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France et politique française - Page 4530

  • Valls, les Codec et la Licra

    Dans la foulée de « l’affaire Dieudonné », Manuel Valls a fait savoir son intention de réactiver au plus vite les « CODEC », Commissions départementales pour la promotion de l’égalité des chances et de la citoyenneté, afin de « susciter, proposer ou valoriser des initiatives de sensibilisation et de pédagogie préventives contre les comportements racistes, antisémites, antimusulmans ou intolérants ».

    Médias-Presse.Info avait déjà souligné que cet objectif tel que défini par le ministre de l’Intérieur démontre à quel point Manuel Valls considère les catholiques comme des citoyens de seconde zone, les seuls qu’on peut offenser impunément.

    Il reste à préciser que dans ces « CODEC » siègent des représentants associatifs et que, sans surprise, on y retrouve en bonne place les représentants locaux de la LICRA, du MRAP et autres officines subventionnées pour faire la promotion du cosmopolitisme.

    http://medias-presse.info/valls-les-codec-et-la-licra/5309

  • La France éduque et forme un peuple homosexuel, pervers et de racailles.

  • François Hollande, libéral depuis 1985

    Les éditocrates promeuvent ces jours-ci, avec beaucoup d’insistance, l’idée selon laquelle François Hollande viendrait seulement de révéler au monde qu’il était l’ami des marchés.

    Cette théorie a peut-être des propriétés curatives: il est possible, par exemple, qu’elle apaise (un peu) les affres et tourments des électeurs qui, dupés en 2012 par les menteries du candidat socialiste, ont voté pour lui en croyant sincèrement qu’il était de gauche – et qui peuvent donc, s’y raccrochant, se consoler (un peu) d’avoir été si profondément refaits en se répétant que le «tournant libéral» du chef de l’État français date effectivement d’avant-hier matin, et qu’ils ne pouvaient par conséquent pas savoir, lorsqu’ils lui ont donné leurs suffrages, qu’ils s’apprêtaient à mettre dans l’Élysée un émule de feu Ronald Wilson Reagan.

    Mais en vérité: elle est fausse – et mensongère. Puisqu’en effet: cela fait trente ans que François Hollande tient en politique des positions – et des propos – qui témoignent d’une stricte orthodoxie capitaliste.

    Les journalistes Sophie Coignard et Romain Gubert rappellent, dans leur nouveau livre (1), que, «lorsqu’il écrivait des billets économiques dans Le Matin de Paris à la fin des années quatre-vingt, il avouait» déjà «préférer “la social-démocratie d’après-crise“ à “l’État-providence de la prospérité“», et proclamait, ravi, dans un vibrant hommage au thatchérisme: «Le système français ne diffère plus du modèle (2) américain ou britannique.»

    À la même époque, «en 1985», expliquent de leur côté Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot (3), François Hollande «a collaboré» à un ouvrage collectif, «aujourd’hui épuisé», qui «témoigne de l’adhésion au libéralisme d’un homme politique encore très jeune». Extrait:

    « Finis les rêves, enterrées les illusions, évanouies les chimères. Le réel envahit tout. Les comptes doivent forcément être équilibrés, les prélèvements obligatoires abaissés, les effectifs de police renforcés, la Défense nationale préservée, les entreprises modernisées, l’initiative libérée.»

    Dans le moment où elle est publiée, cette prose, où l’exaltation de la concurrence libre et non faussée est donnée – par un procédé tout orwellien – comme une saine adaptation au «réel», est tout sauf inédite : il est important de se le remémorer. Elle s’inscrit, au contraire, dans la même gigantesque campagne propagandaire où la fine fleur de l’éditocratie (dite) de gauche psalmodie, à l’unisson de Laurent Joffrin, prédicateur chez Libération, que «la vie sourd de la crise, par l’entreprise» et « par l’initiative»: le même, sédimenté dans ses manies, qualifiera vingt ans plus tard (en 2008) de «tournant réaliste» l’affichage public, par quelques personnalités socialistes, d’un «libéralisme» décomplexé (4).

    En 1992, écrivent aussi Sophie Coignard et Romain Gubert, François Hollande devient l’animateur du club Témoin. Ce discret petit «cénacle» de «jeunes technocrates» socialistes publie une revue – «aujourd’hui introuvable sauf à la Bibliothèque nationale» -, dans laquelle «Hollande mène» notamment cette véhémente «charge» contre la dépense publique, qu’il tient manifestement pour une toxicomanie lourde: «Le risque, avec la drogue, c’est l’accoutumance. Il en est de même pour l’endettement. À petites doses, c’est sinon raisonnable, du moins supportable. À grosses louches, le besoin n’est jamais satisfait. »

    Au fil des ans, les engagements du futur président de la République ne varient donc que peu, et jamais il ne dévie de son cap: en 2006 encore, il rend un vibrant hommage, «dans un ouvrage opportunément titré Devoirs de vérité» (5), à quelques hautes figures de son parti – de François Mitterrand et Pierre Bérégovoy, qui ont, lorsqu’ils étaient aux affaires, « déréglementé l’économie française» et l’ont «largement ouverte à toutes les formes de concurrence», à Lionel Jospin, qui a, du temps qu’il était Premier ministre, «engagé les regroupements industriels les plus innovants, quitte à ouvrir le capital d’entreprises publiques ». Puis de conclure: «Cessons donc de revêtir des oripeaux idéologiques qui ne trompent personne.»

    Le libéralisme, chez cet homme qui, en 2012, a lui-même (brièvement) revêtu, pour les besoins d’une campagne électorale, un déguisement d’«adversaire» de la «finance», n’est donc pas une nouveauté de la semaine – mais bien plutôt la ligne, très (à) droite, dont il ne s’est jamais détourné depuis trois décennies: cela est abondamment documenté, et les éditocrates qui présentent ses dernières annonces – dûment ovationnées par de larges pans de la droite et du patronat – comme une tardive conversion ne peuvent bien sûr pas ne pas le savoir.

    Mais en répétant – mensongèrement – qu’il s’agit d’un «tournant»: ils peuvent donner l’impression que leurs incessantes exhortations à réduire la dépense publique et le coût du travail ont été de quelque effet sur des choix où ils n’ont, en réalité, nullement pesé – puisqu’aussi bien, répétons-le, François Hollande applique désormais le programme qui était déjà le sien dans les années 1980, lorsqu’il préconisait: «Les comptes doivent forcément être équilibrés, les prélèvements obligatoires abaissés, l’initiative libérée.»

    Surtout : la reconnaissance que ce programme est de droite et que cela était de très longue date prévisible mettrait en évidence que la vraie-fausse confrontation entre le Parti socialiste et l’UMP à quoi la presse et les médias dominants réduisent depuis trente ans «la politique» est une prodigieuse escroquerie – puisqu’au fond ces deux formations sont d’accord sur tout «en matière de politique économique, financière, monétaire, commerciale, industrielle, européenne» (6).

    Elle montrerait que, dans le monde réel, ce que les éditocrates appellent «la gauche» est une deuxième droite, qu’ils le savent fort bien, et qu’ils l’ont toujours su – mais qu’ils ont obstinément œuvré à circonscrire le «débat public» dans le périmètre sécurisé d’une dispute entre libéraux, pour mieux rejeter dans ses marges les représentants de la vraie gauche – celle qui, pour de bon, menace les intérêts de leurs propriétaires.

    Notes :

    (1) La Caste cannibale. Quand le capitalisme devient fou, Albin Michel, 2014.

    (2) C’est moi qui souligne.

    (3) La Violence des riches. Chronique d’une immense casse sociale, La Découverte, 2013.

    (4) Source: http://www.seuil.com/livre-9782021057713.htm

    (5) Source: http://www.monde-diplomatique.fr/2014/01/HALIMI/49991

    (6) Source: http://www.monde-diplomatique.fr/2014/01/HALIMI/49991

    Bakchich.info

    http://fortune.fdesouche.com/325492-francois-hollande-liberal-depuis-1985#more-325492

  • NKM : des épines dans le soulier de vair

    Les écueils se multiplient pour celle qui se voyait déjà maire de Paris, étape obligée vers la présidence de la République à laquelle elle pense tous les matins en se coiffant. La solidité psychologique et la force de travail de Nathalie Kosciusko-Morizet ne suffiront pas à contrebalancer ses principaux défauts : l'absence de convictions et un certain autisme dans l'action politique.
    Bien plus brillante que la falote Anne Hidalgo, NKM néglige dans cette campagne l'importance du collectif et les exigences du rassemblement. Première épine : le Ve arrondissement, celui de Jean Tiberi. Lors de l'inauguration de la permanence de sa candidate, l'inconnue Florence Berthout, rue Monge, le lundi 6 janvier, il y avait plus de journalistes que de militants pour saisir l'image de François Fillon, député de la circonscription, daignant descendre de sa berline noire avant de prodiguer quelques mots d'encouragements à cette élue du Ier arrondissement, habitant dans le XVIe mais parachutée rive gauche par le fait de la princesse. « C'est alimentaire pour cette pauvre Florence », lâche comme une excuse un ancien conseiller libéral de Paris qui ajoute dans la foulée : « De toute façon NKM a déjà perdu. » Ambiance.
    Deuxième épine, qui aurait pu être la réponse de la Manif pour tous aux positions libertaires de NKM : l'entrepreneur catholique Charles Beigbeder. Furieux que NKM ne lui ait pas trouvé une place, piégée qu'elle est par ses alliés fillonistes (Beigbeder est proche de Jean-François Copé). Résultat : notre sémillant quinquagénaire s'allie avec la très centriste, voire gauchiste, Géraldine Poirault-Gauvin, dissidente UMP dans le XVe et pire encore avec Jacky Majda, ancien responsable Modem dans le quartier du marais, fervent promoteur du « mariage » homosexuel. Qu'allait donc faire Beigbeder dans cette galère ! Drôle d'attelage s'auto-congratulant place de l'Hôtel de ville, à l'heure même où dans l'immense salle des fêtes rococo de la mairie centrale, Bertrand Delanoë présentait pour la dernière fois ses vœux aux élus parisiens et à ses collaborateurs. Beigbeder annonce être candidat dans le VIIIe arrondissement, où il devra obtenir plus de 33 % des suffrages pour être élu Conseiller de Paris et où il affrontera la liste de Martine Mérigot de Treigny (UMP) soutenu par François bel (CNTP) maire sortant, trente ans de mandat derrière lui, et opposant virulent au mariage pour tous. La chute sera rude pour Beigbeder au soir du 30 mars.
    Troisième épine : le bon score attendu du Front national. Le Journal du dimanche du 5 janvier donne le FN à 9 % d'intentions de vote pour les municipales à Paris. Lors du premier tour de l'élection présidentielle 2012, Marine Le Pen n'obtenait que 6,20 % des suffrages. Ce chiffre attribué à la liste menée par Wallerand de Saint-Just devrait permettre au parti de faire son retour au sein du Conseil de Paris.
    En effet : l'élection à Paris, ce sont en fait vingt scrutins d'arrondissement très différents. Le 1er arrondissement n'élit qu'un conseiller de Paris, tandis que le XVe, le plus peuplé de la capitale en nomme 18. Là où il faut obtenir 50 % des voix pour obtenir un conseiller de Paris dans le premier cas, il suffit d'atteindre 10,01 % des voix au second tour pour être élu dans le second cas. Wallerand de Saint-Just se présentera donc dans le XVe arrondissement et non dans le XVIIe arrondissement (qui fournit 12 conseillers de Paris) où il aurait dû obtenir 14,29 % pour siéger à l'Hôtel de Ville.
    Quels arrondissements pour le FN ?
    Le FN rêve d'obtenir un groupe (5 élus minimum), soit un temps de parole correct et des moyens humains et financiers importants. Deux types d'arrondissements peuvent l'y aider. D'abord les grands arrondissements de l'ouest, où le vote de la bourgeoisie conservatrice est important: le XVe, le XVIe et le XVIIe. Dans le XVe, où se présentera Anne Hidalgo comme tête de liste de la gauche, une triangulaire avec le FN peut seule mettre en difficulté le député-maire sortant Philippe Goujon (proche de François Fillon), à la tête d'une liste UMP-UDI-Modem. Goujon compte paradoxalement sur son ancienne suppléante, Géraldine Poirault-Gauvin, pour limiter les risques d'un FN à plus de dix pour cent.
    Les gros arrondissements où l'importance de l'immigration se fait sentir sont le XVIIIe, le XIXe et le XXe. Le XVIIP enverra 15 élus au Conseil de Paris, les deux autres éliront 14 conseillers de Paris. Trois configurations où il faudra obtenir 12,51 % pour obtenir un siège de Conseiller de Paris. Il est probable que dans le XXe, le Front national soit devant l'UMP et devant le dissident UDI, Raoul Delamare. Dans ce dernier arrondissement le FN a intelligemment investi un commandant de CRS en activité, Jean-Louis Chabaillé. Dans le XVJJT, c'est un énarque, ancien collaborateur d'Alain Juppé (qui fut élu de l'arrondissement avant de partir à Bordeaux), Philippe Martel, qui conduira la liste du Rassemblement Bleu-Marine. Dans le XTXe, on parle de Michel Bulté, ancien maoïste, mais surtout ancien maire RPR de l'arrondissement.
    N'oublions pas, au sud, le XIIIe arrondissement où Marine Le Pen avait réalisé son meilleur score en 2012 : 7,43 % des voix. L'UMP y a abandonné la tête de liste à la centriste Edith Gallois.
    Le FN est donc susceptible d'obtenir deux conseillers de Paris, probablement dans le 15e et le XXe. Les experts électoraux estiment qu'un groupe FN relève encore de l'utopie. Mais le bon score attendu du FN fera mal à l'UMP et contribuera fortement à empêcher la victoire de NKM.
    Antoine Ciney monde & vie 14 janvier 2014

  • La Marche pour la Vie 2014 en direct! (Actualisez votre page) suite

    Plusieurs dizaines de milliers annoncés !

     

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    Alors que la foule est toujours coincée sur la place Denfert, deux petits clins d'oeil : place Denfert, un kebab aux couleurs de la MPLV et vu de la fenêtre.

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    16h00 : une minute de silence avec le foulard rouge sur la bouche, les mains dans le dos, pieds écartés en position du fusillé, à la mémoire des enfants tués par l'avortement. Lecture du manifeste.

     

     

    Le silence est impressionnant...

     

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    La minute de silence est rompue par Cécile Edel  :

     

    «pour l'Espagne, pour les enfants, pour les femmes en difficulté, faites du bruit!!!»

     

    Une immense clameur est montée de Paris

     

    300 mètres en 1h30... personne n'avance...

     

    La tête du cortège est aux pieds de la tour Montparnasse. Le boulevard Raspail est blindé.

     

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    La place Denfert est pleine... 

     

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    Oui, les amoureux de la Vie se comptent par milliers, par dizaines de milliers!!

     

     

    Place du 18 juin : 

     

     

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    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Théorie du genre : les enfants n’en veulent pas !

    Avec l'innocence qui les caractérise encore, les enfants dédaignent ce qui leur paraît contraire à leurs aspirations naturelles.

    Celle-là, les partisans de la théorie du genre ne l’avaient vraiment pas vue venir. On croyait la France mise sur les rails qui l’emmèneraient droit vers l’indifférenciation, mais c’était sans compter la réaction des premiers concernés : les enfants.

    En effet, suite au rapport sur les stéréotypes filles-garçons remis à Najat Vallaud-Belkacem ce mercredi 15 janvier, L’Express a ouvert un débat sur son site : « Comment protégez-vous vos enfants contre le stéréotype fille-garçon ? »

    Passée la drôlerie dramatique de l’intitulé (l’usage du verbe « protéger » qui aurait laissé présager une discussion sur la pédophilie ou les maladies orphelines, et qui nous renvoie finalement à un débat sur les dînettes. Les mots n’ont vraiment plus de sens..), l’on découvre les astuces données par « quelques parents de la rédaction » du site pour éduquer leurs enfants dans le respect des théories actuelles.

    Lire la suite ...

  • Marche PourLa Vie 2014 place Denfert

  • La Marche pour la Vie 2014 en direct! (Actualisez votre page)

    BeVfKR0IgAAiexm(envoyez photos et infos à lahirelsb@yahoo.fr)

    Pendant que les préparatifs débutent, rappelons les enjeux de la Marche pour la Vie 2014 : 

    - La protection de la Vie de la conception à la mort naturelle. Chaque vie compte. Depuis la promulgation de la loi Veil en janvier 1975, ce sont 220 000 enfants qui sont avortés chaque année en France. Sur 800 000 grossesses. Ce chiffres peuvent être reportés ainsi : il est question à ce jour de 8 600 000 bébés tués dans le sein de leur mère en France depuis 1975 à raison de 25 par heure. Inexorablement.

    - A partir de demain seront débattus à l'Assemblée nationale deux amendements visant à supprimer de la loi Veil, la notion de détresse de la mère, préalable à tout avortement, ouvrant ainsi la porte à ecore plus d'avortement. Le second amendement prévoit d'élargir le délit d'entrave à l'avortement à un point qui ne devrait supprimer la liberté d'expression sur ce sujet au profit du langage étatique convenu.

    BeVoEnHIIAAXtdJ- S'appuyant sur un projet de loi espagnol - bonne nouvelle pour les pro-vie - tendant à restreindre le cadre légal de l'avortement, la France du respect de la Vie s'est donnée rendez-vous aujourd'hui à Paris en rouge et jaune.

    13h00 : Cécile Edel en direct sur BFMTV.

    "L'avortement n'est pas un droit en France, c'est une exception".

    "C'est une erreur grave pour le gouvernement de taire la réalité de la violence de l'avortement et de la douleur de la femme".

    "Demain, avec les amendements présentés au vote de l'Assemblée nationale, les femmes n'auront plus le choix. Elles devront avorter". 

    "Le syndrôme post -abortif est une réalité niée par le Gouvernement".

    13h10 : la Place Denfert-Rochereau commence à prendre les couleurs de l'Espagne.

    2014-01-19 13.04.40

    De nombreux volontaires sont déjà en place à Denfert. Un beau soleil attend les manifestants. Distribution de foulards aux couleurs de l'Espagne.

    2014-01-19 13.12.34

    voir la suite ici

  • Tous pour la famille à Toulon

    Reçu d'un lecteur :

     

    "Ils étaient plus d’une centaine à avoir répondu à l’invitation de notre association « Tous pour la famille » jeudi 17 janvier au soir, malgré une pluie battante, pour assister à une réunion publique en forme de débat sur le thème du mariage Homme-Femme et de la filiation !

    Au côté d’Antoine Renard, Président national des Associations Familiales Catholiques aurait dû se trouver sur le podium Frigide Barjot, de l’Avenir pour tous, mais un désaccord, soulevé la veille, nous a privés de sa présence.

    Malgré tout, la salle de l‘Union patronale du Var, au plein centre de Toulon, était  comble.

    Dominique Michel, porte- parole de « Tous pour la Famille», a d’abord rappelé le sens de notre combat électoral qui met son point d’honneur à inviter à ces réunions publiques tous ceux et celles qui se retrouvent dans le combat commun contre la loi Taubira : « Nous ne voulons pas entrer dans les divisions au sommet, mais unir localement tous militants politiques, associatifs ou syndicaux sur l’essentiel : non au mariage pour tous !» 

    Antoine Renard a captivé son auditoire  et magistralement motivé nos troupes à s’engager sur le terrain du combat politique, celui des urnes, après le combat si important des manifestations dans la rue de l’année 2013. Il a notamment annoncé la création, pour les élections européennes prochaines, d’une liste encore en gestation, libre de tout parti politique existant, intitulée « Force- Vie ».

    Un débat très animé a suivi : nombre de questions ont été posées aux intervenants… Il a tout de même fallu interrompre ces échanges en cours … car l’heure était venue de rendre la salle !

    Bref, un succès qui confirme aux responsables de TPLF combien, dans les rangs des anciens manifestants des manifs pour tous de l’an dernier, l’attente de propositions électorales libres et indépendantes des partis traditionnels est réelle et forte !"

    Michel Janva

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/