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France et politique française - Page 4423

  • Elections municipales : quelques résultats

    Et premier résulltat de la soirée : le maire de Fontgombault est réélu ! 232 votants sur 249 inscrits. Ce qui veut dire que seules 17 personnes ne se sont pas déplacées. 

    Jacques Bompard est réélu à Orange (59,82%) tandis que son épouse, Marie-Claude Bompard, rate de peu l'élection dès le 1er tour à Bollène (manque 88 voix).

    Sur le plan national, la droite arriverait en tête du premier tour avec 45% des voix contre 40% pour la gauche. Le Front National 7%, avec moins de 600 listes, l'extrême-gauche est à 1%. Les autres listes recueillent 7%.

    A Béziers, Robert Ménard, le candidat du Rassemblement Bleu Marine, soutenu par le Front national arriverait largement en tête au premier tour, avec plus de 40 % des voix. Elie Aboud, le candidat UMP, obtiendrait 30,7 % des voix. Le candidat PS, Jean-Michel du Plaa, arriverait en troisième position, avec 21,3 % des voix. Aimé Couquet, le candidat Front de gauche, suivrait avec 6,4 % des voix. 

    Michel Bureau a été élu à Chartrettes avec avec 51,98 %, commune de 2600 habitants des environs de Fontainebleau. Ce candidat avait signé la Charte de la Manif pour tous.

    A Avignon, le candidat FN Philippe Lottiaux arriverait en tête (29,4% des voix), devant la socialiste Cécile Helle (27,5%). La liste UMP-UDI de Bernard Chaussegros récolterait 22,3% des voix et celle du Front de gauche conduite par André Castelli 13,5%. Ces quatre listes seraient en capacité de se maintenir au second tour.

    A Olonne-sur-Mer (Vendée), le député Yannick Moreau est réélu avec 67,04% des suffrages.

    A Fréjus, David Rachline (FN) est en tête avec 40,2% des voix, devant Philippe Mougin (UMP-UDI ; 18,1%),

    A Forbach, Florian Philippot, vice-président du Front national, est en tête avec 35,75% des voix contre 33% au maire sortant, le socialiste Laurent Kalinowski, selon des résultats définitifs. L'issue du second tour dépendra en partie de l'attitude des deux autres candidats, Eric Diligent, divers droite et Alexandre Cassaro, UMP, qui avec respectivement 18,99% et 12,26% des voix sont en mesure de se maintenir. 

    Hervé Mariton est réélu à Crest avec 57%.

    A Sorgues, élection dès le premier tour du candidat UMP avec 51,4%. La liste Marion Maréchal Le Pen 2e à 33,5%.

    A Hénin-Beaumont, Steve Briois est élu dès le premier tour avec 50,26%.

    A Carpentras, le maire PS sortant Francis Adolphe arrive en première position, avec 37% des voix. Le candidat FN, Hervé de Lépinau, réalise un score de 34% des voix.

    A Tarascon, la FN Valérie Laupies est à 39%, Lucien Limousin DVD à 34%.

    A Lille, Martine Aubry est en net recul, avec 35,2% des suffrages contre 46% en 2008. EELV obtient 11%, l'UMP-UDI 23% et le FN 16%.

    Guillaume Peltier, fondateur de la Droite forte, a été élu maire de Neung-sur-Beuvron (Loir-et-Cher) au premier tour avec 62 % des voix face à la liste de gauche sortante.

    Michel Janva

  • Syndicat de la magistrature : un syndicat de subversion politique. Par Jean Ansar

    Le trotskyste Edwy Plenel ne s’en cache pas. Le journaliste n’est pas soumis au secret de l’instruction. Il en use et surtout il en abuse. Cela veut dire qu’il faut réformer la loi et obliger les journalistes à respecter l’état de droit, à s’inscrire dans la limitation des pouvoirs, d’un pouvoir parmi les autres, mais au-dessus des autres, intouchable.

    Car bien entendu, dans notre société de connivence où le pouvoir médiatique non régulé est devenu le premier des pouvoirs, la séparation des pouvoirs n’existe plus et la démocratie qui protège le citoyen du lynchage avant le jugement non plus.

    C’est par les journalistes que policiers et magistrats fuitent des affaires pour les révéler et les médiatiser.  Le journaliste le fait le plus souvent pour faire de l’audience mais aussi pour être acteur et pour conforter ses idées politiques à 90 % à gauche. En cela il se comporte souvent en «  petit télégraphiste » du Syndicat de la magistrature (SM).

    Le métier est dévoyé par la primauté de l’idéologie. Rachida Dati, décidément de plus en plus lucide, l’a dit avec un certains courage : « certains «  tocards » de la presse ne font plus leur véritable profession ».

    Quand à la très gauchiste Christiane Taubira, harcelée pour son mensonge par une meute de petits porteurs de micros traquant la bête et se prenant pour des journalistes d’ investigation, elle a laissé échapper «  quel métier ». Aurait-elle également compris ?

    Vous en avez entendu parler ? Ah si c’était Sarkosy qui l’avait dit. Il y a indiscutablement une volonté de juges minoritaires mais activistes, politisés et membre du SM d’empêcher un retour politique en se servant des affaires de l’ancien président. Et des affaires il y en a. Mais ce sont des affaires encore politico- médiatiques car sur le plan de la procédure aucune condamnation. La présomption d’innocence est également piétinée. Le Syndicat de la magistrature fait de la politique en se servant de la justice. Et c’est vrai également à l’international :

    Quittons un moment la France. L’hebdomadaire marocain « Le temps »,  dans son numéro du 20 mars, démontrait comment un membre du syndicat, d’origine algérienne, avait été à l’origine de la convocation du patron de la DST marocaine  en déplacement à Paris, ouvrant une crise inédite entre les deux pays.  « Le temps » met le doigt sur le parcours de cette magistrate des milieux trotskystes, proche de l’Algérie,  et se servant d’une plainte d’une association de défense des droits de l’homme également comme toutes, très politisée. C’est assez éclairant.

    Mais il y a mieux. On sait que l’actuelle présidente de ce syndicat s’indigne car mise en examen pour le « mur des cons ». Il était temps. Le journal rappelle et cite un discours, devant les magistrats, de l’un des leurs, Oswald Baudot : « Soyez partiaux. Soyez pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le plaideur contre la justice, pour le voleur contre la police ».

    Il s’agit bien d’un discours fondateur de subversion trotskyste ayant mis la main sur un syndicat de magistrats voulant instaurer une république des juges imposant à la société leur idéologie en détruisant judiciairement leurs adversaires. Faudra-t-il interdire le Syndicat de la magistrature ? Manuel Valls qui adore apparemment les dissolutions de ceux qui menaceraient la république n’est pas prêt, on en prend le pari, de se poser la question.

    Jean Ansar 

    Source : Metamag.

    http://fr.novopress.info/160330/syndicat-magistrature-syndicat-subversion-politique-jean-ansar/#more-160330

  • Les medias censurent Poutine. La trouille ?

    iTélé, BFM TV ou France 24 étaient bien préparés avec chacun un traducteur « live » du discours...
    Ce sont des tweets commentant le discours de Vladimir Poutine en direct qui me donnèrent envie de le regarder, certes un peu sur le tard. J'allume la télévision en pensant qu'il allait falloir faire du zapping afin de trouver la retransmission en direct. A vrai dire, je n'ai pas eu à chercher très loin : iTélé, BFM TV ou France 24 étaient bien préparés avec chacun un traducteur live du discours. Je n'ai pu assister qu'au dernier ¼ d'heure du discours qui me fit hérisser les poils tant son contenu était anti-occidental tout en étant empreint de non-violence. Les spectateurs, représentants du milieu politique (la douma + représentants des provinces Russes) et religieux (Orthodoxes, Juifs, Musulmans) ont tous fait une standing ovation à la fin du discours.
    Capture Bfm :
    Chateau
    Cherchant à revoir le début du discours, je laissais passer quelques heures en pensant qu'un internaute allait bien mettre à disposition ce discours sur YouTube ou Dailymotion. A mon grand étonnement, rien jusqu'à la fin de la journée. Sur les sites replay des grands medias (qui l'ont retransmis en direct) rien non plus, si ce n'est une vidéo résumé d'1 à 2 min. max.
    Autre capture :
    Chateau
    Autre capture :
    Chateau
    Le soir, seule l'image (ou presque) de Vladimir Poutine signant le traité rattachant la Crimée à la Russie est diffusée.
    Le soir même, je scrute les mass medias (France 2, CANAL+ et M6) et je suis stupéfait de voir que l'on diffuse seulement l'image de Vladimir Poutine signant le traité rattachant la Crimée à la Russie plus une allusion au fait qu'il ne s'attaquera pas au reste de l'Ukraine. Evidemment, je ne m'attendais pas à ce qu'il passe l'intégralité du discours à 20h mais ils sont allés très vite, trop vite à mon goût sachant que la veille (17 mars) David Pujadas était en Crimée pour une édition Spéciale pendant le JT de 20h, et là plus rien. Stop on remballe, circulez y a plus rien à voir.
    Poutine a purement et simplement ridiculisé et renvoyé d'un revers de main l'Occident.
    Le lendemain matin, je continue mes recherches, et enfin un internaute avait pu mettre l'intégralité du discours sur YouTube. Je lance la page et, étant donné la longueur (49 min), je laisse l'onglet de côté et n'y pense plus jusqu'au déjeuner ou je décide de la regarder sur mon téléphone. Etrange, plus rien du tout. Je file sur mon PC de bureau, la vidéo est toujours là, mais je lance l'url sur un autre onglet et là : « l'utilisateur a supprimé cette vidéo ».
    Capture Youtube :
    Chateau
    Cette vidéo n'aura eu pour durée de vie sur YouTube que quelques heures qu'il ne fallait pas rater. En revenant sur le premier onglet, je vois que la barre de chargement s'est arrêtée au 1/3. Tant pis, j'appuie sur le bouton, je verrai ce ce que je verrai. Mais grâce au cache de l'ordinateur, j'ai pu voir l'intégralité du discours. Et c'est là que j'ai compris que Vladimir Poutine avait purement et simplement ridiculisé et renvoyé d'un revers de main l'Occident et ses pratiques « grossières » pendant les événements de Maidan tout en les renvoyant au droit international . Il m'apparut donc évident que la presse occidentale n'allait pas s'étaler dessus (même s'ils s'étaient tous empressés de diffuser le direct). C'est juste que, pour la France en tout cas, ce discours, à l'heure où j'écris cet article, n'est pas/plus disponible. Pourquoi ? Nos chers dirigeants éprouveraient-ils un quelconque sentiment honte à l'approche d'échéances électorales faisant office de test d'opinion ?
    Il apparaît donc clairement que quand un Capitaine a de grosses faiblesses, les rendre publiques au reste de l'équipage risquerait de susciter une mutinerie. Hier ce Capitaine, c'était l'U(E)SA.

    Source : Investig'Action
    Discours entier disponible ici (Capturer sur BFM TV) : Lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EFAVVpuZZkmUTzilrO.shtml

  • Gauche schizophrène

    La camarilla des camarades qui nous gouvernent, ou font semblant de nous gouverner, a déclenché un tir d’artillerie lourde en réponse au missile unique lancé par Nicolas Sarkozy.
    « Insupportable » (François Hollande), « grave faute morale » (Jean-Marc Ayrault »), « irresponsable » (Claude Bartolone), « attaque inouïe contre les institutions de la République » (Harlem Désir), « mise en cause des fondements mêmes des institutions judiciaires françaises » (Michel Sapin)… Piquée au vif ou plutôt mimant une indignation parfaitement factice, la camarilla des camarades qui nous gouvernent, ou font semblant de nous gouverner, a déclenché un tir d’artillerie lourde en réponse au missile unique lancé par Nicolas Sarkozy tandis que la magistrature dont l’impartialité et l’apolitisme avaient été révoqués en doute par l’ancien président de la République se drapait noblement dans sa dignité offusquée et sa toge offensée. Quant à la presse amie du pouvoir, plutôt que de dénoncer sinon le principe au moins l’évident abus constaté dans la pratique du système des écoutes judiciaires elle dénonçait la violence de sa victime.
    A l’aune du « faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais », le traitement de cette affaire mérite de rester dans les annales de la gauche morale et schizophrène ou, pour le dire plus simplement, de l’hypocrisie inhérente à l’exercice du pouvoir.

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  • LE VOTE DES 5 MANIFS : LA CLAQUE A HOLLANDE

    Un hors-série de  « Présent » (8 pages couleur). Marche pour la vie, Jour de Colère, Manif pour tous, (Paris et Lyon), Dissolution des Femen : demandons aux futurs maires s’ils ont entendu nos revendications et notre colère. Photos, entretien et tribunes libres : Alméric Dumont, Christophe Boudot, Gabrielle Cluzel, Cécile Edel, Jean-Yves Le Gallou, les Hommen…
    Disponible en kiosque du 19 au 31 mars. (http:/www.trouverlapresse.com). Et dès le 18 mars à 16 heures dans les librairies amies : Duquesne Diffusion, librairie Notre Dame de France, Facta, La Protection de Marie (Versailles)…
    De la dissidence du peuple à la VIe République ? Jour de Colère
    Le quotidien Présent, en profond renouvellement, vient de publier un hors-série Vote des 5 manifs : la claque à Hollande, avec des contributions d’Albéric Dumont, Christophe Boudot, Gabrielle Cluzel et Cécile Edel. Jean-Yves Le Gallou revient sur le Jour de colère qu’il analyse comme une réaction du peuple face à la dictature des minorités, avec une sixième République référendaire en ligne de mire. Nos lecteurs trouveront ici son texte.
    Polémia.
    Dans la kyrielle des manifestations et des actions qui secouent la France depuis 18 mois, Jour de colère occupe une place à part.
    Pour au moins cinq raisons :
        -        C’est une manifestation marquée par une radicalité assumée : « Hollande dégage ! » est un slogan qui dépasse son contenu immédiat car il signifie en fait un rejet global du Système ; en l’occurrence la dénonciation de l’incapacité absolue des « représentants du peuple » à… représenter le peuple.
        -        Malgré sa radicalité (ou à cause de sa radicalité ?) la manifestation a été un succès du point de vue numérique : 17.000 participants selon la préfecture de police ; un cortège de 3 kilomètres de long sur de larges avenues.
        -        La manifestation a permis une coagulation des revendications : de défense de la vie et de la famille, de lutte contre l’excès fiscal, de critique des carences de l’éducation nationale, de défense de l’identité nationale et de refus du grand remplacement, de rejet de la théorie du genre et d’affirmation de la liberté d’expression. Sans tabou ni frilosité.
        -        La manifestation a aussi rassemblé des gens de tous âges et conditions. Les classes laborieuses – intermédiaires ou moyennes – y étaient largement représentées. Quelques éléments étaient même venus des banlieues dans la foulée de l’affaire Dieudonné.
        -        A l’issue de la manifestation le régime a montré sa vraie nature en lançant sur la foule des gaz lacrymogènes 10 minutes après la fin de la manifestation et surtout en organisant une nasse à la sortie de la Place Vauban ; ce qui a permis, à l’issue d’une rafle, d’interpeller et de garder à vue 250 personnes retenues arbitrairement entre 24 et 48 heures, à l’image de ce qui se pratique dans les régimes totalitaires.
    Quelle sera la suite ? Des manifestations régionales de Jour de colère vont avoir lieu le 6 avril prochain.
    Dictature des minorités et fiction démocratique
    Mais il faut aller au-delà. Ce qui se passe dans les profondeurs du pays c’est la dissidence du peuple : une dissidence qui provient du discrédit de la démocratie représentative et provoque une crise profonde de la Ve République. Pour une raison simple : le vote est devenu une fiction démocratique camouflant de plus en plus mal la nature réelle du régime : la dictature des minorités. Dans les faits ce sont les minorités financières, ethniques, religieuses, sectaires, associatives, sexuelles, syndicales qui gouvernent – avec l’appui des médias de l’oligarchie, véritables troupes d’occupation mentale. Disons clairement des choses : l’influence du lobby LGBT ou de l’association professionnelle des banques est excessive ; tout comme celle du Grand Orient de France et des syndicats de l’éducation nationale ; le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), le CFCM (Conseil français du culte musulman), le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) imposent sur les libertés une chape de plomb insupportable. Quant aux associations « antiracistes », immigrationnistes  ou homosexualistes, leurs subventions et leurs privilèges sont inacceptables.
    Rétablir la souveraineté nationale et la souveraineté populaire
    Il n’y a pas trente-six manières de s’en sortir ! Il faut aller vers la VIe République, c’est-à-dire une République qui rétablira la souveraineté nationale et la souveraineté populaire :
        -    la souveraineté nationale par la réaffirmation de la suprématie du droit interne sur le droit international et l’affirmation du principe de préférence nationale ;
        -    la souveraineté populaire par la mise en place du référendum d’initiative populaire et la mise en place d’une deuxième chambre législative à travers un système prenant en compte le tirage au sort.
     Jean-Yves Le Gallou, 10/03/2014
    http://www.polemia.com/le-vote-des-5-manifs-la-claque-a-hollande/

  • Madame Valls et les vingt-deux euros introuvables…

    Branle-bas de combat dans la rue du XIe arrondissement de Paris où réside Manuel Valls. La madame du monsieur de l’Intérieur doit recevoir la visite d’une amie, son véhicule ne doit en aucun cas être verbalisé. Consigne est donnée aux forces de l’ordre de ne pas commettre l’irréparable. Carrosserie intouchable, voiture sacrée, on se recueille devant le monument… Vade retro, contravention !

    Le jour dit, une pervenche par l’odeur alléchée d’une Toyota stationnée sur un « bateau » de la rue en question s’en fut promptement glisser un P.-V. sous l’essuie-glace de l’impertinente. Et youp la boum tralalère…

    Valls

    Enfer et damnation, horreur, malheur, mais qu’avez-vous fait, malheureuse ? Le gardien de la paix chargé de l’immunité arrive trop tard et ne peut que constater l’ampleur de la catastrophe. Le papier imprimé est là. En bas, à gauche du pare-brise. Accablant. Agité par une légère brise de printemps comme pour narguer le fonctionnaire qui a manqué à tous ses devoirs.

    Alors que la madame du monsieur de la place Beauvau sort de chez elle, le gardien fort penaud s’en vient lui conter son impardonnable bévue. « Et ben, j’suis arrivé trop tard, là, dis donc… Pourtant j’ai couru, mais cette saleté de pervenche etc. » Furax, l’épouse outragée appelle immédiatement le bureau de son mari. Ça ne peut plus durer. Une Toyota qui n’avait fait de mal à personne, humiliée en pleine rue… Une amie contrainte de réunir 22 € dans les trois jours… Où trouver l’argent ? Que faire ? Mendier ? Jouer du violon dans la rue pour réunir quelques pièces ? Attaquer un fourgon blindé ? Ah non… On a une réputation à tenir… Quand même !

    Comprenant la situation tragique dans laquelle sa conjointe est plongée, Manuel Valls bondit sur son siège. Outrage à amie de femme de ministre, blasphème de Toyota, haine anti-japonaise, ça ne se passera pas comme ça.

    " Vous avez aimé Manuel Valls censeur de comique, vous l’adorerez en marchand de tapis, effaceur de P.-V. à deux balles, petit épicier de la contravention… "

    Deux heures plus tard, un commandant du groupe de sécurité du ministre de l’Intérieur appelle l’abominable gardien pour l’informer « qu’il s’occupait de faire le nécessaire ». Évaporation de P.-V., dilution du carnet à souches dans un bain d’acide sulfurique, le David Copperfield de la contredanse est aux manettes… La violoniste épouse peut reprendre le cours de ses activités, son amie n’aura pas à débourser les 22 € fatals dont elle a tant besoin pour boucler ses fins de mois. Tout est bien qui finit bien.

    Outre le passe-droit immoral, cette douce historiette vient mettre à jour un niveau de pingrerie au-delà du réel. Grappillage pitoyable… Prêt à remuer ciel et terre pour une amende justifiée de 22 €… Vous avez aimé Manuel Valls censeur de comique, vous l’adorerez en marchand de tapis, effaceur de P.-V. à deux balles, petit épicier de la contravention…

    Morale de cette fable en forme de question : mais que peut-il bien se passer lorsque les sommes en jeu se comptent en milliers d’euros ?

    Jany Leroy dans Boulevard Voltaire

    http://www.altermedia.info/france-belgique/corruption-2/madame-valls-les-vingt-euros-introuvables_102981.html#more-102981

  • Municipales : Ayrault rend un fier service au Front national

    Premier ministre de l’Etat-PS toujours au plus bas dans les sondages, Jean-Marc Ayrault a encore raté sa cible, allant sans doute même jusqu’à se tromper de combat, en déclarant impérieusement qu’il « ne veut aucun maire » élu avec l’étiquette du Front national…

    Ici, il a commis une triple erreur : d’abord, en confondant la démocratie et une sorte de paternalisme idéologique d’Etat où on peut ostraciser ceux qui déplaisent aux maîtres du moment. Ensuite, en se permettant de frapper d’une sorte d’interdit un parti politique qui a légalement droit de cité, quel que soit le jugement qu’on peut porter sur lui et sur son évolution actuelle, et donc en prétendant se placer au-dessus des lois, et en jugeant à la place des électeurs d’une façon bien peu démocratique. Et enfin, en oubliant qu’aux élections municipales, la plupart des Français souhaitent, ou souhaiteraient autant que possible, choisir des hommes et des femmes pour leurs qualités personnelles, et non pour les étiquettes délavées des partis politiques dévalués.

    Jean-Marc Ayrault aurait pu se souvenir que les élections municipales sont souvent devenues le dernier refuge d’un vote à échelle humaine, où la politique politicienne du régime des partis autrefois rejeté en 1958 peut – et doit - être remplacée par la politique autrement plus digne et plus noble de la démocratie locale. [...]

    Denis Lensel - La suite sur France Catholique

  • Dictature Socialiste – La tribune de Nicolas Sarkozy dans le Figaro n’en finit pas de faire parler.

    dictatureLa tribune de l’ancien président de la République publiée dans le Figaro vendredi 21 mars,  n’en finit pas de faire couler de l’encre. Dans cette épître qu’il a voulu adresser aux français au sujet des fuites sur les écoutes dont il est secrètement l’objet depuis huit mois, l’ancien chef de l’Etat a voulu attirer l’attention de ses compatriotes sur les mensonges effrontés et les comportements douteux des membres de l’actuel gouvernement dans de cette affaire d’Etat.

    Comme il le dit lui-même dans sa tribune intitulée « Ce que je veux dire aux français », Nicolas Sarkozy ne cherche visiblement pas à s’apitoyer sur son sort et sur la véritable persécution judiciaire dont il est l’objet. Au contraire, il cherche manifestement à provoquer une prise de conscience et un sursaut national chez les citoyens de bon sens en prenant l’exemple de sa propre situation pour illustrer la dérive totalitaire du gouvernement socialiste.

    Précisant dès le début de son intervention écrite qu’il est bien conscient des soucis quotidiens de ses concitoyens, le président Sarkozy insiste sur le fait que s’il a décidé de s’exprimer c’est qu’il jugeait de son devoir de rompre son silence devant la gravité de la situation où d’après lui: « certains principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent«   .

    Il continue ensuite en s’interrogeant sur : « la proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée ? La présomption d’innocence désacralisée ? La calomnie érigée en méthode de gouvernement ? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées ? »

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