Quatorze maires opposés au mariage homosexuel ont annoncé, vendredi 21 février, qu'ils saisiraient lundi la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), estimant que le Conseil constitutionnel, en leur refusant la « clause de conscience », avait « violé [leur] droit à un procès équitable ». Ce refus avait provoqué la colère de ces élus et des opposants.
France et politique française - Page 4426
-
14 maires contre le mariage gay vont saisir la Cour européenne des droits de l'homme
-
LES PARTIS ET LES REVENUS
-
Un peu de charité pour les Musulmans
Il y a une ambivalence certaine dans les milieux réactionnaires envers les Français musulmans. Certains se réjouissent de leur meilleure visibilité dans les manifestations (Jour de Colère et Manif pour Tous), d’autres s’inquiètent de la banalisation d’une religion qui mettrait en péril les fondements mêmes de notre civilisation. Entre angélisme et intransigeance, il pourrait suffire d’être charitable.
Oui, le Grand Remplacement est à l’oeuvre
La progression de la religion musulmane en France est due à une forte immigration. Le point de bascule idéologique se fait dans les années 1974-1975, avec l’arrivée au pouvoir de Valéry Giscard d’Estaing. Comment ne pas mettre en regard la dépénalisation de l’avortement (200.000 par an) et les entrées sur le territoire (200.000 par an), accélérées par le regroupement familial? La population française connaît donc sa plus grande mutation depuis 40 ans, avec l’arrivée massive de nouvelles populations immigrées, et le vieillissement de la population de souche.
Les Français musulmans ne sont ni responsables ni coupables de ce Grand Remplacement
Il est impossible de chiffrer le nombre de Français musulmans. 5 millions, 10 millions ? Ils constituent néanmoins la face visible de ce Grand Remplacement.
Pourtant, comment reprocher à ces gens d’être venus à l’appel de M Bouygues ?
http://droitedavant.wordpress.com/2014/02/20/un-peu-de-charite-pour-les-musulmans/
A l’appel de Jack Lang et du Parti Socialiste ?
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=81Km-hdB2WQ
A l’appel du Parti Communiste (voir l’article "L’immigration n’est pas un problème"), qui a viré sa cuti depuis Georges Marchais ?
On peut légitimement remettre en cause toute la politique d’immigration depuis 40 ans, on peut difficilement reprocher aux Français musulmans d’en être les instigateurs.
Entre djihadistes et racailles, les Français musulmans sont souvent des Français … normaux
Nous passons notre temps à nous plaindre des médias, leur parti pris, leurs manipulations. Cette critique doit s’étendre à tous les domaines couverts. Ainsi, la majorité des Français musulmans ne sont ni des djihadistes, ni des racailles. Si c’était le cas, au vu de leur nombre, la France serait déjà à feu et à sang (j’avais déjà rédigé un billet plus détaillé à ce sujet: les racailles sont-ils musulmans ?).
Certes, les Français musulmans ne descendront pas dans la rue pour protester contre les agissements des djihadistes et des racailles, car ils ne sentent pas liés à ces gens-là. Nous pouvons les associer dans nos schémas classiques, mais eux ne s’y reconnaissent pas. De la même façon, le Front National ne descend pas dans la rue pour dénoncer des actes menés par des néo-nazis dans le monde (Anders Breivik par exemple), ils ne se sentent pas concernés (malgré les tentatives désespérées des médias).
Bref, les Français musulmans qu’on ne voit pas à la télévision sont ceux qui aspirent à une vie normale, sans réclamer de discrimination positive, mais sans vouloir être considérés comme des Français de seconde zone non plus.
Les Français musulmans ne sont pas une cinquième colonne pour subvertir la France
Quiconque a déjà travaillé dans les milieux musulmans sait que les Français musulmans ne sont pas structurés. Vous pourrez toucher une association, une mosquée, mais vous n’aurez guère plus de 100 personnes.
Quiconque a déjà voyagé dans les pays musulmans sait aussi qu’ils sont divisés. La restauration du Califat est un fantasme délirant pour apprenti géopoliticien ou adolescent derrière son écran. Ce serait équivalent à vouloir reconstituer l’Empire Romain ou Carolingien en Europe de nos jours. Amusant mais confiné à des cercles très restreints.
Oui, ils sont musulmans dans un pays de (lointaine) tradition catholique. Mais comment reprocher à ces Français musulmans d’être attachés à la culture et à la religion de leurs parents ? Beaucoup d’entre eux restent des musulmans de cœur pour rester fidèles à leur filiation. Aucune volonté de subversion, mais l’attachement à des vertus d’Honneur et de Fidélité.
Néanmoins, beaucoup de Français musulmans ne se sentent pas Français
Quelle image ont les Français musulmans de la France ? Plus belle la vie ? Julie Gayet ? Carla Bruni ? Vincent Peillon ? Les dealers dans les cités, l’argent facile, le rap, le foot ? L’hypersexualisation des adolescents, les images de cul à la télévision, le consumérisme à tout-va ?
Si je n’avais pas reçu une solide éducation historique, comment aurais-je pu aimer la France ? Si personne ne m’avait raconté Tolbiac, Roncevaux, Bouvines, Jérusalem, Jeanne d’Arc, Fontenoy, Surcouf, Camerone, le chemin des Dames ? Si personne dans mon entourage n’avait incarné la droiture, l’honnêteté, la culture et le travail ?
Voir aujourd’hui des Français musulmans se lever contre des idéologies mortifères, pour la sauvegarde de leurs enfants et donc pour l’avenir de la société, voir aujourd’hui des Français musulmans côtoyer d’autres Français qui sortent des clichés télévisuels, attachés à leur terre, à leurs traditions, à leur famille, quoi de mieux pour les emporter avec nous dans la reconstruction de notre pays ?
Les Français musulmans sont comme tous les Français, ils attendent une Espérance
Un grand-oncle m’a raconté l’assaut de Monte-Cassino avec ses tabors marocains. En matière de courage et de sacrifice, ils en ont remontré au commandement allié: le 2ème GTM est l’un des régiments les plus décorés de la Seconde Guerre Mondiale. Oui, les tabors se sont rendus coupables d’exactions. Dans l’enfer de la Seconde Guerre Mondiale, et dans l’histoire militaire en général, c’est malheureusement chose courante, quelles que soient la race et la religion.
Les Français musulmans peuvent beaucoup donner pour notre pays. Mais plus personne ne donne rien. Dans un monde individualiste et consumériste, l’espérance des Français est nulle. Ce désolement est dû à la trahison des élites, tant de droite qui se vautrent dans les joies du doux commerce en oubliant les responsabilités qui incombent à ceux qui ont reçu une éducation supérieure, que de gauche, qui a abandonné le peuple pour se palucher dans de sombres loges et forger une humanité nouvelle, débarrassée de Dieu et des attaches traditionnelles.
Dans l’Histoire comme dans le sport, les Français ont besoin de croire en un miracle. D’ailleurs, la foi dans ce miracle est suffisante pour le provoquer. Comme tous les Français perclus dans leur trou et ruminant leurs doléances, les Français musulmans attendent cet espoir qui cassera beaucoup de cloisonnements
Enfin, les Français musulmans ne sont pas musulmans, ils sont Français
Les pantalonnades de François Hollande louant le sacrifice des soldats musulmans ont irrité tout le monde. Ces soldats n’étaient pas musulmans, ils étaient des soldats.
De la même manière, les Français musulmans ne sont pas musulmans, ils sont Français.
Quant aux racailles et aux djihadistes, ils finiront en prison. Ce sera un bon débarras pour tous les Français, et surtout ceux qui en souffrent le plus.
http://droitedavant.wordpress.com/2014/02/20/un-peu-de-charite-pour-les-musulmans/
Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, lobby 0 commentaire -
Fichage politique au ministère de l'Intérieur
L'Association des maires de France (AMF) a soumis à la Place Beauvau la pratique «discrétionnaire» des préfets consistant à attribuer dans un fichier une couleur politique aux candidats aux municipales qui se déclarent pourtant «sans étiquette». En clair: les placer à gauche, à droite ou au centre, même s'ils refusent tout étiquetage et affirment ne se sentir proches d'aucun camp. Une classification arbitraire en somme, qui pourrait être source de conflits juridiques. D'autant que les candidatures «sans étiquette» se multiplient à mesure que grandit dans l'opinion une certaine méfiance vis-à-vis des partis.
La colère monte dans les associations départementales d'élus. Un maire sortant s'étonne qu'un préfet puisse désormais «attribuer d'office une sensibilité» selon «une grille qui ne correspond pas forcément aux idées du candidat tête de liste et encore moins de ses colistiers».
-
La machine d'Etat contre Dieudonné
On reste pantois devant ce que l’on appellera un acharnement d’Etat à l’encontre d’un saltimbanque, bientôt traité comme un terroriste, voire moins bien que tel. Une telle obstination de la part du gouvernement ne s’était plus rencontrée depuis l’affaire Mohamed Mérah. Sauf qu’aujourd’hui, elle est irrationnelle, disproportionnée et, bien évidemment, totalement illégale.
L’alibi de l’antisémitisme de Dieudonné
Il ne s’agit pas, par ces quelques lignes, de défendre le spectacle de Dieudonné, dont la qualité artistique relève de l’entière subjectivité des spectateurs et autres afficionados. La question posée par la mise en branle entêtée et effrayante de la machine d’Etat, au service d’une véritable vindicte ad hominem est celle de la liberté d’expression. Il faut remonter à l’affaire du « détail » des chambres à gaz et à la machination de Carpentras, qui avaient alors précipité Jean-Marie Le Pen (accessoirement parrain de Plume, la fille de Dieudonné) dans l’œil du cyclone médiatico-gouvernemental, pour trouver un étalon de comparaison. A l’époque, il s’agissait de dresser un cordon d’infréquentabilité entre le FN et la droite parlementaire dans le but d’affaiblir électoralement celle-ci et l’empêcher de passer avec celui-là des alliances qui eussent désavantagé la gauche. Le pouvoir socialiste se retranchait alors derrière le miroir aux alouettes de l’antiracisme pour faire oublier son virage européiste et libéral. Aujourd’hui, cette vieille recette est l’occasion inespérée de faire d’une pierre deux coups. D’abord, ériger, bien que défraîchi, un énième rideau de fumée antiraciste pour mieux masquer l’impéritie gouvernementale et présidentielle autant que les concessions faites discrètement au patronat (notamment dans la flexibilisation du droit du travail). Ensuite, donner des gages « au partenariat communautariste avec le CRIF » si justement dénommé par Eric Zemmour (RTL, 10 janvier). Le ministre de l’Intérieur, n’avait-il pas déclaré sur une radio juive alsacienne que « Par [sa] femme, [il était] lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël » ? De tels propos, outre qu’ils éclairent les dessous de « l’Affaire Dieudonné », laissent sceptique quant à la loyauté de ce commis de l’Etat – par ailleurs, naturalisé depuis à peine vingt ans – à l’égard de notre pays.
Le prix exorbitant de l’antisémitisme
Certes, l’antisémitisme n’est pas, en France, une opinion, mais un délit pénal. Dont acte. Mais reconnaissons qu’en l’occurrence, l’infraction se paye à un prix, jusque-là jamais atteint. Il suffit de lire l’ordonnance du Conseil d’Etat du 9 janvier, rendue – excusez du peu ! – sous la présidence du président de la Section du Contentieux lui-même, Bernard Stirn – dont les opinions à gauche sont notoirement connues, bien moins, sans doute, que sa filiation avec Alfred Dreyfus, dont il est l’arrière-petit neveu – pour constater, éberlué, que la plus haute juridiction administrative française s’est durablement discréditée en bouleversant une tradition du droit public français à laquelle l’Action française n’est pas étrangère par la jurisprudence fondatrice qui l’a inspirée. C’est notamment grâce à l’écrivain René Benjamin, ami de Maurras et Daudet, que le Conseil d’Etat inaugura, le 19 mai 1933, une jurisprudence aux termes de laquelle si l’autorité administrative ne dispose d’aucun autre moyen que l’interdiction préventive pour assurer le maintien de l’ordre, cette interdiction ne sera licite qu’à la condition impérative que la menace pesant sur l’ordre public soit d’une exceptionnelle gravité. Quelques années plus tard, en 1959, le Conseil d’Etat étendit cette solution à certaines projections cinématographiques, à raison de leur caractère « immoral » et compte tenu « de circonstances locales particulières ». C’est ainsi, par exemple, qu’un film comme La dernière tentation du Christ a pu être valablement interdit de diffusion dans des communes de pèlerinages religieux. Toutefois, cette jurisprudence, parfois discutable, mais toujours cohérente au regard du principe selon lequel « la liberté est la règle, la restriction à celle-ci, l’exception », subira un net infléchissement en 1995, lorsque la haute juridiction validera l’interdiction des lancers de nains comme contraire au « respect de la dignité de la personne humaine », conçu comme composante autonome de l’ordre public, ce, « même en l’absence de circonstances locales particulières ». Or, en affranchissant ce « respect de la dignité de la personne humaine » du contexte local – garde-fou nécessaire, permettant précisément de contenir la notion d’ordre public strictement entendu comme devant garantir l’exercice des libertés publiques – , le juge administratif l’a absolutisé. Ce concept des plus éthérés aux contours flous, va trouver sa pleine consécration instrumentale dans la récente affaire des spectacles interdits du bouffon Dieudonné. Les juges du Palais-Royal vont alors juger, en substance, que le spectacle de ce dernier est prohibé au motif que « la réalité et la gravité des risques de troubles à l'ordre public sont établis tant par les pièces du dossier que par les échanges tenus au cours de l'audience publique » (sic !) et que le contenu prétendument antisémite dudit spectacle porte « de graves atteintes au respect des valeurs et principes, notamment de dignité de la personne humaine, consacrés par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et par la tradition républicaine ». Ou comment, en France, désormais, le prétexte de l’antisémitisme justifie désormais toutes les censures d’Etat.
Aristide Leucate http://lactionpolitique.hautetfort.com/
Article paru dans L'Action Française 2000 n°2878
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, France et politique française, lobby 0 commentaire -
L’Alliance qui fait peur au gouvernement ?
Nous constatons, depuis quelques mois, un phénomène renversant qui fait peur aux socialistes et, disons-le, à toute la classe politique. Une part non négligeable des immigrés se détourne des politiciens de gauche pour observer de près ce peuple français qui n’abdique pas ses racines et son histoire. Celui qui veut croire, contre le fameux « progrès immuable », que la famille est encore l’avenir de l’homme et la France celui de l’Europe.
Quelles sont les raisons qui poussent à un rapprochement impossible des gens qui, jusque-là, s’étaient jugés réciproquement infréquentables ? J’en vois quatre…

La première et la plus vieille est une lassitude face à la délinquance qui, comme l’a dit ici même Xavier Raufer, touche en premier les familles des cités. Ce sont elles qui observent les trafics, et si certains en profitent, d’autres sont blessés dans leurs manières de vivre et de s’intégrer. Ceux-là sortant à l’extérieur des quartiers ressentent combien cette délinquance accentue la défiance des « Français de souches » et s’en insurgent.La deuxième est le démantèlement de la famille traditionnelle entrepris par le gouvernement. Il est évident qu’issue d’une culture où l’on respecte les « chibanis », où le rôle de l’homme et de la femme sont aussi différents, une telle population a du mal à accepter les changements sociétaux qui conduisent au « gender » et à l’euthanasie. Aussi observe-t-elle avec intérêt, quand elle n’y participe pas, les réactions de la Manif Pour Tous face à la mainmise de l’État sur les enfants. Farida Belghoul en est le meilleur exemple.
Une part des immigrés se détourne des politiciens de gauche pour observer ce peuple français qui n’abdique pas ses racines et son histoire.
La troisième, plus ponctuelle, est l’acharnement de Valls contre Dieudonné. On l’a bien vu avec les sondages qui ont fait chuter dans le cœur des Français notre ministre de l’Intérieur. L’humoriste, par son antisionisme frôlant l’antisémitisme, a rallié à lui des jeunes qui, par esprit de clan, se sentent concernés par l’Intifada. Or, Dieudonné s’est bien gardé de confondre l’État et la nation. En proposant à ses affidés de participer à la manif Jour de colère, son message était simple : on vous instrumentalise avec l’antiracisme, les gens de gauche vous utilisent comme piétaille, ouvrez les yeux, vous avez autant le droit que d’autres d’être des patriotes.
Dernier point, plus psychologique. Difficile pour des nouveaux citoyens d’aimer un pays qui se dévalorise lui-même aux yeux de l’étranger. Un pays qui vous apprend que tout devient universel et que la notion de patrie n’est qu’une vieille peau dont il faut se séparer pour participer aux agapes de la mondialisation. Or, depuis un an, les manifestations continuelles de millions de personnes, drapeaux tricolores à la main, ont montré que les Français, attachés à leur terre hexagonale, refusaient ce message. Autant on méprise dans la mentalité d’Afrique (du Nord ou subsaharienne) un pays qui renie racines et histoire, autant on accepte de s’intégrer dans une nation renouant avec son passé glorieux. Cette même idée entraîna tirailleurs spahis ou goumiers à servir, non par pure obligation, mais par fierté dans l’armée française.
En conclusion : jusqu’où peut aller une telle alliance de circonstance ? Peut-elle résister aux méfiances réciproques ? Les mois et années qui viennent nous le diront, mais c’est avec curiosité et sympathie que je constate ce phénomène où le creuset d’une nation rapproche nouveaux et anciens habitants sur un même territoire.
J.-P. Fabre Bernadac dans Boulevard Voltaire
-
LMPT35 s'invite à la réunion de la candidate PS à Rennes
Lien permanent Catégories : actualité, élections, France et politique française, lobby, tradition 0 commentaire -
SNCF, RATP et autres contraints de brader des terrains pour construire des logements sociaux
Voies ferrées, ateliers de maintenance, gares de triage, dépôts de train ou de bus en déshérence sont appelés à disparaître progressivement du paysage urbain de l’Ile-de-France.
La SNCF, Réseau ferré de France (RFF) et la RATP sont invités par le gouvernement à brader leur patrimoine pour « contribuer à la lutte contre la pénurie de logements dans la région » : Cécile Duflot a rendu publique, lundi 17 février une liste de 40 sites qui devront être vendus avec une décote par rapport à leur valeur foncière.
En clair, pour que les autorités puissent ériger de nouveaux « logements sociaux » à destination des immigrés. -
Les Femen : imposture, bêtise et lâcheté
« Les Femen agissent en complicité totale avec un gouvernement et une idéologie dominante. »
Ce mouvement pseudo-féministe, qui fonctionne selon la logique minoritaire bien connue de l’ « agit-prop », consiste en gros à organiser des happenings de filles aux seins nus avec des slogans antichrétiens (en anglais, pour la médiatisation internationale) peints sur leur buste. Leur cible principale est l’Église catholique, cible facile et sans défense, et leur procédé est la profanation de lieux de cultes catholiques. Avec des manifestations dont la vulgarité provocatrice détruit au fond le caractère choquant et finira par s’avérer contre productive.
Le pouvoir actuel, dont l’idéologie est celle de la destruction en douceur de l’identité ethno-culturelle autochtone, non seulement laisse faire, ne sanctionne pas, mais aide avec complicité : en effet, la question se pose de savoir qui finance les Femen ; de même, cette idée d’imprimer un timbre de La Poste à l’effigie de la passionaria Inna Shevchenko, égérie du mouvement, permet tous les soupçons. Essayons de comprendre.
Tout d’abord, les Femen agissent en complicité totale avec un gouvernement et une idéologie dominante dont un des objectifs est la destruction en douceur de l’identité et des racines de la France dont le catholicisme fait partie.
Un timbre-poste officiel
L’affaire du timbre-poste officiel à l’effigie d’IS est parlante. Son concepteur, Olivier Ciappa avouait dans le Huffington Post, (15/07/2013) : « Le dessin que j’ai fait met en scène une Marianne arborant les traits de la leader des Femen, Inna Shevchenko. Elle incarne le mieux les valeurs de la République, liberté, égalité, fraternité. Et la Marianne au temps de la Révolution, était seins nus, alors pourquoi ne pas rendre hommage à cette fabuleuse Femen ? »
Retour aux affres de la Terreur
Autrement dit, la République « laïque » incarne les valeurs des Femen, c’est-à-dire principalement la profanation d’églises, comme en …1793, sous la Terreur.
D’ailleurs, Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, a déclaré à propos des actes des Femen que dans la loi « le blasphème n’est pas mentionné comme un délit ». Il voulait signifier par là le blasphème contre le catholicisme. Sur le compte Twitter des Femen, on pouvait d’ailleurs lire, signe d’une complicité avec l’État PS : « Femen est fière d’être devenue un symbole officiel de la France ! Liberté, Égalité, Femen ».
Collusion avec les Pussy Riots de Moscou
Les Femen ne font qu’un avec les Pussy Riots qui, à Moscou, avaient profané la cathédrale du Saint-Sauveur, lieu de culte orthodoxe extrêmement important pour les Russes. (1) M. Poutine a été bien aimable de gracier les trois femmes qui avaient été condamnées, à juste titre, à de la prison ferme. On peut d’ailleurs déplorer cette mansuétude, provoquée par la communication autour des jeux de Sotchi. Leur motivation, sous des prétextes politiques bas de gamme, est uniquement de faire du buzz médiatique pour devenir des stars et gagner de l’argent, en dépit ou à cause de leur nullité artistique absolue.
En France, le message des Femen est articulé autour de deux clichés : la lutte « antifasciste » (vieux fantasme gauchiste éculé) et la protestation contre la supposée répression sexuelle et l’antiféminisme de cette pauvre Église qui prend tous les coups dans la figure sans oser en rendre. (2)
On est là en face du degré zéro du féminisme. La tolérance de l’État PS (dont la colonne vertébrale est la vieille lubie soixante-huitarde, comme un crocodile qui tarde à trépasser) envers les Femen relève de la même lâcheté, de la même duplicité que ces dernières. Car enfin, imaginons que les Femen aient profané des mosquées, seins nus, et slogans débiles en anglais peints sur leur corps, elles se seraient probablement retrouvées en prison pour « islamophobie », le nouveau péché capital. Puisque la « République » peureuse et pseudo-laïque protège en fait l’islam intouchable, rusé et invasif.
Et pourtant, s’il est bien une idéologie religieuse en pleine expansion qui prône le sexisme, le puritanisme, l’anti-féminisme, l’obscurantisme dans tous les domaines, et qui ne se caractérise pas par son amour de la démocratie, c’est bien l’islam. Et non pas le christianisme. Mais les Femen appartiennent à cette catégorie désespérante des lâches et des collaborateurs, qui n’osent pas s’en prendre aux puissants mais s’acharnent sur les faibles. En pensant qu’ils ne risquent rien. À une seule reprise, sur son compte Twitter personnel, la passionaria Shevchenko avait posté en anglais un message dont la traduction est : « Qu’est-ce qui peut être plus stupide que le Ramadan ? Qu’est-ce qui peut être plus horrible que cette religion ? ». Immédiatement, comprenant qu’elle avait gaffé, elle a effacé le tweet incorrect.
Mais les Femen et l’État PS qui les protège commettent une lourde erreur : cette stratégie de provocation, d’insultes et d’humiliations sans risques peut réveiller un volcan éteint en apparence, mais dont l’éruption imprévue peut se révéler dévastatrice.
Guillaume Faye, 8/02/2014
Source : Synthèse nationale
Notes :
(1) Détruite par le pouvoir totalitaire communiste et remplacée par une piscine, la cathédrale orthodoxe du Saint-Sauveur a été reconstruite à l’identique par Eltsine, après la chute de la dictature soviétique. Elle symbolise le renouveau de la liberté religieuse en Russie et aussi l’âme d’un peuple. La profanation de l’autel central par les Pussy Riots (sous un prétexte anti-poutinien ridicule) n’a pas du tout été considérée par le peuple russe comme une affirmation libertaire mais comme une agression contre les sentiments profonds du peuple et, au fond, comme un retour masqué de l’anti christianisme communiste.
(2) Je dis tout cela d’autant plus volontiers que je n’appartiens absolument pas à la mouvance catholique.
Les intertitres sont de la rédaction
http://www.polemia.com/les-femen-imposture-betise-et-lachete/ -
Municipales – Nathalie Kosciusko-Morizet fait le tour des obédiences maçonniques
A l’approche des élections municipales, Nathalie Kosciusko-Morizet, tête de liste UMP à Paris, semble déjà perdante. Mais elle cherche à séduire les réseaux francs-maçons pour compenser ses désavantages.
Le 11 juin 2013, NKM était l’invitée des frères du GODF, obédience classée à gauche.
Le 22 janvier 2014, NKM s’était exprimée devant les « Enfants de Cambacérès », fraternelle maçonnique pour homosexuels.
Et le 12 février dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet était l’invitée d’honneur d’un dîner « de sœurs et de frères » de toutes obédiences maçonniques et de tous grades au restaurant « Chez Françoise » situé à quelques pas de l’Assemblée nationale, lieu bien connu pour les « déjeuners offerts par des groupes de pression aux élus » (dixit le journal Le Monde).
Ce dîner était organisé par la « sœur » trois points Farida Schera Bakhouche (Droit Humain – DH), « militante gaulliste » et élue de Saint-Maurice, dans le Val-d’Oise, mais aussi par le « frère » Patrice Hernu (Grande Loge des Cultures et de la Spiritualité – GLCS) et le frère Michel Maffeosi (GODF).
Environ 150 convives ont déboursé les 40 euros pour entourer la candidate UMP.
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, élections, France et politique française, lobby 0 commentaire
