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France et politique française - Page 4421

  • L’immigration responsable de la dette ?

    On discerne mal comment la France pourra survivre au XXIe siècle.

    La dette de la France avoisine officiellement les 2.000 milliards d’euros. Ce chiffre est une estimation a minima, puisqu’il ne comprend pas le coût des retraites des fonctionnaires. Ajoutons que ce chiffre de 2.000 milliards n’est que la dette de l’État. Les dettes des collectivités territoriales et des organismes sociaux n’y sont donc pas intégrées.

    La classe politique et les médias traditionnels se sont toujours bien gardés de révéler au peuple français les causes de cette dette artificielle. Il a fallu compter sur Internet et les réseaux sociaux pour qu’une partie du peuple soit plus éclairée sur la question.
    Quelles sont alors les causes de la dette ? Les deux facteurs principalement cités sont l’évasion fiscale et le paiement des intérêts de la dette.
    D’aucuns évoquent également que la dépense publique permet à la noblesse d’État, la haute fonction publique, de payer le prix de sa domination par le clientélisme.
    Tout cela est vrai. Mais très curieusement, peu de voix insistent sur le poids de l’immigration dans les dépenses publiques. Un ouvrage très pédagogique traitant de ce sujet a pourtant été publié l’année dernière : Les Français ruinés par l’immigration, de Gérard Pince.
    Sur la base des chiffres de la comptabilité nationale et analytique de l’année 2011, l’auteur démontre que le différentiel entre les dépenses publiques (État, protection sociale et collectivités) engagées pour les « Tiers » et leurs descendants, et les recettes engendrées par ces derniers, se chiffre à 65 milliards d’euros. Précisons : 65 milliards d’euros de déficit, et non d’excédent.
    Il s’agit là d’une donnée brute qui n’intègre pas le coût de l’alourdissement du chômage résultant de l’immigration de masse. Contrairement aux idées reçues en effet, immigrés et Français ne sont pas sur deux marchés du travail parallèles, mais sur un seul et unique, où ils sont concurrents.
    Les conclusions à tirer de ces constatations iront de soi chez toute personne non paralysée par le lavage de cerveaux politiquement correct. Il ne faut pas mettre en place la préférence nationale. Il faut aller plus loin en institutionnalisant l’exclusivité nationale et en se préparant à une politique de ré-émigration des populations austro-hongroises.
    Si ces mesures ne sont pas adoptées, on discerne mal comment la France pourra survivre au XXIe siècle.

    http://www.bvoltaire.fr/adrienabauzit/limmigration-responsable-dette,92864?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=0a8a69a9dd-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-0a8a69a9dd-30425913&mc_cid=0a8a69a9dd&mc_eid=45f36b52ce

  • La SNCM nouvelle sardine pourrie bouchant le port de Marseille

    Depuis le 24 juin les grévistes de la SNCM bloquent le port de Marseille. Président de l’Union pour les entreprises des Bouches-du-Rhône, Jean-Luc Chauvin tente, comme il est déjà parvenu à le faire par le passé de mobiliser l'opinion sur le thème : "Touche pas à mon port."

    Les dégâts sont considérables. En terme d'images, évidemment, pour ce qu'il en reste. En pertes sèches de clientèle : 30 000 passagers de ferries et 37 000 croisiéristes ont d'ores et déjà été débarqués dans d’autres ports. Ce sont entre 7 et 10 millions d’euros qui ont déjà été perdus pour l'économie locale.

    Scandale typiquement cégétiste, les gros bras du syndicat paralysent à quai l'activité des concurrents. Ainsi le Kallisté : tout un symbole que ce beau navire mixte, parcourant régulièrement les 214 miles marins, 396 km, séparant Marseille de Bastia son port d'attache. Construit en Finlande, agrandi à Brème, baptisé en 1993, il transporte 500 passagers, 120 voitures de tourisme, mais aussi des camions et remorques routières contenant des marchandises, etc.

    Faut-il rappeler à ce sujet que l'agriculture corse non seulement a besoin de ce fret, mais qu'elle ne peut pas attendre.

    Dès le premier jour, "La Méridionale" armateur du bâtiment ‑ pris en otage, parmi pas mal d'autres immobilisés à quai – ont obtenu en référé d'expulsion. Mais non seulement la force publique n'intervient pas mais elle a laissé les grévistes installer un terrain de pétanque, seule activité sans doute que ces marins très spéciaux laisseront loisible en Provence.

    Pendant des années l'État central parisien a laissé planer l'illusion qu'il pourrait subventionner éternellement au titre de la continuité territoriale. Cette usine à pertes est appelée, depuis 1969, "Société nationale Corse Méditerranée". Pendant des décennies on y a laissé s'installer cette insupportable culture du déficit qui gangrène l'économie française.

    Au départ il s'agissait d'une compagnie d'État, filiale de notre brillante SNCF et de la Compagnie générale maritime, l'ex-glorieuse Transat. Entachée des tares sociales du ferroviaire français, la SNCM a été partiellement privatisée : l'actionnaire Veolia représenté par sa filiale Transdev prévoit très logiquement de se retirer de ce guêpier comme de pas mal d'autres, dans 10 des 27 pays où ce groupe de transports collectifs est impliqué. La participation de l'État s'élevant encore à 25 % il ne restait plus le 4 juillet, au pathétique secrétaire d'État aux Transports Cuvillier, d'autre perspective à envisager que celle d'un dépôt de bilan devant le Tribunal de Commerce.

    La nécessité de rembourser les aides publiques illicites, sanctionnées par les autorités européennes à hauteur de 440 millions, pose évidemment un problème insoluble pour une compagnie au chiffre d'affaires annuel inférieur à 300 millions, subventions comprises, et dont la part de marché est passée en 15 ans de 82 à 30 %.

    Dans la même période, les effectifs, jugés excessifs, ne diminuent pas sur les 8 bateaux de la compagnie. En 2005 un audit mettait en évidence diverses irrégularités, détournement de marchandises, pillage des caves, trafics, etc. correspondant au caractère quasi-mafieux d'une partie du personnel empochant visiblement toutes les retombées commerciales des croisières : celles-ci figurent en général pour 30 à 40 % du chiffre d'affaires dans le compte d'exploitation de sociétés comparables. Elles sont comptabilisées pour zéro à la SNCM… dix ans après la révélation de ce scandale, rien n'a changé. N'accusons pas ici le STC. Ce syndicat nationaliste des travailleurs corses se partage le personnel avec la CGT communiste : on avait repéré une "particularité" sur les navires de SeaFrance, autre filiale maritime de la SNCF exploitant jusqu'en 2012 la liaison Calais-Douvres. Elle aussi fonctionnait à perte : lorsque l'activité de cette compagnie fut liquidée par le Tribunal de Commerce, son passif s'élevait à 400 millions dont 250 pour la SNCF de l'inévitable Guillaume Pépy.

    Soulignons qu'aujourd'hui la SNCM non seulement n'assure pas la desserte de la Corse, mais la paralyse au détriment de concurrents plus efficaces comme Corsica Ferries ou La Méridionale. Certes on observera que l'assemblée régionale majoritairement de gauche a encore voté en décembre 2013 en sa faveur une "délégation de service public" imposant un consortium avec La Méridionale, vote sur lequel la droite et les nationalistes se sont abstenus.

    Il est donc urgent que l'État intervienne pour faire son métier qui n'est pas de subventionner, mais de défendre l'ordre, la loi et la liberté.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/2014/07/la-sncm-nouvelle-sardine-pourrie-bouchant-le-port-de-marseille.html

  • UMP : Urgence pour un Mouvement en Perdition… (Présent N° 8142)

    Finalement, selon les experts comptables qui ont passé au scanner les mauvais comptes de l’UMP, la dette de cette dernière ne serait pas de 80 millions, comme l’information en avait couru le week-end dernier, mais seulement, si l’on peut dire, de 74,5 millions d’euros au 30 juin, contre 78,5 millions d’euros le 31 décembre dernier. Une dette colossale donc, quasiment insurmontable, mais en léger mieux. Le fossoyeur Copé ne faisait pas que de creuser des trous vertigineux. Il s’efforçait aussi de les réduire. Un minimum. Tels sont les chiffre publiés mardi (8/7) en fin d’après-midi par les responsables de l’audit commandé par la nouvelle direction.

    74,5 millions d’euros, mais tout va bien, Mme la marquise, puisque l’UMP a obtenu « un sursis des créanciers (…) avec un rééchelonnement de la durée du remboursement du prêt pour l’acquisition du siège ». Un souci cependant : les cotisations des adhérents ne rentrent plus. Bah ! Celles-ci comptent aujourd’hui si peu dans le financement d’un parti…L’UMP évite la banqueroute, mais pas le serrage de ceinture. « Comment en sommes-nous arrivés là ? » s’interrogent les chapeaux à plumes. En jetant l’argent par les fenêtres, pardi ! Et en vivant grassement, avec salaires mirobolants, au frais de la princesse. Rachida Dati, par exemple, entre autres peccadilles tout aussi onéreuses, se faisait rembourser annuellement 10 000 euros pour ses deux téléphones. Rachida bouche d’or… Ces gens nous rabâchent volontiers la devise américaine : « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi. Mais ce que tu peux faire pour pays ». Eux, en revanche, pensent, dans les faits, plus à se servir qu’à servir… C’est à vomir !

     

    UMP : Urgence pour un Mouvement en Perdition… (Présent N° 8142)L’UMP en sursis mais exsangue s’inquiète pour le financement de ses prochaines campagnes électorales. « Notre parti va se trouver dans une situation où le remboursement de la dette, l’apurement des comptes, va affaiblir considérablement son activité politique », avertit François Fillon. Après le veau d’or le temps des vaches maigres…

    Question : pourquoi Nicolas Sarkozy s’entête donc à vouloir prendre d’assaut un parti en si piteux état, déjà à demi englouti ? Pour le renflouer, ou le radouber, en multipliant les sarkothons ? Plus quelques meetings chantants de Carla Bruni, où celle-ci interpréterait sur scène le fameux Money money ? A moins de considérer que, comme l’écrivait un éditorialiste, « il serait moral qu’il gère lui-même, pour se racheter, comme dans le cadre de travaux d’intérêt général, l’héritage de Copé, qu’il a tant soutenu en sous-main ». Et tant contribué à dilapider…

    La joaillerie judiciaire de Sarko

    Ah ! Sarkozy… Parlons-en ! Une fois de plus, direz-vous. Affaire Kadhafi au parfum de supposés pétro-dollars, arbitrage Tapie peut-être pipé , financements litigieux de sa dernière campagne électorale, « Buissonneux » sondages élyséens, trois mises en examen, dont une pour « corruption active », une garde à vue de 16 heures… Et maintenant cette enquête judiciaire, concernant le paiement par l’UMP des pénalités infligées au président candidat de 2012. Enquête ouverte pour « abus de confiance », « complicité » et « recel » de ce délit, « au préjudice d’un parti largement endetté ».

    Si toutes ces affaires judiciaires étaient des bijoux, des « bijoux sonores »comme dans Les Fleurs du mal, là encore Nicolas Sarkozy serait, Berlusconi mis à part, le plus bling-bling des anciens présidents. « Ses mains pleines de bijoux ressembleraient à des écrins ». Sans allusion bien sûr aux « bracelets » que des policiers pourraient lui passer un jour autour des pognes s’il n’était pas protégé par son statut d’ancien chef de l’Etat.

    Que certains magistrats, idéologiquement très engagés à gauche, s’acharnent contre lui, ne fait guère de doute. Mais il faut bien reconnaître que Sarkozy, avec ses comportements voyous, leur facilite grandement la tâche. Quant à ses amis, du couple Balkany à son avocat, Me Thierry Herzog, en passant par son ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant, sans parler de ceux qui se font prendre avec des valises remplies de grosses coupures à la provenance douteuse, où de son actuel conseiller politique, Alain Carignon, ex-maire RPR de Grenoble emprisonné pour corruption, tous ont une fâcheuse tendance à se retrouver devant les tribunaux. Et toujours pour des histoires pas très reluisantes de gros sous.

    S’il faut en croire le vieux proverbe français : Dis-moi qui tu fréquentes je te dirais qui tu es, on peut nourrir quelques doutes sur la moralité de Nicolas Sarkozy. Des doutes qui assaillent d’ailleurs en ce moment un nombre croissant de ses anciens électeurs. Quant aux cadres du mouvement, ils sont aujourd’hui, pour ces mêmes raisons, majoritairement opposés au retour de l’ancien président dans le champ politique. Et ils n’hésitent plus à le faire savoir. En fait de proverbe, celui qui, en ce moment, conviendrait le mieux à l’UMP, devenue un nid de vipères, ce serait plutôt : dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu hais…

    Dans la nasse

    « Christian Jacob dans la nasse de l’affaire Bygmalion », titrait un quotidien le 24 juin dernier. Certes. Mais plus encore Jean-François Copé, Jérôme Lavrilleux, le sarkozyste Eric Césarie et quelques autres poissons de plus petite taille. Toute l’ancienne direction sarkopéiste de l’UMP se retrouve dans la nasse. Et puis surtout, dans la nasse de Bygmalion, mais frétillant aussi dans d’autres filets, Nicolas Sarkozy lui-même. Nasse de masse : ils sont tous dans le goulet. En ce jeudi 10 juillet, L’UMP c’est un peu l’équipe de football brésilienne dans la coupe du monde 2014 : L’humiliation et la honte. Plus la panade…

    Jean Cochet

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  • Baccalauréat : le miracle de Calais ?

    Intéressons-nous à une candidate qui détient, peu ou prou, la moyenne record de cette année.   

    Près de 80 % des candidats au baccalauréat 2014 sont déjà reçus. Ce taux s’améliorera encore à l’issue des épreuves de rattrapage, mardi 8 juillet. Si les résultats baissent légèrement en baccalauréat général (-2,2%) ils sont en hausse importante pour les baccalauréats technologique (+7,4%) et professionnel (+4,9%). On se demande comment, avec un tel niveau de réussite pour ce qui est encore officiellement le premier diplôme universitaire, la France se classe si mal dans les évaluations internationales. Mais plutôt que d’ironiser sur des taux qui ne signifient plus grand chose, intéressons-nous à une candidate qui détient, peu ou prou, la moyenne record de cette année.

    Justine Subocz, élève au lycée Pierre de Coubertin de Calais (62) a obtenu une moyenne de 21/20 au baccalauréat S (scientifique). À ceux qui s’étonnent que l’on puisse avoir une moyenne supérieure à 20, précisons que c’est par le jeu des options que cela peut se faire. Les points supérieurs à la moyenne y sont des points bonus. Ceux qui ont plus de 20 de moyenne sont toujours d’excellents élèves, travailleurs et sérieux, qu’il faut féliciter et montrer en exemple.

    Cette moyenne n’est pas un record absolu. En 2013 Caroline Houriet avait eu son baccalauréat avec 21,18 de moyenne. Elle aussi venait du lycée Pierre de Coubertin de Calais. Et l’année d’avant Océane Evrard, toujours du lycée Pierre de Coubertin, avait obtenu 20,71.

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  • Être maire, pour quoi faire ? Comment être maire catholique et patriote en 2014 ? Réponses de trois maires

    Table ronde dirigée par Martial Bild, le directeur de rédaction de TV Libertés, lors du colloque « Catholiques, engagez-vous ! » organisé par Civitas le samedi 5 juillet 2014 à Paris. Charles Berthollet (maire de Rouvray), Hervé Lucbéreilh (maire d’Oloron-Sainte-Marie et conseiller général) et Xavier Lemoine (maire de Montfermeil) participaient à cette table ronde riche d’expériences. Comment être un maire catholique et patriote en 2014 ?

  • France, paradis des militants LGBT du monde entier : nouvelle conséquence de la loi Taubira

    C’est une conséquence de l’adoption par la France de la loi Taubira autorisant le mariage « pour tous ». Hier, mercredi 9 juillet, le Conseil d’Etat a sommé le gouvernement de délivrer sous vingt-quatre heures un visa à un homosexuel sénégalais vivant au Maroc pour qu’il puisse se marier samedi à Creil (Oise) avec un homme français.

    Le Conseil d’Etat considère que le refus de visa porte « une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de se marier », puisque le Maroc n’autorise pas les unions entre personnes de même sexe.

    La loi dite Taubira, du 17 mai 2013, ouvrant le mariage aux personnes de même sexe, prévoit que si l’un des époux est ressortissant d’un pays interdisant ce type d’union, le mariage ne peut pas être célébré par les autorités diplomatiques et consulaires françaises – comme c’est fréquemment le cas pour les couples hétérosexuels – mais qu’il doit avoir lieu en France.

    Le Sénégalais en question, résidant à Casablanca, avait entamé des démarches pour épouser son amant français peu après l’adoption de la loi Taubira. Le 26 mai, il avait déposé une demande de visa court séjour au consulat de Casablanca et avait essuyé un refus le 16 juin. Bien informé des procédures, il avait alors fait appel en urgence devant le tribunal administratif de Nantes, qui avait rejeté sa demande, et avait ensuite saisi le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative.

    Le ministère de l’intérieur avait justifié le refus de visa en évoquant « les antécédents migratoires » du ressortissant sénégalais, déjà venu en France sans papiers en 2010. Le ministère a également mis en doute « la sincérité de l’union »entre les deux hommes, qui ont trente-cinq ans de différence d’âge.

    Le Conseil d’Etat a rétorqué que les deux hommes partageaient un appartement à Casablanca, que le requérant sénégalais avait un emploi stable, et qu’il n’avait pas l’intention de s’installer en France – ben tiens, on en reparlera plus tard. Le ministère de l’intérieur a été condamné à délivrer un visa sous vingt-quatre heures et à verser 5 000 euros à l’homosexuel sénégalais.

    Voilà une jurisprudence qui va faire parler d’elle et va servir de nouveau prétexte migratoire pour faux et vrais militants LGBT du monde entier.

    http://medias-presse.info/france-paradis-des-militants-lgbt-du-monde-entier-nouvelle-consequence-de-la-loi-taubira/12629

  • Amende ridicule requise contre les Femen, encore une mauvaise « blague ».

    Cela fait déjà de trop longues années que la justice française crache son injustice et sa partialité sur tout opposant un peu zelé au système politico-médiatique en place, mais le phénomène s’accélère et gagne en obscure clarté.

    1500 euros d’amende requis contre les Femen pour avoir vandalisé Notre-Dame peinturlurée de slogans haineux envers le Pape, l’Eglise et l’ensemble des catholiques. Cette modique somme ressemble fort à un encouragement à poursuivre cette lutte anti-chrétienne primaire, vulgaire et destructrice.

    Les Femen sont pathétiques et leurs soutiens de moins en moins nombreux. C’est la Justice, et ce qu’elle incarne, qui est inquiétante.

    Relaxe pour l’empoisonnement de sept patients, relaxe pour le viol collectif d’une handicapée, amende ridicule pour ces profanatrices multi-récidivistes… Pendant qu’un Hommen encoure 6 mois de prison ferme pour avoir déployé une banderole à Rolland-Garros, pendant qu’une mère de famille encoure 4 mois de ferme pour avoir « aimé » un photo-montage ridicule comparant Taubira à une guenon sur Facebook, que des jeunes sontmis en examen et placés sous contrôle judiciaire pour être montés sur le toit d’une mosquée en chantier ou pendant qu’Esteban croupit toujours en prison alors que tout prouve qu’il n’a fait que se défendre…

    Les exemples sont légion et le message est clair : ce sont les résistants à ce gouvernement, et plus largement à l’idéologie largement partagée à« droite » comme à « gauche » qu’il sert, qui sont poursuivis et condamnés, eux seuls.

    http://www.contre-info.com/

  • Pourquoi cette paralysie du dialogue social

    Réponse facile, sans doute. Mais il faut la formuler. Quel contraste en effet en cette après-midi entre les titres du Monde, fort pessimistes et les communiqués triomphalistes de l'Élysée vers 18 heures avant même que l'on connaisse la moindre réalité des entretiens entre le gouvernement et les partenaires sociaux

    Comparons en effet :

    1° les Twitts de la présidence :"Qui peut dire que le dialogue social n'a pas produit de résultats ?"(…)"La démocratie sociale a avancé : représentativité patronale, financement des organisations rendu transparent, salariés présents dans les CA." (…) "La réforme des retraites a été largement ouverte à la concertation et a favorisé la reconnaissance de la pénibilité." (…) "Cette méthode a fait ses preuves depuis 2 ans. Des réformes importantes ont été menées : sécurisation de l'emploi, formation pro." (…)"La pénibilité aura maintenant toute sa place dans la législation, et rentrera progressivement en vigueur. Entièrement déployée au 1er janvier 2016."

    2° et les titres du "Monde" : "La CGT et FO boycotteront la seconde journée de la conférence sociale"(…) "La réunion prévue pour lundi à 17 heures entre les syndicats et François Hollande est en revanche maintenue." (…) "Conférence sociale : blocage du dialogue social, qui accuse qui ?" (…)"Chère à Hollande, la conférence sociale est critiquée de toutes parts".

    À la question : qui croire ? nous n'hésitons pas à répondre que le "grand quotidien du soir" doit se situer, pour une fois, un peu plus près de la vérité.

    Sortons donc du virtuel et des annonces gouvernementales. Revenons au réel. De toute évidence, la tentative hollandaise de conférence sociale rencontre et rencontrera d'évidentes difficultés. Or, parmi les multiples raisons qui les occasionnent, on ne saurait esquiver la non-représentativité des centrales syndicales.

    Tout le monde se souvient des promesses de campagne du candidat Hollande en 2012. Les uns les évoqueront pour en rire, les autres pour en pleurer. Elles comportaient ces fameuses réunions avec ce qu'on appelle les partenaires sociaux. Sans chercher à trop remonter en arrière il me semble que l'expression remonte à environ un demi-siècle. Elle correspondait notamment aux idées que Chaban-Delmas et son gourou Delors mettaient en avant au titre de la Nouvelle société, un slogan quelque peu usagé, on en conviendra.

    Le premier malheur de cette doctrine lorsqu'elle rencontre l'épreuve des faits vient de la qualité des interlocuteurs.

    Commençons par le plus gros morceau : la CGT.

    La CGT ne se comporte pas comme un partenaire mais comme un adversaire social.

    Nous partageons certes avec M. Roubaud l'irritation qu'il exprime, certainement majoritaire désormais, face aux pratiques de la CGT. Mais, en écoutant l'entretien donné par le représentant de la CGPME à un Jean-Pierre Elkabbach, une légère nuance me sépare de son propos : non, ce n'est pas depuis quelque temps, non la CGT ne "commence" pas "à nous énerver un tout petit peu". (1)⇓

    Le propos de cette organisation étant la lutte des classes, l'idéologie de sa direction étant le marxisme, sa filiation politique la rattachant directement et constamment au parti communiste français, on ne saurait en attendre autre chose.

    Mais on ne doit pas se contenter d'un demi-réalisme : dans le secteur privé de notre pays le taux de syndicalisation avoisine les 5 %. De ce simple fait, toutes les centrales syndicales restent dominées par le secteur public.

    La CGT le sait parfaitement qui a décidé de propulser un représentant de l'industrie en la personne du camarade Thierry Le Paon en figure de proue d'une organisation étroitement liée aux entreprises d'État, type SNCF ou EDF, dont les comités centraux d'entreprise fondés par des ministres communistes comme Fiterman ou Marcel Paul, alimentent de notoriété publique la base matérielle par des biais plus ou moins légaux généralement impunis.

    Cette nouvelle apparence relève donc certes de la recette bien connue du pâté d'alouette : un cheval de fonctionnaires, un oisillon de salarié normal. Mais elle s'articule aussi sur une stratégie tendant à introduire l'étatisation sous prétexte de"sauver l'emploi".

    À cet égard, le ministre Montebourg propulse une convergence dialectique redoutable avec le socialisme étatique du PCF. Celle-ci se révèle aussi efficace dans l'avancée idéologique du néomarxisme à la française qu'elle se montre contre-productive dans la vraie bataille qu'il faudrait mener pour l'emploi des Français.

    L'embauche réelle, en effet, ne peut résulter que de la création ou du développement des entreprises productives. Elle ne doit rien attendre, au contraire, des mesures démagogiques, très coûteuses, destinées à sauvegarder artificiellement et ponctuellement les dinosaures non-concurrentiels.

    Ne nous laissons pas berner à cet égard par les discours soi-disant "conservateurs des emplois" qu'affectionnent les syndicats. La classe politique les relaie de façon naturelle en vertu de sa doctrine instinctive "je dépense donc je suis".

    Ne croyons pas non plus à la représentativité globale des autres centrales. On ne sait pas s'il faut les compter 6,7 ou 8 en tout, avec ou sans SUD, avec ou sans la FSU, avec ou sans l'UNSA. On sait qu'ensemble elles se partagent une masse globale d'adhérents dérisoire et que les contribuables vont bientôt les subventionner officiellement, comme on le fait déjà pour les partis politiques. Or, ces bureaucraties syndicales continuent à imposer leur jeu aux majorités successives.

    Le taux d'abstention aux élections professionnelles, proche de 60 %, confirme le caractère fictif de leur représentation. Une refondation syndicale s'impose donc plus que jamais.

    JG Malliarakis  http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1.  de plus en plus fatigué, démago et agaçant sur Europe N° 1 à 8 hv17 le 7 juillet.⇑
  • On en voit de toutes les couleurs !

    Sur fond de dette publique abyssale, de  montée dramatique  du chômage, de désindustrialisation et de délocalisations massives, d’immigration non européenne à haut débit ,d’insécurité en hausse, de soumission accrue de nos « élites» à l'oligarchie atlanto-bruxelloise, la France continue de glisser inexorablement vers l’abîme. Et ce gouvernement de gauche de prendre les Français pour de sombres crétins. A l’image hier du ministre du Travail, François Rebsamen,  parlant de « vrai succès » pour qualifier le fiasco de la « Conférence sociale », dont la deuxième journée a pourtant été marquée par le boycott  de trois syndicats ( CGT, FO Solidaires et la FSU). Centrales syndicales  aussi peu représentatives des travailleurs français que ce gouvernement  l’est des intérêts de notre peuple. Pendant ce temps l’UMP se faitseppuku en déballant au grand jour à ses adhérents arnaqués ses haines recuites, les turpitudes des uns ou des autres –du salaire mirobolant de la girouette sarkozyste Geoffroy Didier  aux pratiques des Fillon, Juppé en passant par les billets d’avion de Mme Copé. Hier les médias se félicitaient de ce que le Conseil d’Etat, arguant de l’entrée en vigueur de la loi du 17 mai 2013 autorisant le mariage des couples homosexuels, ait ordonné aux autorités françaises de délivrer un visa sous 24 heures à un Sénégalais vivant au Maroc, pour qu’il puisse se marier samedi à son conjoint français.
     Lors de l’audience mardi, le pourtant très laxiste ministère de l’Intérieur a justifié son refus de visa, mettant en avant des doutes sur «la sincérité de l’union du requérant et de son compagnon», notamment en raison de la différence d’âge (35 ans d’écart) entre les deux hommes. Le ministère de l’Intérieur a évoqué également les «antécédents migratoires » (sic) du jeune Sénégalais. Mais pourquoi s’embarrasser avec ce genre de détails ? Le Conseil d’Etat est bien décidé à faire plaisir à Pierre Bergé, Najat Vallaud-Belkacem, aux lobbies vivant grassement de la  « lutte contre les discriminations », bref à ne pas gâcher la fête planétaire qui s’annonce. A savoir une montée en puissance d’une immigration se justifiant au nom de l’idéologie homosexualiste qui viendra renforcer l’immigration  familiale, et autres  mariages blancs « traditionnels »…
     Une décision qui en toute logique à  été certainement saluée par les Femen, alors que neuf d’entre elles, défendues par Me Michaël Ghnassia, comparaissaient devant la justice mercredi pour les profanations commises  le 12 février 2013 dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Trois surveillants étaient aussi  poursuivis pour violence puisqu’une des Femen a eu une dent cassée.  Un autre procès s’ouvrira vendredi  pour « exhibition sexuelle » dans l’église de la Madeleine, le 20 décembre 2013 –voir les articles publiés à ce sujet  sur notre blog.
     Pour les exactions commises à Notre-Dame, une simple amende 1500 euros a été requise contre elles. Une somme symbolique, manifestant  une vraie mansuétude, à comparer avec ce que la «justice» exige des hommes et de femmes qui enfreignent les législations liberticides du type de la loi Fabius-Gassot visant à limiter la liberté d’expression, à museler les «dissidents» à la pensée unique. Pour ne rien dire de la grosse matraque judiciaire qui ne manque jamais de s’abattre avec la plus grande sévérité  à l’encontre des nationaux ou  nationalistes dans l’exercice de leur militantisme « de rue ».
     Toujours dans le cadre de la « lutte contre les discriminations », et ici plus spécifiquement au nom de  «l’antiracisme », le Conseil d’Etat saisi par l’association Maison des Potes (un sous bidule de SOS racisme), le MoDem Sciences Po et David Van der Vlist, a demandé à l’Etat de publier le décret sur la loi du cv anonyme pour les entreprises de plus de 50 salariés, votée en 2006. Il s’agissait d’une des mesures de cette loi « sur l’égalité des chances » souhaitée par Jacques Chirac .
     Si  l’anonymat des cv a effectivement pour but principal  de faciliter l’accès à l’emploi   des postulants d’origine non européenne, l’étude commandée par Pole emploi portant sur un millier d’entreprises et menée entre novembre 2009 et novembre 2010 par le Centre de recherche en économie et statistiques (CREST), avait indiqué des résultats pour le moins mitigés.
     En effet, notait Les Echos le 16 août  2011, il ressortait de celle-ci que «le cv anonyme (…) a tendance à diminuer les chances des candidats issus de l’immigration, avec une chance sur 22 seulement de décrocher un entretien, contre une chance sur 10 lorsque le CV n’est pas anonyme ! Un résultat surprenant, qui pourrait s’expliquer par la difficulté des recruteurs à appréhender certaines lacunes du CV du fait de l’état civil : l’anonymisation empêcherait de relativiser des signaux jugés défavorables, comme un diplôme moins prestigieux. Les chercheurs du CREST avaient au final jugé que « la généralisation du CV anonyme ne semble pas se justifier ».
     Le Monde (édition du 5 septembre 2011), notait aussi que « lorsque le cv d’un candidat issu de l’immigration est rendu anonyme, ses probabilités de convocation à un entretien d’embauche sont plus faibles, parce qu’il subit de plein fouet les carences de son parcours professionnel. » Une étude qui démontrait donc l’absence de considérations « racistes » de la part des employeurs-recruteurs.
     Pour autant,  le quotidien indiquait  encore que « toutes les études disponibles (en France, mais aussi dans bien d’autres économies occidentales) montrent que la probabilité d’embauche est inférieure de 30% à 40% pour un candidat dont le nom est à consonance étrangère ».  Doit-on en déduire que certaines entreprises appliqueraient alors une forme empirique, instinctive,  de préférence nationale à l’embauche, basée uniquement sur le  patronyme et/ou l’apparence physique? Plus largement , comme le soulignait hier Elisabeth Lévy sur l’antenne de RTL dans l’émission  « On refait le Monde », peut-on légitimement  obliger des gens qui ne s’aiment pas à travailler ensemble ? Elle répondait par la négative à cette question.  Bref est-il loisible de penser que l’on pourra demain par exemple  contraindre un employeur arabe ayant des préjugés à embaucher un employé  juif ou vice-versa ?
    Bruno Gollnisch a déjà eu l’occasion de pointer le racisme à rebours (inconscient?) qui anime les partisans du cv anonyme. Pour les grandes consciences du Système UMPS, il faut croire qu’un Français issu de l’immigration serait fatalement un sous-capable qui a besoin d’être aidé par des mesures particulières, puisque sa motivation, ses seuls talents et compétences seraient incapables de le faire accéder au poste auquel il peut prétendre. Une vision paternaliste, post ou néo-colonialiste  disent certains, qui passent de plus en plus mal  chez  leurs (anciens) électeurs…