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France et politique française - Page 4531

  • FN new-look : Jean-Marie Le Pen fait de la résistance…

    Jean-Marie Le Pen, dans son Journal de bord hebdomadaire vidéo, diffusé sur Internet, vient de dénoncer un possible changement de nom du FN, dont l’éventualité a été évoquée ces derniers temps par Louis Aliot, Florian Philippot et Marine Le Pen elle-même. Et il ne mâche pas ses mots : « complètement débile », « scandaleux », « indécent », « impensable ».

    Toujours dans ce même Journal de bord, alors qu’on l’interroge sur sa condamnation à 5.000 euros d’amende suite à ses propos sur les Roms qui, « comme les oiseaux », « voleraient naturellement », il persiste et signe : « Ça veut dire que [les Roms] volent à travers les frontières pour venir jusqu’à chez nous ».

    Via son tout nouveau compte Twitter, enfin, Jean-Marie Le Pen a commenté, il y a quelques jours, l’adoption en Espagne du projet de loi relatif à l’avortement, saluant « le souci du respect de la vie », et une décision « prouvant que l’on peut agir en la matière avec mesure, intelligence et souci du respect de la vie », en complète opposition, donc, avec Florian Philippot qui déclarait la veille de Noël sur RTL qu’il n’y avait « aucune restriction du droit à l’avortement dans le projet FN », que l’on discutait là « du sexe des anges », ce thème de l’avortement étant « un sujet de diversion ».

    Bref, si l’on comptait sur Jean-Marie Le Pen dans le rôle de l’aïeul auquel on donne un doigt de champagne le soir de Noël et que l’on sort gentiment de son fauteuil à minuit pour « Voulez-vous danser grand-mère ? », c’est râpé, c’est mort, inutile d’y compter. Jean-Marie Le Pen, ce n’est pas le Père Goriot qui a filé le magot à sa fille chérie et se réjouit tendrement, depuis un modeste réduit, de la voir faire sa baronne en jetant un voile de respectabilité sur un héritage dont elle juge l’origine encombrante. Alors que la fille entend donner des bonnes manières au mouvement, des quartiers de noblesse pour accéder à la cour des grands, celle des partis présidentiables, le père qui s’est fait tout seul et sent un peu fort sous les aisselles, que les gents damoiseaux proprets de l’UMP et du PS trouvent même si « nauséabond » qu’ils changent de trottoir quand ils le croisent, veut que l’on rende à César ce qui est à César : Dis-donc, petite, qui t’a faite reine ?

    Le Pen entend rester le roc, le pic, le cap, la péninsule. Le pic pour Marine qui, redoutant comme la peste, sur les réseaux sociaux, les débordement de ses candidats (dont l’épluchage des comptes Facebook et Twitter est devenu le sport préféré des journalistes), s’efforce de tout contrôler, mais ne peut rien contre les saillies en ligne d’un père n’ayant rien perdu de son goût pour la petite phrase provocatrice et dont le sens de la formule s’accordera sans doute à merveille des 140 caractères imposés par Twitter.

    Le roc, le cap, la péninsule pour la vieille garde, le canal historique, le socle électoral traditionnel du Front national, auxquels certaines déclarations récentes de Florian Philippot – comme celle sur l’avortement – tendent à faire perdre le nord et à laisser imaginer que la direction du FN elle-même a changé de boussole.

    À un journaliste, qui évoquait, au printemps 2012, l’idée de son départ de la vie politique, il cita, en fin lettré, le vieillard Siméon : « Nunc Dimittis… ». Mais il faut croire qu’en dépit de la période, Jean-Marie Le Pen n’a pas vu le petit Jésus, ni encore reconnu en sa fille son sauveur. Car tout porte à croire qu’il n’est pas près de tirer sa révérence.

    G. Cluzelle

    http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/fn-new-look-jean-marie-le-pen-fait-de-la-resistance,45823

  • Valls, LICRA, CRIF, LDJ et autres gogo… ou l’intelligence inversé

     

    C’est désormais officialisé par le plus haut représentant de la bien-pensance, les pisseux, les suceux qui les suivent, la quenelle de Dieudonné serait un salut nazi inversé.

     

    Enfin Rejouissons-nous !
    La Quenelle de Dieudonné serait donc l’inverse du salut Nazi, ce dont tout le monde devrait se réjouir !

     

    En effet, toute personne qui connait un tant soit peu le français (c’est vrai que les élites manient parfois d’autres langues que la langue de molière) savent ce que le terme inverse veut dire :

     

    Voici résumé en quelques mots principaux ce que le dictionnaire en ligne Wiktionnaire très utilisé en dit :

     

    inverse /ɛ̃.vɛʁs/ masculin et féminin identiques

     

    1. Qui est opposé.

    Synonyme : contraire.

     

    La quenelle est donc l’inverse du salut nazi, c’est à dire l’opposé, ou encore le contraire du salut nazi, ce dont nous n’avons jamais douté, mais visiblement les médias n’aiment pas beaucoup celles et ceux qui se dressent contre la bête qui reprend Force et Pouvoir sous nos yeux,

     

    Alors de 2 choses l’une :
    - Soit les élites et les journalistes autorisés ne comprennent pas le français et sont des billes manifestes en vocabulaire et en sémantique (ce qui est possible mais reste à démontrer),

    - Soit ils racontent tout simplement n’importe quoi et se foutent ouvertement du sens commun et de l’intelligence de leurs auditeurs !

     

    A chacun et chacune de se forger sa propre opinion !

     

    Alors vive le contraire du salut nazi, vive l’opposé du salut nazi, vive l’inverse du salut nazi, vive la quenelle ! et vive la France Libre !

    http://francelibre.tumblr.com/

  • Au lieu de gouverner, ils nous bercent !

    On avait autrefois, sous la IVe, l’habitude de railler le président du Conseil, tout juste bon à « inaugurer les chrysanthèmes ». Aujourd’hui, c’est encore mieux : nos politiques ne se contentent pas de les inaugurer, ils les plantent !

    L’État peut tout, l’État est notre mère. À son sein nous tétons, dans ses bras nous pleurons, sur son paillasson nous trépignons… Il y en a même parfois qui font popo dans ses bureaux. Et l’État nous écoute, nous berce et nous console. Les ministres et le Président n’ont plus une minute à eux et plus une minute pour gouverner, happés qu’ils sont par leur course effrénée d’un sinistre à l’autre : une salmonelle dans le pâté de tête ? Le ministre de la Santé est là dans l’instant, sa charlotte sur le crâne. Un accident d’autocar sur l’autoroute ? C’est le Premier ministre en personne qui s’y colle avec le ministre du Tourisme, et si d’aventure un camion de sardines portugaises est de la partie, on voit débarquer le Commerce et les Affaires étrangères. Un malade d’Alzheimer échappé de sa maison de retraite ? C’est le ministre des Personnes âgée qui entreprend les recherches. La tempête en hiver ? Revoilà Manuel Valls.

    C’est ainsi que le ministre de l’Intérieur a chaussé jeudi ses grandes bottes de caoutchouc pour aller rendre visite aux commerçants de Quimperlé inondés par la grosse vague d’hiver. Il a froncé son sourcil noir et, serrant contre lui le col de son manteau, il a avoué : « Il y a eu sans aucun doute une erreur d’appréciation. » Ben oui, la mer n’avait pas communiqué la hauteur des vagues avant de passer à l’assaut. On nous annonçait 2,40 m, on a eu 2,57 m, dit le maire de Guipry en regardant monter la Vilaine. Résultat : alerte orange et pas alerte rouge. C’est bête, tout de même. Vous voulez mon avis ? Les préfets du Finistère et du Morbihan devraient commencer à faire leurs valises.

    Au moins, à Paris, on avait fermé les parcs et jardins. Des fois que les embruns auraient remonté la Seine. À trois mois des élections municipales, on n’est jamais trop prudent.

    La France a la trouille et le gouvernement a peur de la France. Il y a un paquet d’années que ça dure, et ça ne fait qu’empirer. C’est bien simple, la surenchère émotionnelle est telle qu’on a dû inventer de nouveaux mots. Rien n’est plus émouvant, tout est « émotionnant », mélange de commotion et d’émulsifiant sans doute, pour désigner ce qui nous brasse et nous remue. Comme les paquets d’autrefois, notre pays est « en souffrance », courant de sinistres en cérémonies du souvenir, de repentance en commémorations.
    etat

    La France a le cœur gros comme ça. C’est la raison pour laquelle notre Président nous précipite, sans demander l’avis de quiconque, dans des guerres humanitaires. Et dès qu’un pauvre soldat se fait tirer comme un lapin par un « terroriste » du bout du monde, lorsqu’il tombe au combat non pour son pays mais pour un autre, on lui offre le grand jeu. Défilé sur le pont Alexandre-III et remise de médailles par le Président dans la cour des Invalides. C’est ce que l’on offrait autrefois, à titre d’exception, aux héros de la nation.

    Alors si un jour – Dieu nous en garde – on a même le centième des morts de la guerre de 1914, morts réellement pour la France ceux-là, le Président leur rendra-t-il un à un les honneurs ?

    Marie Delarue dan Boulevard Voltaire
    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/au-lieu-de-gouverner-ils-nous-bercent_94463.html#more-94463

  • Riposte sioniste

    Riposte sioniste La notion de « Système » - j’ai déjà évoqué le fait – reste méconnue. Ce n’est en aucun cas le gouvernement en place voire même les institutions. Si ces dernières ont été modifiées depuis 1958, la Politique menée pourrait très bien être la même dans un cadre juridique différent. C’est ainsi que fustiger la droite au simple motif que l’on est de gauche ou la gauche parce que l’on est de droite, représente deux erreurs majeures.
    1/ Si de par le passé, le référentiel droite/gauche était pertinent, force est de constater que ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les Français, pourtant dans leur majorité peu férus de politique, probablement parce que écoeurés par la politique toujours menée, constatent bien que si les alternances droite/gauche se succèdent, en aucun cas la politique menée par les uns et par les autres ne diffère. Naguère, comme par exemple en 1981, les quatre principaux candidats (Pc, Ps, Udf, Rpr) proposaient au corps électoral quatre modèles différents de société. Aujourd’hui, choisir entre Ump, Ps, ou centre – le parti communiste n’existe plus qu’à l’état résiduel – c’est simplement accepter la structure générale – justement ce que l’on appelle « Système » - tout en émettant en son sein une nuance spécifique. Il n’y a donc plus de raisons aujourd’hui, de s’exprimer de façon véhémente dans le cadre d’un débat entre un Ump et un Ps et à fortiori d’en venir aux mains. Force est pourtant de constater que certains ne l’ont pas compris, continuant de vouer aux gémonies ou la droite, ou la gauche, comme si ces deux notions étaient comme de par le passé toujours opérantes, alors même qu’elles ne sont plus valides.
    2/ Maintenir une distinction majeure entre droite et gauche, c’est aussi favoriser la structure en place qui justement cherche à maintenir aux yeux des Français, l’idée que le Système est démocratique alors qu’il ne l’est plus. Si en effet, les politiques menées par la droite, le centre et la gauche sont les mêmes, c’est qu’alors le choix effectué entre les trois tendances est factice, d’où l’absence de démocratie, cette dernière supposant pluralité. Autre angle d’analyse, la télévision est elle aussi sujette au même mode de fonctionnement : s’il y a pluralité des chaines - toute comme il y a droite, centre et gauche – il nous faut bien constater que l’information délivrée est la même. Le fait est flagrant lorsque de façon comparative, on s’informe sur certains sites du web où le son de cloche est radicalement différent. Quant aux structures politiques alternatives, et je songe ici tout particulièrement au Front National, il suffit de constater le traitement qui lui est réservé, notamment par les journalistes, on ne peut que constater qu’elles font l’objet d’un traitement discriminatoires. Autrement exprimé, le corps électoral a le choix entre droite, centre et gauche – rien d’autre sous peine d’être fustigé – ce qui ne signifie absolument pas pluralité puisque ces trois composantes sont interchangeables. Dans les faits, il existe plus de différences et d’ailleurs d’opposition entre deux groupements d’extrême droite ou d’extrême gauche, pourtant réunis sous la même dénomination, qu’entre l’aile droite de l’ump et l’aile gauche du ps. L’erreur est de prendre au sérieux l’opposition – quelle qu’elle soit – qui ne s’oppose que pour la forme. A titre d’exemple, le mariage homosexuel dénoncé par les dirigeants de la droite, était accepté par ces mêmes dirigeants, quelques années plus tôt. Ce n’est pas qu’ils aient changé d’avis entre temps, mais qu’ils se prononcent en fonction de leur intérêt partisan et politicien du moment : à long terme, si la gauche n’avait pas voté la loi, la droite l’eut fait par la suite…
    On ne peut dans le cadre d’un simple article, définir le « Système ». Celui-ci pourrait faire l’objet de très nombreux ouvrages selon l’angle choisi par l’essayiste. Pour autant, il possède plusieurs caractéristiques, peu difficiles à percevoir.
    1/ Si les plus jeunes n’ont pas connu la France d’il y a plusieurs décennies, les plus anciens savent, parce qu’ils ont perçu l’involution, l’omniprésence du fait économique. Cela à un point tel que les impératifs économiques sont au préalable posés, postulés à tort comme incontournables, la Politique ne venant qu’après, et toujours conformes au diktat économique.
    2/ Lorsque les « Système » fait preuve de tolérance, c’est toujours lorsque la voix discordante est futile aux yeux de la Structure. C’est ainsi qu’en matière de liberté individuelle, beaucoup a été fait en l’espace d’une quarantaine d’années. Ce surcroît de liberté vise d’une part à donner l’impression d’une certaine bienveillance, d’autre part à dynamiter la cohérence du groupe en favorisant l’autonomie des parties. Réciproquement, mais aussi à contrario, le Système se fait autrement plus répressif que de par le passé, y compris récent. La dissolution de groupes politiques en est un exemple. Tout comme l’est l’abusive répression exercée dans le cadre de manifestations pourtant pacifiques. Très récemment, la volonté d’interdire les spectacles de Dieudonné en est aussi la marque. Tout comme la volonté de faire disparaitre l’anonymat de la sphère internétique.
    3/ Le système n’est nullement national ou continental. Il a des ramifications presque partout. C’est ainsi que ses dirigeants ne sont nullement des nationaux quand bien même ont-ils été élus localement. Qu’on le nomme Occident est là encore une arnaque, un abus de langage. Le terme nous fait songer au passé que l’on connait alors même que le présent et radicalement différent : l’occident aujourd’hui n’est que la caricature de celui d’hier.
    Fatalement donc, l’opposant au Système se doit d’agir selon ces trois axes qui se doivent d’être contrecarrés. Ils sont nombreux ceux qui se veulent des opposants, mais qui dans le même temps, quoique sincères, se prennent les pieds dans le tapis.
    1/ Ainsi par exemple, ceux qui prônent une plus grande libéralisation de l’économie alors que justement l’un des objectifs majeurs du Système dont Bruxelles est le chef d’orchestre. Progressivement l’Etat central se désinvestit comme il l’a fait pour les industries – que de dénationalisations/privatisations depuis le début des années 80 – comme pour les services publics (poste, telecom, électricité, gaz, …). L’opposant réel au Système est donc celui qui tente de freiner cette dynamique et non de la favoriser, comme le font tant qui, de bonne fois, croient bien faire.
    2/ L’opposant réel au Système est très circonspect quant à la notion de liberté. Il cherche à remonter aux origines quant à l’octroi d’une nouvelle liberté ou à son recul. A qui profite réellement cette nouvelle liberté ou son interdiction ? Ainsi, l’antifa qui se veut opposant réel et qui se réjouit de la dissolution d’un mouvement nationaliste, se trompe : il sera tôt ou tard victime d’une nouvelle purge. Très fréquemment les nouvelles libertés ne sont accordées qu’à un groupe voire à titre individuel. On doit alors agir avec circonspection et bien prendre en compte que ces apports aux groupes minoritaires favorisent l’affaiblissement de l’ensemble.
    3/ La France, compte tenu de ses dirigeants successifs, ne doit en aucun cas entrainer chez l’opposant réel, un réflexe d’ordre affectif. Elle n’est – au même titre que pour l’occident – que l’ombre d’elle-même. En ce sens, elle se doit d’être combattue puisque membre de la grande internationale systémique. Je sais les difficultés pour les patriotes qui ont la patrie charnelle chevillée au corps : il n’empêche…

    Le cas particulier mais aussi emblématique de Riposte laïque

    La laïcité, on sait l’analyse de René Rémond, est une des caractéristiques originelles de la gauche. A moins d’être contre-révolutionnaire, nul vice rédhibitoire. Encore faut-il avoir bien conscience des grands enjeux de la problématique. Alors que de par le passé, les politiques s’adressaient à la totalité du corps électoral, ils font aujourd’hui leur marché sociologique, additionnant les différents segments de façon à franchir le seuil fatidique de 50% des suffrages. C’est d’ailleurs une des techniques de prédilection du Système que de faire s’opposer différents groupes qui ainsi se neutralisent, permettant donc au pouvoir en place de ne pas être inquiété.
    L’ennemi politique est donc le Système et pas autre chose. Beaucoup focalisent sur le fait arabo-musulman en France. On peut comprendre. Pour autant, le Système n’est nullement de manière essentielle arabo-musulman. Plus grave, en focalisant sur le sujet, on rentre justement dans le piège tendu par le Système qui se réjouit que deux communautés s’affrontant, se neutralisent. Autre angle, ce fait arabo-musulman est une des plaies contemporaines hors instrumentalisation. S’agit-il de s’opposer au Système de façon frontale ou de remédier à l’un de ses maux ?
    Dès lors où Riposte laïque se réjouit par l’intermédiaire d’un article de Pierre Cassen (1) d’avoir été invité au dernier salon du B’nai B’rith, il y a motif aux plus vives inquiétudes. Faut-il rappeler l’opposition radicale, pas récente, de cette structure à Jean-Marie le Pen ? Faut-il rappeler les liens privilégiés de cette même structure à des associations ou des événements connus qui furent toujours nos adversaires :
    (Printemps des Droits de l’Homme et de la Fraternité, Fête des Lumières contre l’Obscurantisme, Collectif Agir Ensemble (avec Ni putes ni soumises, SOS Racisme, Berbères de France, UEJF, Conseil représentatif des associations noires de France, Amitiés judéo-noires, Amitités Judéo-musulmanes, Amitiés Judéo-chrétiennes…), Universités d’été, Salon des écrivains , Journée Européenne de la Culture Juive (Portes ouvertes sur le Patrimoine juif), Remise du Prix des Droits de l’Homme. Promotion et production de films et d'émissions de télévision favorables de façon avérée ou non aux intérêts d'Israël.
    Faut-il aussi rappeler qu’Israël est le bras armé du Système au proche et moyen-orient ?
    Que le fait arabo-musulman constitue un problème indépendamment du Système, je le reconnais et plus grave, je pense qu’il va aller en amplifiant. Mais pour autant, s’en aller se prosterner – prendre connaissance du ton de l’article (1) – cela devient de l’hystérie obscurantiste. C’est aussi choisir d’écoper plutôt que de réparer l’avarie. Ce fait arabo-musulman n’existe en France que parce qu’il a été voulu et planifié par le Système, structure démo-libérale.

    Alain Rebours http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EFllFpEkpySjjxPkNL.shtml

    Notes :

    (1) http://ripostelaique.com/retour-au-salon-du-bnai-brith-apres-trois-ans-dabsence.html

  • Le film La Marche fait un flop total

    Après la polémique suite à une chanson de la BO, le film La Marche, symbole de l’antiracisme, fait désormais aussi un flop total dans les cinémas français. Cela a commencé le jour de sa sortie le 27 novembre où il n’a attiré que 552 spectateurs parisiens dans 21 salles malgré une promotion omniprésente. Les derniers résultats du box office français montrent que le film est un désastre . A sa 3ème semaine, il est désormais 33ème dans 183 salles de cinéma pour un total de 170.000 entrées. Soit le film est vraiment de mauvaise qualité, soit l’antiracisme ne fait vraiment plus recette en France. On penche vraisemblablement pour la deuxième hypothèse.

    http://medias-presse.info/le-film-la-marche-fait-un-flop-total/4212

  • Afro-Hexagone par Georges FELTIN-TRACOL

    Incroyable « mandélâtrie » médiatique, intervention militaire française en Centrafrique, désignation d’une Miss France 2014 d’origine franco-béninoise, élection à l’Académie Française d’un Canadien né en Haïti, en quelques jours, divers événements se sont télescopés dans l’Hexagone.

    De nature fort dissemblables, ces quatre faits soulignent un tropisme africain persistant accentué encore plus par la mise en berne des drapeaux tricolores, suite à la disparition de Nelson Mandela.

    Après un renversement calamiteux en Libye en 2011 et une opération au Mali commencée en janvier 2013, « Marianne » emploie ses forces restantes dans son pré carré subsistant, l’Afrique, dernier espace géostratégique capable de voir agir les ultimes décisions d’une souveraineté aujourd’hui bien évaporée, quitte pour cela à négliger les domaines européen, maritime et méditerranéen.

    Appliquant une logique désormais adoptée au sein des unités françaises, l’action militaire en République centrafricaine (R.C.A.) s’apparente surtout à une mission policière de maintien de la paix et de soutien humanitaire. Or, comme au Mali où les applaudissements et les louanges envers les troupes françaises se raréfient pour une défiance guère dissimulée, il est évident que la situation en R.C.A. va devenir de plus en plus périlleuse pour les soldats français, en particulier dans le Nord et l’Est du pays, aux frontières du Soudan… La volonté de l’Élysée de régler au plus vite le vide institutionnel par une élection présidentielle risque au contraire d’attiser les tensions ethniques et religieuses. Le cas malien le prouve dès à présent.

    Victorieux des urnes, les Maliens d’origine noire accusent maintenant la France d’encourager en sous-main les velléités indépendantistes des Touareg de l’Azawad. Il est facile d’imaginer que des groupes centrafricains dépités par l’ingérence de Paris dans leurs affaires, montent des opérations de harcèlement et de guérilla. L’entêtement du gouvernement hexagonal à vouloir conserver un cadre stato-national artificiel et à refuser de rectifier les frontières explique en partie la montée certaine des tensions ethno-religieuses. La frontière étatique d’émanation westphalienne en Afrique relève plus de la chimère diplomatique que de la Realpolitik.

    Au-delà du culte mandélâtrique, au-delà même de sa personnalité qui appartient dorénavant à l’histoire avec ses qualités et ses défauts, on doit accuser la partialité, la subjectivité, la désinformation des médiats hexagonaux, véritable entreprise d’occupation mentale. Il ne faut pas ensuite s’étonner que des téléspectateurs choisissent une Miss France qui déclare représenter une « France cosmopolite ». La France paie au prix fort les délires coloniaux de la IIIeRépublique.

    L’Hexagone du grotesque binôme présidentiel Flamby – Excité de Neuilly renonce à toute volonté de puissance. Il garde en revanche l’espoir de le demeurer dans son arrière-cour africain. Dans ces conditions, les souverainistes nationaux anti-européens (ou hexagonistes) ont raison de vouloir s’extraire de la fumeuse Union (pseudo-)européenne, mais qu’ils osent alors aller jusqu’au bout de leur raisonnement afrocentré et suivent l’exemple d’Haïti : l’adhésion de l’Hexagone à l’Union africaine !

    http://www.europemaxima.com/?p=3541

  • Le FN et l’euro : sortie, consolidation ou explosion en plein vol ?

    Quand les taux de la dette souveraine de la France se dégraderont, alors les Allemands ne soutiendront pas leurs inconséquents voisins.

    Je mettais en cause, dans un article récent, la stratégie du FN sur l’euro. Une meute de chiens m’est sitôt tombée dessus, m’accusant, entre autres délicatesses, d’être vendu à l’ennemi, et de se plaindre que les colonnes de leur cher journal fussent envahies par l’axe du mal UMPS, FMI et UE réunis, oubliant que toutes les opinions ont droit de cité dans Boulevard Voltaire, que c’est là son honneur et sa gloire.

    Remarquons d’abord que, si offensive il y a de la médiacratie, c’est que la progression du FN la terrorise, et que tous les coups sont permis. Encore faut-il ne pas donner le bâton pour se faire battre.

    Lire la suite .....

  • Un exemple parfait de convergence des luttes… qu’on a raté en beauté

    Jeudi 7 novembre, les sages-femmes étaient dans la rue, à Paris et dans plusieurs villes de province. Ne pouvant me rendre à l’une d’elle, j’ai dépêché à Paris un envoyé spécial, qui m’a permis de proposer à mes abonnés esbaudis un live-tweet que vous pouvez retrouver en cliquant ici.
    Ce que ce live-tweet montre, c’est que les sages-femmes n’étaient pas contente, du tout : elles ont forcé la porte du ministère, pour forcer la ministre à les recevoir. Le résultat ? Je ne sais pas, et ce n’est pas pour moi le plus important. Le plus important, c’est que je n’ai entendu parler de cette manifestation que par ma belle-sœur, étudiante sage-femme, et pas par aucun des mouvements de résistance à la loi Taubira et à ce qui s’ensuit. Et c’est très dommage.
    Voyons pourquoi. Pourquoi manifestaient-elles, les sages-femmes ?

     

     

    En gros, elles ont un métier épuisant, autant physiquement (horaires difficiles, activité variable du rien du tout – épuisant – au beaucoup trop…) que nerveusement (énorme responsabilité, événement éprouvant pour les patients et donc pour les sages-femmes…), qui nécessite de longues années d’études, dont une première année de médecine, en même temps que les chirurgien neurologistes et tous les autres métiers médicaux, et quatre autres de formation, avec des stages aux horaires incroyables (12 heures par jour, une fois de jour, une fois de nuit), qui épuisent les étudiantes tout en limitant drastiquement leur vie sociale. Et pour finir, elles ne sont quasiment pas reconnues, sont souvent-sous-exploitées, et ne sont absolument pas payées à hauteur de leurs compétences, et surtout de l’importance fondamentale de leur travail.
    Rien que pour tout ça, il me semble que nous aurions dû nous joindre à elles. discrètement, sans drapeaux ni slogans spécifiques, seulement pour faire acte de présence et les soutenir. Nous défendons la famille et les enfants, nous devrions militer aussi pour que celles qui donnent naissance à nos enfants soient reconnues à leur juste valeur.
    J’en profite pour préciser que les institutrices (non, je ne dirai pas "professeur des écoles") elles aussi ont un Bac+5, et sont payées à peu près la même chose que les sages-femmes. Et accessoirement, leur formation est pitoyable, mais ça n’est pas le sujet. Le sujet, c’est que tous les métiers qui touchent à l’enfance sont logés à la même enseigne, avec mépris.
    Mais il y a plus grave : il y a une raison encore plus pressante de rejoindre le combat des sages-femmes. Vous l’avez sûrement entendu : il semblerait qu’il soit trop difficile aujourd’hui en France d’avorter. Alors que 40% des Françaises ont eu ou auront recours à l’avortement dans leur vie – ce qui prouve d’ailleurs assez que l’avortement est devenu un moyen de contraception à part entière -, notre gouvernement trouve que c’est pas assez. On a déjà eu droit à une offensive sur Internet, mais il est évident que ça n’en restera pas là.
    L’une des raisons de cette difficulté à trouver un avortoir quand on n’a pas été foutu de mettre une capote comme tout le monde, c’est qu’il n’y a pas assez de médecins pour tous les pratiquer. Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femme et les hommes préconise donc "que les avortements les moins risqués puissent se faire dans des maisons médicales et autres centres de santé de proximité par des sages-femmes ou des médecins généralistes" (Source). Sages-femmes qui, rappelons-le, ont déjà énormément de boulot d’une part, et d’autre part ont généralement choisi ce travail pour faire naître des enfants. Vivants, si possible.
    Olivia Déchelette, porte-parole du collectif "Sages-femmes de demain", déclare accueillir cette annonce "avec beaucoup d’inquiétude et de colère. [...] Notre mission est de suivre et d’accompagner les femmes enceintes pendant la grossesse et jusqu’à la naissance, en prenant soin de deux vies. Pratiquer une IVG ne relève ni de nos compétences, ni de notre vocation."
    Pour le moment, les sages-femmes ont droit à l’objection de conscience. Dans les faits, c’est déjà compliqué : si l’une ne veut pas assister un médecin pratiquant un avortement sur ses heures de travail, elle doit s’arranger pour qu’une collègue prenne sa place. "La loi nous permet donc de refuser de participer à ces interruptions médicales de grossesse sous couvert qu’il y ait une collègue pour la prendre en charge", témoignait en 2008 une sage-femme sur LibertéPolitique.com. Cette liberté de conscience est donc garantie en théorie, mais déjà limitée dans la pratique. Il est évident que notre gouvernement n’hésitera pas à aller plus loin, soit en ajoutant d’autres limites à la clause de conscience, soit en la supprimant totalement, comme ils n’ont pas hésité à le faire pour les maires.
    Se battre pour la famille et pour les enfants, aujourd’hui, implique donc de se battre pour et avec les sages-femmes. La prochaine fois qu’elles descendent dans la rue, nous devrons y être avec elles.

     

  • Pas de séparation entre l'Etat et la religion maçonnique

    Daniel Keller, Grand Maître du Grand Orient de France (GODF), a été reçu par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault vendredi 20 décembre pendant un peu plus de 35 minutes. Ils ont notamment évoqué le rapport sur l'intégration et Daniel Keller affirme :

    « Le Premier ministre m’a assuré qu’il était hors de question de revenir sur la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école. »

    Il a confié à Jean-Marc Ayrault son souhait que son obédience soit plus active dans le débat d’idées :

    « Je lui ai dit que nous réfléchissons sur la crise des valeurs de la République. »

    Le 5 décembre, Daniel Keller avait rencontré François Hollande à l’Élysée. En septembre, il s’était entretenu avec Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale. Et le 28 novembre, Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur a invité à déjeuner les dignitaires des cinq principales obédiences.

    Michel Janva