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France et politique française - Page 4009

  • Deux poids, deux mesures

    Voici quelques exemples récents de deux poids deux mesures...

    Michel Sardou a demandé à certains d’arrêter d’être cons. Plus que de l’être, il faudrait arrêter de nous prendre pour des cons. Voici quelques exemples récents de deux poids deux mesures qui renforcent ces propos.

    Le maire Front national d’Hayange (Moselle), Fabien Engelmann, a été condamné, vendredi 19 décembre, par le tribunal administratif de Strasbourg à un an d’inéligibilité pour des irrégularités dans ses comptes de campagne. Jusque-là, rien à redire, toute malversation doit être sanctionnée. Plus incompréhensible est l’attendu du tribunal qui a estimé que l’intéressé avait « commis un manquement d’une particulière gravité aux règles relatives au financement des campagnes électorales », ceci pour le chiffre exorbitant de 1.575 €. Oui, vous avez bien lu : le jeune maire a omis d’intégrer à ses comptes de campagne, s’élevant à 12.000 €, cette somme pharaonique. Vu le jugement, si j’étais parlementaire, je serrerais les fesses ! Cette somme est à rapprocher de celle de M. Marcel Dassault. Lui, ce n’est pas un millier et demi d’euros qu’il a escamotés, c’est 53 millions d’euros versés en liquide au maire de Corbeil-Essonnes pour acheter des votes, dixit un comptable suisse. Soit près de 34.000 fois le montant imputé à Engelmann. Pourtant, après sa mise en examen, il aura fallu attendre plus d’un an et trois décisions du bureau du Sénat pour voir lever l’immunité parlementaire du Marcel.

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  • PS et UMP : Père Noël, offrez-leur des militants par milliers !

    Sarkozy veulent gonfler le nombre de militants de leurs partis en vue de la présidentielle 2017.

    France Inter : C'est Noël ce matin, et vous savez ce que Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Cambadélis ont commandé ?

    Charlotte Chaffanjon : Oui ! Les patrons de l'UMP et du PS ont demandé au père Noël des militants par milliers. Je n'exagère pas, ils ont demandé 500 000 militants chacun pour leurs partis ! Alors deux solutions : soit, il s'agit plus d'un rêve un peu délirant que d'une commande au père Noël. Soit, ils ont écouté le petit conseil de François Hollande.

    Mi-décembre, Le Petit Journal de Canal+ capte une scène dans laquelle le président plaisante et affirme avoir envoyé une lettre au père Noël. "On ne sait pas exactement ce que l'on va recevoir, explique-t-il alors. Mais on doit toujours formuler une espérance, un voeu. Que la France puisse vivre mieux, aller mieux, et que les Français puissent se sentir plus en confiance avec eux-mêmes. C'est le plus beau cadeau que puisse nous faire le père Noël."

    "Toujours formuler un voeu", voilà, c'est ce qu'ont fait Sarkozy et Cambadélis. Le président de l'UMP insiste même en disant que c'est "une armée de militants" qu'il veut. Cambadélis, pour le PS, tente de se convaincre en se répétant que "c'est faisable." Précisons que dans un élan de lucidité, ils ne réclament ni l'un ni l'autre leurs militants pour tout de suite, mais pour 2017 seulement. L'année de la prochaine présidentielle, c'est toujours mieux d'avoir des militants pour une campagne. Et puis ce n'est pas plus mal, parce que les militants, ça ne se trouve pas comme ça, en claquant des doigts, surtout en ce moment.

    C'est si irréaliste que cela ?

    C'est très difficile de savoir combien de militants exactement sont à jour de cotisations dans un parti. Les vrais chiffres sont un secret bien gardé. Mais on estime qu'aujourd'hui il y a environ 60 000 militants socialistes à jour de cotisation et un peu moins de 200 000 militants à l'UMP. Au PS, depuis 2007 et la campagne de Ségolène Royal - qui avait connu un pic d'adhésion, grâce aux fameux adhérents à 20 euros - le nombre d'adhérents ne fait que chuter. À l'UMP la courbe est moins constante, ça monte et ça baisse, mais enfin globalement, ce n'est pas génial non plus.

    Comment comptent-ils s'y prendre ?

    Au PS, ils veulent faciliter la procédure d'adhésion, créer des espaces adhérents personnalisés sur le Web pour les militants, et d'une manière générale mieux communiquer, mieux former leurs militants, plus les impliquer dans les actions du parti. Sarkozy, lui, il veut faire de l'UMP "le métro à 18 heures", c'est lui qui le dit. Fidèle à lui-même, il veut faire jouer le mérite. Chaque fédération UMP aura un objectif à remplir en termes de recrutement de militants. Le problème, c'est que si les Français fuient les partis politiques, c'est avant tout parce qu'ils ne savent plus très bien à quoi ils servent, et pour l'instant ni Sarkozy ni Cambadélis n'ont encore clairement répondu à cette question.

    Charlotte Chaffanjon

    Le Point :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEAVppAuloWkkDcjJ.shtml

  • Le suicide de François et des autres

    Les Français rejettent massivement l’idée de donner le droit de vote aux étrangers ? Banzaï ! François Hollande relance l’idée avec gourmandise.

    Lorsque l’on regarde la quinzaine qui vient de s’écouler, on peut se demander si les puissants de papier buvard de ce pays dont la haute prétention est de gouverner nos actes, nos paroles, nos mœurs et nos idées, ne sont pas tentés par une sorte d’esthétique du suicide, esthétique du reste très contestable tout comme la caricature d’art dont ils se font très souvent les promoteurs.

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  • Un jour, un texte ! La Patrie selon le RP Henri-Dominique Lacordaire (5/5)

    R.P. HENRI-DOMINIQUE LACORDAIRE

    DISCOURS SUR LA VOCATION DE LA NATION FRANÇAISE

    PRONONCÉ À NOTRE-DAME DE PARIS, LE 14 FÉVRIER 1841,

    POUR L'INAUGURATION DE L'ORDRE DES FRÈRES PRÊCHEURS EN FRANCE.

    Voulez-vous voir un spectacle plus consolant encore, et qui n'avait pas de modèle dans l'ancienne France ? Regardez, voici des adolescents, des étudiants, des jeunes hommes placés à l'entrée de toutes les carrières civiles et industrielles, sans distinction de naissance et de fortune ; la charité chrétienne les a réunis, non pour assister le pauvre d'un argent philanthropique, mais pour le visiter, lui parler, le toucher, voir et sentir sa misère, et lui porter, avec le pain et le vêtement, le visage pieux d'un ami. Chaque ville, sous le nom de Conférence de Saint- Vincent-de-Paul, possède une fraction de cette jeune milice, qui a placé sa chasteté sous la garde de sa charité, la plus belle des vertus sous la plus belle des gardes.

    Quelles bénédictions n'attirera pas sur la France cette chevalerie de la jeunesse, de la pureté et de la fraternité en faveur du pauvre ! Avec la même ardeur que nos pères combattaient autrefois les infidèles en terre sainte, ils combattent aujourd'hui l'incroyance, la débauche et la misère, sur cette autre terre sainte de la patrie. Que la patrie protège leur liberté de sa reconnaissance, et vous, Messieurs, assemblés ici précisément en faveur de cette oeuvre, ne considérez pas seulement dans vos bienfaits les pauvres qui en attendent le secours, mais aussi la main qui vous sollicite pour eux. Payez à la fois dans l'aumône un double tribut, le tribut de la charité et celui de l'admiration.

    Je n'ai pas fini, Messieurs, de vous dire toutes les causes d'espérance qui réjouissent dans notre pays le cœur du chrétien. Où s'est réfugiée, dites-moi, la pénitence chrétienne ? Où découvrirez-vous, dans le reste du monde, rien qui égale la solitude, le travail et l'austérité de la Trappe ? Après avoir erré, durant vingt-cinq années, de la Suisse à l'Autriche, de l'Autriche à la Russie, de la Russie à la Prusse, partout victime d'une hospitalité passagère et sans entrailles, la Trappe est revenue à la France, son berceau ; elle y a multiplié ses maisons, sous la protection de la liberté commune, et jamais, en aucun temps, la vertu de la croix n'a mieux et plus largement fleuri que sous le froc fécond de ces descendants de saint Bernard et de Rancé.

    Ne voyez-vous pas aussi, sous toutes les formes, ressusciter l'esprit monastique, cet esprit qui s'éteignait dans l'ancienne France avant même que des lois usurpatrices eussent frappé du marteau les vieux cloîtres tant aimés de nos aïeux ? Le Chartreux, le Jésuite, le Capucin, le Bénédictin rapportent à la France leur dévouement multiple, la prière, la science, la parole, la contemplation et l'action, l'exemple de la pauvreté volontaire, le bénéfice de la communauté. Et aujourd'hui même, devant cette foule qui m'écoute et qui ne s'en étonne pas, apparaît, sans audace et sans crainte, le froc séculaire de saint Dominique.

    Que sera-ce, si vous arrêtez votre pensée sur les maisons religieuses où les femmes ont réuni leurs vertus sous la tutelle de la pauvreté, de la chasteté et de l'obéissance ? Là il ne vous sera plus possible de nombrer les ordres et les œuvres. La charité a mis le doigt sur les nuances mêmes des besoins ; elle a des mains pour les cicatrices autant que pour les blessures. Et pas un scandale depuis quarante ans ! Pas une plainte ! Pas un murmure ! La liberté a été plus féconde que les vieilles mœurs féodales ; elle a tiré des familles plus de suc généreux et dévoué. La France est toujours le pays des saintes femmes, des filles de charité, des soeurs de la Providence et de l'Espérance, des mères du Bon-Pasteur, et quel nom pourrai-je créer, que leur vertu n'ait baptisé déjà ?

    Mon dernier regard sera sur une église de Paris solitaire il y a peu d'années, aujourd'hui le rendez-vous des âmes de cent pays, qui y prient de près et de loin pour la conversion des pécheurs : c'est vous rappeler Notre- Dame-des-Victoires, et terminer cette courte revue des travaux de la France dans le bien par un nom trop heureux pour qu'il ne soit pas le dernier.

    Il est vrai, Messieurs, tous les obstacles ne sont pas vaincus ; toutes nos conquêtes ne sont pas acceptées ; l'erreur ne voit pas d'un oeil tranquille nos efforts persévérants. La bourgeoisie, qui nous gouverne, n'a pas encore fait acte de réconciliation pleine et entière avec le Christ et Son Église. Mais la bourgeoisie n'est pas une classe à part, inabordable, enfermée dans ses privilèges et ses préjugés ; la bourgeoisie, c'est nous tous. Par un bout, elle touche au peuple, où elle se recrute incessamment, et, par l'autre bout, à la noblesse et au trône, dont ses membres d'élite tendent à se rapprocher par l'inévitable attrait de la distinction pour tout ce qui est distingué. Cette classe est donc mobile, sans cesse renouvelée par l'ascension de ses parties inférieures, qui ne lui permettent pas de se créer un esprit à toujours, et sujette aussi au souffle qui vient des hautes régions. Dieu a dit à la bourgeoisie française : Tu veux régner, règne ! Tu apprendras ce qu'il en coûte pour gouverner les hommes, tu jugeras s'il est possible de les gouverner sans Mon Christ. Pourquoi penser qu'elle demeurera toujours ce qu'elle est encore trop généralement aujourd'hui ? Pourquoi n'entendrait-elle pas les leçons répétées de l'expérience ? Beaucoup de ses fils grossissent déjà nos rangs ; ce sont eux qui forment, pour la plus grande partie, la Société de Saint-Vincent-de- Paul, et qui recrutent par leur dévouement les ordres religieux.

    Ne désespérons pas d'une classe qui est le fond de la société moderne, et dont l'avènement au pouvoir, signalé par tant de faits considérables, se rattache sans doute au plan général de la Providence. Les difficultés ne doivent qu'animer notre zèle. Elles sont loin d'être aussi fortes qu'il y a cinquante ans, et cependant, dès 1795, le comte de Maistre, entrevoyant l'horizon qui s'est ouvert depuis sous nos yeux, écrivait ces remarquables paroles : «L'esprit religieux n'est pas éteint en France, il y soulèvera des montagnes, il y fera des miracles». Justifions par notre persévérance une prophétie que la résurrection de notre Église place déjà parmi les plus hauts pressentiments de la pensée ; rappelons à Dieu les cœurs par la charité, autant que les esprits par la lumière. Que ceux qui travaillent ne se découragent point ; que ceux qui n'ont encore rien fait mettent la main à l'œuvre. Et dans ce moment même, Messieurs, avant de sortir d'ici, unissez-vous au moins par l'aumône à tous les vœux, à tous les efforts, à toutes les prières, à tous les sacrifices, qui depuis cinquante ans montent vers le ciel en faveur de notre patrie.

    Monseigneur, la couronne de saint Denis est tombée sur votre tête dans une heure à jamais mémorable, à l'heure où plus que jamais s'opère la réconciliation entre l'Église et la France ; j'en ai pour garant cette foule qui se presse autour de votre siège. Je prie Dieu, Monseigneur, que vous portiez longtemps cette couronne. Je ne puis oublier qu'à une autre époque je fus soutenu dans cette chaire par vos conseils et votre affection. L'occasion solennelle de vous en remercier m'avait manqué jusqu'aujourd'hui ; je la saisis avec joie. Je me félicite de me retrouver sous les mêmes auspices, au jour où je viens inaugurer l'ordre et l'habit des Frères Prêcheurs français en face de mon pays, et vous achèverez, Monseigneur, de couronner ce moment de ma vie en répandant sur nous votre bénédiction.

    Lois Spalwer http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • BHL, un mythe qui s’exporte mal...

    Pire, BHL, en bon mondialiste, tente même d’exporter sa méthode... avec cependant nettement moins de succès. Ainsi, dépêché par le président Jacques Chirac en Afghanistan, au printemps 2002, BHL dépose une stèle à la mémoire du fameux commandant Massoud, assassiné le 9 septembre 2001 par un commando d’al-Qaïda... Sans le moindre complexe, il fait graver dans le marbre le message suivant : « Au commandant Massoud, au combattant de la liberté, au résistant, à l’ami de la France, l’hommage de ses amis de vingt ans : Bernard-Henry Lévy, Gilles Hertzog. » Seul problème, alors que tous les médias français embraient sur cette formidable amitié forgée en 1981 – au plus fort des combats entre les partisans afghans et l’Armée rouge soviétique – un témoin explique que cette histoire est une pure invention. Celui qui ose égratigner BHL c’est Mehrabodin Mastan... principal conseiller et interprète du commandant Massoud ! Selon ses souvenirs, ce n’est qu’en 1998 – sept ans après la chute de l’URSS – que BHL a pu approcher, durant 48 heures, les troupes de Massoud stationnées à la frontière, sur un territoire parfaitement sécurisé. Durant ce laps de temps, le philosophe qui écrit avec de la poudre (de perlimpinpin), n’a pas obtenu plus de deux heures d’entretien avec le chef afghan ! Un peu court, pour un ami de vingt ans... 

         Dans un autre genre, après l’assassinat du journaliste américain Daniel Pearl – lui, un véritable reporter de guerre du Wall Street Journal – Bernard-Henry Lévy se rend en Afghanistan (par la pensée ?) et mène son « enquête ». Sur son propre blog, l’éditorialiste vedette du Point annonce sa démarche : « Bernard-Henri Lévy (sic) prend la triple décision : a) de partir sur les traces des tueurs afin de découvrir leur identité et, si possible, leurs mobiles ; b) de partir sur les traces de Daniel Pearl lui-même afin de reprendre l’enquête que celui-ci était en train de mener au moment de son enlèvement ; c) d’élever à ‘cet homme ordinaire et exemplaire’, à ce ‘juif magnifique’, un ‘mémorial de mots’ qui lui rende enfin justice, l’article non écrit de Daniel Pearl. » Cela donnera Qui a tué Daniel Pearl, un livre salué par toute la critique française, notamment Edwy Plenel (sur LCI) et Jean-Marie Colombani (sur France Culture et dans Le Monde)... Mais qui, à l’étranger, est sévèrement assaisonné. Ainsi, le spécialiste du sous-continent indien William Dalrymple estime que l’ouvrage « pâtit de défauts rédhibitoires et fourmille d’erreurs factuelles de première importance ». Il est « dépourvu de toute fiabilité quant au respect des faits » et « relève de la pure invention » car « dès lors qu’aucune preuve n’est disponible, l’auteur fait comme si elle existait ». Pour l’indianiste, BHL « a visé beaucoup trop haut, eu égard à ses compétences » ; il « étale son ignorance crasse de la vie politique de l’Asie du Sud, [...] élabore une série de théories de complots, mais sans l’ombre d’une démonstration » car pour lui, « la répétition des ragots et des rumeurs les transforme en réalités ». Conclusion : « un livre de haine [...] le comble du ridicule » (New York Review of Books, 4.12.03, traduit dans Le Monde diplomatique, décembre 2003). 

         Marianne Pearl, épouse du journaliste décapité par les islamistes, a parlé de « viol littéraire » pour évoquer la manière dont BHL a traité la mémoire de son époux. Elle parle du philosophe germanopratin comme d’un homme « dont l’ego détruit l’intelligence ». Et signale au passage que, contrairement à ce qu’a prétendu BHL, il n’était nullement l’ami de Daniel Pearl, qu’il ne connaissait même pas ! En mars 2003, lors d’un entretien donné à Paris Match, Bernard-Henri Lévy réglera ce léger malentendu en qualifiant Pearl « d’ami posthume » ! 

    Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique

    http://www.oragesdacier.info/

  • Cadeau de Noël du gouvernement : nouveau record du chômage

    Les chiffres du chômage continuent d’exploser, avec 27.400 nouveaux demandeurs d’emploi supplémentaires rien que pour le mois de novembre, soit quasiment 1000 de plus par jour !

    Si on compte le nombre de jours qui reste avant la fin du mandat de Hollande, cela devrait nous emmener à 1 million de chômeurs supplémentaires à la fin du quinquennat !!!

    Il est vrai que l’info est passée inaperçu, le gouvernement ayant le courage d’annoncer ces chiffres un 24 décembre…courageux jusqu’au bout ! Joyeux Noël de la part de Normal 1er !

    Au fait, qui a dit que le Front National serait une catastrophe économique ?

    http://www.medias-presse.info/cadeau-de-noel-du-gouvernement-nouveau-record-du-chomage/21353

  • Épidémie de grève chez les médecins

    Le gouvernement aurait certainement souhaité une fin d’année plus festive. Malheureusement pour lui, alors que l’épidémie de grippe se fait attendre, le voici confronté à une épidémie de grève des médecins.

    Les urgentistes, tout d’abord. Médecins hospitaliers, leurs motifs de grève sont totalement différents de ceux des médecins libéraux. Il y a longtemps que la colère grondait dans les services d’urgence où les médecins sont confrontés à des horaires de travail que peu de professions accepteraient. Il y eut un petit progrès, il y a quelques années en adoptant le principe du repos compensateur qui devait suivre un jour de garde, car il n’était pas inhabituel de travailler 48 heures non-stop, puis d’enchaîner sur une semaine de travail ordinaire ! J’ai le souvenir de gardes aux urgences, où nous débutions le samedi matin pour ne finir que le lundi après-midi, en espérant pouvoir dormir quelques heures par-ci, par-là.

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  • Livre : Parution : Les Années Sarkozy (Éditions de l’Æncre)

    Entretien avec Yves-Marie Laulan

    « Nicolas Sarkozy veut furieusement prendre sa revanche sur le destin qui l’a privé d’un second mandat où son immense talent aurait pu s’épanouir à loisir… sur les Français, ingrats, qui ne l’ont pas réélu… et surtout sur ses “amis de l’UMP” qui ne l’ont pas assez soutenu. »

    Votre livre est un véritable réquisitoire contre Nicolas Sarkozy…
    Il a fait croire aux Français qu’il allait redresser notre pays alors qu’il l’enfonçait encore davantage. Il n’a vécu que par et pour l’image, les « coups » médiatiques et les sondages. Il a été un magicien de l’illusion médiatique, vivant dans l’instant, sans vision d’ensemble ni projet de long terme. Était-il vraiment fait pour être président de la République ? Il incarne malheureusement à la perfection tous les travers de l’homme politique de notre temps.
    Vous dressez un constat radical des « années Sarkozy »… N’y a-t-il rien eu de positif durant celles-ci ?
    Tout a été en trompe-l’œil : la réforme de l’université ? « À côté de la plaque » : le vrai problème est celui de leur gestion beaucoup plus que le « faux nez » de leur indépendance… La sécurité ? L’affaire Neyret, les ripoux de la police marseillaise, le serial-killer Mérah ou encore l’islamisme radical ont mûri sous le mandat Sarkozy… La réforme de la justice ? Parfaitement inutile au point d’en être dérisoire, tout en laissant de côté les vrais problèmes de la justice en France, injuste et partiale, comme jamais au cours de notre histoire… La réforme de l’école ? Toujours en chantier, avec inchangés le collège unique et la méthode globale, d’où en grande partie l’échec scolaire… Les 35 heures ? Malgré un replâtrage, fiscalement coûteux, elles ont été pieusement conserves… La pénible réforme des retraites laissée en jachère ? Il va falloir la reprendre très bientôt sous peine de faillite… Celle de la Sécurité Sociale ? À peine effleurée… Et ne parlons pas, cerise sur le gâteau, de l’immigration clandestine qui déferle toujours…
    Le chantier des réformes Sarkozy ressemble à s’y méprendre à ces friches industrielles du régime soviétique : jonchées d’équipements laissés à l’abandon sous le soleil et la pluie. Oui, Nicolas Sarkozy aura été le champion toutes catégories des innombrables réformes en trompe-l’œil, toujours entreprises, jamais achevées, mais médiatiquement présentées devant l’opinion comme de grandes victoires de l’ex-président. En d’autres termes, il nous a fait prendre des vessies pour des lanternes. J’en apporte la démonstration, preuves à l’appui.
    Aura-t-il été pire que ses prédécesseurs… et que son successeur François Hollande ?
    Oui, pire ! Parce qu’il nous a fait perdre 5 années qui ne se rattraperont pas… Dans peu d’années, l’immigration massive et intense – au rythme infernal de 250 000 entrées par an –remettra en cause, et pour toujours, la survie de la France, de son histoire, dont elle va être dépouillée, de son identité, de ses traditions et de ses valeurs… C’est un crime majeur, impardonnable ! Car un pays peut se relever d’une guerre perdue, on l’a fait ; d’une crise économique, on l’a vu. Il ne se relève jamais d’une guerre démographique perdue. Et nous sommes en train de la perdre, largement en raison de l’ineptie, et des mensonges de Nicolas Sarkozy, lequel passera devant l’histoire comme un des principaux fossoyeurs de notre patrie.
    Un retour à l’Élysée de Nicolas Sarkozy vous semble-t-il envisageable ?
    Il ne vit que pour cela. Et ceux qui soutiennent le contraire n’ont rigoureusement rien compris au personnage. Il veut furieusement prendre sa revanche sur le destin qui l’a privé d’un second mandat où son immense talent aurait pu s’épanouir à loisir… sur les Français, ingrats, qui ne l’ont pas réélu… et surtout sur ses « amis de l’UMP » qui ne l’ont pas assez soutenu…
    Une des pierres d’achoppement pourrait provenir de l’UMP elle-même qui se cabrerait contre le chef déchu dans lequel elle ne croierait plus et déciderait que « cela suffit comme cela » pour regarder ailleurs. C’est ce qui est arrivé à Valéry Giscard d’Estaing… À moins que l’UMP n’existe bientôt plus

    Le livre

    Note :

    Yves-Marie Laulan a été successivement au cabinet de Michel Debré, secrétaire national du RPR, président du Comité économique de l’OTAN et professeur à Sciences Po, à l’ENA et à Paris II. Il préside aujourd’hui l’Institut de Géopolitique des Populations. Mais, couronnement de sa vie, sa chronique à Radio Courtoisie est venue là pour le consoler de ses malheurs.

    Propos recueillis par Fabrice Dutilleul

    http://www.voxnr.com/cc/d_france/EuEAuylpuVnIIlaUZa.shtml

  • La délation, arme totalitaire, bientôt de retour en France au profit du Gender?

    D'une lectrice :

    "Bulletin de réinformation sur radio courtoisie :

    Offensive des partisans de la théorie du genre au Sénat.

    Cette semaine la délégation aux droits des femmes, présidée par Chantal Jouanno sénatrice UDI, a rendu public un rapport d’information consacré aux jouets.

    Ce rapport propose la création d’un label pour les jouets intitulé, je cite, première initiation à l’égalité. Cela permettrait, je cite encore, d’en finir avec les stéréotypes sexués véhiculés par l’industrie du jeu. Il est prévu par ailleurs la suppression des signalétiques « garçon » et « fille » dans les magazines et les magasins de jouets. Je cite toujours : la présentation des métiers devra être faite sur un modèle égalitaire de type infirmier infirmière. Un site officiel sera même mis en place sur lequel les internautes pourront dénoncer publiquement les fabricants et vendeurs qui ne respecteraient pas ces bonnes pratiques.

    Nos élites essaient d’imposer la théorie du genre par  la sanction , la dénonciation ou le chantage commercial .

    Le sénat va bientôt se prononcer sur ce rapport (rapport sénat).

    Elle est jugée suffisamment préoccupante pour que la délégation aux droits des femmes du Sénat, présidée par Chantal Jouanno (UDI), se penche sur le sujet dans un rapport publié jeudi 18 décembre.

    La délégation propose une série de mesures pour y parvenir : mettre en place une charte de bonnes pratiques dans les grandes enseignes, valoriser celles qui la mettent en œuvre et, au contraire, dénoncer les pratiques contestables, privilégier les jouets non sexistes dans les commandes publiques ou encore formerdes professionnels de l’enfance sur les moyens de favoriser le « jouer ensemble ».

    voici venu le temps du site qui dénonce les vendeurs de jouets sexistes sur Internet. Et l’initiative ne vient pas d’une quelconque association féministe mais de 2 sénateurs via un rapport parlementaire".

    Le Salon Beige

  • “Déséquilibrés”, par l’islam ? (Présent 8258)

    Joué-lès-Tours, Dijon, Nantes où lundi soir un homme a foncé en voiture dans le marché de Noël, faisant une dizaine de blessés : tous ces actes sont le fait de « déséquilibrés ». C’est officiel, garanti par le gouvernement PS avec l’appui de l’UMP et le soutien des écologistes. C’est certifié par les procureurs, soutenu par les experts et répété par les journalistes. Lundi soir, le 20 heures de France 2 ouvrait sur le drame de Dijon, mais pour nous parler pathologie. Rien sur ce qui venait de se passer à Nantes : la version officielle et médicale n’était pas encore tenue à disposition des médias.

    "Déséquilibrés", par l’islam ? (Présent 8258)Autant, au premier attentat, le Système concédait des tendances islamiques, autant la précipitation des attaques (trois en trois jours) a nécessité une relecture de l’ensemble de ces « actes isolés »qui se multiplient.

    Les drapeaux islamiques, les Allah Akbar ? Des symptômes psychiatriques. Le conducteur de Dijon souffrait même de « délire mystique ». Un soufisme automobile, douloureux pour les victimes mais aussi pour le malade : « il dit qu’il n’a pas fait ça de gaîté de cœur », expliquait avec complaisance le procureur de la République à Dijon, Marie-Christine Tarrare.

     

    Avec tout cela, comment ne pas avoir des doutes sur ce qui s’est passé à Glasgow ? Lundi soir, un camion de poubelles a tué six personnes dans une rue commerçante. Le conducteur aurait eu une crise cardiaque. Même pas une petite schizophrénie ? Une islamite foudroyante ?

    Lundi après-midi, visitant le marché de Noël des Champs-Elysées, Marine Le Pen dénonçait « les tentatives de minimiser au maximum les faits ». C’était avant Nantes… Depuis, on ne minimise plus, on nie. La propagande islamique qui pousse les musulmans à l’action s’accompagne d’une propagande gouvernementale à l’usage des infidèles. La réalité doit à tout prix concorder avec trente ans d’immigrationnisme résumés par le si généreux discours qu’a prononcé François Hollande en inaugurant le musée de l’Immigration. Un éloge de l’immigré et de l’islam qui remonte au 15 décembre, cinq petits jours avant l’attaque de Joué-lès-Tours.

    Samuel Martin

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