font pas la guerre, tout seuls, entre eux, sans besoin de la France ? Ils s’entretuent comme on tue les mouches. Un coup de bombe ici, un coup de bombe là-bas et, hop !... nettoyés. À qui le tour ? Que, même - c’est un scandale - ils viennent nous faire la guerre à nous, chez nous !

    Ben non ! Ces écolo et centriste donnent de la voix. (Ils feraient mieux de nous donner la voie, au moins, on saurait où on va).

    Ils se seraient manifestés pour demander « qui va payer les Rafale ? », on aurait dit de ces gens de gauche et du centre gauche, ils sont cons et ils le resteront. C’est vrai, quoi !  Tout le monde sait que les Rafale à l’Égypte, c’est comme les MIG aux Égyptiens. Des traites à perte de vue sans passer par la case départ. Petit coup de pub pour Sissi. Petit tour de passe-passe de Hollande pour les comptes de la France. Emballez, c’est torché.

    Mais, ils doivent être en mal de célébrité, ces deux-là. Il y avait longtemps qu’on n’avait pas vu leur binette sur les écrans. Les politiques, c’est comme les artistes. Il y a des traversées du désert qui ne pardonnent pas. On peut y mourir de soif ou mourir tout court même quand on leur livre des motopompes.

    La Rama Yade, elle aurait mieux fait de s’interroger sur le sort des Africains en prise avec les islamistes qui déciment les populations plus radicalement qu’Ébola. Parlant de son pays, on l’aurait peut-être écoutée un peu.

    Quant à l’autre, le Mamère, il avait l’occasion de boire toute l’eau du barrage de Sivens mais il est resté la bouche sèche, sur ce coup. Pour se mêler des Rafale, il faut être vraiment mûr. Pour un vert, ça la fout mal, vous en conviendrez.

    N’empêche que nous, les Français normaux, on se demande bien pourquoi les Rafale vont, gratis, à Sissi quand les Mistral, déjà payés, ne sont pas livrés à Poutine ?

    On a bien une petite idée mais… mieux vaut être prudent. Entre une guerre froide qui tiédit et les extrémistes musulmans dans la place, la France ferait mieux de ne pas jouer les fiers-à-bras. Elle a besoin de toutes ses Forces.

    http://www.francepresseinfos.com/2015/03/tirs-en-rafale-par-nobeline.html

  • Les menteurs, les haineux, les crétins

    Florian Philippot le notait hier soir notamment sur BFM TV, le président du Parlement européen, le socialiste Martin Schultz,  essaye de voler au secours du paniqué Manuel Valls et d’une gauche française aux abois en jetant la vindicte sur le Front National. A deux semaines du premier tour des élections  départementales, la ficelle est tout de même un peu grosse. M. Schulz laisse ainsi directement entendre que des assistants de députés européens frontistes seraient des fraudeurs, car  suspectés de ne pas travailler réellement pour l’UE . L’Office européen de lutte antifraude a été saisi.et pour faire bonne mesure Christiane Taubira a été officiellement avertie a précisé le dirigeant socialiste allemand. Marine Le Pen a indiqué sur Twitter qu’elle allait porter plainte contre Martin Shulz pour « dénonciation calomnieuse». En fait de justice, Bruno Gollnisch rappelait samedi sur le plateau de l’émission de Franz-Olivier Giesbert sur France cinq qu’il avait une confiance très limitée en l’impartialité de celle de notre pays.  

     Exemple parmi beaucoup d’autres, la Cour de cassation vient de rejeter la demande de dépaysement de son procès formulée par Anne Sophie Leclère, ex candidate et membre du FN dont elle a été exclue en décembre 2013. Elle fut  accusée de racisme pour avoir hébergé sur sa page facebook une caricature de notre garde des sceaux l’assimilant à un singe, le tout assortie d’une mention peu aimable.

     En première instance, Anne Sophie Leclère avait été condamnée à 9 mois de prison ferme ( !) par le tribunal correctionnel de Cayenne ( Guyane). Du fait de son éloignement géographique, et donc du coût financier d’un déplacement, mais aussi du climat de haine qui entourait cette audience, Mme Leclère ne s’était pas rendue à son procès et ne pouvait être défendue avec la sérénité que tout prévenu est en droit d’attendre dans un Etat de droit.

     Nous le notions en juillet dernier, Mme Leclère, résidant dans le département des Ardennes, avait été jugée suite à la plainte du mouvement guyanais Walwari fondé en 1993… par la militante indépendantiste Christiane Taubira.  Le Front National avait fait une requête en récusation à l’encontre du juge Stéphane Rémy qui présidait cette audience à Cayenne, ce dernier étant membre du syndicat de la magistrature (SM); un syndicat connu pour ses prises de position d’extrême gauche, son militantisme anti-FN et sa collusion avec le pouvoir socialiste. Le premier président de la cour d’appel de Guyane avait rejeté cette demande…

     La vindicte, l’esprit de revanche et de haine, le terrorisme intellectuel ou la volonté de mise à mort sociale de l’adversaire sont souvent perceptibles dans les oukases et procès intentés par les représentants du Système ou les officines qui s’en nourrissent grassement. Plus largement l’Europe bruxelloise, ouverte, plurielle, cosmolopolite  que Martin Schulz et ses amis veulent pareillement « forte »,« intransigeante », à la pointe du combat droit-de-l’hommiste, antiraciste contre l’intolérance, est une Europe chroniquement molle, apathique, sans énergie ni  colonne vertébrale quand il s’agit  de défendre  ses intérêts vitaux.

     Comme le notait notamment Guillaume Faye sur son blogue à propos de la révolution numérique initiée aux Etats-Unis il y a vingt ans, Washington « (compense) un repli stratégique et l’érosion de la Pax Americana par un impérialisme technologique massif ». « La Chine et la Russie essaient de (le) contrer » mais « l’Europe, ahurie et soumise, laisse faire » .

     « L’Europe est totalement soumise à l’oligopole de l’Internet américain. (…) Dominante en 2000, l’industrie européenne des télécommunications s’est effondrée. Les institutions européennes se sont montrées aussi efficaces pour interdire l’émergence d’une industrie continentale que pour laisser le champ libre au entreprises américaines », note Nicolas Baverez (dans La guerre d’Internet aura bien lieu, in Le Figaro, 23/02/2015). (…). L’État stratège américain a su promouvoir en quinze ans à peine, à partir de l’écosystème de la Californie et par une politique économique à la fois libérale et souveraine, un instrument techno-économique de domination et de contrôle globaux ».

     Pareillement  « dans la négociation actuelle du nouveau Traité de libre-échange UE-USA, qui est un scandaleux traité inégal, les Européens sont les seuls responsables de leur propre capitulation. Les Européens n’ont jamais osé sérieusement protester contre les privilèges juridiques internationaux que les Américains s’octroient tout comme les sanctions, punitions, amendes qu’ils infligent unilatéralement  aux pays et aux sociétés qui bravent leur imperium ».  

     « Quant à  la nature  de la domination culturelle américaine  (…) la faute revient entièrement aux Européens qui devraient se poser la question de leur créativité culturelle propre plutôt que de rejeter la faute sur les autres. Songeons en particulier à l’ exception culturelle française, avec son système de subventions quasi-soviétiques d’œuvres médiocres (…) ».

     « Globalement, la domination culturelle, technologique, politique des Etats-Unis est davantage le fruit d’un vide et d’une aboulie européenne que d’une brutalité américaine (…) Les deux seules puissances qui, actuellement, font barrage à l’unilatéralisme américain sont la Russie et la Chine. Ayant sacrifié, tout comme leurs ambitions dans l’économie numérique, leurs budgets militaires, les Européens ne doivent pas s’étonner d’être dépendants de l’OTAN et des géants Internet d’outre-Atlantique ».

     Cette guerre que l’UE ne veut pas (ne peut pas mener) par pusillanimité idéologique et débilité structurelle, est occultée en France par les effets de manche, les diversions, la propagande, les petites ou grandes opérations Potemkine…

      Manuel Valls, décidemment bien agité à défaut  d’être efficace,  a critiqué ainsi dimanche Michel Onfray.  Un philosophe athée, qui n’est pas de notre paroisse,  appartenant à la famille de la gauche anti libérale mais qui dit souvent tout le mal qu’il pense d’un gouvernement qui multiplie les actes d’allégeance  à l’entité atlanto-bruxelloise ;  ou  qui nomme ministre de la Culture une femme qui se  vante de n’avoir pas lu un livre depuis deux ans. Onfray qui a eu aussi le front de s’attaquer dans le détail  à la figure tutélaire, totémique,  de Sigmund Freud et à sa pensée magique, ce qui lui a valu bien évidemment l’accusation  rituelle et bien fatigante d’antisémitisme.

     Invité  de France inter dernièrement, M.  Onfray a osé dire encore, s’attirant les foudres des Torquemada de la gauche (et de la droite) bien-pensante : « Je préfère une analyse juste d’Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL et que je préférais une analyse qui me paraisse juste de BHL à une analyse que je trouverais injuste d’Alain de Benoist ».

     Propos bien anodins note Bruno Gollnisch,  qui ont fait bondir le commissaire politique Valls, invité dimanche de l’antenne d’Europe 1. Comme souvent, il  a manié l’approximation et l’amalgame : « Quand un philosophe connu, apprécié par beaucoup de Français, Michel Onfray, explique qu’Alain de Benoist -qui était le philosophe de la Nouvelle droite dans les années 70 et 80, qui d’une certaine manière (sic) a façonné la matrice idéologique du Front National , avec le Club de l’Horloge, le Grece- (…) vaut mieux que Bernard-Henri Lévy, ça veut dire qu’on perd les repères ».

     Ce qui est surtout gravissime c’est que Manuel Valls, puisse être influencé et considéré comme un  repère un escroc intellectuel comme BHL! Invité à son tour d’Europe 1  M.  Onfray  a renvoyé le Premier ministre dans ses buts :   «J’ai l’impression que Manuel Valls préfère une idée fausse, pourvu qu’elle soit de gauche, à une idée juste si elle de droite.» «J’ai vérifié dans le dictionnaire, ça s’appelle un crétin. Ce n’est pas insultant, c’est familier.»

     Et d’ajouter à propos de  François Hollande: «Si ce Monsieur oublie ce que je fais depuis treize ans, et plutôt que de m’inviter, on préfère inviter Joey Starr qui boit du whisky ou Julie Gayet ou Yannick Noah, en considérant que ce sont les seuls critères intellectuels qu’on ait à présenter, c’est leur affaire, mais ce n’est pas la mienne», a-t-il déclaré.

     Il est grand temps que les Français congédient cet  aréopage  peu reluisant… et ça c’est notre affaire à tous !

    http://gollnisch.com/2015/03/10/les-menteurs-les-haineux-les-cretins/

  • Front national : Marine Le Pen voit les signes d'une «victoire future»

    En pleine campagne pour les départementales, la présidente du Front national invite ses troupes à « accélérer le mouvement ».

    Entendant les cris d'orfraie socialistes faire écho aux appels anti-FN de la droite, la présidente du Front national regarde l'avenir avec confiance et même optimisme. Elle interprète la «panique fébrile» de ses adversaires politiques comme le signe positif du poids de plus en plus perceptible de son parti dans le paysage politique. Marine Le Pen encourage d'ailleurs ses troupes à «accélérer le mouvement» et, tout en condamnant le ton de ses adversaires contre le parti et ses électeurs, elle les mobilise en leur disant: «Tout cela est très bon signe. C'est la démonstration de notre victoire future car si la classe en est arrivée à une telle outrance, c'est qu'elle prend conscience que nous pouvons arriver au pouvoir et que le peuple va leur arracher ce pouvoir des mains, par les urnes.»

    Le vice-président du FN, Florian Philippot, croit possible une victoire en 2017. Sa confiance s'appuie sur les résultats d'une série de sondages ayant envisagé la présence de Marine Le Pen au second tour. Tout en relativisant la fiabilité des mesures deux ans avant le scrutin, il juge cependant qu'elles révèlent de réelles dynamiques et qu'avec une telle avance, la présidente du FN peut être «à peu près certaine» de se qualifier au second tour. Surtout, il pense que dans deux ans, le contexte politique sera très différent de celui de 2002. «Contrairement à ce qui s'est passé cette année-là, note-t-il, les Français auront intégré l'hypothèse d'une victoire frontiste. Les gens voteront en parfaite connaissance de cause et c'est d'ailleurs la preuve d'un vote d'adhésion et d'un vote consolidé.»

    Calcul politique

    Si le politologue Pascal Perrineau ne conteste pas le poids politique du Front national aujourd'hui, ni les perspectives ouvertes pour un parti aujourd'hui crédité de 30 % des voix, voire plus, dans les sondages, il appelle cependant à une très grande prudence sur le sujet. Nombre d'enquêtes réalisées à plus de deux ans d'une élection, rappelle-t-il, se sont révélées souvent hâtives. Et celles portant sur la prochaine présidentielle le sont d'autant plus que les acteurs du second tour ne sont pas connus. Les projections ont donné Marine Le Pen «battue dans toutes les hypothèses face à Manuel Valls, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé», prévient-il encore. Un sondage Ifop réalisé en septembre 2014 avait néanmoins annoncé une victoire de la présidente du FN au second tour face à François Hollande (54 % contre 46 %). C'était une première.

    À l'institut CSA, Bernard Sananès identifie deux inconnues de la présidentielle: les conséquences d'une participation électorale généralement plus forte et la capacité de mobilisation du front républicain le jour J. Pour autant, il affirme ne pas pouvoir dire qu'une victoire du Front national est impossible en 2017. «La dynamique électorale du FN est telle que l'on ne peut pas écarter cette hypothèse», confie-t-il en soulignant deux atouts du parti frontiste qui s'affiche non seulement comme le seul à croître face à «l'impopularité record» de l'exécutif mais qui a également démontré des marges de progression «spectaculaires» entre deux tours d'une élection (plus de 15 points) comme ce fut le cas, par exemple, dans l'Oise, le Lot-et-Garonne et le Doubs.

    Pour Philippe Martel, directeur de cabinet de Marine Le Pen, si toute prévision est très aléatoire, les dernières sorties de Manuel Valls et de Benoît Hamon sont plus limpides. Elles sont même les fruits, selon lui, d'un calcul politique. Pour lui, à droite comme à gauche, les candidats potentiels à la présidentielle «sont tous persuadés que Marine Le Pen ne peut pas gagner au second tour». Raison pour laquelle ils s'appliqueraient à doper le vote FN. «Chacun sait que le fait d'être excessif avec le FN fait monter le FN», considère Philippe Martel, en dénonçant le jeu aux conséquences imprévisibles des autres partis politiques. «Ils jouent avec le feu et tant mieux pour nous, conclut-il, car nous sommes dans une situation incroyable: nous donnons le tempo partout et sur tout!»

    Emmanuel Galiero

    Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EukVAVVFlAnVRGxjix.shtml

  • [Nogent sur Marne] Colloque 1954-2015 La Guerre d’Algérie est-elle terminée ? , le 22 mars 2015

    Grande journée patriotique le 22 mars 2015 scène Watteau,1 place du théatre à Nogent sur Marne (94) (RER E station Nogent-Le Perreux).

    Organisée par le comité de Liaison pour l’Honneur Français sous le parrainage du Capitaine Bonelli (Grand Officier de la Légion d’Honneur, 1er REP).

     

    1954-2015 La Guerre d’Algérie est-elle terminée ?

    PAF : 10€ (gratuit pour les - de 18 ans).


    1954-2015 La Guerre d’Algérie est-elle terminée ? par frank-wilsdorf

    Programme :

    10h00 Ouverture des portes, stands, dédicaces, bar

    10h30-11h45 Grand Messe célébrée par le RP JP Argouac’h.

    11h45-13h-40 Repas, stands

    13h40-14h10 Allocutions : Eric Fornal, capitaine Dominique Bonelli, Jean-Marie Schmitz

    14h1015h40 diffusion du film "Harkis, histoire d’un abandon"

    15h40-15h50 Allocution de Bernard Coll (Jeune Pied Noir).

    15h50-16h Honneur au Commando Georges

    16h-16h30 Pause, Choeur Montjoie

    16h30-17h15 1ère Table Ronde " Honneur à l’Armée française" avec Roger Saboureau - Jean Paul Angelelli - officier SAS

    17H15-18H00 2nd Table Ronde "Comment finir la guerre d’Algérie ?" avec le professeur Olivier Dard - l’historien Jean Monneret - Jean Marie Schmitz.

    18h-18h15 final avec Roger Holeindre " Non à la repentance !"

    18h15-18h30 chants Choeur Montjoie Saint-Denis

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Nogent-sur-Marne-Colloque-1954

  • Les femmes optent souvent pour l'avortement sous la contrainte

    A l'occasion du 8 mars, journée de la femme, l'Académie pour la vie du diocèse de Bayonne se penche sur une souffrance que la femme est bien souvent seule à porter : celle de l’avortement. Raphaëlle Coquebert, éducatrice à la vie, écoutante pendant 5 ans auprès de femmes blessées dans leur maternité,écrit :

    "« Je m'appelle Wendy et en 2013, j'ai subi une IVG médicamenteuse. Cela a été horrible. J’ai tué mon bébé. Je l’ai senti partir. Un an après, je n'arrive pas à m’en remettre. Je regrette tellement ce que j’ai fait ! Je ne sais comment faire pour aller mieux. Pour ne plus y penser sans me torturer ».

    « J'ai eu 41 ans en 2014 et j'ai fait une IVG à l’âge de 28 ans. Pour moi, c'est un regret éternel. Je ne m’en suis jamais remise. Cette IVG a complètement pourri ma vie (…). Je pleure tous les jours, même après 14 années écoulées ! »

    Cette prise de conscience date d’une quinzaine d’années.Avant, une chape de plomb idéologique empêchait qu’une seule critique soit émise sur cet acte, considéré comme l’un des dogmes fondateurs, donc intouchables, de l’idéologie féministe.Peu à peu, le réel reprenant toujours ses droits, des témoignages sont apparus, dans la presse et à la télévision, relatant la profonde souffrance de femmes ayant interrompu leur grossesse. Quelques-unes ont osé partir à la recherche d’un éditeur pour livrer leur expérience personnelle, la plupart du temps teintée de regrets et de désespoir. Encouragés par ces confidences irrécusables, en un temps où seuls le ressenti et les sentiments sont perçus comme légitimes, des témoins faisant autorité (psychologues, journalistes) ont publié des ouvrages sur le sujet. Nous nous appuierons sur certains d’entre eux dans cet article.Ces douloureuses confessions sont issues de forums de discussion sur le web, où les témoignages de cet acabit abondent. Rares sont aujourd’hui les professionnels du secteur médico-social (médecins, gynécologues, psychologues, écoutantes…) qui nient l’implacable réalité : l’avortement, hier revendiqué comme un droit absolu des femmes à disposer de leur corps, toujours préférable à une grossesse non désirée, est désormais perçu par une majorité d’entre elles comme un acte parfois incontournable,mais qui blesse en profondeur celles qui le subissent. 83% de la gent féminine considère que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre », selon un sondage IFOP réalisé en 2010.

    Ainsi, même si certains courants féministes pur et durs font de la résistance, il n’est plus tabou en 2015 d’évoquer les stigmates engendrés par l’IVG dans le cœur et le corps des femmes, quelle que soit leur opinion sur l’acte lui-même. [...]

    Qu’est-ce qui pousse réellement les femmes, naturellement portées vers la maternité et la fécondité, à choisir l’IVG ? Notre expérience d’écoute et la lecture de milliers de témoignages sont formels : une fois passé le choc de la nouvelle, et évacuées les peurs légitimes par rapport à des questions d’ordre financier ou professionnel, le plus grand nombre désire garder leur bébé. Mais elles se heurtent à la résistance de leur mari, compagnon ou petit ami, quelquefois de leur employeur, du corps médical, voire de leurs parents.

    L’on voulait permettre aux femmes d’exercer pleinement leur liberté par rapport à la maternité : 40 ans après la légalisation de l’IVG, elles y voient majoritairement un passage obligé pour sauvegarder un couple ou une famille déstabilisé(e) par l’imprévu. [...]

    « Il est un acteur souvent muet et absent, mais dont l’influence est capitale dans la décision d’avortement : le géniteur ». (M. Hébrard)

    « Beaucoup de femmes témoignent avoir décidé une IVG, contrariées ou contraintes sur l’insistance de leur mari ou compagnon ». (S. Clerget)

    « L’un des obstacles les plus fréquents opposés à la réalisation maternelle d’une femme est le refus de son partenaire d’assumer une progéniture ». (G. Romey) 

    Et de citer le cas d’Antoinette, 32 ans, qui tombe enceinte au sortir de lourdes épreuves : « loin d’accentuer mon malaise, cette espérance de maternité me remplit de joie (…) les avis de tous les hommes qui m’entourèrent à ce moment-là, médecin, gynécologue et mari concordèrent pour m’orienter vers l’avortement… moi, je désirais garder cet enfant… et je me sentais capable de le mener à terme ! » Elle ressassera durant vingt ans sa rancœur contre son mari avant d’entamer une psychothérapie.

    Les femmes optent donc souvent pour l’IVG sous la contrainte.[...]

    Quand c’est le renoncement à la grossesse qui l’emporte, le sentiment immédiat de la femme est le soulagement. Puis, selon le vécu de chacune, les remords, la tristesse, voire la désolation. Pour les unes, quelques mois ou années suffisent. Pour d’autres, ce peut être vingt ou quarante ans après.

    Stéphane Clerget explique que sur un plan psychanalytique, la majorité des dépressions fait suite à un sentiment de perte : ici, il y a la perte réelle de l’enfant à naître, celle, imaginaire, de ce qu’il serait devenu, et la perte du statut de mère aux yeux de l’entourage et de la société.

    L’empreinte de l’avortement prend des formes très diverses, avec quelques constantes. Il est rare, par exemple, que la mère endeuillée ne soit pas submergée par la tristesse aux dates anniversaires de l’événement (conception, IVG, terme de la grossesse…).

    Rare aussi que la femme ne soit pas envahie par la colère : elle en veut au monde entier, au personnel médical, à l’entourage, au père. Beaucoup se plaignent d’avoir été très seules, et cette solitude est une réalité, dans une société qui ne propose presque aucune alternative à l’avortement ; elle correspond aussi à un transfert : pour se protéger, la femme qui a abandonné son bébé reproche à son tour aux autres de l’avoir abandonnée.

    [...] Certaines femmes diront qu’elles n’ont pas éprouvé de troubles après leur IVG : c’est un mécanisme psychique de protection, pour éviter de souffrir. La femme « s’empresse de placer sur la marmite aux souvenirs un couvercle qu’elle souhaite hermétique. Ce couvercle est tissé de justifications mentales, d’arguments construits par le système intellectuel de défense du moi, mais il ne possède aucun pouvoir sur la souffrance qu’il enferme. Le temps n’est pas un facteur de guérison, au mieux "le complice silencieux d’un masque" ». (G. Romey).

    Pour sortir de ces comportements mortifères, et s’engager à nouveau sur un chemin de vie, des associations ou des psychologues, souvent d’inspiration chrétienne, proposent un accompagnement aux femmes qui passe par la reconnaissance de leur souffrance, un travail d’anamnèse pour identifier les blessures du passé et y faire face, une demande de pardon au bébé, qui peut être nommé, un travail de réconciliation envers les autres et envers soi-même. Admettre la faute commise est le seul moyen de s’engager sur un chemin d’apaisement. Ce n’est ni un moraliste, ni un croyant qui ose l’affirmer, mais Georges Romey lui-même qui s’attarde longuement dans son livre sur le fait que la culpabilité qu’éprouvent les femmes est saine et même indispensable –si on ne s’y enferme pas- car elle ne dépend pas de « prescriptions religieuses, morales ou légales » mais de « la trahison d’une fonction essentielle du féminin : la vocation maternelle »."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Nouvelle droite, BHL, FN : la réponse de Michel Onfray à Manuel Valls

    Accusé par le Premier ministre de préférer l’intellectuel de la nouvelle droite Alain de Benoist à Bernard- Henri Lévy, Michel Onfray réagit dans FigaroVox.

     

    Manuel Valls, l’ami de BHL, perd les pédales ! Il faut bien que la situation électorale soit catastrophique Place Beauvau pour que cet homme qui côtoya Jankélévitch chez ses parents quand il était enfant délire et panique à ce point face à la Berezina qui s’annonce !

    Voici ce qu’il a dit : « Quand un philosophe connu, apprécié par beaucoup de Français, Michel Onfray, explique qu’Alain de Benoist, qui était le philosophe de la Nouvelle droite dans les années 70 et 80, qui d’une certaine manière a façonné la matrice idéologique du Front national, avec le Club de l’Horloge, le Grece, (...) au fond vaut mieux que Bernard-Henri Lévy, ça veut dire qu’on perd les repères ». Ceci a été dit sur Europe 1, I-TELE et Le Monde.

    Dans le JDD, Jean-Marie Le Guen, me dit-on, s’est lui aussi fait le perroquet de ce qui leur a probablement été fourni ce matin comme élément de langage par les jeunes gominés de leur cabinet de communicants.

    Si Fleur Pellerin, sa ministre de la culture, n’a jamais eu le temps de lire un seul roman de Modiano, Valls quant à lui n’a pas même pris le temps de lire l’entretien du Point à partir duquel il extravague. Qu’y ai-je dit ?

    La question était la suivante : « Quels sont les intellectuels de droite dont vous vous sentez le plus proche ? ». Voici ce que j’ai répondu : « Je ne me sens pas proche de BHL ou d’Alain Minc, ni de Jacques Attali qui, me dit-on, sont de gauche. Faudrait-il que je me sente proche pour cela d’intellectuels de droite ? Qui sont-ils d’ailleurs ? Concluez si vous voulez que je préfère une analyse juste d’Alain de Benoist à une analyse injuste de Minc, Attali ou BHL et que je préférais une analyse qui me paraisse juste de BHL à une analyse que je trouverais injuste d’Alain de Benoist … Les Papous vont hurler ! Mais ils ne me feront pas dire que je préfère une analyse injuste de BHL sous prétexte qu’il dit qu’il est de gauche et que Pierre Bergé, Libération, Le Monde et le Nouvel Observateur, pardon, L’Obs affirment aussi qu’il le serait… ». Les papous ont donc hurlé, jusqu’à Matignon.[...]

    La suite sur Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Nouvelle-droite-BHL-FN-la-reponse