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France et politique française - Page 4596

  • Aymeric Chauprade sur Radio Courtoisie

    C'était mercredi, dans le Libre journal de la Résistance française et vous pouvez ré-écouter cet entretien ici (référence du minutage ci-dessous), ou encore

    Après avoir présenté les principales démonstrations qui ont fait son renom de géopoliticien, il expose ses engagements politiques passés, de conseiller auprès de Philippe de Villiers (1ère partie 23è minute), et depuis 5 ans auprès de Marine Le Pen, puis expose les motivations de son entrée en politique (35è minute) comme tête de liste du Front national en région Ile de France pour les élections européennes. Le tout est d'une très haute tenue intellectuelle, qui ne nous surprend pas de sa part, mais justifie précisément une très large audience.

    Votre blog préféré a déjà évoqué les engagements de Monsieur Chauprade ici, et .

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • De La Manif pour Tous au Jour de Colère du 26 janvier 2014

    Le Salon Beige a interrogé François Billot de Lochner à propos des manifestations qui vont se succéder, de dimanche prochain, au mois de janvier prochain.

    Vous êtes président de liberté politique et de France Audace, serez-vous à la manifestation LMPT dimanche 15 décembre à Versailles (14H30 - Place d'Armes, près du Château) ?

    FBien sûr, je serai présent à La Manif Pour Tous ce dimanche à Versailles, comme j’étais présent à toutes les autres. Nous avions prévenu que nous ne lâcherions rien, et nous tenons parole. Nous ne sommes pas dupes de ce gouvernement, qui de toute évidence, veut détruire la cellule familiale. Le mariage homosexuel est une première étape, la partie immergée de l’iceberg. Va s’ensuivre logiquement l’ouverture de la PMA pour les femmes et la GPA, c'est-à-dire les mères porteuses, pour les hommes. Tout ceci sur fond idéologique qui nie la nature humaine. L’idéologie du genre est une aberration. Nous refusons qu’elle soit enseignée à nos enfants. Et nous refusons bien évidemment les mesures fiscales pénalisant gravement nos familles.

    Vous appelez donc vos membres à y participer?

    Nos membres sont naturellement incités à participer à chaque événement organisé par La Manif Pour Tous. L’appel au rassemblement à Versailles ne fera pas exception à la règle. Le gouvernement table sur un essoufflement de la mobilisation. Mais quand on décide de s’attaquer délibérément aux fondements de la société, il est normal et sain qu’elle se défende. Nous appellerons à descendre dans la rue autant de fois que nécessaire.

    Quelle forme, selon vous, doit prendre La Manif Pour Tous ? Doit-elle continuer sur cette ligne ?

    La Manif Pour Tous doit continuer sur cette ligne. Elle est multiforme et doit le rester. Les actions dans les rues (manifestations, rassemblements) alliées à une réflexion de fond (université d’été, grenelle de la famille) sont un bon équilibre. Le dialogue avec sa base militante doit se maintenir, comme elle l’avait fait en septembre, par son sondage auquel avait répondu plus de 40 000 personnes. Et j’invite les responsables du collectif à écouter ses militants qui sont très déterminés à ne rien lâcher, et qui ont passé un stade dans le mécontentement. Je pense qu’ils sont véritablement excédés par les politiques en cours, qu’ils en ont assez d’être méprisés par une élite déconnectée des réalités. Les bannières « familles en colère » sont un bon indicateur de l’évolution de la contestation.

    D'autres manifestations vont avoir lieu dans les prochains mois, nous entendons de plus en plus parler du 26 janvier qui sera Jour de Colère. Qu'en pensez-vous?

    JIl est évident que la segmentation des contestations fait le jeu du gouvernement. La coagulation doit se faire. Ce n’est que tous ensemble que nous réussirons à faire plier nos dirigeants qui maintiennent leur cap suicidaire coûte que coûte. J’ai lu avec intérêt le manifeste du Jour de Colère. Cette initiative citoyenne et non partisane est intéressante et mérite qu’on la soutienne. Chaque mouvement de contestation doit s’entendre avec les autres pour un grand rassemblement unitaire.

    Vous appelez donc à rejoindre les différents mouvements qui se mettent en place ?

    La pression ne doit jamais relâcher. L’heure est trop grave, les enjeux trop importants. Chaque mouvement qui se lève et lutte contre la destruction systématique des valeurs de notre pays mérite d’être suivi. Mais je pense, au risque de me répéter, que tous ces mouvements ont intérêt à s’entendre et à s’unifier sur la base de leurs points communs, qui sont nombreux, afin de peser encore plus dans le rapport de force que le gouvernement a décidé d’instaurer.

    La LMPT n'a pas annoncé participer à JDC. Pensez-vous qu'elle aurait intérêt à le faire ?

    2Je n’imagine pas une seconde La Manif Pour Tous ne pas appeler à manifester le 26 janvier. À ma connaissance, la Manif Pour Tous ne revendique pas le monopole de la contestation. Nombreux sont les mouvements qui la soutiennent. Il est donc normal qu’elle soutienne en retour les initiatives qui sont complémentaires avec son message et ses revendications. Les militants défilant derrière la bannière « Famille en colère » ont toute leur place au Jour de Colère. Et je pense qu’ils se retrouvent dans les autres points du manifeste, notamment le matraquage fiscal, pour ne citer que lui.

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  • La famille a une priorité naturelle sur l'Etat qui doit rester à la porte de ce sanctuaire

    C'est bien à la nature de l'homme et de la femme et au coeur de la famille que le Gouvernement s'en prend en proposant l'individualisation de l'impôt. Il s'agit bien désormais d'achever de dénaturer les personnes et les familles après avoir porté un coup législatif fatal au lien fondateur de la "société domestique".

    En effet, cette proposition n'a de fin que de pousser la femme hors de son foyer sur le marché du travail, agora moderne de la déesse Economie - qui paradoxalement se refère etymologiquement à la gestion de la maison. Et ce combat sans pitié est mené au nom du refus  d'un "schéma familial daté, pour ne pas dire séculaire, où le chef de famille apporte des revenus au ménage et la femme s'épanouit dans les tâches domestiques" (sic). 

    Or ce qui est combattu ici est exactement ce que la nature ordonne, comme le rappelle la sainte Eglise, Mater et Magistra : 

    "Ce droit de propriété que Nous avons, au nom même de la nature, revendiqué pour l'individu, doit être maintenant transféré à l'homme, chef de famille. Bien plus, en passant dans la société domestique, il y acquiert d'autant plus de force que la personne humaine y reçoit plus d'extension.La nature impose au père de famille le devoir sacré de nourrir et d'entretenir ses enfants. De plus, comme les enfants reflètent la physionomie de leur père et sont une sorte de prolongement de sa personne, la nature lui inspire de se préoccuper de leur avenir et de leur créer un patrimoine qui les aide à se défendre honnêtement dans les vicissitudes de la vie, contre les surprises de la mauvaise fortune. Or, il ne pourra leur créer ce patrimoine sans posséder des biens productifs qu'il puisse leur transmettre par voie d'héritage. 

    Aussi bien que la société civile, la famille, comme Nous l'avons dit plus haut, est une société proprement dite, avec son autorité propre qui est l'autorité paternelle. C'est pourquoi, toujours sans doute dans la sphère que lui détermine sa fin immédiate, elle jouit, pour le choix et l'usage de tout ce qu'exigent sa conservation et l'exercice d'une juste indépendance, de droits au moins égaux à ceux de la société civile. Au moins égaux, disons-Nous, car la société domestique a sur la société civile une priorité logique et une priorité réelle, auxquelles participent nécessairement ses droits et ses devoirs. Si les citoyens, si les familles entrant dans la société humaine y trouvaient, au lieu d'un soutien, un obstacle, au lieu d'une protection, une diminution de leurs droits, la société serait plutôt à rejeter qu'à rechercher.

    C'est une erreur grave et funeste de vouloir que le pouvoir civil pénètre à sa guise jusque dans le sanctuaire de la famille. Assurément, s'il arrive qu'une famille se trouve dans une situation matérielle critique et que, privée de ressources, elle ne puisse d'aucune manière en sortir par elle-même, il est juste que, dans de telles extrémités, le pouvoir public vienne à son secours, car chaque famille est un membre de la société. De même, si un foyer domestique est quelque part le théâtre de graves violations des droits mutuels, il faut que le pouvoir public y rétablisse le droit de chacun. Ce n'est point là empiéter sur les droits des citoyens, mais leur assurer une défense et une protection réclamées par la justice. Là toutefois doivent s'arrêter ceux qui détiennent les pouvoirs publics' la nature leur interdit de dépasser ces limites.

    L'autorité paternelle ne saurait être abolie ni absorbée par l'Etat, car elle a sa source là où la vie humaine prend la sienne. " Les fils sont quelque chose de leur père. " Ils sont en quelque sorte une extension de sa personne. Pour parler exactement, ce n'est pas immédiatement par eux-mêmes qu'ils s'agrègent et s'incorporent à la société civile, mais par l'intermédiaire de la société familiale dans laquelle ils sont nés. De ce que " les fils sont naturellement quelque chose de leur père, ils doivent rester sous la tutelle des parents jusqu'à ce qu'ils aient acquis l'usage du libre arbitre. " (7) Ainsi, en substituant à la providence paternelle la providence de l'Etat, les socialistes vont contre la justice naturelle et brisent les liens de la famille" (Léon XIII, Rerum Novarum).

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  • La famille a une priorité naturelle sur l'Etat qui doit rester à la porte de ce sanctuaire

     

    C'est bien à la nature de l'homme et de la femme et au coeur de la famille que le Gouvernement s'en prend en proposant l'individualisation de l'impôt. Il s'agit bien désormais d'achever de dénaturer les personnes et les familles après avoir porté un coup législatif fatal au lien fondateur de la "société domestique".

     

    En effet, cette proposition n'a de fin que de pousser la femme hors de son foyer sur le marché du travail, agora moderne de la déesse Economie - qui paradoxalement se refère etymologiquement à la gestion de la maison. Et ce combat sans pitié est mené au nom du refus  d'un "schéma familial daté, pour ne pas dire séculaire, où le chef de famille apporte des revenus au ménage et la femme s'épanouit dans les tâches domestiques" (sic). 

     

    Or ce qui est combattu ici est exactement ce que la nature ordonne, comme le rappelle la sainte Eglise, Mater et Magistra : 

     

    "Ce droit de propriété que Nous avons, au nom même de la nature, revendiqué pour l'individu, doit être maintenant transféré à l'homme, chef de famille. Bien plus, en passant dans la société domestique, il y acquiert d'autant plus de force que la personne humaine y reçoit plus d'extension.La nature impose au père de famille le devoir sacré de nourrir et d'entretenir ses enfants. De plus, comme les enfants reflètent la physionomie de leur père et sont une sorte de prolongement de sa personne, la nature lui inspire de se préoccuper de leur avenir et de leur créer un patrimoine qui les aide à se défendre honnêtement dans les vicissitudes de la vie, contre les surprises de la mauvaise fortune. Or, il ne pourra leur créer ce patrimoine sans posséder des biens productifs qu'il puisse leur transmettre par voie d'héritage. 

    Aussi bien que la société civile, la famille, comme Nous l'avons dit plus haut, est une société proprement dite, avec son autorité propre qui est l'autorité paternelle. C'est pourquoi, toujours sans doute dans la sphère que lui détermine sa fin immédiate, elle jouit, pour le choix et l'usage de tout ce qu'exigent sa conservation et l'exercice d'une juste indépendance, de droits au moins égaux à ceux de la société civile. Au moins égaux, disons-Nous, car la société domestique a sur la société civile une priorité logique et une priorité réelle, auxquelles participent nécessairement ses droits et ses devoirs. Si les citoyens, si les familles entrant dans la société humaine y trouvaient, au lieu d'un soutien, un obstacle, au lieu d'une protection, une diminution de leurs droits, la société serait plutôt à rejeter qu'à rechercher.

    C'est une erreur grave et funeste de vouloir que le pouvoir civil pénètre à sa guise jusque dans le sanctuaire de la famille. Assurément, s'il arrive qu'une famille se trouve dans une situation matérielle critique et que, privée de ressources, elle ne puisse d'aucune manière en sortir par elle-même, il est juste que, dans de telles extrémités, le pouvoir public vienne à son secours, car chaque famille est un membre de la société. De même, si un foyer domestique est quelque part le théâtre de graves violations des droits mutuels, il faut que le pouvoir public y rétablisse le droit de chacun. Ce n'est point là empiéter sur les droits des citoyens, mais leur assurer une défense et une protection réclamées par la justice. Là toutefois doivent s'arrêter ceux qui détiennent les pouvoirs publics' la nature leur interdit de dépasser ces limites.

    L'autorité paternelle ne saurait être abolie ni absorbée par l'Etat, car elle a sa source là où la vie humaine prend la sienne. " Les fils sont quelque chose de leur père. " Ils sont en quelque sorte une extension de sa personne. Pour parler exactement, ce n'est pas immédiatement par eux-mêmes qu'ils s'agrègent et s'incorporent à la société civile, mais par l'intermédiaire de la société familiale dans laquelle ils sont nés. De ce que " les fils sont naturellement quelque chose de leur père, ils doivent rester sous la tutelle des parents jusqu'à ce qu'ils aient acquis l'usage du libre arbitre. " (7) Ainsi, en substituant à la providence paternelle la providence de l'Etat, les socialistes vont contre la justice naturelle et brisent les liens de la famille" (Léon XIII, Rerum Novarum).

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  • Farida Belghoul sur l'introduction de la théorie du genre (gender) à l'école

  • Les Français désenchantés par l'UE

    Seuls 38% des Français considèrent la construction européenne comme une source d'espoir, tandis que 37% y voient même une source de crainte, selon un sondage BVA publié aujourd'hui par le Parisien. "Les Français vivent en ce moment un véritable désenchantement à l'égard de l'Europe", affirme BVA, qui relève que jamais depuis 10 ans la part des personnes percevant la construction européenne comme une source d'espoir n'avait été aussi faible. A titre de comparaison, elle était de 50% en décembre 2011. 

    L'institut note que "la fracture" entre ceux qui se perçoivent comme les gagnants et ceux qui se considèrent comme les perdants de la construction européenne est désormais "spectaculaire". Les seniors, les cadres, les urbains, les personnes disposant de hauts revenus, les sympathisants des partis de gouvernement voient encore majoritairement l'Europe comme une source d'espoir alors que les jeunes actifs (25-34 ans), les ouvriers, les "rurbains", les personnes aux revenus moyens-inférieurs et les sympathisants de l'extrême gauche comme de l'extrême droite la voient très majoritairement comme une source de crainte. 
    Alors que l'Europe traverse crises et plans d'austérité drastiques, une majorité des sondés s'accordent cependant sur un point: soixante-quinze pour cent pensent que ces dernières années, l'UE a été inefficace (peu efficace 56% et pas efficace du tout 19%). 

    Source

  • Éducation nationale : presque un siècle et demi de conditionnement !

    C’est un principe de base en « démocratie » : le petit peuple peut discuter du tempo, mais jamais de la partition.

    Pour Vincent Peillon, l’école, c’est comme la Carmagnole : une question de « rythme ». Et il s’amuse de nous voir batailler, au son du canon, pour le garder, ou le changer. Car ce qui compte vraiment pour M. Peillon, ce n’est pas la cadence, mais la chorégraphie. C’est un principe de base en « démocratie » : le petit peuple peut discuter du tempo, mais jamais de la partition.

    Le « rythme », c’est l’organisation du temps à l’école (important). La « chorégraphie », c’est le contenu des programmes et surtout leur orientation politique (essentiel). J’en vois pour renâcler sur le mot « politique » ; pourtant, la chose est officielle et pleinement assumée : « L’école doit transmettre les valeurs de la République », dit M. Peillon. En langage décodé, cela veut dire : « le régime politique, dont je suis un éminent représentant, doit imposer son idéologie à vos enfants »… et personne ne moufte ! Les Français préfèrent s’occuper seulement du « rythme » auquel cela se fera, tellement il est naturel et normal qu’un régime politique s’occupe à modeler l’esprit de leur progéniture.

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