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France et politique française - Page 3958

  • Les aveux d'un grand coupable nommé Roland Dumas

    Les causes du déclin de la France, quoique multiples, me paraissent, au fond, beaucoup moins mystérieuses qu'on veut bien le dire. Le socialisme étatique et ses nombreux prédateurs, aussi bien dans la classe politique que dans la haute administration et les médias, y tiennent à l'évidence une place centrale. La foule immense des petits subventionnaires, constitutifs du parti de la médiocrité et de l'enfumage, s'emploie ainsi constamment à y composer des quasi-majorités praticiennes du chloroforme.

    Dans son énorme pamphlet, dont le succès mérité tient plus à sa qualité d'écriture qu'à l'égale justesse de ses idées, Éric Zemmour rappelle certains épisodes tant soit peu oubliés de la descente aux enfers de la Ve république. Et d'insister, ici avec raison, sur l'importance de ce qu'il considère comme un coup d'État : l'arrêt du conseil constitutionnel du 16 juillet 1971. Il parle à ce sujet de "trahison des pairs". (1)⇓

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    Par haine de Georges Pompidou, Gaston Palewski, président de cette institution, jusqu'ici discrète et complaisante, fabriqua de toutes pièces une arme de destruction massive, à son seul profit. Le conseil des prétendus "sages" inventa de toutes pièces un prétendu "bloc de constitutionnalité". Le faisant reposer sur les principes très généraux de la déclaration de 1789 et sur le préambule de 1946 dont il s'affirme, depuis l'interprète, et le juge sans appel.

    Indiscutablement ce verrou paralysera gravement, aussi longtemps qu'il existera, l'action réformatrice de tous les gouvernements quand ils se montreraient bien intentionnés.

    Parmi les circonstances aggravantes, toutefois, on ne saurait oublier non plus, venant après la perversité des années Mitterrand, les deux mandats, immobilistes et déprimants, de Jacques Chirac (1995-2007). Cette période sera sans doute retenue à ce titre par les historiens futurs. Le monde se transformait et la France, au lieu de se préparer à tirer parti des possibilités encore immenses qui s'ouvraient à elle, s'est enfermée par la faute de sa direction étatique, dans son prétendu "modèle social".

    Au nom de celui-ci, on s'est replié, à la fois, dans une réglementation étouffante, dans les privilèges aberrants de nos grands monopoles, et dans les handicaps résultants de ce qu'on appelle faussement "sécurité sociale" : à peine élu, dès septembre 1995, Chirac allait proclamer celle-ci constitutive de l'identité française.

    Or, on feint aujourd'hui de découvrir comme un secret d'État qui aurait été jalousement gardé, l'irrégularité de cette campagne présidentielle de 1995, qui le désigna. tel un match de catch truqué, elle aurait dû en bonne logique être annulée par le conseil constitutionnel.

    Deux journalistes du quotidien "Le Monde", Raphaëlle Bacqué et Pascale Robert-Diard avaient mis à nu dès 2010 les "petits comptes entre 'sages'": une magouille obscure avait permis de reconnaître la légitimité de l'élu, en dépit d'une fraude manifeste.

    Et, ce 28 janvier, au gré d'un entretien intelligemment mené par Yves Thréard, Roland Dumas qui présidait alors le conseil constitutionnel par la grâce de Mitterrand a bel et bien reconnu le fait.

    Ce personnage incarna, certes, dans toute sa carrière, ce mélange de complaisances, de légèreté et d'incompétence caractéristique de notre classe politique, singulièrement dans son aile gauche. C'est pourtant avec reconnaissance que nous recueillons son aveu :

    "En 1995, lui rappelle le collaborateur du "Figaro" vous êtes président du Conseil constitutionnel. Vous révélez que vous auriez pu invalider l'élection de Jacques Chirac à l'Élysée…"

    – "C'était, répond-il, mon premier dossier, je venais d'entrer en fonction. Je peux le dire aujourd'hui, les comptes de campagne d'Édouard Balladur et ceux de Jacques Chirac étaient manifestement irréguliers. Que faire ? C'était un grave cas de conscience. J'ai beaucoup réfléchi. Annuler l'élection de Chirac aurait eu des conséquences terribles. J'ai pensé à mon pays. Je suis un homme de devoir. Nous avons finalement décidé, par esprit républicain, de confirmer, à l'unanimité au deuxième tour, son élection présidentielle. Je suis convaincu que j'ai sauvé la République en 1995."

    Montesquieu professait que la vertu est le fondement du régime républicain. Son excuse tient sans doute à ce qu'il n'avait jamais pu observer son fonctionnement réel. Mais s'il fallait une preuve d'une contradiction absolue entre ce que ces gens appellent "la république" et l'intérêt du pays, cet exemple suffit à l'administrer.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1.  cf. Éric Zemmour "Le suicide français", ed. Albin Michel, 2014, pages 36-42.

    http://www.insolent.fr/

  • Duel FN-PS dans le Doubs : le FN en tête

    Le FN représenté par Sophie Montel à 32,6%, le PS crédité de 28,85%, et voilà l’UMP éliminé. Il faut dire que le candidat de la fausse droite Charles Demouge, avait déclaré « qu’il faut foutre les français dehors », car « ce sont les bons petits blonds qui l’emmerdent ». A défaut de « pouvoir foutre les français dehors », les français l’ont dégagé.

    Le front républicain tente de se ressusciter, Manuel Valls affirmant péremptoirement que la candidat PS M. Barbier « est désormais le candidat de tous les républicains » dans le Doubs. Bruno Le Roux (PS) appelle l’UMP au rassemblement républicain. L’UDI a naturellement répondu présent !

    Quant à l’UMP, divisée, elle a botté en touche, remettant se décision au prochain bureau politique…

    http://www.medias-presse.info/duel-fn-ps-dans-le-doubs-le-fn-en-tete/24615

  • L’apartheid ? Chiche ! – par Ulysse

    Manuel Valls déclarait récemment qu’il y avait en France un « apartheid » (déclaration du 20 janvier 2015 lors de ses vœux à la presse).

    Tout cela a conduit à la situation que nous observons aujourd’hui, à savoir, la relégation de la classe moyenne blanche hors des villes et des banlieues, son déclassement professionnel et social, sa victimisation systématique, en bas par le terrorisme du quotidien des racailles, en haut par ces institutions déviantes qui se vantent de défendre les « Valeurs de la République », tandis qu’elles ne font en vérité que trafiquer, tout en bas de l’échelle du Bien, les valeurs du grand patronat et les vains leurres vicieux d’un humanisme prométhéen.

    La gauche hallucinogène nous inflige une fois de plus une réalité de substitution, soit un pur et simple mensonge qui la dédouane, au moins en apparence, de ses propres inconséquences coupables, qui la décharge de faire l’épreuve du réel et d’assumer les conséquences nécessaires de ses propres décisions. Comme n’ont pas manqué de le faire remarquer nombre de commentateurs, cette proposition de Manuel Valls, en plus d’être impertinente, niaise et idiote (puisqu’un apartheid désignerait une institution de droit visant à justifier des inégalités de fait) était en plus parfaitement injuste. A tout prendre, s’il y a bien une « institution de l’inégalité » en France, elle est officieuse et non officielle, de facto et non de jure, et elle concerne, non les populations immigrées prétendument « ghettoïsées », mais bien les blancs européens autochtones. En effet, ce sont les populations natives d’Europe qui sont, depuis plus de quarante ans maintenant, soumises contre leur gré à une submersion migratoire sans aucun précédent historique ; submersion organisée et/ou au moins avalisée par les structures étatiques nationales qui se sont imposées, (trahissant par-là toutes les exigences attachées à leur mission), comme les planificatrices du démantèlement et de la liquidation des identités historiques du Vieux Continent.

    Regroupement familial, découragement systématique de la natalité autochtone via des politiques eugénistes délirantes, persécution morale du patriotisme, extinction par la force ou la ruse de toute velléité de débat national sur cette question, destruction des repères culturels et moraux traditionnels, saccage de l’instruction publique et de sa méritocratie au nom d’une éducation nationale qui promeut un universalisme abstrait dont la seule vocation est de détruire le sens de l’identité française enracinée… Tout cela a conduit à la situation que nous observons aujourd’hui, à savoir, la relégation de la classe moyenne blanche hors des villes et des banlieues, son déclassement professionnel et social, sa victimisation systématique, en bas par le terrorisme du quotidien des racailles, en haut par ces institutions déviantes qui se vantent de défendre les « Valeurs de la République », tandis qu’elles ne font en vérité que trafiquer, tout en bas de l’échelle du Bien, les valeurs du grand patronat et les vains leurres vicieux d’un humanisme prométhéen.

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  • La religion laïque inefficace contre le djihadisme

    On n’évacue pas le besoin de sacralité, on le déplace.

    Dans sa campagne « stop-djihadisme », le gouvernement ne s’est pas contenté d’un clip vidéo ridicule, il a également publié un dessin qui représente un petit lapin effrayé vêtu d’un tee-shirt rose sur lequel est écrit : « djihadisme ». Un spot l’éclaire et projette derrière lui l’ombre d’un monstre.

    Pourtant, personne d’autre que Laurent Fabius n’a fait semblant de croire un jour que le « djihadisme » était un combat propre, un idéal noble et un concept aussi inoffensif qu’un lapinou.

    À la guerre, on meurt. Sans blague.

    Ces « jeunes » le savent et partent malgré tout. Pourquoi ? Parce qu’ils poursuivent un idéal. Ils ne fuient pas l’islamophobie, ils veulent combattre un Occident décadent qu’ils haïssent.

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  • Législative partielle dans le Doubs: le FN en tête, face au PS au second tour

    Les résultats sont donc tombés. La législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs, perçue comme un test avant les départementales de mars, donnera lieu à un duel entre le FN, largement en tête au 1er tour, et le PS, qualifié malgré une forte concurrence à gauche. L’UMP, qui pourtant pouvait compter sur le soutien de l’UDI et l’absence de concurrent MoDem, ne s’est pas qualifiée pour le second tour. Son candidat, Charles Demouge, s’était répandu contre les “petits blonds qui m’emmerdent, et pas les gens qui viennent de l’immigration”.

    L’UMP va devoir désormais choisir si elle appelle ou non à voter en faveur du candidat PS, une décision qu’elle ne devrait pas prendre avant mardi, selon son porte-parole.

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  • Dérapage et amalgame de Jean-Marie le Guen : LMPT attend des excuses

    Jean-Marie Le Guen a déclaré dimanche 1er février lors d’un débat en direct sur BFM TV face à Florient Philippot :

    « C’est pas vous qui luttez contre le fondamentalisme islamique. Au contraire. Au contraire, vous y trouvez vos principaux soutiens. Justement. C’est eux qui ont manifesté avec vous à La Manif Pour Tous et dans les mouvements contre le mariage pour tous. Ce sont ces fondamentalistes que vous êtes allé cherché dans un certain nombre de mouvements pour appeler à voter contre des candidats de gauche qui étaient contre des lois de progrès et de laïcité. »

    La Manif Pour Tous déclare :

    "L’amalgame fait par Jean-Marie Le Guen, Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, est une honte et une insulte aux centaines de milliers de familles venues manifester à plusieurs reprises pour affirmer que l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de personnes de même sexe priverait des enfant de père et de mère constituant donc une grave injustice."

    Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, ajoute :

    « En associant les fondamentalistes islamistes aux familles qui ne cessent de défendre pacifiquement leur attachement au mariage homme-femme et à la filiation père-mère-enfant, c’est à dire une réalité universelle, Monsieur Le Guen a insulté des millions de Français. Après un tel dérapage, nous l’invitons à s’excuser auprès d’eux dans les plus brefs délais ».

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Qui sont en 2015 les vrais fascistes ?

    J’ai pris mon parti d’appeler les choses par leur nom. Mes adversaires ne sont ni plus ni moins que des "fascistes relookés".

    Qu’est ce que le fascisme ? On a écrit des livres entiers sur le sujet,Le fascisme en action  par exemple de Robert Paxton, mais nul besoin d’aller chercher si loin. Le fascisme peut se résumer en quelques mots : nationalisme, antiparlementarisme (ou dictature si vous préférez), centralisme économique et anticommunisme. Mussolini et Hitler sont sans doute ceux qui ont le mieux incarné le fascisme et naturellement au lendemain de la seconde guerre mondiale, cette doctrine est ressortie totalement disqualifiée.

    Inutile de revenir sur l’anticommunisme. Après la chute du mur de Berlin ce n’est certainement pas là que se trouve le problème. Quant au centralisme économique, à ne pas confondre avec le collectivisme qui lui ne respecte pas les lois du marché et abolit la propriété privée, n’oublions pas qu’il fut au cœur du programme du conseil national de la résistance et d’une certaine façon aussi au cœur du programme commun de la Gauche en 1981. Le thatchérisme ou doctrine libérale qui lui est diamétralement opposé a fait florès à partir des années Reagan ; savoir quel système est le meilleur est une question qui est loin d’être tranchée, la crise de 2008 le prouve.

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  • La famille est clairement victime d’agressions de la part des lobbies

    Le secrétaire général de la Conférence des évêques italiens, Mgr Nunzio Galantino, a déclaré que l'idéologie du genre est une « boulette empoisonnée ». Il a dénoncé les risques de colonisation idéologique.

    Il a accusé la politique et l’administration publique italiennes de « faire trop souvent diversion ». Ainsi, l’introduction dans les écoles de l'idéologie du genre qui « renverse l’alphabet humain », fait partie de ces diversions. Aujourd’hui, on tend à faire passer les droits individuels avant le bien commun.

    Le secrétaire de la Conférence épiscopale italienne s’est par ailleurs prononcécontre les unions civiles entre personnes de même sexe, proposées par le maire de Rome Ignazio Marino. Encore une diversion, a-t-il dit, alors que la capitale italienne est dans un état évident de délabrement et que les besoins de la population sont nombreux. Qu’il suffise de penser aux nombreux nids-de-poule qui rendent la circulation périlleuse pour comprendre que le mariage LGBT est une diversion. Selon Mgr Galantino, la famille est clairement victime d’agressions de la part des lobbies. 

    Michel Janva