France et politique française - Page 4232
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Journal du 01/07/2014
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Nicolas Sarkozy en garde à vue, une première pour un ex-chef de l'Etat
Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue mardi à l'office anti-corruption de la PJ, une première pour un ancien chef de l'Etat, visé par une enquête ouverte notamment pour trafic d'influence présumé.
L'ancien chef de l'Etat est arrivé peu avant 08H00 dans une voiture noire aux vitres teintées, qui s'est engouffrée sous les objectifs des caméras dans le parking de la direction centrale de la police judiciaire à Nanterre (DCPJ), dans la banlieue ouest de Paris, à quelques encablures de son ancien fief de Neuilly-sur-Seine.
Cette garde à vue intervient au moment où les rumeurs sur la volonté de Nicolas Sarkozy de renouer avec la vie politique, et notamment de prendre à l'automne la tête de l'UMP, se font de plus en plus précises.
L'avocat historique de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, est, lui, en garde à vue depuis lundi, ainsi que deux hauts magistrats, Gilbert Azibert et Patrick Sassoust. Les enquêteurs vont pouvoir confronter les versions des quatre hommes.
Les enquêteurs cherchent à établir si l'ancien chef de l'Etat (2007-2012) a cherché à obtenir des informations auprès d'un magistrat de haut rang, Gilbert Azibert, sur une décision de justice le concernant, en échange de la promesse d'un poste de prestige à Monaco.
La Cour de cassation devait se prononcer sur la saisie des agendas présidentiels de Nicolas Sarkozy, à laquelle ce dernier s'opposait. Ces agendas étaient susceptibles d'intéresser les juges enquêtant sur d'autres dossiers, notamment l'affaire de l'arbitrage Tapie.
Dans l'affaire Bettencourt, Nicolas Sarkozy avait été mis en examen par des juges bordelais avant de bénéficier d'un non lieu.
Dans le dossier qui lui vaut d'être placé en garde à vue, les policiers de l'office anti-corruption (Oclciff) vont pouvoir entendre Nicolas Sarkozy pendant une durée pouvant aller jusqu'à 24 heures, éventuellement renouvelable une fois.
A l'issue de cette mesure coercitive, le chef de l'Etat peut être relâché sans poursuites ou présenté à un juge d'instruction qui peut le mettre en examen.
Autre soupçon qui pèse sur l'ancien chef de l'Etat: avoir été informé de manière illicite de son placement sur écoute par des juges enquêtant sur les accusations, pour l'heure non étayées, d'un financement par la Libye de Mouammar Kadhaafi de sa campagne victorieuse de 2007.
Obstacles judiciaires
L'affaire naît au printemps 2013. Plusieurs proches de Nicolas Sarkozy ont été placés sur écoute dans l'enquête libyenne: Claude Guéant, Brice Hortefeux, mais aussi Michel Gaudin, ancien patron de la police nationale et ex-préfet de police de Paris.
Ce dernier, qui a suivi l'ancien chef de l'Etat après la défaite de 2012 pour devenir son directeur de cabinet, entretient plusieurs conversations qui interpellent les enquêteurs. Il semble notamment vouloir, en vain, se renseigner sur l'enquête libyenne auprès du patron du renseignement intérieur, Patrick Calvar.
Les juges décident de placer à son tour l'ex-président de la République sur écoute, notamment le téléphone qu'il utilise sous l'identité d'emprunt de Paul Bismuth pour converser avec Me Herzog.
Or, des échanges entre les deux hommes peuvent laisser croire qu'ils ont cherché à obtenir des informations auprès de Gilbert Azibert.
Les obstacles judiciaires se multiplient sur la route d'un retour de Nicolas Sarkozy en politique.
Outre les dossiers du financement libyen et du trafic d'influence, le parquet de Paris a confié à des juges financiers une enquête pour "faux et usage de faux", "abus de confiance" et "tentative d'escroquerie", cette fois sur le financement de la campagne de 2012 de Nicolas Sarkozy. Ses meetings semblent avoir été en grande partie financés par l'UMP afin de masquer un dépassement du plafond autorisé.
Dans l'affaire de l'arbitrage Tapie, Claude Guéant a été placé en garde à vue, tout comme dans le dossier des primes qu'il a perçues quand il était directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy à l'Intérieur. Michel Gaudin a également été placé en garde à vue dans cette affaire des primes.
Les policiers s'interrogent également sur la régularité des contrats conclus entre l'Elysée et neuf instituts de sondage sous le quinquennat Sarkozy.
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LA FIN DE LA DÉMOCRATIE
On entend souvent dire que la démocratie, le meilleur régime politique possible, est malade.

On déplore son déficit représentatif, sa corruption endémique, son irresponsabilité, son opacité, son oligarchie et son incapacité de servir le bien commun.
On s’évertue à lui trouver des remèdes. Mais la démocratie, fondée sur des principes erronés et en opposition avec la nature humaine, se porte en fait très bien.
Les « déviances » dont se plaignent ses administrés ne sont en réalité que le développement naturel et logique d’un régime qui a été conçu pour ne servir que les intérêts d’une minorité organisée, tout en bernant des peuples prétendus souverains.
Une démonstration limpide et solidement argumentée de la véritable nature d’un régime dont l’imposture apparaît de plus en plus clairement.
Christophe Buffin de Chosal est historien, correspondant de presse et directeur de programme universitaire.Commandez-le livre ICI
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On ne discute pas du retrait de la double-nationalité
Pour avoir osé outrepasser cette censure, Le Point a été harcelé par les réseaux sociaux et notamment par ses confrères. Sous la pression, le site Internet du Point a retiré rapidement une question posée dimanche sur le thème de la double nationalité, formulé ainsi :
« Faut-il retirer aux Français d'origine algérienne leur double nationalité ? »
81 % des internautes avaient déjà répondu « oui ».
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FR - Le nationalisme français et ses doctrinaires
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Non Manuel Valls, l’Islam n’est pas une chance pour la France
Si rien n'est fait, Notre-Dame deviendra mosquée avant le XXIIe siècle.
Notre cher Premier Ministre vient de prononcer un discours proprement hallucinant pour peu que l’on veuille défendre la culture française. C’était le Jeudi 26 Juin, à l’institut du Monde Arabe à l’issue de sa visite de l’exposition « Hajj, le pèlerinage à la Mecque ».
Sans aucune prospective de ce qui attend la France dans 20 ou 30 ans, c’est à dire rien moins que le grand changement de civilisation, le Premier Ministre a conclu ce long discours à la gloire de l’Islam et de l’amitié franco-arabe par cette belle envolée :
« Lors du repas de rupture du jeûne du mois sacré de ramadan, j’adresserai aux musulmans de France un message de confiance. Un message qui souligne combien la France est une terre de liberté qui respecte les croyances de chacun et qui considère que le fait que l’Islam est la deuxième religion de France est une chance pour la France ».
Mais le pire c’est que Manuel Valls avait osé montrer la grande attirance et assurément la préférence qu’il a pour cette religion :
« Au-delà des musulmans de France, c’est toute une nation qui reconnaît, ici, la grandeur, la finesse et la diversité de l’Islam. C’est toute une nation qui dit aussi que l’Islam a toute sa place en France, parce que l’Islam est une religion de tolérance, de respect, une religion de lumière et d’avenir, à mille lieues de ceux qui en détournent et en salissent le message ».
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La Manif Pour Tous fait ses comptes
Elle les a présentés aujourd'hui :
- 4,38 millions d’euros : c’est le montant total des recettes collectées d’octobre 2012 au 31 décembre 2013 (avec 3 manifestations d'environ 1 million de personnes)
- dont 3,231 millions d’euros de dons
- et 1,15 million d’euros avec la vente des produits dérivés, dont les sweat interdits
- 20 000 donateurs
- Une manifestation ationale a coûté en moyenne 874 000 euros.
Budget modeste par rapport aux lobbys groupusculaires ultra-subventionnés.
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La Manif Pour Tous fait ses comptes
Elle les a présentés aujourd'hui :
- 4,38 millions d’euros : c’est le montant total des recettes collectées d’octobre 2012 au 31 décembre 2013 (avec 3 manifestations d'environ 1 million de personnes)
- dont 3,231 millions d’euros de dons
- et 1,15 million d’euros avec la vente des produits dérivés, dont les sweat interdits
- 20 000 donateurs
- Une manifestation ationale a coûté en moyenne 874 000 euros.
Budget modeste par rapport aux lobbys groupusculaires ultra-subventionnés.
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[Bordeaux] .Les jeunes socialistes en jupe se révoltent ! (ATTENTION !) .
Lors de la conférence de Farida Belghoul et de l’Abbé Horovitz à Bordeaux, les jeunes socialistes ont fait le coup de poing, la démonstration de force même, en développant une nouvelle forme de militantisme : la jupe pour tous ! Savourez l’ardeur militante au service du Progrès !
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Christine Tasin : apéro saucisson laïque le 9 juillet 2014