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France et politique française - Page 4526

  • Les Nantais souhaitent une bonne année à Hollande

    Cette nuit à 1h du matin, devant la Préfecture :
    N

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Bourbier en R.C.A.

    L’erreur de François Hollande est triple
    Avec les socialistes, nous vivons un éternel recommencement : les moyens militaires sont toujours amputés, le réel n’est jamais pris en compte et les interventions sont décidées au pic des crises… L’exemple de la RCA illustre cette constante.
    A l’heure où ces lignes sont écrites, la situation y est la suivante :
    1) La France a contre elle la minorité musulmane vivant dans le sud du pays. Instrumentalisée par la Séléka, elle accuse l’armée française de partialité. Quant à la majorité sudiste chrétienne, elle reproche à nos forces soit de ne pas la protéger, soit de ne pas lui permettre de se venger…
    2) Le conflit qui était ethnique au départ devient peu à peu religieux, engerbant, en quelque sorte, les composantes ethniques régionales avec tous les risques internationaux qu’une telle évolution implique.
    3) Une guerre dans la guerre menace, car le contingent tchadien réprime les chrétiens cependant que les contingents issus d’autres parties de l’Afrique matraquent les musulmans…
    L’erreur de François Hollande est triple :
    1) La nécessaire intervention française devait se faire il y a un an (voir mes communiqués de l’époque), quand, avec peu de moyens, il était possible de « traiter » rapidement et efficacement les coupeurs de route de la Séléka. Au contraire, l’Elysée laissa à ces derniers tout loisir de prendre Bangui. Puis, devant l’ampleur des massacres, le chef de l’Etat ordonna à nos forces d’intervenir. Mais il était bien tard…
    2) Cette décision d’intervenir fut prise au nom de l’humanitaire -comme si l’Elysée craignait d’avoir une approche trop militaire de l’opération-, et sans qu’il ait été tenu compte des réalités ethno-politiques locales. De plus, aucun règlement politique ne fut prévu en dehors d’un mirage électoral pour l’année 2015. Elections qui ne seront d’ailleurs qu’une nouvelle illustration des rapports de force ethniques puisque l’ethno-mathématique électorale montrera ce tout le monde sait : les ethnies qui composent la Séléka ne représentent qu’environ 5% de la population  du pays. Rien n’aura été réglé pour autant.
    3) Pour cette intervention, nos forces n’ont pas eu d’objectif clair. Entre l’humanitaire et le désarmement des milices, quelle était leur mission? De plus, comment prétendre rétablir la paix dans un pays plus vaste que la France avec seulement 1600 hommes dont plusieurs centaines affectés à la garde de l’aéroport ?
    Alors qu’il fallait donner aux militaires les moyens de sidérer l’adversaire et de saturer l’objectif, les chiches moyens qui leur furent alloués ne leur permirent dans un premier temps que de lancer des patrouilles, non de quadriller, donc de tenir le terrain, seul moyen d’empêcher les massacres. De plus, au moment où l’opération était lancée, il fallut sécuriser la visite du président Hollande en ramenant l’essentiel des troupes dans le secteur de l’aéroport. Des quartiers qui venaient de voir passer des soldats français et dont la population pensait qu’elle était désormais sauvée furent donc de nouveau le champ d’action des tueurs…
    L’impression d’impuissance a été accentuée par le fait qu’au lieu d’être désarmée, but premier de l’opération, la Séléka a au contraire bien voulu accepter d’être cantonnée - du moins pour le moment -, mais en conservant ses armes…
    Pour sortir de ce bourbier, il n’y a que trois issues, toutes trois mauvaises :
    1) Un retrait de nos forces ; mais, outre le fait que la France perdrait toute crédibilité, elle sera plus tard accusée d’avoir laissé se commettre un « génocide ».
    2) Le recours à un volapuk militaire international permettant à Paris de « diluer » les conséquences de l’opération. Outre le fait que les massacres ne cesseront pas, la France sera, quoiqu’il en soit, considérée comme la vraie responsable d’un  éventuel échec.
    3) Le choix d’une option résolument militaire avec envoi de renforts, objectif clairement défini, désignation de l’ennemi et de l’ami, donc emploi de la force contre la Séléka à l’origine du chaos. L’inconvénient de cette option est que les islamistes mondiaux parleront d’une nouvelle « croisade » française contre des musulmans. Par ailleurs, étant donné qu’une grande partie de la force de frappe du Séléka est composée des Janjawid soudanais  de sinistre mémoire, les risques de contagion seront réels.
    Le Blog officiel de Bernard Lugan
    23/12/2013
    Relayé par Secours de France
    http://www.polemia.com/bourbier-en-r-c-a/

  • Entretien avec Renaud Camus Mon souhait pour 2014 : un raz-de-marée de l’Alliance antiremplaciste !

    Comment avez-vous réagi aux menaces proférées par Manuel Valls à l’égard de Dieudonné ?

    Ah, vous mettez à l’épreuve la cohérence de mes principes, là… M. M’bala M’bala et sa quenelle me soulèvent le cœur, j’étais ravi de les ignorer. D’un autre côté, je suis pour la liberté d’expression, tant qu’il n’y a pas appel à la violence ou diffamation caractérisée. Avec les fines plaisanteries sur Patrick Cohen, on franchit un degré supplémentaire. Le plus affligeant est que tant de gens paraissent trouver tout cela admirable.

    Anelka a justifié sa « quenelle » en parlant de son « ami humoriste Dieudonné ». On lui fait un mauvais procès ?

    Aucune idée. Ces milieux me sont peu familiers.

    À croire François Hollande et son gouvernement, la courbe du chômage serait en train de s’inverser… Un déni de réalité ?

    C’est l’ensemble de la vie politique qui est un déni de réalité. Nous vivons dans l’illusion tragique, le théâtre d’ombres. Je me suis permis d’appeler cela le faussel : réel inversé, règne du faux. La réalité, c’est la colonisation de l’Europe, le Grand Remplacement, la substitution ethnique, la conquête musulmane, le suicide d’une nation.

    Quels sont vos souhaits pour l’année 2014 ?

    Attendez voir… Colossale manifestation le 26 janvier prochain, avec particulière évidence du refus du Grand Remplacement. Dans la foulée, aux élections municipales, raz-de-marée de l’Alliance antiremplaciste (Union Noniste + Rassemblement Bleu Marine). Béziers devient le laboratoire de la reconquête, les allées de Riquet sont les Champs-Élysées du nouvel anticolonialisme.

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  • Le Printemps Français s’invite à Bruxelles:

    printemps français

  • Place Vendôme, les Sentinelles fidèles au poste, ont ouvert les bouteilles de champagne:

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    Il y a toujours une vingtaine de Sentinelles, place Vendôme.

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  • De nouvelles actions des Bonnets rouges prévues dimanche

    Le collectif "Vivre, décider et travailler en Bretagne", à l'origine du mouvement des Bonnets rouges, a annoncé mardi de nouvelles actions "symboliques" dimanche, tout en assurant vouloir respecter la trêve des confiseurs d'ici là.
    "Dimanche, de 13h00 à 17h00, nous voulons mettre des Bonnets rouges sur tous les ponts enjambant les quatre-voies des cinq départements bretons (Loire-Atlantique)", a déclaré Ronan Le Flécher, en charge de la communication du collectif.

    AFP

  • Le père Georges Vandenbeusch est arrivé en France

    La bonne nouvelle du jour c'est l'arrivée ce matin du père Georges Vandenbeusch en France :

    G

    Il a été accueilli à sa descente de l'avion par François Hollande, Mgr Daucourt, une dizaine de proches dont ses parents adoptifs et des membres du diocèse de Nanterre, auquel il est rattaché.

    «Je mesure bien la chance que j'ai. Il y a des otages qui sont restés terriblement longtemps».

    «J'étais sous un arbre pendant un mois et demi. Sept semaines ça fait beaucoup d'heures, quand on est otage et qu'on a rien à faire, rien à lire, personne à qui parler.»

    Le père Georges a dit avoir une pensée pour les six autres otages français dans le monde, et il a remercié le président camerounais Paul Biya pour sa libération. Il a également remercié tous ceux «qui ont prié» pour lui. Il doit passer des examens médicaux à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris.

    Les circonstances de sa libération restent floues. Laurent Fabius assure qu'aucune rançon n'a été versée. «La direction de Boko Haram a décidé de libérer le prêtre par compassion», a affirmé ce mercredi une source du groupe islamiste nigérian, responsable de l'enlèvement.

    «Le prêtre a offert ses services médicaux à des membres du groupe malades pendant sa période de captivité. La direction a ressenti qu'il n'y a avait plus besoin de le garder».

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/