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France et politique française - Page 4300

  • Lampedusa charrie chaque jour son lot de morts : arrêtons net l’immigration !

    Nous ne pouvons plus laisser des migrants mourir dans des conditions dramatiques alors que nous n’avons, par ailleurs, plus rien à leur offrir.   

    Jean Raspail publiait en 1973 son roman Le Camp des saints. Succès jamais démenti, cette œuvre prophétique décrit les conséquences d’une arrivée massive de cargos chargés d’immigrants extra-européens, qui échouent sur la Côte d’Azur. La première édition comportait une citation datée de Jean Raspail, plutôt interrogative quant au futur des flux migratoires. Chaque réimpression de l’ouvrage fut l’occasion, pour lui, de changer cette citation. À mesure que cette arrivée massive de migrants s’intensifiait dans le temps, son état d’esprit évolua. D’abord révolté, il semble aujourd’hui presque résigné. Jean Raspail avoua lui-même s’être trompé sur les modalités de l’« invasion » mais pas sur le fond. Il n’y a jamais eu l’arrivée d’un million de migrants en même temps, mais plutôt une infiltration constante dans le temps.

    Lundi 12 mai 2014, 41 ans après la publication de l’ouvrage, une embarcation chargée d’immigrants clandestins s’est échouée au large de l’île de Lampedusa en Italie. La marine italienne a pu sauver près de 200 personnes de ce naufrage, mais certains n’ont pu en réchapper. Des morts qui s’ajoutent à une triste liste de kamikazes sacrifiés au nom d’un rêve biaisé et destructeur. Déjà, le 3 octobre dernier, 350 migrants avaient péri près de Lampedusa. Nos bonnes âmes s’en émeuvent à chaudes larmes dès qu’on leur tend un micro ; ils sont pourtant les premiers responsables de ces malheurs.

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  • Paris : la "patrouille anti-racaille" de Génération identitaire dans le métro

    Après Lille et Lyon, au tour de Paris d'être "sécurisée" par Génération identitaire. Comme le révèle Le Parisien, près de vingt militants du mouvement jeunesse du Bloc identitaire se sont donné rendez-vous dans le métro de la capitale vendredi en début de soirée pour sécuriser les lignes de transport urbain.

    La "tournée anti-racaille" n'a pas duré très longtemps. Après avoir emprunté plusieurs rames de métro sous le regard surpris des passagers, comme l'indique le quotidien, les jeunes d'extrême droite, tous vêtus d'un anorak jaune, ont mis un terme à leur opération après 45 minutes vers 20 heures 30, sans qu'il y ait eu un seul incident. 

    Des opérations dénoncées 

    Si "Génération identitaire n'exclut pas de réitérer cette initiative dans les semaines qui viennent", d'après son porte-parole cité par Le Parisien, il lui faudra probablement cette fois demander une autorisation. La préfecture de police et la RATP ont en effet indiqué n'avoir reçu aucune demande d'autorisation pour la "patrouille" de vendredi.

    Génération identitaire s'est déjà fait remarquer pour ses opérations dans les métros lillois et lyonnais au mois de mars dernier. L'initiative n'avait alors pas vraiment plu. La Ligue des droits de l'homme de Lille avait notamment dénoncé dans un communiqué "l'action menée dans le métro par les identitaires, groupuscule d'extrême droite", réclamant à la préfecture du Nord et au gestionnaire du réseau de transports en commun lillois "d'interdire et de sanctionner" ces opérations.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Taubira mute un procureur… parce qu’il voulait travailler !

    Le procureur Muller a trois grands défauts : un fort caractère, une volonté de remettre le parquet de Saint-Denis au travail et, surtout, il n'est pas franc-maçon.   

    Christiane Taubira a décidé de muter le procureur Philippe Muller « dans l’intérêt du service ». Ce n’est pas une nouvelle, la presse réunionnaise l’évoquait déjà au mois de mars, dans un long article faisant état des difficultés rencontrées par Philippe Muller, procureur à Saint-Denis de la Réunion depuis juin 2013. Dès son arrivée, il s’est trouvé confronté à l’hostilité de certains magistrats, fonctionnaires et avocats, mécontents qu’un homme précédé d’une réputation énergique débarque dans leur tribunal où les affaires se font en famille, et selon un fonctionnement assez particulier et — il faut bien le dire — plus fraternel qu’ailleurs.

    Si nous manquons évidemment d’éléments permettant de savoir avec précision qui est Philippe Muller, et les raisons exactes de cette levée de boucliers dans son tribunal, on comprend entre les lignes que le procureur Muller a trois grands défauts : un fort caractère, une volonté de remettre le parquet de Saint-Denis au travail et, surtout, il n’est pas franc-maçon. Là-bas, c’est un handicap.

    Les magistrats du parquet ne bénéficient pas, comme ceux du siège, du privilège de l’inamovibilité. Ils sont directement aux ordres de la Chancellerie, et peuvent en conséquence être mutés comme n’importe quels fonctionnaires. L’usage et la courtoisie veulent qu’on leur demande leur avis. Mais lorsque la mesure est justifiée par des difficultés, on doit entendre le magistrat en ses explications, et en sa défense.

    À la grande surprise de Philippe Muller, cette procédure n’a pas été respectée. 

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  • L’Europe existait avant l’UE et pourrait exister sans elle

    De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

    "François Hollande a publié, dans le « Monde » du 8 mai, une tribune solennelle (et même un tantinet grandiloquente !) intitulée : « Sortir de l’Europe, c’est sortir de l’histoire ». Pour une fois qu’un dirigeant politique français nous présente sa vision de l’Europe, ne boudons pas notre plaisir. Malheureusement, cette vision est totalement déconnectée de la réalité et repose sur des principes mortifères pour la France comme pour l’Europe elle-même.

    Le premier principe erroné et mortifère est contenu dans le titre. Soit ce titre ne veut strictement rien dire, soit il signifie que la « construction européenne », telle qu’elle est aujourd'hui pratiquée, obéit au « sens de l’histoire ».Mais cette vieille lubie des marxistes et des progressistes de tout poil n’existe tout simplement pas : l’histoire est ce que font les hommes. D’ailleurs, l’histoire du marxisme elle-même prouve l’absurdité de la théorie (qui aurait prophétisé la victoire de Lénine au début de la funeste année 1917 ?). Au demeurant, c’est d’autant plus absurde que l’on nous assène à longueur de journée que « l’Europe, c’est la paix » et qu’elle nous conduit à une « fin de l’histoire » merveilleuse où, enfin, la démocratie représentative et l’économie de marché fleuriraient partout. Vous pouvez tourner les yeux dans toutes les directions, rien n’indique que cette « fin de l’histoire » se rapproche. Mais, enfin, c’est bien « l’argument » principal des européistes. Or,on voit mal comment François Hollande peut à la fois reprocher aux « populistes » de vouloir « sortir de l’histoire », tout en leur proposant la « fin de l’histoire »!

    Le président croit pouvoir justifier par le passé l’Union européenne telle qu’elle est. Je trouve déjà surprenant que le chantre de la repentance permanente nous invite à faire mémoire d’un passé glorieux qui nous vit renverser le totalitarisme nazi. Mais, surtout, le raisonnement a beau être très répandu dans l’oligarchie, il me reste particulièrement incompréhensible : si je comprends bien,M. Hollande nous explique que, puisque la CEE s’est créée après la chute du nazisme, elle serait le meilleur rempart contre tout totalitarisme. Mais rien n’est moins sûr : le plus sérieux adversaire du national-socialisme fut le stalinisme, qui fit encore plus de morts.

    Et puis comment ne pas voir que François Hollande nous vante la volonté d’union de citoyens, de peuples, de nations ? Précisément, cela même qu’il ne veut plus regarder. D’ailleurs, le président nous ressasse le vieux slogan : « Le nationalisme, c’est la guerre ». Slogan qui n’a que l’apparence du bon sens.On pourrait dire, avec beaucoup plus de certitude, le socialisme, c’est la guerre, puisque ce sont des socialistes qui nous ont entraînés dans la guerre en 1914, en 1939, sans parler de la plupart des guerres coloniales et des conflits récents.

    Comme tous les démagogues, François Hollande fait mine de s’opposer à un monstre. Mais ce monstre n’a aucune réalité. Il dénonce ceux qui voudraient « sortir de l’Europe », alors que la plupart des eurosceptiques demandent simplement à sortir de l’actuelle Union européenne. Que je sache, l’Europe existait avant l’UE et pourrait exister sans elle. Ils demandent à ce que l’UE soit subsidiaire, c’est-à-dire qu’elle soit au service des nations et des peuples.

    On peut choisir l’Europe fédérale. C’est manifestement le cas de François Hollande. Mais il faut avoir l’honnêteté de dire que l’on pense que la France, c’est de l’histoire ancienne.D’ailleurs, à supposer que l’Union européenne s’effondre, croit-on vraiment qu’il n’y aurait plus de coopération entre nations européennes ? Même entre 1870 et 1945, les coopérations entre l’Allemagne et la France ont toujours existé. A fortiori aujourd’hui. Les échanges internationaux ne doivent tout de même pas tout à l’Union européenne! Même en Europe, beaucoup de coopérations n’ont rien à voir avec l’UE, comme Ariane que l’on prétend mettre au crédit de Bruxelles et qui doit tout à la coopération de nation à nation!

    Là où cette tribune devient une sinistre farce, c’est lorsqu’il ose nous dire – après des décennies où la volonté populaire a été piétinée – que « les Français peuvent décider et imposer souverainement leur préférence ». Ils le peuvent peut-être, mais, quand ils le font, on ne les écoute pas ! Il ose même nous dire que l’Europe qu’il veut protégerait les frontières, alors qu’il n’a cessé de militer pour toujours plus d’immigration ! Ces grands démocrates qui détestent le peuple, ces grands Européens qui détestent la civilisation européenne, ces grands Français qui ne supportent pas la grandeur de la France, décidément, nous en avons soupé !"

    Michel Janva

  • [Entretien] Jean-Louis Harouel à L’AF : "La France contre elle-même"

    Jean-Louis Harouel vient de publier REVENIR À LA NATION aux éditions Jean-Cyrille Godefroy (15 euros).

    Il a bien voulu répondre à nos questions.

    L’AF 2885 - En quoi la nation est-elle une entité sociale cohérente ?

    Jean-Louis Harouel - Comme l’observe Alain Renaut, la réalité des « consciences nationales » est peu discutable. On ne peut nier l’existence des nations, ces « entités supra-individuelles mais individuées ».

    Considérez-vous que la frontière protège ?

    Les frontières sont nécessaires à l’État pour protéger le territoire et la population contre les nuisances et les dangers venus de l’extérieur. La libre circulation au sein de l’espace européen est commode pour la criminalité organisée, permet la venue de populations indésirables, encourage l’immigration illégale. L’absence des frontières est un recul de civilisation de plusieurs siècles. Conquête majeure de l’État-nation, la sécurité des personnes et des biens est compromise. De surcroît, l’espace de Schengen achève la destruction de l’emploi dans le secteur productif français, en facilitant l’intrusion de main-d’œuvre européenne à bon marché.

    Le nationalisme est-il un réflexe, une logique, une nécessité ?

    Chaque groupe humain a besoin a besoin d’un cadre correspondant à son identité. Cela a pu être la cité ou l’empire. Sa forme la plus adéquate est aujourd’hui l’État-nation. Alors qu’elle est interdite à la France, la fierté nationale est jugée normale pour les États-Unis, la Chine, l’Inde.

    L’Europe de l’UE est-elle une « super-nation » continentale ? 

    Ayant la phobie de tout ce qui est national, même au niveau de l’ensemble européen, les promoteurs du projet européen ne veulent pas de patrie européenne. L’UE est l’ennemie intime des peuples sur lesquels elle règne. Elle répudie la vraie identité européenne, fondée sur un contenu humain particulier et sur une civilisation particulière. Ayant la lubie de croire que la religion de l’universel peut suffire comme identité, alors qu’elle exprime seulement le néant, l’Europe de UE n’a aucune consistance.

    Comment expliquer qu’il y ait aujourd’hui plus de nations qu’à l’époque où l’ONU a été créée ? 

    Tandis qu’on expliquait aux Européens qu’il leur fallait se réjouir d’entrer dans l’ère du post-national, le modèle national européen s’est répandu à travers le monde. La décolonisation et l’implosion des États communistes ont multiplié les États-nations.

    Pourquoi/comment les USA sont-ils/peuvent-ils être à la foi « la nation indispensable » et le chantre du transnationalisme marchand et politique ?

    Prétendant incarner l’universel, les États-Unis combattent à travers le monde toutes les appartenances particulières. Pourtant, ils revendiquent avec fierté leur qualité de nation. C’est qu’ils ont gardé un lien très fort avec l’idée juive de peuple élu. Persuadés d’être le nouvel Israël, les puritains arrivant sur le sol du Nouveau Monde étaient certains qu’ils allaient y bâtir la cité de Dieu sur la terre. Même si le calvinisme a largement fait place à une sorte de déisme ou à un humanitarisme vaguement religieux, même si la démocratie a remplacé la religion comme substance du millénarisme américain, demeure intacte la certitude que l’Amérique est la nation élue par Dieu pour instaurer le paradis sur la terre.

    En quoi les racines chrétiennes de l’Europe sont-elles compatibles avec les nations et le(s) nationalisme(s) ? Par-delà le rêve impérial et ses vicissitudes, l’histoire de l’Europe est l’histoire d’une longue symbiose entre christianisme et nation. La disjonction introduite par le Christ entre l’ordre terrestre et l’ordre céleste rendait le particularisme national parfaitement acceptable. La communauté politique et la communauté religieuse étant deux choses différentes, le caractère universel de la société religieuse ne s’impose pas à la société politique. En chaque homme, l’universalisme chrétien s’adresse à l’être de religion, le particularisme de la nation à l’être politique.

    Une nation peut-elle exister sans peuple, et inversement ? 

    Une nation ne se définit pas à partir de critères abstraits. L’idée de contrat est incapable de fournir des bases solides à l’existence d’une nation. Comme l’a montré Renan, la nation est la conjonction de deux choses : d’une part, la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; d’autre part, la volonté de faire valoir cet héritage indivis.

    La nationalité est-elle d’abord un projet politique ? 

    Pour être authentiquement membre d’une nation, il faut adhérer à l’héritage qu’elle constitue. C’est une affaire d’esprit. Avec leur portion de sang noir, Dumas et Pouchkine furent des littérateurs merveilleusement nationaux. En revanche, un Français « de souche » se convertissant à l’islam et partant « djihadder » en Syrie devient un membre de la nation musulmane, de l’oumma. Ce que n’est inversement plus un musulman de Fils de France – beau nom que portaient jadis les enfants royaux, nés au parterre des fleurs de lis. Pour autant, l’existence des nations repose fondamentalement sur l’hérédité.

    La « préférence nationale » est-elle justifiée ? 

    L’État trahit la nation en devenant l’État de l’autre avant d’être celui des nationaux. Lorsque la France a inventé son État-providence, ce n’était pas pour en faire le bureau d’aide sociale et médicale de l’univers. Sous l’effet de la religion humanitaire, il y a eu un gigantesque détournement d’un système au départ conçu pour les seuls Français. Bien placé pour savoir de quoi il parle, un ancien immigré clandestin chinois, rentré au pays une fois fortune faite, considère qu’il y a en France trop d’allocations, « notamment pour les immigrés qui profitent du système ». Et il ajoute : « La France n’en a plus les moyens. »

    Comment traiter les peuples musulmans installés sur les territoires nationaux ? 

    Il serait expédient de faire savoir aux populations musulmanes que leur présence dans les pays d’Europe occidentale est illégitime en vertu du Coran lui-même, dont plusieurs versets interdisent à un musulman d’aller s’installer dans une « terre de mécréance ». En outre, les musulmans y vivant malgré tout sont dispensés de respecter toutes les règles coraniques. Les musulmans vivant en Europe qui brandissent leurs prétendues obligations religieuses sont infondés à le faire du point de vue même de l’islam. Le devoir des gouvernants européens est de signifier que ces revendications ne sont pas recevables dans des pays de « mécréance », où l’islam se doit de se montrer discret.

    Et comment traiter l’Islam ? 

    Celui-ci est un système juridique, social et politique. C’est une législation révélée qui régit tout. Contenu dans la charia, ce code de droit comporte notamment l’infériorité juridique des femmes, celle des non-musulmans, l’esclavage, des supplices barbares. L’entité politico-religieuse musulmane est une nation concurrente. Dans bien des lieux, la nation France se laisse déposséder par l’oumma. Il faut refuser le règne de la loi musulmane. Il faut en finir avec la tyrannie des interdits alimentaires et la pudibonderie du cloisonnement des sexes. Il faut permettre à un employeur d’interdire le port de tout foulard ou voile. Il faut en finir avec l’islamisation-arabisation visuelle des pays européens. Il faut en finir avec les minarets et les mosquées triomphalistes financées par des États qui interdisent sur leur territoire les édifices religieux non musulmans et répriment durement toute manifestation d’incroyance. Ces financements devraient être prohibés par les gouvernements européens.

    Le modèle israélien est-il aujourd’hui adaptable en France, comme conception de l’État, de la Nation, du Territoire et du peuple ? Et comme modèle politique pratique ? 

    La France aurait intérêt à s’inspirer de ce modèle sur quelques points essentiels. Le plus important est l’idée d’une transmission héréditaire de la qualité de membre de la nation. C’est le mode d’acquisition de la nationalité qu’on appelle le droit du sang (jus sanguinis). Vers 1900, le grand juriste Ernest Lehr observait que l’idée même de nation repose sur la naissance, comme l’indique bien l’étymologie du mot.

    Le christianisme, voire l’Église catholique, ont-ils un rôle spécifique à jouer ? 

    Les religions ont des effets très différents sur la sécularité de la société. Celle-ci n’est nullement menacée par les clochers et les croix des cimetières, les saintes vierges et les calvaires des villages, ni par les jours fériés correspondant à des fêtes chrétiennes. D’ailleurs, la disjonction du politique et du religieux étant une invention chrétienne, la croix pourrait légitimement être revendiquée comme un emblème de la laïcité, et plus généralement de la sécularité des sociétés occidentales. On ne peut que souhaiter le maintien de la prédominance en Europe des signes religieux chrétiens. Ce sera l’indice que la sécularisation de la société engendrée par le christianisme y résiste encore.

    La France a-t-elle réellement un statut spécial, un rôle spécial, qui fonderait sa vocation universaliste ? 

    À partir de la Révolution, la France a prétendu sur un mode millénariste guider les autres peuples sur les chemins de la liberté, confondant la raison universelle et sa raison particulière. Ce qui était bon pour la France était réputé être bon pour le monde : c’était parfois vrai. Mais, du fait des deux guerres mondiales et de la décolonisation, les États-Unis se sont emparés de la posture de la nation porteuse de l’universel, au détriment de la France. Celle-ci, ne parvenant plus à se faire reconnaître dans ce rôle, essaye de se persuader elle-même qu’il est toujours le sien. Pour cela, la France a retourné contre elle-même sa passion de l’universel. Ce qui est bon pour le monde est maintenant réputé bon pour la France : mais ce n’est jamais vrai. La France martyrise les Français au nom de l’universel.

    Propos recueillis par Philippe MesnardL’AF 2285 .

  • Laurence Rossignol agressée par ses amies du lobby LGBT

    Le lobby homosexuel a pris goût à la progression rapide de ses revendications. Le PS qui avait tout promis à ce lobby en devient la cible parce qu’il n’impose pas assez vite les nouvelles étapes de la révolution sexuelle. Laurence Rossignol en a fait les frais.

    Ce matin, Laurence Rossignol, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l’autonomie, se rendait aux 4èmes Assises des logements-foyers, résidences-services et habitat intermédiaire qui se tiennent dans le Xe arrondissement de Paris, lorsqu’elle a été prise à partie par un groupe de transsexuels, de lesbiennes et de prostituées qui l’ont aspergée de faux sperme aux cris de “On est gouines, on veut la PMA”, “Des droits pour les trans, des droits pour les putes !” et “Trahison socialiste”. Ce petit groupe était composé de militants d’Act Up, de Strass (syndicat de la prostitution), de Djendeur Terroristas et autres collectifs du même tonneau.

  • Conséquence de la loi Taubira : hausse de 78% des actes "homophobes"

    Selon le rapport annuel de l'association SOS Homophobie, les insultes et agressions contre les personnes homosexuelles ont augmenté de 78%. L'association y voit une conséquence des débats sur la loi dénaturant le mariage. Les personnes homoexuelles n'avaient pas demandé cette loi inique, promue par un lobby groupusculaire et non représentatif. Ils pensaient "normaliser" l'homosexualité.

    Surtout la croissance de cette "homophobie" est en fait liée aux prises de position en faveur du mariage naturel, considéré comme une attitude "homophobe". Ainsi l'association note une "explosion" du nombre destémoignages homophobes liés à internet, "multipliés par près de trois" en un an (1723 cas contre 656 en 2012). Avec ce post, vous verrez qu'il y a un cas supplémentaire... En effet, selon cette association, refuser un "droit" à une personne homosexuelle c'est de l'homophobie. Refuser le mariage entre 2 personnes de même sexe, c'est donc de l'homophobie. En 2013, nous relevions déjà que cette association condamnait l'enseignement de l'Eglise comme étant "homophobe".

    De fait, le concept d'homophobie n'est qu'un prétexte : il s'agit, sous couvert de dénonciations des violences commises à l'égard des personnes homosexuelles, de militer pour les "droits" des homosexuels.

    Michel Janva

  • Lycée public : tout le monde doit se déguiser en femme…

    Il paraît (d’après les ministres) qu’il n’y a pas de théorie du genre dans l’école publique.
    Voilà pourtant le tract distribué au lycée Georges Clémenceau de Nantes…

    Aux fous !

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    http://www.contre-info.com/