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France et politique française - Page 4425

  • 13 militants de la Dissidence Française interpellés

    Il y a quelques heures, la Dissidence Française organisait une action devant le siège parisien du Grand Orient de France (Rue Cadet), dénonçant cette république des partis, des loges et des lobbies qui broie notre patrie. Peu après cette action, 13 nos militants furent interpellés puis retenus sans raison valable dans un car de police, avant d’être relâchés après plusieurs heures.

    Nous publierons bientôt les photos et vidéos prises lors de notre action devant le GODF. En attendant, voici quelques photos prises à l’intérieur du car de police.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    http://la-dissidence.org/2014/02/21/13-militants-de-la-dissidence-francaise-interpelles/

  • Pour une franche collaboration François Obama et Barak Hollande

    Il faut comprendre ce pauvre président François Obama.
    Il ne cesse de chuter dans les sondages. L’économie ne repart pas et il a été incapable d’inverser la courbe du chômage comme il l’avait promis. Par contre, il a fait exploser les impôts. Les manifestations dans les rues se succèdent et ses ministres se font siffler.
    Alors il cherche désespérément à l’étranger les soutiens qui manquent dans son pays. C’est pourquoi, après un voyage remarqué en Israël, puis au Vatican, il vient de se précipiter dans les bras du très puissant président Barak Hollande.
    Une déclaration commune
    Barak et François ont donc signé dans un quotidien du soir une déclaration commune intitulée « Une alliance transformée » (Le Monde du 11 février 2014).
    Quelle belle alliance en effet ! Les deux présidents n’affirment-ils pas qu’il faut « partager le poids et le prix du leadership » ? Rendez-vous compte : Barak Hollande aime tellement François Obama qu’ils sont prêts à partager leur part de leadership. Car « un pays ne peut pas à lui seul venir à bout des défis transnationaux » : quelle pensée profonde anime nos leaders ! Et voici que même la puissante France déclare ne pouvoir tout faire elle-même. Voilà assurément qui va river le clou de tous ceux qui déploraient hier l’unilatéralisme, voire l’impérialisme français !
    Et qu’il est puissant, finalement, François Obama pour signer un tel texte avec  Barak Hollande : voilà que la pauvre Amérique se met à rêver désormais de partager la puissance française.
    Vive le partenariat !
    Barak et Hollande  s’aiment tellement, d’ailleurs, qu’ils font ensemble de la publicité pour le « partenariat pour le commerce et l’investissement entre l’Union européenne et les Etats-Unis ».
    Car ce partenariat va créer – nous écrivent-ils – « plus d’échanges, plus d’emplois et plus de possibilités d’exportations, notamment pour les petites entreprises dans nos deux pays ». Ah ! C’est qu’ils ont le souci des petits, Barak et François !
    Et puis, c’est bien connu : encore plus de libre-échange va créer encore plus d’emplois ; c’est le puissant patronat français qui nous le dit. Et n’est-ce pas ce qui se passe, d’ailleurs, en Europe depuis son ouverture à l’économie mondiale ?
    La Fayette nous voilà !
    Le texte signé par Barak et François regorge d’expressions destinées à nous faire chaud au cœur : « alliance », « coopération », « partenariat », etc. Les chômeurs américains doivent se rassurer : le géant économique et militaire français – leur allié de toujours – va voler à leur secours, comme en 1781, comme en 1917 ou comme en 1944. La Fayette nous revoilà ! Car « nos intérêts et nos valeurs sont si proches », bien sûr ! Et nous devons aussi défendre « notre liberté commune ».
    D’ailleurs, Barak et François sont d’accord sur tout : sur le nucléaire iranien, sur l’Afrique (qu’il faut faire avancer sur la voie d’un « avenir démocratique » évidemment), sur le terrorisme, sur Al-Qaida, sur le réchauffement climatique, sur la Syrie et, bien sûr, sur le libre-échange. Ils sont même d’accord pour valoriser les « possibilités offertes par notre monde interconnecté » : on voit que François Obama a eu le bon ton de ne pas revenir sur la question de l’espionnage des communications par la NSA française de Barak Hollande. On est diplomate ou on ne l’est pas !
    Ami pour la vie ?
    Tout le monde a vu, en tout cas, sur les écrans Barak et François se congratuler, la main dans la main : le petit gros François avec le grand Barak et sa belle épouse, souriant à belles dents. Quel bel avenir les deux chefs d’Etat doivent nous préparer, assurément !
    D’ailleurs, cédant à l’euphorie transatlantique, le journal Le Monde titrait « Obama et Hollande détaillent les axes de leur collaboration ».
    « Axe », « collaboration » : au fait, ces mots ne vous rappellent rien ?
     Michel Geoffroy, 17/02/2014
    http://www.polemia.com/pour-une-franche-collaboration-francois-obama-et-barak-hollande/

  • Ils ont supprimé la liberté d’expression ! Désormais, place à l’action !

    Lorsque vous faites face à un crotale, il se rétracte dans son terrier et sort par une autre issue pour vous mordre par traîtrise. De même, le gouvernement a paru reculé sur la famille pour ne pas contrarier son électorat musulman qui s’était affiché sous une banderole en arabe avec la manif pour tous, mais il a ensuite annoncé que des extraits de la loi reviendraient bientôt au parlement. Usant d’une ruse semblable, il a retiré de son site le rapport sur l’intégration qui avait suscité une émotion légitime avant de le représenter sous la forme de 44 mesures qui organisent la préférence étrangère, le racisme anti-français, et la délation généralisée.
    Ces textes imposent aux Français de s’adapter aux envahisseurs. Cela signifie que nous sommes des citoyens de seconde zone sur notre propre territoire. Nous le savions déjà mais c’est désormais acté. Notre ami Renaud Camus qui s’indigne de ce grand remplacement comparaîtra le 21  février devant la justice. Sa condamnation marquerait l’abolition de la liberté d’expression en France. Citer les Français de souche devient aussi un délit. Non seulement nous devons nous taire mais il ne faut plus nous nommer. Nous sommes des intouchables.
    Eh bien, nous allons nous faire entendre ! À l’appel de Riposte laïque et de Résistance républicaine, nous manifesterons le 9 mars à 14 heures, place Denfert-Rochereau à Paris, pour exiger un référendum sur l’immigration ! Le vainqueur de la votation suisse Oskar Freysinger sera à nos côtés ! Quel symbole de la nouvelle Europe à laquelle nous aspirons !
    Nos associations  souhaitent aussi que le NON au grand remplacement soit le thème fédérateur de la prochaine journée de colère prévue le 5 avril à Paris et dans plusieurs villes de France. Il faut franchirencore une  étape dans la reconquête du pouvoir par le peuple souverain et nous voulons, en tant qu’organisateurs, que le processus aille jusqu’à son terme sans violences.
    Ils ont supprimé la liberté d’expression ! Désormais, place à l’action !
    Gerard Pince
    http://francelibre.tumblr.com/post/77529988391/ils-ont-supprime-la-liberte-dexpression-desormais#.UwpWzF4sRXY

  • Négationnisme, vous avez dit négationnisme ? Comme c’est bizarre !

    Le mensonge éhonté est devenu un outil politique d’usage courant pour ne pas dire ordinaire.

     
     

    L’autre jour, M. Ayrault, Premier ministre, très courroucé, stigmatisait à l’Assemblée les contempteurs de la théorie du genre, à l’école et ailleurs. Allant jusqu’à les qualifier du vilain nom d’oiseau de « négationnistes ». Mais, me direz-vous, les négationnistes sont des gens qui en principe, dans l’acception actuelle, révisée et acceptée, nient l’évidence dans sa massive énormité. Mais à ce titre, en quoi les ceusses dénonçant pour X raisons un enseignement condamnable à leurs yeux seraient-ils, d’une façon ou d’une autre, d’infâmes « négationnistes » ?

    À y regarder de plus près, on voit bien que le chef du gouvernement ne désignait pas seulement à la vindicte publique une démarche épistémologiquement malveillante. Mais plutôt une déviation intellectuelle de la pire espèce, celle que dénonçait quelques mois plus tôt le milliardaire rose fuchsia Pierre Bergé. Celui-ci, en effet, n’avait-il pas épinglé – sans rire – l’opposition au « mariage pour tous » comme un acte « antisémite » ?

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  • L’extrême-gauche commet de graves violences à Nantes

    PHOfdf40e8e-9bea-11e3-bf1a-c4dc02a4f9b5-805x453.jpgLa photo ci-contre a-t-elle été prise à Kiev ?
    Non, à Nantes, où une manifestation a rassemblé quelques dizaines de milliers de personnes contre le projet de grand aéroport à Notre-Dame des Landes.

    « En milieu d’après-midi samedi, les forces de l’ordre ont essuyé des jets de projectiles (bouteilles, canettes, billes d’acier, fusées de détresse) et ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau. Au moins deux engins de chantier ont été incendiés. Des objets ont été lancés sur les caténaires SNCF afin de bloquer la circulation des trains. La vitre d’une agence Vinci, concessionnaire du projet d’aéroport, a été brisée. L’intérieur de l’agence était saccagé, et la devanture couverte de peinture. Des manifestants s’en sont également pris à la mairie, un poste de police et plusieurs magasins du centre-ville. Samedi soir, Nantes affichait un bien triste visage de dévastation. »

    Nonobstant le motif de la manifestation, vraisemblablement légitime, on relèvera que, là encore, il y eut très peu d’arrestations au regard de la gravité des faits : une dizaine d’interpellés.
    Il convient donc de souligner, comme d’habitude, la différence de traitement entre les manifestations de « droite » (300 interpellés lors du Jour de Colère, sans dégradations), et celles de l’extrême-gauche : cela révèle la collusion profonde – en dépit de quelques divergences – entre le Régime et l’extrême-gauche qui ose se présenter comme rebelle.

    http://www.contre-info.com/

  • Le MRAP demande au Préfet de Marseille d’interdire la conférence de Farida Belghoul !

    Le MRAP, cette officine « antiraciste » largement subventionnée, vient d’écrire au Préfet de Marseille pour demander d’interdire une conférence de Farida Belghoul dans la cité phocéenne.

    Comment comprendre cette démarche du MRAP ? On peut difficilement soupçonner Farida Belghoul de venir propager un message raciste à Marseille. Alors, en quoi le MRAP est-il concerné ? L’opposition de Farida Belghoul à l’idéologie du genre viendrait, selon le MRAP, troubler « l’ordre public et républicain », rien que ça !

    En vérité, ce communiqué du MRAP montre à quel point cette officine est aux ordres du parti socialiste, aujourd’hui au gouvernement, et particulièrement craintif de perdre son électorat d’origine maghrébine sans lequel il n’aurait pas pu envoyer François Hollande à l’Elysée.

    Bref cet appel du MRAP témoigne de la peur panique qui gagne en ce moment la gauche française. Une gauche de plus en plus engluée dans une démarche totalitaire…

    Ci-dessous, le communiqué du MRAP.

    Monsieur le Préfet.

    C’est avec stupéfaction que nous découvrons aujourd’hui qu’à l’invitation de la « COBEMA », de son Président, Salim LAÏBI, Farida BELGHOUL doit tenir ce dimanche à Marseille dans un lieu pour l’instant non communiqué au public, un meeting visant à s’opposer au « débat sur le genre à l’école » et prônant des opérations de retrait de certains enfants de l’école publique.

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  • Aux armes pour l’Europe ? Compte-rendu de la conférence-débat du 8 février 2014 à Paris par LA LIGUE FRANCILIENNE

    Dans une brasserie au cœur de Lutèce s’est déroulé un dîner-débat de fort belle facture organisé par la Ligue Francilienne et le Réseau-Identités autour d’un thème qui est cher à nombre d’entre nous, l’Europe. Pour évoquer notre continent-civilisation, deux acteurs de la mouvance européiste identitaire ont accepté de prêcher l’Europe à un public attentif, soucieux de son avenir, mais déçu par une construction « européenne », l’Union européenne actuelle, qui n’a pas été à la hauteur des enjeux.
    Pour les deux intervenants, la première gageure n’était pas de réveiller des consciences, qui l’étaient déjà, mais de réveiller en eux l’espoir d’une Europe unie et puissante, d’une Europe qui préservera les identités nationales sans que ces dernières ne la divisent, mais au contraire la forgent.
    Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord, et Thomas Ferrier, secrétaire général du P.S.U.N.E. (Parti socialiste pour l’union de la nation européenne), le « Parti des Européens », ont ainsi éclairé de leur expérience ce que devait être l’Europe, ce qu’elle était pour eux et la forme qu’elle devait prendre.
    Jacques Cordonnier a remarquablement expliqué l’échec de l’Union européenne mais a montré aussi l’impasse que constituaient le « repli national » et l’usurpation représentée par les partis souverainistes. Il a déploré que parmi les amis du mouvement identitaire certains avaient préféré écouter les sirènes de l’euroscepticisme plutôt que de continuer le combat pour une Europe européenne. Sincère fédéraliste, il a regretté le manque d’approfondissement de la construction européenne en raison d’une ouverture hâtive à des pays qui n’étaient pas prêts.
    Thomas Ferrier s’est davantage employé à susciter l’espoir d’une Europe renaissante et conquérante, mais par le biais d’une révolution européenne, dont il a tracé la prospective, révolution qui permettrait de rendre l’impossible possible sans passer par une phase de rétractation mais au contraire par une expansion maximale du continent européen jusqu’à ses frontières définitives.
    Face à un vent contraire qui prône la fin de l’euro et la ruine de l’Union européenne, ils ont expliqué l’Europe authentique, celle des Européens, non l’Europe des gouvernements, des États, des oligarchies nationales et internationales.
    Le public a été très réactif et a participé de manière soutenue à la série de questions, évoquant des interrogations pertinentes et sincères. A ainsi été clarifiée la position qu’on pouvait avoir sur le Front national, troquant la lutte contre l’immigration pour une croisade contre l’Union européenne, façon tactique de renoncer à ce qui est pourtant le principal motif de vote de son électorat. Jadis, en effet, le F.N. expliquait la crise économique et le chômage par l’afflux migratoire. Aujourd’hui, tout serait de la faute de l’euro, ce qui n’a pas empêché pourtant la ruine de l’Islande, la remontée de l’Irlande et la politique d’extrême rigueur budgétaire du Royaume-Uni.
    La question de l’appartenance ou de la non-appartenance des D.O.M.-T.O.M. à la « communauté nationale » a également été évoquée. Jacques Cordonnier a dénoncé le rattachement de Mayotte à la France. Thomas Ferrier a prolongé cette réflexion en souhaitant l’indépendance de tous les D.O.M.-T.O.M.
    En une belle complémentarité, les deux intervenants ont évoqué pour l’un l’importance de l’identité régionale et pour l’autre celle de l’identité européenne. Le public se sera chargé d’ajouter l’identité nationale dans l’équation à trois niveaux.
    À certains partisans d’une Europe unie mais sous la forme d’une doctrine plus ancienne, Jacques Cordonnier et Thomas Ferrier ont insisté sur la terminologie moderne qu’il serait bon d’employer pour défendre le combat pour cette Europe véritable sans prendre le risque d’accusations faciles que des adversaires pourraient opposer.
    L’euro a été défendu en expliquant l’extrême dangerosité de son abandon, en raison des interdépendances engendrées par l’adhésion passée. L’euro a évidemment amené à des réactions plus tendues de certaines personnes du public, qui sous-estimaient la difficulté et associaient le discours tenu à celui des « euro-mondialistes ». Des précisions ont été apportées et ont fait réfléchir, notamment la nécessité de s’approprier les symboles européens pour mieux les retourner contre les promoteurs d’une « Europe » libérale et mondialiste qui n’est qu’une Anti-Europe.
    Une personnalité bien connue de la « mouvance nationale » a réagi aux propos tenus en manifestant son scepticisme quant au projet européiste évoqué, préférant une Europe restreinte à quelques pays et dans laquelle on procéderait à des convergences, et a aussi déploré l’absence d’une définition géographique claire de l’Europe. Sur ce point, Thomas Ferrier a surpris la salle en évoquant l’européanité des Albanais ou des Tchétchènes, malgré l’islamité qu’on leur associe généralement, ne réduisant pas l’Europe à une définition par trop religieuse, et insistant sur la profonde parenté entre Européens.
    Thomas Ferrier a rappelé ainsi la définition de la nation, « ceux nés du même sang », et ce pourquoi il existait une nation bretonne, une nation française et une nation européenne. Il a aussi insisté sur la distinction entre la nation et l’État. Jacques Cordonnier a insisté sur le fait de désigner l’ennemi de tous, et a ciblé notamment Martin Schulz, « socialiste » allemand et futur probable président de la commission, dont la profonde nocivité a été révélée aux invités.
    Il faut remercier fortement le public de sa participation, de son respect du temps de parole de chacun, et de l’esprit constructif qui a animé chaque personne présente. Elles ont fait preuve d’ouverture pour un discours nouveau qu’elles n’ont pas l’habitude d’entendre. Et ce discours a convaincu chacun de l’importance d’adopter une vision européenne du combat politique, dans le respect des particularismes et des identités, de toutes les identités.
    La Ligue Francilienne
    • D’abord mis en ligne sur Réseau-Identités, le 10 février 2014, puis repris par Synthèse nationale le jour même.
    http://www.europemaxima.com/?p=3643

  • EELV se réjouit des violences à Nantes

    Un montage trouvé sur twitter :

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    Une agence de voyages :

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    Les rues de Kiev Nantes :

    5 

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  • Grâce à Farida Belghoul, les catholiques se lâchent et les musulmans se libèrent…

    Décidément, l’actuel gouvernement est épatant, obligeant des gens n’ayant pas forcément vocation à se rencontrer à désormais se côtoyer.

    Le 19 février dernier, conférence de presse du mouvement Journée de retrait de l’école, menée par Farida Belghoul. Conférence de presse d’un genre inédit, sachant que la « grande presse » n’y était pas conviée, Farida Belghoul, ex-égérie de la seconde Marche des beurs, millésime 1984, n’avait souhaité recevoir que les médias « alternatifs » ; ce qui faisait tout de même pas mal de monde. Pas mal de monde sur la tribune, aussi. Qu’on en juge :

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