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France et politique française - Page 4313

  • André Gerin (PCF) : “La diabolisation du FN est absurde”

    L’ex-maire de Vénissieux revient sur les résultats des municipales. Il dépeint une société française au bord de l’embrasement : “Nous sommes en pleine guerre civile larvée”, expose-t-il. “La diabolisation du FN et de Marine Le Pen n’a jamais été aussi absurde”, ajoute André Gerin.

     

    L’ex-maire de Vénissieux avait présidé une mission d’information parlementaire ayant conduit à l’interdiction de la burqa. Il avait aussi lancé une polémique, à la suite de ses propos sur l’immigration, qui ne constitue pas, selon lui, "une chance pour la France". Il revient aujourd’hui, dans un long communiqué de presse, sur le vote aux municipales et la montée en puissance du Front national, dont il reconnaît qu’il est devenu "le premier parti ouvrier de France". "Le Parti communiste, quant à lui, continue inexorablement son déclin", constate-t-il. “Il existe aussi un racisme anti-France et anti-Blancs”

    Le maire honoraire de Vénissieux, comme il aime à se désigner, dépeint une situation explosive de la société française. "Nous sommes en pleine guerre civile larvée", expose-t-il, citant "ces salariés qui menacent de faire brûler leur usine", les Bonnets rouges, les militants de la Manif pour tous et les "enfants français de l’immigration" qui vivent dans des territoires où "les taux de chômage atteignent 40 à 50 %". André Gerin va cependant plus loin, stigmatisant "des communautarismes et l’immigration non régulée". Revenant sur les émeutes de 2005, il pointe "des territoires gangrenés par la drogue, où les mafias sont contrôlées par des fondamentalistes". [...]

    La suite sur Lyon Capitale

  • André Gerin (PCF) : “La diabolisation du FN est absurde”

    L’ex-maire de Vénissieux revient sur les résultats des municipales. Il dépeint une société française au bord de l’embrasement : “Nous sommes en pleine guerre civile larvée”, expose-t-il. “La diabolisation du FN et de Marine Le Pen n’a jamais été aussi absurde”, ajoute André Gerin.

     

    L’ex-maire de Vénissieux avait présidé une mission d’information parlementaire ayant conduit à l’interdiction de la burqa. Il avait aussi lancé une polémique, à la suite de ses propos sur l’immigration, qui ne constitue pas, selon lui, "une chance pour la France". Il revient aujourd’hui, dans un long communiqué de presse, sur le vote aux municipales et la montée en puissance du Front national, dont il reconnaît qu’il est devenu "le premier parti ouvrier de France". "Le Parti communiste, quant à lui, continue inexorablement son déclin", constate-t-il. “Il existe aussi un racisme anti-France et anti-Blancs”

    Le maire honoraire de Vénissieux, comme il aime à se désigner, dépeint une situation explosive de la société française. "Nous sommes en pleine guerre civile larvée", expose-t-il, citant "ces salariés qui menacent de faire brûler leur usine", les Bonnets rouges, les militants de la Manif pour tous et les "enfants français de l’immigration" qui vivent dans des territoires où "les taux de chômage atteignent 40 à 50 %". André Gerin va cependant plus loin, stigmatisant "des communautarismes et l’immigration non régulée". Revenant sur les émeutes de 2005, il pointe "des territoires gangrenés par la drogue, où les mafias sont contrôlées par des fondamentalistes". [...]

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  • Valls : un gouvernement qui n’a plus de majorité, le forcing du premier ministre en échec

    Manuel Valls a tout fait pour passer en force son pacte de stabilité. Il a tout fait pour que la grogne de la gauche de la gauche de son propre parti ne se transforme en vote négatif ou en abstention. C’est un revers. Son premier revers politique.

    41députés socialistes se sont abstenus. Il en espérait moins de 30. Les écologistes, majoritairement, ont voté contre comme l’opposition, à deux exceptions près les centristes se retrouvant dans l’abstention. Le texte présenté imprudemment, par Manuel Valls, comme fondamental du redressement et du quinquennat n’a été adopté que par une majorité relative. Valls, à peine désigné, en ressort déjà affaibli.

    Ce mardi, l’Assemblée nationale a donc adopté le plan d’économies de 50 Mds d’euros, par 265 voix pour, 232 contre et 67 abstentions. Le nombre relativement important d’abstentionnistes au sein du Parti socialiste laisse prévoir de futurs débats difficiles. « Il y a une fissure dans la majorité », a constaté le chef de file de l’UMP Christian Jacob. « Trop d’abstentions mais clairement une majorité de gauche », a relativisé de son côté le patron du groupe PS, Bruno Le Roux. La majorité absolue à l’Assemblée se situe à 289. Avec 265 votes favorables, on en est loin et il y a 291 députés socialistes.

     

    Valls : un gouvernement qui n’a plus de majorité, le forcing du premier ministre en échecValls a donc un gouvernement qui sera toujours sur le fil et devra faire des concessions un coup aux centristes, un coup aux écologistes, un coup à la gauche du parti socialiste. Il a obtenu la majorité relative, ce qui est pour lui le pire vote possible car il n’est plus vraiment maitre du jeu. Notre république redevient une république parlementaire, c’est tout l’exécutif qui est affaibli et cela touche le président.

    Valls, ça ne marche pas…. Pas comme on l’espérait en tout cas. Le premier ministre a tout fait pour éviter ce vote de défiance. Il a fait des concessions, il a plaidé, il a tempêté… en vain. Valls a, semble-t-il, sous-estimé la haine que sa personne suscite à gauche. Le gouvernement sera encore plus fragile après les européennes. Le seul atout de Valls, c’est que les députés socialistes ou écologistes n’aient aucune envie de se retrouver devant leurs électeurs et donc ils éviteront sans doute de pousser le président à la dissolution. Mais rien n’est sûr.

    Le PS « social-démocrate » vers une nouvelle majorité

    Ce qui est évident maintenant c’est qu’il y a aujourd’hui deux PS. Un social démocrate ou social libéral et un, socialiste maintenu, comme le fut un temps le Psu de Michel Rocard (un premier ministre qui connut aussi une majorité relative et en souffrit beaucoup). Le PS qui suit Valls est en passe de constituer une nouvelle majorité avec comme force d’appoint les centristes et des écologistes. Mais les centristes dépendent, pour leurs sièges de députés, du vote de la droite (ce n’est pas Bayrou qui dira le contraire) et les écolos souvent de celui de la gauche du Ps et de la gauche de la gauche.

    On avait prévu un éclatement de l’UMP entre modérés et droitiers, ce qui est toujours d’actualité, mais il y eut de fait un éclatement, lors du vote de mardi, au sein de la gauche et au sein du PS. C’est pourquoi Hollande ne voulait pas de Manuel Valls et qu’il a tenté de trouver une autre solution jusqu’au dernier moment. On lui a imposé, faute d’alternative, un homme qui a du caractère mais qui n’est pas un homme de consensus. Il vient de connaitre sa première fracture.

    Aujourd’hui, le premier ministre n’a plus de majorité stable…. Ce n’est pas de bon augure pour l’avenir d’un gouvernement qui se voulait avant tout fort et dominant. Il a péché par orgueil en transformant un simple vote de confirmation d’un plan déjà présenté lors de l’investiture, en vote de confiance renouvelée. Il a mis la barre trop haute, forte de sa certitude de convaincre. Il devra la jouer plus modeste… mais le peut-il ? Et puis il n’a pas été mis à Matignon pour ça. Ou ça passe ou ça casse…. Ça n’a pas cassé mais ça n’a pas vraiment passé.

    Raoul Fougax

    Source : Metamag.

  • Contre leur « despotisme éclairé », un 1er mai de résistance nationale, populaire et sociale !

    Si cette année les syndicats et autres jaunes du mondialisme ont défilé,  selon la formule consacrée, en ordre dispersé,  c’est en rangs serrés que les militants nationaux, sensiblement plus nombreux que l’année dernière, ont fait le déplacement pour battre le pavé parisien, en  hommage à  Jeanne d’Arc, sainte et héroïne nationale,  et en l’honneur des travailleurs Français .  Bleu , blanc rouge, la France aux Français!, Marine présidente!,  On est chez nous!,  Ni droite ni gauche, Front National!,   les 20 000 frontistes (5300 selon le ministère de l’Intérieur…) présents ont donné de la voix!  Un  cortège qui ,  en toute logique , mettait  en avant les nouveaux maires FN, placés juste derrière Marine Le Pen, les membres du Bureau exécutif, nos députés dont Bruno Gollnisch. Une célébration  de  Jeanne,  figure tutélaire du nationalisme français, de la résistance à l’oppression  et  à l’invasion, qui prend toute sa résonance à trois semaines d’une élection où nos compatriotes devront adresser un Non Franc et massif à l’euromondialisme, au moloch  bruxellois, en  envoyant  dans l’hémicycle des  élus patriotes pour les défendre.

    Ce 1er mai se déroula sans autre incident qu’une pluie battante lors du discours de Marine place de l’Opéra , dont les premières gouttes se firent sentir lors de l’hommage à Jeannerendu par Jean-Marie Le Pen à la tribune,  et  par  les quelques tentatives de perturbation du défilé  par des membres du groupuscule extrémiste Femen. Les amies de Caroline Fourest,  rapidement évacuées,  ont tout juste eu le temps de tomber le haut  en   beuglant  sans grande imagination contre l’union  fasciste, l’épidémie fasciste en Europe. En fait d’épidémiequel drôle d’insecte avait donc piqué l’une d’elles, qui se faisant passer pour une sympathisante FN, s’est approchée de Bruno Gollnisch, au prétexte de vouloir prendre une photo avec lui, avant de brailler et de se dépoitrailler?

    Un happening pris avec le recul qui s’impose par Bruno: « J’ai trouvé ça très drôle ! Moi j’étais très content, surtout que c’était une jeune femme plutôt plantureuse. On a même gardé son chemisier en souvenir!»; « je ne suis plus habitué à ce qu’une jeune femme se jette sur moi et enlève le haut, voire le bas. […] Je n’étais pas du tout gêné, je trouvais qu’elle avait une plastique agréable!».

    Bruno Gollnisch interrogé par BFM TVSur un mode plus sérieux Bruno Gollnisch s’est étonné au micro de BFMTV  de la mansuétude dont  jouissent ces extrémistes de la part des pouvoirs publics:  «Je sais que ce sont des provocatrices, en majorité étrangères d’ailleurs. Je m’étonne qu’elles soient toujours tolérées sur le territoire national». «En ce qui nous concerne, les Ukrainiennes seraient renvoyées en Ukraine, je crois que c’est le cas d’un certain nombre d’entre elles»,  notamment   leur cheftaine,  Inna Shevchenko.

    Autant dire que ces dernières ne sont pas les mieux à même de comprendre  le programme, les valeurs  dont le FN est porteur depuis sa création, la  vocation de l’opposition nationale  àrassembler les Français par delà les partis dits (par antiphrase)  traditionnels,  la nécessité d’en finir avec le jeu stérile du balancier  gauche-droite.

    Il est plus étonnant qu’un   spécialiste du FN  comme l’universitaire Sylvain Crépon, feigne (?) encore   de ne pas le  comprendre.  Il notait hier, interrogé  sur  le site du Figaro,  que «le FN a toujours su manier des symboles contradictoiresLa figure de Jean Jaurès par exemple a été mobilisée par le FN bien avant Nicolas Sarkozy. Et durant la campagne de 2007, Jean-Marie Le Pen n’hésite pas à évoquer la bataille de Valmy. Le FN a toujours eu la volonté de brouiller les repères pour mieux parler à un électorat qui traditionnellement n’est pas le sien».

    Non M. Crépon,  le FN a toujours eu la volonté de s’adresser à tous  les Français,  à l’ensemble des catégories, quitte à convoquer  en effet  des figures symboliques  de notre passé. Il ne s’agit certainement pas pour le FN de brouiller les repères. Il s’agit au contraire  de les clarifier  sainement  en rendant  visible le vrai clivage politique  des dernières décennies.  Entre  d’un côté les défenseurs des identités et des souverainetés, et de l’autre  les partisans du repli, d’une France rabougrie,  moisie,   qui jugent  nations et peuples enracinés comme   relevant de  concepts dépassés. Pour eux, des vestiges à abattre , à sacrifier sur l’autel de l’ultra libre échangisme généralisé, de  la soumission  à des superstructures  supranationales,  à une idéologie  internationaliste plus ou moins  teintée d’un trouble messianisme. Il revient au FN le grand mérite  d’avoir rendu perceptible cette vraie ligne de fracture là. 

    Marine a d’ailleurs rappelé hier  lors de son discours -consultable dans son intégralité sur le site du FN-  qu’ «Il y a des enjeux fondamentaux qui sont en train de se jouer, nous sommes en train de perdre notre liberté, notre sécurité, notre prospérité. Il s’agit de les reprendre et ça se passera le 25 mai lors des élections européennes!».

    Ne nous y trompons pas précise Bruno Gollnisch, la présidente du FN et  ses dirigeants  ne dramatisent  pas les  enjeux  de manière outrancière mais les exposent dans leur cruelle réalité. Sur France Culture, le 5 novembre 2011, Ana Navarro-Pédro, correspondante à Paris pour l’hebdomadaire portugais Visão relatait  des confidences qui lui avaient été faites: «Dans les élites européennes et depuis longtemps, vous pouvez entendre dire qu’il faudra y aller pour créer une Europe unie, peut-être une Europe fédérale si c’est le but ultime (…), j’ai entendu ça de la bouche de plusieurs responsables européens en privé, peut-être faudra-t-il y aller par une sorte de despotisme éclairé.»

     Président du cercle de réflexions( think tank)  Notre Europe,  l’ultra bruxellois, Tommaso Padoa-Schioppa, économiste italien, ex ministre de l’Économie et des Finances du gouvernement Romano Prodi en 2006, ancien  membre du directoire de la Banque centrale européenne, l’écrivait noir sur blanc dans un article publié en 1999 ( Les enseignements de l’aventure européenne), dans la revue Commentaires. «L’Europe de procède pas d’un mouvement démocratique avouait-il. Elle s’est faite en suivant une méthode que l’on pourrait définir du terme de  despotisme éclairé». 

    Ce despotisme  nous le combattrons de toutes nos forces,  sans esprit de recul,  au nom des sacrifices consentis par nos ancêtres pour le maintien de  nos libertés, pour la prospérité, l’identité, la souveraineté des générations futures, pour la France et les Français d’abord !

    http://gollnisch.com/2014/05/02/1-mai-resistance-nationale-populaire-sociale/

  • Le lobby LGBT s'invente ses "70 000 fusillés"

    Lu sur Infos Bordeaux :

    "La mairie de Bordeaux, dans sa course effrénée aux revendications du lobby homosexuel, a pour la première fois accepté d’honorer les « déportés homosexuels » lors de la cérémonie du souvenir. Pour Julien Pellet, du « Mémorial de la Déportation Homosexuelle » (MDH), il s’agit de rendre hommage aux « 70.000 homosexuels qui sont morts dans les camps nazis ». Le problème pour cet ancien secrétaire de l’Association Lesbian & Gay Pride Bordeaux, c’est que l’histoire semble plus complexe.

    Selon l’ouvrage écrit par plusieurs historiens « La déportation pour motif d’homosexualité en France. Débats d’histoire et enjeux de mémoire », il apparaît que le nombre de déportés français pour motif d’homosexualité n’était que 62, dont aucun originaire de Bordeaux ! Cet ouvrage est même contesté par Serge Klarsfeld, avocat de la cause des déportés en France selon lequel « de France, il n’y a pas eu de déportation d’homosexuels (…) Les personnes homosexuelles qui ont pu être arrêtées en France ne l’ont pas été en raison de leur homosexualité ».

    Pourtant, selon le militant homosexuel Julien Pellet, « continuer à ignorer ce fait historique constituerait de l’homophobie » !"

    Le lobby LGBT a du prendre ses méthodes chez les communistes. Déjà, à la Libération, le PCF se décrivait comme le « Parti des 75 000 fusillés », chiffre délirant puisque les historiens estiment à 25 000 le nombre de fusillés, déportés en France, toutes tendances politiques confondues. Et commes les communistes qui traitent leurs opposants de fascistes, le lobby LGBT accuse ses opposants d'homophobie. Mêmes méthodes totalitaires.

    Michel Janva

  • Courte réflexion sur "nos" djihadistes ...

    Curieusement, on s'offusque, aussi bien au sein du marais, que dans le cadre de la mouvance, de l'existence de djihadistes « français », partis combattre en Syrie.

    Peut être est-il profitable de rappeler une évidence, savoir qu'il n'est en aucun cas surprenant, de constater un comportement ou des choix non essentiellement français, de la part d'individus ne se définissant pas comme Français. (sic).

    Fait surprenant – quoique – ils ont été bien peu nombreux sur la toile à mettre en parallèle l'engagement de « nos » djihadistes avec « nos » combattants volontaires au sein de Tsahal (1). Pas bien difficile de comprendre que si le Système met l'accent sur le premiers et nullement sur les seconds, la mouvance, ou plus exactement le petite partie réellement anti-système de celle-ci, se doit de davantage condamner les seconds que les premiers : c'est très exactement le contraire de ce qui fut écrit ça et là sur la toile, d'où l'expression utilisée dans la phrase précédente « petite partie réellement anti-Système »...

    La première guerre mondiale qui ne fut très majoritairement qu'européenne, a peut être été, avec les nuances qui s'imposent, la dernière guerre patriotique. Et d'ailleurs, l'immense majorité des pacifistes, aussi bien française qu'allemande, d'intégrer l'union sacrée. En Allemagne comme en France, on ne s'est pas vraiment questionné au sujet du camp qu'il fallait choisir : les Allemands côté allemand, les Français côté français …

    Ce n'est pas un hasard si les historiens ont évoqué « le siècle des idéologies » faisant place par la suite à « l'ère du soupçon », tout au moins d'un point de vue philosophiques. C'est surtout après la première guerre mondiale que les Européens commencent réellement à se définir, non plus en fonction de leur appartenance patriotique, mais en fonction de leur Weltanschauung. Le fait communiste, mais pas uniquement lui, est en ce sens emblématique.

    C'est ainsi que durant la seconde guerre mondiale, les Français firent des choix idéologiques différents, nonobstant leur essence française. Ainsi le fait, majoritaire, d'attendre que les mauvais jours se passent » mais aussi le choix de Londres (De Gaulle), Alger (Giraud), Vichy (Le Maréchal), Moscou (escadrille Normandie-Niémen) … N'omettons pas non plus que Résistance et Collaboration, ne furent l'une et l'autre, nullement homogènes.

    Si on peut regretter le fait, il s'impose de lui même et ce n'est certainement pas la postmodernité avec son cortège de subjectivisme et d'individualisme, qui va modifier la donne. Quoique d'opposition au monde contemporain, je m'inscris dans l'approbation quant à la préférence accordée à l'Idée sur le substrat. C'est ainsi que je comprends, même si je désapprouve ces choix, aussi bien l'engagement au profit de Tsahal, que celui qui mène au djihadisme …

    Dans une dictature, bienfaits et méfaits sont à attribuer au dictateur qui, seul, exerce le pouvoir. Dans le cadre d'une démocratie, le seul responsable n'est autre que le corps électoral, c'est à dire le peuple. Il faudra attendre 1984 pour que les Français à l'échelle nationale, bénéficient de la possibilité d'un suffrage alternatif. On cria alors au scandale ou à la grande victoire au motif d'un Front National qui multiplia à l'époque son audience habituelle par vingt. C'est oublier qu'ils ne furent que 10% à voter ainsi : et les autres ? Comme si l'expression à la mode aujourd'hui de « grand remplacement » n'avait déjà pas sa raison d'être à l'époque … Je constate – c'est un scientifique de formation initiale qui s'exprime – que l'immense majorité des Français est indifférente, aussi bien à la défense du fait ethnique que du fait religieux … Vrai à l'époque, vrai encore aujourd'hui.

    Je constate, et à nouveau je cherche à déniaiser (2), qu'il n'existe aucun moule platonicien, duquel tous les Français seraient sortis : trivialement exprimé, pas plus différent d'un Français qu'un autre Français. En ce sens, sauf raison tactique, il est obsolète de se définir comme Français : comme si les gouvernants aux différents étages, depuis quatre décennies – au moins – n'étaient pas français de souche … Comme si la Légion, par définition étrangère, n'avait pas été plus française que la grande majorité de ces gouvernants.

    Quoique Français, Catholique, blanc, je suis infiniment plus proche d'un Mishima Japonais, bouddhiste et jaune, que de la plupart de mes « compatriotes » … J'ai peut être le tort de voir les uns et les autres tels qu'ils sont, et pas tels qu'ils devraient être …

    « J'habite mon nom, je suis de ma langue, je n'ai d'autre vraie patrie que celle de mes idées et ne me reconnais véritablement que dans les familles d'esprit que j'ai choisies » Saint John Perse.

    Philippe Delbauvrenotes

    (1) http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2007-02-22/ces-francais-soldats-d-israel/924/0/121751

    (2) http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EFAyuEEykZTydNjEEz.shtml

    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EFAlAukAEVSziwGyCd.shtml

  • Fronde parlementaire ou retour à la IVe République ?

    Au PS, rappelez-vous, des jeunes candidats aux primaires souhaitaient un bond vers une VIe République. Ils se nommaient Valls et Montebourg.   

    Après la mutinerie pacifique d’Henri Guaino soutenue par une quarantaine de « dissidents » de l’UMP, pour faire changer résolument le cap et délester le porte-conteneurs européen surchargé, voici que de l’autre coté de l’hémicycle, un nombre symétrique de députés ravale son soutien au bosco du bateau France en se dispensant de voter son pacte de stabilité.

    Le centre, représenté par un UDI en mal de Borloo, en profite pour réémerger et se porter au secours du Premier ministre en mal de majorité avec un appui d’un style nouveau : « l’abstention positive » ! Le citoyen témoin est un peu tourneboulé. Et le « pacte », qui sous-entend accord, quelque peu ébranlé !

    Le Parlement, surtout à gauche, clame son retour au poste de commande de la mécanique législative et prétend désormais parrainer, voire interpeller le gouvernement, et non l’inverse. Mélenchon le sniper de l’ultra-gauche entend même sanctionner Valls et désigner son successeur, sans doute depuis son banc de député européen !

    Fin des sections godillots et retour à l’expression des sensibilités. Ça sent les joyeuses et pittoresques empoignades de la IVe République…

    Lire la suite 

  • UE : la plate-forme de l’UMP est inodore, incolore et sans saveur

    D'Yves de Kerdrel :

    "Ce n’est pas parce que la droite a gagné les élections municipales qu’elle a compris ce que ses électeurs attendent d’elle. Ce n’est pas parce que l’UMP a remporté un nombre record de mairies que ce parti a décidé d’arrêter d’éluder un certain nombre de sujets sensibles pour les Français. Ce n’est pas parce que les vieux démons de la division qui rongent la droite se sont, pour l’heure, éloignés qu’il faut interdire le débat sur des idées qui fondent l’avenir de notre pays et de notre civilisation. L’immigration et la délinquance font partie de ces thèmes sur lesquels les électeurs attendent un discours plus clair des ténors de la droite. La famille, l’abrogation du “mariage pour tous” et le respect du cadre de la filiation également. Mais, pour le moment, c’est surtout l’Europe avec toutes ses dérives absurdes qui focalise l’attention des gens de droite et, au-delà, de tous les Français de bon sens. [...]

    [L]a plate-forme européenne dévoilée la semaine dernière par l’UMP n’est pas seulement timide, elle est inodore, incolore et sans saveur. [...] Il n’est pas normal que, lorsque certains à droite parlent d’une sortie de Schengen, d’une refondation de l’Europe sur des bases plus réduites, d’une nouvelle politique monétaire avec un euro moins fort et d’une meilleure défense des intérêts commerciaux des Européens, ils se voient taxés de populisme. [...]"

    Michel Janva