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France et politique française - Page 4425

  • Le terroriste visait le Louvre et la Tour Eiffel

    Le cas d’Ali n’est pas isolé, prévient le juge Marc Trévic. En prison depuis un an, le jeune homme est enfermé dans le cadre de l’information judiciaire pour « association de malfaiteurs » ouverte à son encontre depuis son arrestation par les enquêteurs de la DGSI alors qu’il s’apprêtait à gagner un maquis du Sud algérien pour s’y entraîner.

    L’enquête vient de révéler des messages cryptés que le fameux Ali échangeait avec un haut dignitaire d’Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) dans lesquels il suggérait de viser un large éventail d’objectifs parmi lesquels la Tour Eiffel, le Musée du Louvres, des centrales nucléaires, le Festival d’Avignon ou encore des bars ou boîtes de nuit.

    Des candidats au djihad toujours plus nombreux

    Difficile de savoir si le jeune homme, que son avocate décrit (évidemment…) comme un jeune homme faible et victime d’un véritable endoctrinement, serait passé à l’acte, mais la DGSI, elle, insiste sur son zèle.

    Aqmi reste la menace principale mais chaque zone de conflit « en terre d’islam » fait naître de nouvelles vocations, de nouvelles filières de djihadistes qui deviennent terroristes potentiels à leur retour en France. Les atrocités d’Abou Bakr al-Baghdadi qui vient de proclamer la création d’un califat en Irak attire déjà de nouvelles recrues.

    A quand la surveillance des imams et des mosquées ?

    Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a choisi d’élargir l’arsenal juridique pour l’adapter au mieux à ces nouvelles menaces. Il propose, notamment, de renforcer la surveillance d’Internet, qu’un enquêteur de la DGSI qualifie de « principal lieu d’endoctrinement et de radicalisation des jeunes candidats au départ ». Ce n’est donc plus la prison ?

    Le renforcement de la surveillance internet est aussi une façon d’accroître les contrôles et la surveillance des citoyens Français, au nom de leur sécurité… Si on essayait de renforcer la surveillance des frontières, des banlieues, des imams et des mosquées pour commencer ?

    http://www.contre-info.com/

  • A quoi sert encore la conférence sociale ?

    Quatre syndicats ont marqué de leur absence cette nouvelle conférence sociale, que certains appellent la grand-messe de François Hollande. La FSU, la CGT, FO et Solidaires ont décidé de quitter les uns après les autres cette conférence sociale, insatisfaits de l’action du gouvernement qu’ils accusent de trop favoriser le patronat et notamment le Medef. Thierry Lepaon (CGT) et Jean-Claude Mailly (FO) ont accusé Manuel Valls d’avoir cédé aux demandes du patronat sans consulter les syndicats, notamment sur la pénibilité ou le code du Travail. Mardi matin c’était au tour de la FSU, premier syndicat de l’Éducation, de claquer la porte.  Seuls quatre syndicats réformistes (CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa) ont été présents jusqu’au bout. Pierre Gattaz, président du Medef, s’est déclaré satisfait.

    Manuel Valls n’a pas apprécié cette attitude des syndicats: « un refus prolongé serait une posture incompréhensible. » Il s’est voulu toutefois confiant: « Je n’ai pas entendu l’annonce d’un retrait de toute négociation, de tout échange avec l’État, même si j’ai entendu une critique globale du pacte de responsabilité et de la politique du gouvernement. » Mais beaucoup ne sont pas dupes, le dialogue social est une posture du gouvernement qui ne renonce pas à mettre ses propositions en place mais sur le fond, il n’a jamais vraiment lieu. Pour certains, il est impossible pour le  gouvernement de négocier avec des syndicats, déconnectés des réalités. Quant à la CGT, elle pense que le gouvernement est en complet décalage avec les Français. On pourrait donner raison aux deux.

    http://medias-presse.info/a-quoi-sert-encore-la-conference-sociale/12586

  • L’Algérie défilera le 14 juillet !

    Après des semaines de rumeurs imprécises, de démentis et d’hésitations, c’est officiel, Alger a accepté de défiler le 14 Juillet et participera donc aux cérémonies à Paris a annoncé son chef de la diplomatie, Ramtane Lamamra.

    « L’Algérie participera, dans le même format et dans les mêmes conditions que 80 autres nations dont des citoyens sont tombés sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, à la manifestation prévue à Paris à cet effet », a dit le ministre.  « Le peuple algérien assume toute son Histoire et honore ses propres contributions à la liberté à travers le monde », a-t-il ajouté.

    Une présence qui engendre des polémiques en France comme en Algérie. Simplement parce que non, l’armée algérienne défilant sur les Champs Elysées ne se lit pas comme la participation de « 80 autres nations ».

    Il s’agit d’abord de l’armée de tous ces ressortissants qui confient haïr la France tout en y habitant. Mais ce sera aussi le drapeau du FLN, inchangé depuis, qui défilera sur les Champs Elysées alors même que la France n’a pas été capable de se souvenir, le 5 juillet, des massacrés d’Oran.

    C’est aussi un hymne national qui prend directement la France à partie, comme aucun autre hymne dans le monde ne le fait, et qui révèle que l’esprit de contre-colonisation est toujours vif :

    Ô France ! le temps des palabres est révolu
    Nous l’avons clos comme on ferme un livre
    Ô France ! voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
    Prépare toi ! voici notre réponse
    Le verdict, Notre Révolution le rendra
    Car Nous avons décidé que l’Algérie vivra
    Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins !

    Le ministre Français des Affaires étrangères Laurent Fabius avait pourtant estimé le 20 juin dernier, répondant déjà aux polémiques naissantes, que la présence de soldats algériens lors des cérémonies du 14 juillet sur les Champs-Elysées n’avait « rien de choquant », puisqu’il s’agit de commémorer tous les sacrifices qui ont été faits durant la Première Guerre mondiale. Intéressant de lire à ce sujet l’entretien de Jean-Dominique Merchet qui remet largement les choses à leur place quant à ces« sacrifices ».

    En France, un collectif baptisé « Non au défilé des troupes algériennes le 14 juillet 2014″  s’est constitué pour protester contre cette présence.
    En Algérie, la puissante organisation des moudjahidines (ONM, anciens combattants) s’est opposée publiquement à la présence de militaires algériens au défilé à Paris.

    M. Lamamra, chef de la diplomatie algérienne, a par ailleurs indiqué que l’Algérie condamnait « fermement » la « profanation » en France du drapeau algérien le 30 juin avant le match Algérie-Allemagne en huitième de finale de la Coupe du Monde de football au Brésil. Les autorités algériennes souhaitent que l’enquête ouverte à ce sujet « aboutisse afin que l’auteur de ce crime subisse la rigueur de la loi ». 

    Silence assourdissant en revanche du côté de nos « élites » sur les centaines de drapeaux Français brûlés par ces Algériens qui répètent en insultant la France, qu’ils sont là pour « se venger »…

    L’Algérie avait déjà pris les Champs-Elysées pendant la Coupe du Monde par la biais de ses ressortissants sans un mot de la part des autorités françaises… Etant donné les multiples dégradations durant ce mondial, les affronts quotidiens que font les ressortissants algériens à la France sur son propre sol, et l’histoire commune des deux pays, cette invitation ressemble fort à une trahison.

    http://www.contre-info.com/lalgerie-defilera-le-14-juillet

  • Sens Commun dans le viseur de la direction provisoire de l'UMP

    Lu ici :

    "Sens commun, un mouvement d'anciens de la Manif pour tous au sein de l'UMP, est aussi dans le viseur de la direction provisoire. En cause : cet accord convenu à l'automne 2013 entre Sens commun et l'ex-patron du parti Jean-François Copé autorisant chaque adhérent de Sens commun à obtenir de facto une carte de l'UMP. "Cet accord passé est anormal. Pour adhérer à l'UMP, on doit y adhérer directement. On n'a pas à rougir d'appartenir à ce parti", explique une source haut placée."

    Cette direction provisoire ferait mieux d'y réfléchir à 2 fois. En effet,

    • les 2 tiers des électeurs de droite sont contre la dénaturation du mariage
    • les 3 quarts sont contre l'adoption par un couple de même sexe (donc, de facto, contre la loi Taubira)
    Un million de Français ont manifesté à plusieurs reprises contre cette loi. Il n'y avait que quelques milliers de personnes à la dernière gay pride parisienne. Le calcul est donc vite fait... sauf par la direction "provisoire" de l'UMP.

    Michel Janva

     
  • Sens Commun dans le viseur de la direction provisoire de l'UMP

    Lu ici :

    "Sens commun, un mouvement d'anciens de la Manif pour tous au sein de l'UMP, est aussi dans le viseur de la direction provisoire. En cause : cet accord convenu à l'automne 2013 entre Sens commun et l'ex-patron du parti Jean-François Copé autorisant chaque adhérent de Sens commun à obtenir de facto une carte de l'UMP. "Cet accord passé est anormal. Pour adhérer à l'UMP, on doit y adhérer directement. On n'a pas à rougir d'appartenir à ce parti", explique une source haut placée."

    Cette direction provisoire ferait mieux d'y réfléchir à 2 fois. En effet,

    • les 2 tiers des électeurs de droite sont contre la dénaturation du mariage
    • les 3 quarts sont contre l'adoption par un couple de même sexe (donc, de facto, contre la loi Taubira)
    Un million de Français ont manifesté à plusieurs reprises contre cette loi. Il n'y avait que quelques milliers de personnes à la dernière gay pride parisienne. Le calcul est donc vite fait... sauf par la direction "provisoire" de l'UMP.

    Michel Janva

     
  • SNCF : l’enfer bureaucratique

    Par Sophie Coignard

    Le rapport d’expertise sur le déraillement meurtrier de Brétigny-sur-Orge lève le voile sur un univers kafkaïen.

    D’abord, c’est le vocabulaire employé qui saisit : ruine, délabrement… Mais ce qui frappe durablement, à la lecture du rapport d’expertise sur le déraillement meurtrier qui s’est produit à Brétigny-sur-Orge le 12 juillet 2013, c’est surtout ce mélange de procédures en tout genre et de dilution des responsabilités qui caractérise les organisations post-staliniennes.

    Pour résumer, les graves anomalies qui ont conduit à l’accident étaient connues depuis longtemps. Depuis 2008 exactement. Qu’a fait la SNCF pour y remédier ? Rien, puisque dans des rapports internes datant de 2009 et 2010, des spécialistes maison se disent “incapables de les gérer“. Oui, c’est écrit noir sur blanc !

    Lire la suite →

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Le projet de loi de finances rectificative rejeté par le Sénat

    Le Sénat a rejeté hier le projet de loi de finances rectificative 2014 qui prévoit quatre milliards d’euros d’économies, dont 1,6 milliard du budget de l’Etat, pour poursuivre la réduction du déficit public à 3,8% du PIB. Les voix des sénateurs communistes se sont jointes à celles de la droite pour voter contre la première partie du texte qui porte sur les recettes. En revanche, socialistes, écologistes et RDSE (à majorité PRG) ont voté pour. Le première partie du texte étant rejetée, c’est l’ensemble du projet de loi qui est tombé.

    Le projet de loi de finances rectificative doit à présent faire l’objet d’une commission mixte paritaire (CMP, 7 députés et 7 sénateurs) chargée de trouver une version commune aux deux chambres. Comme aucun texte n’est sorti du Sénat, la commission travaillera à partir de celui voté à l’Assemblée.

    Le budget rectificatif de la Sécurité sociale, lui, a été adopté à l’Assemblée nationale par 272 voix pour, 234 contre et 54 abstentions. Les radicaux de gauche ont majoritairement voté pour, notamment « par sens des responsabilités » d’un groupe appartenant à la majorité gouvernementale.Une majorité des écologistes (13 sur 18 élus écologistes ou apparentés) s’est abstenue sur ce texte considéré comme « un véritable chèque en blanc aux entreprises, sans garantie de résultats mais avec le risque d’un accroissement de la précarité et des inégalités ».Le Front de Gauche a résolument voté contre des « largesses sans ciblage, ni contreparties, offertes au patronat au nom de la compétitivité » et dont les Français paieront « la facture ». L’UMP et l’UDI ont aussi choisi de voter contre, opposés notamment au gel de prestations pour les retraités, malgré une approbation de principe aux allègements de cotisations pour les employeurs. 37 députés du PS frondeurs se sont abstenus ou n’ont pas participé au vote.

    http://medias-presse.info/le-projet-de-loi-de-finances-rectificative-rejete-par-le-senat/12548

  • Drépanocytose : la carte de France du Grand Remplacement mise à jour

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    La drépanocytose est une maladie génétique qui ne concerne quasi-exclusivement que les populations extra-européennes : elle ne touche essentiellement que les personnes originaires des Antilles, d’Afrique noire mais aussi d’Afrique du Nord. (source) 

    Les chiffres (officiels) du dépistage permettent de dévoiler une partie des fameuses « statistiques ethniques » toujours interdites en France. En effet, du fait des particularités ethniques de la maladie, le dépistage en France métropolitaine ne concerne que les enfants à risque en raison de l’origine de leurs parents (il est par exemple systématique chez tous les enfants naissant en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à la Réunion, à Mayotte). 

    Les données disponibles permettent ainsi d’appréhender dans toute son ampleur la réalité de la substitution démographique actuellement en cours (c’est aussi la raison pour laquelle certaines associations demandent un dépistage universel (aussi inutile que coûteux) afin d’éviter « la stigmatisation » [voir cet article] (la drépanocytose est parfois appelée « la maladie des Noirs » [source]). 

    Nous disposons à ce jour de trois séries de chiffres : 2005 -2010-2012. Deux cartes ont été publiées pour 2005 et 2010. Nous n’avons les chiffres de 2012 par région que sous forme de liste. 

    Fdesouche a regroupé ces trois séries en une seule carte, que nous présentons ci-dessus. 

    Comment comprendre la carte : en Ile-de-France, en 2012, 65,5 des nouveaux-nés ont été dépistés, car considérés comme « à risque ». Signification : en 2012, en Ile-de-France, 65,5% des nouveaux-nés avaient un ou deux parents « originaires des Antilles, d’Afrique noire mais aussi d’Afrique du Nord ». Ce chiffre s’élevait à 60 % en 2010 et à 54% en 2005. 

    Note : les chiffres de Paca / Corse et Pays-de-Loire /Poitou-Charente restent ambigus en raison du regroupement de zones

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Politisation de la justice : qui sont les « collabos » ?

    Hier, suite à la plainte déposée par le mouvement guyanais Walwari fondé en 1993 par la militante indépendantiste Christiane Taubira, le procureur du  tribunal correctionnel de Cayenne , « à l’issue de l’audition de trois témoins et des six avocats deWalwari, a requis la condamnation de Anne-Sophie Leclere à quatre mois de prison ferme. Une peine assortie d’une inéligibilité de cinq ans et d’une amende de 5 000 euros » (France-Guyane).  Rappelons-le, Mme Leclere, résidant dans le département des Ardennes, a été exclu du FN en décembre dernier pour ses propos et son photomontage racistes sur Mme Taubira . Le Front National avait fait une requête en récusation à l’encontre du juge Stéphane Rémy qui présidait cette audience à Cayenne, ce dernier étant membre du syndicat de la magistrature, connu pour ses prises de positon d’extrême gauche et son militantisme anti-FN. Le premier président de la cour d’appel de Guyane avait rejeté cette demande….Sans y voir, bien sûr, une relation de cause à effet, notons que le FN avait obtenu en mars dernier que Madame Françoise Martres, présidente du syndicat de la magistrature, soit mise en examen par Madame Zimmermann juge d’instruction à Paris, pour l’infraction d’injure à l’égard du Front National suite à l’affaire du « mur des cons » figurant dans les locaux du SM. Sur celui-ci, certaines personnalités apparaissaient affublées de la flamme du Front National et une affichette ainsi libellée: « amuse-toi à coller une petite flamme sur le front des cons fascistes » figurait  parmi les photographies.

     Guillaume Faye le souligne comme beaucoup d’autres dans un article  publié le 7 juillet  sur son blog J’ai tout compris, « l’existence d’un syndicat ouvertement politisé (le Syndicat de la magistrature) qui transgresse le champ professionnel du syndicalisme, comme l’enseignement à couleur idéologique soixante-huitarde dispensé à l’ENM (École nationale de la magistrature) pèsent lourdement sur l’impartialité d’une partie du corps juridictionnel– pas de son ensemble, évidemment ».

     S’arrêtant sur l’affaire Sarkozy pour évoquer plus largement les dérives de la justice, Guillaume Faye  note que si « la politisation de la justice (ou plutôt des juges) a toujours existé » celle-ci  s’exerçait  «  dans le respect des textes de lois. Les lois ont certes une certaine élasticité, mais là, on ne respecte plus les textes ni les habitudes judiciaires : (…) Parmi tous les commentaires de droite (ses rivaux)  ou de gauche (ses ennemis) sur les déclarations médiatiques de Nicolas Sarkozy contre les juges qui le poursuivent, le plus inquiétant est cette idée, parfaitement totalitaire :  on n’a pas le droit de critiquer la justice.  Mais bien sûr que si, on en a le droit ! Non seulement la justice de son propre pays, dans son ensemble, mais les juges individuellement ! Où sont les textes de loi qui l’interdisent ? ».

     « La justice n’est pas un pouvoir, c’est une autorité  souligne encore M Faye. Le seul pouvoir, c’est la représentation nationale issue du suffrage universel, qui se divise en deux : le pouvoir parlementaire législatif et le pouvoir présidentiel (et gouvernemental) exécutif. Pour que la justice fût un pouvoir, il faudrait l’élection des juges. Cette sacralisation de la justice a des effets pervers, car elle tend au gouvernement de juges non élus qui peuvent transgresser la loi en toute impunité. Les procès staliniens, iniques, se fondaient sur des décisions judiciaires, apparemment indépendantes de celles du Parti communiste et de l’État ».

     «Il existe une très grave dérive de la Justice en France (…) : les juges ont tendance à se croire autonomes, hors de contrôle. Ils interprètent la loi, donc la violent, dans un sens (laxisme)  ou dans un autre (acharnement répressif) en fonction de leurs convictions politiques ou idéologiques ».

     «L’idée même d’ indépendance de la justice est perverse affirme encore l’essayiste. Les juges n’ont pas à être  indépendants ou alors ils deviennent dictateurs. L’appareil judiciaire doit se soumettre absolument aux lois votées par le peuple et le Parlement et ne pas les interpréter à sa guise. De même, les procureurs, les juges du parquet, qui requièrent, ont à tenir compte des instructions du pouvoir élu qui les a nommés.  Un justiceindépendante signifie un corps de fonctionnaires qui échappe à tout contrôle et finit par agiren fonction de ses intérêts propres (corporatisme) ou d’une idéologie (politisation) ; dans les deux cas, il y a rupture de l’impartialité et sortie de l’ État de droit ».

     Pour ce qui est du SM, de nombreux médias, et notamment dernièrement  Valeurs actuelles etMinute, ont pointé la collusion de fait de ce syndicat avec le pouvoir socialiste. En mars 2013,  Nicole Maestracci, figure du syndicat de la magistrature, a été nommée au Conseil constitutionnel par François Hollande. En juin de l’année dernière, ce sont notamment  Pierre Delmas-Goyon et Didier Marshall, tous deux membres du SM, à qui le ministère de la Justice a confié le soin d’un rapport sur les juges et les juridictions du XXIe siècle. Quant à  la suppression des peines plancher une des « mesures fortes » portée par Christiane Taubira, il s’agit d’une vieille  revendication de ce syndicat.

     Fin juin, sur le site Atlantico, le journaliste Benoit Rayski, rappelant l’épisode du « mur des cons », indiquait à ses lecteurs que c’était à juste titre que le Trésorier et  l’avocat du FNWallerand de Saint-Just avait demandé la récusation d’un juge de Créteil, Matthieu Bonduelle, membre du SM, au motif que « le magistrat est  juge et partie ». «Il doit en effet s’occuper de la plainte en diffamation déposée contre un (…) élu FN par un (…) élu UMP ». « Il est possible, en tout cas souhaitable, que Me Wallerand de Saint-Just obtienne satisfaction. Le bon sens plaide en sa faveur (…) ».

     M. Rayski souligne encore que Christiane Taubira «a dans son cabinet une chargée de mission nommée Sihem Souid. Celle-ci a, il y a quelques jours, envoyé des tweets hystériques et infâmes concernant le juge Bilger, dont Mme Taubira n’est pas la tasse de thé. C’était assez gracieux. Réac ! Facho ! Fils de collabo ! A notre connaissance, Melle Souid fait toujours partie du cabinet de la Garde des Sceaux ».

     Mais il est vrai, constate encore Bruno Gollnisch que Sihem Souid à toutes les « qualités » de la  « collabo » rêvée aux yeux du ministre de la « justice ». Nous le rappelions sur ce blog, Mlle Souid, fonctionnaire et journaliste gravitant dans l’orbite du PS, fut l’auteure en 2010 d’un livre très controversé, « Omerta dans la Police », dans lequel elle dénonçait le racisme qui régnerait en son sein. Sihem Souid fut  sanctionnée en 2011 «pour avoir participé au Jury des Ya bon Awards ! et se (vengea) en accusant des policiers de viols, avant d’être elle-même  accusée de vol… . Le CV adéquat pour travailler auprès du ministre de la Justice? »

    http://gollnisch.com/2014/07/09/politisation-justice-les-collabos/