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France et politique française - Page 4300

  • L'influence du lobby LGBT

    Selon Challenges, pas franchement classé à droite :

    "Le rendez-vous, autour d’un verre, a été fixé dans un banal hôtel 4 étoiles du XIe arrondissement, près de la place de la République.Tous les deux mois s’y réunissent de 50 à 80 jeunes gens, pour la plupart des garçons, tous homosexuels et anciens élèves de grandes écoles. Ils travaillent à Thales, à L’Oréal, dans l’industrie ou dans la banque d’affaires, et viennent ici se détendre et parler "business".

    A l’initiative de ces rencontres, Vincent Viollain, 32 ans, cofondateur de Babel 31, agence de communication digitale spécialisée dans le marketing communautaire. A HEC, il a dirigé l’association LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans) de l’école, In and Outside, puis a fait partie de celle de Sciences-Po Paris, Plug n’Play. Il a contribué à relancer un réseau inter-grandes écoles avec ESCaPe (ESCP-EAP), Divercity (Essec), Binet XY (Ecole Polytechnique), Homônerie (ENS-Ulm)… Investi dans Le Refuge, association de soutien à de jeunes homosexuels rejetés par leur famille, il est également vice-président de GayLib, le principal mouvement homo de droite, affilié à l’UDI. [...]

    Challenges n’accrédite pas l’existence d’un prétendu lobby tout-puissant. Nous constatons seulement qu’ils font partie des réseaux qui progressent le plus. [...]

    La direction du Front national serait "infiltrée", les gays constitueraient un réseau occulte dans les cabinets ministériels et, au ministère de la Culture ou au Quai d’Orsay, ils s’échangeraient les postes et les faveurs.

    [...] En privé, des "homos de pouvoir" avouent pratiquer la préférence communautaire. "Toutes choses égales par ailleurs, je donnerais plus volontiers un coup de pouce à un homo qu’à un hétéro", dit l’un d’eux. [...]"

    Michel Janva

  • Julie Gayet, le retour !

    Peut être que notre « Mimolette » va arrêter sa baisse dans les sondages et monter au plus haut… jusqu'au septième ciel.   

    Aujourd’hui pour avoir des nouvelles fraîches de notre Président il ne faut pas lire Le Monde ou Libération encore moins Le Figaro, non il faut s’imprégner des journaux à scandales.

    Ainsi nous apprenons en lisant Closer que contrairement aux bruits distillés par l’Elysée, la relation avec Mme Gayet est toujours d’actualité. En fin de compte, il s’agissait simplement d’abuser les photographes et par la même occasion la Trierweiler en faisant courir le bruit que la liaison dangereuse était terminée. On nous avait simplement dressé un écran de fumée en jurant qu’il avait remballé comédienne et scooter et s’était refait une virginité en fréquentant la chancelière allemande.

    Heureusement le résultat est là, François et Julie sont de nouveau réunis, voila qui va faire pleurer ou rugir dans les chaumières. Et oui braves gens, il vous a menti une fois de plus, l’histoire d’amour qui avait tant suscité les sarcasmes des journaux étrangers, continue. Ils auraient même parait-il remis cela avec plus de fougue et d’empressement.

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  • Entretien avec Pierre-Yves Rougeyron (2/3) : Focus sur les élections européennes

  • Entretien avec Pierre-Yves Rougeyron (2/3) : Focus sur les élections européennes

  • Budget : Valls commence à couper

    Les premières coupes de Manuel Valls attendues mercredi : tous les ministères seront mis à contribution. Y compris la Défense. 
    L'heure des factures a sonné. ­Manuel Valls s'apprête à amputer les dépenses des ministères à hauteur de 1,6 milliard d'euros. Les projets de loi de finances rectificatives pour l'État et la Sécu examinés mercredi au Conseil des ministres vont réduire les crédits afin de contenir le déficit de la France et de financer en partie les baisses d'impôts promises par le chef du gouvernement aux ménages modestes et aux entreprises. 
    Tous les ministres doivent tailler dans leurs enveloppes. Matignon et Bercy veulent qu'aucun n'apparaisse plus maltraité qu'un autre. Même la Défense est mise à contribution. En contrepartie, les armées doivent obtenir un surcroît de recettes de privatisation, prévu par l'article 3 de la loi de programmation militaire dont les projets sont maintenus.
    Michel Sapin, ministre des Finances, fait valoir que les annulations de crédits seront "les plus importantes" jamais réalisées aussi tôt dans l'année. Elles représentent une somme relative par rapport aux 200 milliards du budget de l'État (hors dette, pensions, transferts à l'UE et aux collectivités). S'y ajoutent 2,2 milliards d'économies à la Sécu et le report de 500 millions d'euros d'investissements d'avenir.
    C'est la première étape de la longue marche de l'exécutif vers les 50 milliards d'économies annoncées sur trois ans, dont 18 milliards dans le champ de l'État, par rapport à l'augmentation tendancielle. S'il veut atteindre son objectif, le gouvernement va devoir couper plus largement. Revue de deux chantiers sous tension.
    12.000 suppressions de postes
    Le gouvernement tente de freiner les dépenses des opérateurs de l'État (Météo France, musées, CNRS, etc.) qui profitent d'une relative indépendance. Hors universités, les effectifs devraient baisser d'environ 2 % par an, soit selon nos calculs 4.000 postes en moins par an, et les crédits être réduits dans la même proportion (soit 800 millions d'euros). Le financement de France Télévisions pourrait être rediscuté et l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), dont les dépenses menacent de s'envoler, réformée. Des fusions d'opérateurs sont envisagées. "Mais ce n'est pas simple de les faire accepter aux ministres", dit un proche du dossier.
    Moins d'automobiles
    Le plan de réduction du parc automobile lancé par François Fillon en 2010 sera amplifié. Sur 70.000 voitures (hors véhicules militaires, de police, etc.), 18.000 n'ont pas été remplacées et les coûts de gestion ont été réduits. Soit 120 millions d'euros économisés. Seul hic, le gouvernement exige depuis 2012 que 25 % des nouveaux véhicules soient électriques ou hybrides et l'État a décidé d'assurer son parc à partir de 2013. Ce qui génère un surcoût pointé par la Cour des comptes. S'agissant de l'ensemble des dépenses de fonctionnement, Jean-Marc Ayrault avait fixé un objectif de 2 milliards d'euros de moins d'ici à 2015. À ce stade, l'État serait un peu en retard sur la prévision. Des marges existent. À Bercy, un logiciel décompte les feuilles imprimées par chaque conseiller. Mais sans limite.

    Nicolas Prissette

    sourcehttp://www.lejdd.fr/Politique/Budget-Valls-commence-a-couper-670704

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EupkkAyFkFtmvTBexL.shtml

  • Hollande, l’ultra-goujatisme républicain

    Rien n’est trop ridicule pour notre « président ». Après avoir diné deux fois dans la même soirée, il se retrouve devant la Reine d’Angleterre, lui tend la main, puis s’assoie avant elle…

    Notez qu’il en est de même pour les autres socialistes : toujours plus royalistes que la Reine. Alors que la Reine d’Angleterre porte elle-même son parapluie, madame Hidalgo a, elle, un fonctionnaire pour le lui tenir…

  • Et pendant ce temps, Fabius s'endort pendant une réunion officielle en Algérie

    L'image est saisissante. Laurent Fabius a été filmé en train de s'endormir lors d'une réunion officielle lundi à Alger. Le ministre des Affaires étrangères y a débuté dimanche une visite officielle de deux jours centrée sur la sécurité au Sahel. Vidéo ici.

    Le Salon Beige

  • Juppé sauveur de l’UMP ?

    Dans ce salmigondis politico-judiciaire, l’actuel maire de Bordeaux semble tenir la corde pour remettre le mouvement « post-néo-gaulliste » sur les rails.   

    Copé écarté ; le parti vilipendé, le parti inculpé de pratiques douteuses et répréhensibles, le parti discrédité et (presque) disloqué ; Un triumvirat installé qui rejoue à César, Crassus et Pompée, etc. l’UMP tente de se remettre sur pied. Avec Alain Juppé comme sauveur ?

    Dans ce salmigondis politico-judiciaire, l’actuel maire de Bordeaux semble tenir la corde pour remettre le mouvement « post-néo-gaulliste » sur les rails. L’important n’est de savoir comment il va s’y prendre. Ce qui importe, pour lui, c’est de reconstruire, de fédérer avant de convaincre. Il lui faut asseoir une sorte de légitimité qui pourrait le porter à briguer la tête du parti avant de tracer la route pour la magistrature suprême en 2017. S’il y parvenait, « le meilleur d’entre nous » selon la formule de Chirac tiendrait enfin sa revanche.

    Les qualités de l’homme sont réelles : une tête bien faite, pas de soucis physiques majeurs, fin technicien, fin politique, un solide réseau ; il possède une forte expérience ministérielle à des postes clés (Budget, Défense, Affaires étrangères, Premier ministre..) qui fait tant défaut à nos actuels gouvernants (à quelques exceptions près). Il a aussi dirigé le RPR entre 1994 et 1997 et sait, de ce fait, naviguer dans le marigot infesté de crocodiles. Son bilan à la mairie de Bordeaux prouve qu’il est bon gestionnaire des deniers publics. Il a su redonner du lustre à la capitale girondine. Il a été brillamment réélu au premier tour.

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