France et politique française - Page 4598
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les Allobroges mpt savoie + chant des partisans
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10 ans après, un nouveau duel Sarkozy-Royal ?
Alors que le retour de Nicolas Sarkozy pour les présidentielles de 2017 est de plus en plus évoqué ouvertement et que les rumeurs vont bon train, voici que son ancienne rivale Ségolène Royal l’évoque aussi. Alors qu’on lui posait la question sur une éventuelle candidature: « On ne dit jamais jamais en politique ». Elle n’a pas manqué de s’en prendre au bilan de Sarkozy:« Les Français n’auront pas la mémoire courte, si vous voulez mon avis. » Aura-t-on une deuxième manche en 2017 après 2007 ? Il est trop tôt pour le dire ! Une chose est sûre, l’impopularité du président donne des idées à certains, même au Parti Socialiste !
http://medias-presse.info/10-ans-apres-un-nouveau-duel-sarkozy-royal/3725
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Une société qui empêche les femmes de s'occuper de leurs enfants est-elle démocratique ?
Jean-Frédéric Poisson, Président du PCD et député des Yvelines, s’indigne de la volonté du ministre des Droits des femmes Najat Vallaud Belkacem de réviser « l'un des fondements de la fiscalité des ménages: la conjugalisation de l'impôt ».
"Nous y voilà ! Le gouvernement a trouvé une nouvelle manière d’augmenter les impôts et de détruire la famille : ne plus accorder aucun avantage aux couples mariés, taxer au maximum chaque membre du couple, et empêcher les femmes qui le désirent de se consacrer à l’éducation de leurs enfants.
Redresser la situation économique de notre pays, ce gouvernement en est incapable : en revanche, trouver de nouvelles manières de ruiner le pouvoir d’achat des ménages, s’introduire dans la vie de famille et dans les choix de vie des couples, il sait faire !
A t’il oublié l'article no 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), qui proclame le droit de toute personne au respect “de sa vie privée et familiale”, et qui stipule que “nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires” sauf si si celles-ci sont “nécessaires, dans une société démocratique” ? Une société démocratique qui impose aux femmes qui veulent prendre du temps pour leurs enfants d’aller travailler est–elle encore une société démocratique ?
J’appelle le gouvernement à faire preuve de plus de considération pour le travail des femmes qui choisissent de s’occuper à plein temps de leurs enfants. Je tiens également à lui rappeler que la société profite grandement de ce temps consacré à l’éducation des enfants, qui favorise la solidité de la famille, la stabilité sociale mais aussi la baisse de la délinquance, de la désespérance des jeunes et de l’échec scolaire.”
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Tous à Paris pour manifester le 26 janvier 2014 !
Toute la France en colère sera dans la rue, pour manifester son rejet d’un régime à bout de souffle qui étouffe notre pays.
26 janvier 2014 : toute la France en colère sera dans la rue, pour manifester son rejet d’un régime à bout de souffle qui étouffe notre pays, méprise nos libertés et ruine nos familles.
Toute ? Une poignée d’irréductibles Gaulois s’enfermera dans le mépris hautain que ces cris vulgaires lui inspirent.
Pour que cette journée soit véritablement un point de rupture, aucune association ne doit manquer à l’appel. Et surtout pas celle qui a initié le plus formidable mouvement de résistance de la décennie : la Manif pour tous.
Les raisons d’hésiter ne manqueront pas. À commencer par la crainte de la récupération politique : qu’on se rassure, ce n’est pas l’UMP qui soutiendra un tel mouvement. Non seulement ils sont trop occupés à se tirer dans les pattes, mais encore ils n’ont aucune envie de mettre à bas un système dont ils espèrent qu’il durera au moins aussi longtemps qu’eux. Et LMPT a tout à gagner à se détacher de l’influence de ce parti renégat qui a lourdement pollué les dernières manifestations du printemps.
Les gens raisonnables objecteront aussi que mêler leur voix à celle des paysans brûleurs de radars n’est pas très convenable, et risque en outre de déconsidérer le mouvement. Ils verront d’un mauvais œil la présence possible de députés infréquentables, de gauche comme de droite ; et puis, s’il faut vraiment s’encanailler, autant le faire entre nous…
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Une dissolution si le FN gagne les Européennes
STRASBOURG (NOVOpress) - Interrogée lors d’une conférence de presse mercredi, au Parlement européen à Strasbourg, Marine Le Pen a déclaré qu’une « dissolution de l’Assemblée nationale sera inévitable » si le Front national sort vainqueur des élections européennes en 2014.
« Je ne vois pas comment le président de la République pourrait faire autrement », a-t-elle précisé. « Si le Front national arrive en tête, c’est donc que toute la construction européenne, telle qu’elle a été imposée aux Français par une coproduction ‘UMPS’, est rejetée. Il faut donc redonner un cap et le seul moyen de redonner un cap c’est de revenir à des élections législatives. » Marine Le Pen a par ailleurs demandé la suppression de la directive sur le détachement des travailleurs, qu’elle qualifie de « bombe à fragmentation sociale terrifiante ».
http://fr.novopress.info/148732/une-dissolution-si-le-fn-gagne-les-europeennes/
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Décryptage des méthodes du lobby de l'euthanasie
Tribune de Guillaume Bernard dans Valeurs Actuelles, qui décrit les phases successives employées par le lobby de l'euthanasie pour tenter de légaliser l'assassinat des personnes malades (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :
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La gauche et le peuple, par Adrien Abauzit
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La librairie Facta d'Emmanuel Ratier vandalisée à Paris, attaque non revendiquée
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Remise à plat fiscale : un miroir aux alouettes de plus.
par Jean-Marc Ferrand
Dans la longue cohorte des polémiques déclenchées par les actions, intentions ou omissions de l’actuel gouvernement de la France s’est invité un nouveau débat : la réforme de deux impôts fondamentaux, la Contribution sociale généralisée (CSG) et l’impôt sur le revenu (IR).
La manière dont le sujet a été lancé est un débat à elle seule : Jean-Marc Ayrault a annoncé la réforme à venir dans une entrevue au quotidien Les Echos (peu connu pour être l’organe de liaison de la gauche prolétarienne), et sans en avoir préalablement informé le titulaire de Bercy, Pierre Moscovici, quelque peu concerné par ce projet. Un court-circuitage en règle que n’aurait pas renié Nicolas Sarkozy, orfèvre en la matière. Certes, la fusion de la CSG et de l’IR faisait partie des soixante engagements de campagne de « Moi, président… », mais il est difficile de ne pas voir dans ce coup d’éclat (réussi) une tentative désespérée, voire pathétique, de reprise en main des affaires de l’Etat par un premier ministre singulièrement démonétisé, entraîné dans la débâcle opinionesque de son président, qui a lui définitivement endossé le costume d’un président de conseil général entré par erreur à l’Elysée et n’en trouvant pas la sortie. Spangh’Ayrault joue son va-tout sur cette réforme : un cafouillage de plus le mettrait personnellement dans une situation difficilement tenable aux yeux du public et de son propre camp. L’avenir nous dira si le Nantais s’est révélé fin stratège ou tête brûlée.
Le fond du dossier, quant à lui, ne manque pas d’intérêt. La CSG et l’IR sont en effet deux impôts que tout oppose : le premier, qui rapportera cette année 90 milliards d’euros, est prélevé à la source, l’année de la perception des revenus, universel et à taux unique quel que soit le revenu du contribuant (tout comme la TVA, soit dit en passant). Le second, qui rapportera quant à lui 70 milliards d’euros, fait l’objet d’un paiement différé d’un an, n’est payé que par un Français sur deux, est progressif, et est pollué par une multitude d’exemptions (« niches »), certaines justifiées (politique familiale), d’autres plus ou moins fantaisistes (investissements dans les DOM-TOM, dans le cinéma…). Le projet du premier ministre comporte deux volets principaux : la fusion de ces deux impôts, d’une part, et la progressivité de la CSG d’autre part, de manière à ce que « les ménages les plus aisés » paient un taux supérieur. Ce second point est une ritournelle bien connue, et nous sommes d’accord sur le principe. Mais, pour le gouvernement socialiste, à partir de quel revenu devient-on un « ménage aisé » ? Toute la question est là. Les réformes précédentes ont montré que ce seuil ne correspondait pas vraiment au train de vie de Mme Bettencourt. Il est à craindre (loin de nous tout procès d’intention) que les classes dites moyennes seront une fois de plus lourdement mises à contribution, et ce d’autant plus qu’elles n’ont jusqu’à présent guère manifesté leur mécontentement, sans doute faute de prise de conscience.La fusion de ces deux impôts posera quant à elle une foultitude de problèmes dont on doute que l’équipe actuelle (au vu de ses performances) soit en mesure de les résoudre. Le nouvel impôt sera-t-il prélevé cette année ou l’année prochaine ? Le quotient familial, non pris en compte dans le calcul de la CSG, comme des impôts locaux, sera-t-il maintenu ? Par ailleurs, l’impôt étant collecté par l’employeur, celui-ci peut-il espérer bénéficier d’une ristourne au regard du gain de productivité généré au sein de l’administration fiscale ? Est-il normal qu’un employeur ait accès à la déclaration de revenu d’un de ses salariés (voire de sa parentèle) ? Enfin, la CSG étant à l’origine destinée au financement des dépenses sociales (santé, vieillesse, famille…), est-il opportun de la mêler à l’IR, qui est normalement destiné au budget gouvernemental, et à son premier poste, le service de la dette ? Le conseil constitutionnel serait avisé de se prononcer sur ce qui nous apparaît comme un détournement de fond. Faute de réponse concrète et précise à ces questions, nous sommes contraints de manifester notre scepticisme envers ces projets de réforme. Depuis quelques semaines se font connaître dans le pays diverses contestations anti-fiscalistes : agriculteurs d’Ile de France, Bonnets rouges, chauffeurs routiers… Il n’est pas dans notre ligne d’appuyer telle ou telle revendication régionaliste ou professionnelle. Toutefois, notre gouvernement (qu’on n’ose plus appeler « pouvoir ») a si bien montré son incapacité à entendre la voix de la foule qu’il nous semble qu’une leçon supplémentaire lui serait bénéfique. Un peu de charité que diable ! Nous invitons tous nos lecteurs, sympathisants, amis plus ou moins lointains à prendre part aux initiatives d’opposition à la politique hollandienne. La cravate de travers, le pays à l’envers, ça suffit !
Qu’on se le dise.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Remise-a-plat-fiscale-un-miroir
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La marche des musulmans : africanisation de la France et Sahelistan
Peut-on assimiler un islam par essence sectaire et dominateur, si différent des traditions européennes ?
Le programme pour la France de Léonora Miano, lauréate camerounaise du prix Femina, se veut limpide. Le temps est venu de payer la facture et de laisser la place aux anciens colonisés comme un juste retour de balancier. Du reste, si les Africains sont malheureux, c’est toujours de notre faute. La preuve ? Ils nous haïssent au point de s’empresser de débarquer chez nous.
Tout va bien, n’ayez pas peur de la mutation, vous ne mourrez pas de la disparition du monde connu, dit la donzelle dont la candeur n’a d’équivalent que la machination de ceux moins francs qui mettent en œuvre l’agenda de la rétro-colonisation.
Jusqu’à quel point peut-on accepter d’être minoritaire en France ? À partir de quel seuil une population submergée, humiliée, traitée de raciste et d’infâme prend les armes contre ses envahisseurs ?
L’islam est la première religion de France par le nombre de pratiquants. Les 15 % de musulmans forment l’avant-garde d’une Reconquista qui ne dit pas son nom, dans les esprits autant que dans les salles de prière, voulue et entretenue par des élites acceptantes et repentantes.