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France et politique française - Page 4660

  • Ariège : un village médiéval rasé pour installer… des éoliennes

    butre_eolienne_def_05-s.jpgSur les hauteurs de la commune de Bouriège, des archéologues dénoncent la destruction partielle d’un ancien village médiéval pour y ériger six éoliennes (voir à ce sujet le livre L’imposture : pourquoi l’éolien est un danger pour la France, de Jean-Louis Butré).

    La ligne de crête est parfaitement dégagée, la vue magnifique sur le Madres, le puech de Bugarach, le Saint-Barthélemy et le village de Bouriège en contrebas. Entre quelques chênes verts et des bouquets de genêts, se dressent plusieurs murs, vestiges d’une ancienne église romane datant certainement des XIe et XIIe siècles. Et puis, à une dizaine de mètres de là, dans un vaste carré, un amas de pierres dispersées s’étale sur le sol.

    À cet endroit, il y a quelques semaines encore, on trouvait ce que l’archéologue Dominique Baudreu appelle « un véritable village médiéval fossilisé, avec des microreliefs qui marquaient les emplacements des rues et des maisons ». Mais ça, c’était avant que ne passe un bulldozer. Connu depuis le XIIe siècle, le village médiéval de Saint-Pierre-le-Clair, perché à 579 mètres d’altitude, a été en partie rasé à la suite de travaux de nivellement. A sa place, juste à côté des ruines de l’église, se dresseront en effet
    six éoliennes de six mètres de haut (le permis de construire a été accordé), juste en face de celles de Roquetaillade. « Sous prétexte de débroussaillage, on a rasé au trois-quarts le village. Le résultat est catastrophique, les maisons et les enclos ont été rasés, les puits comblés et le cimetière éventré », s’indigne Christian Raynaud, professeur d’histoire et archéologue amateur. « Ca fait mal au cœur, l’intérêt scientifique du site est réel, mais aujourd’hui, il est fortement amoindri du fait des destructions », ajoute Dominique Baudreu, du Centre d’archéologie médiéval du Languedoc.

    Source  http://www.contre-info.com/ariege-un-village-medieval-rase-pour-installer-des-eoliennes#more-30060

  • Comment la France s’est ruinée en Algérie : Hommage à Daniel Lefeuvre

    La mort de Daniel Lefeuvre est une perte immense pour la minuscule phalange des africanistes libres, eux qui, dans les Thermopyles de la pensée, ont décidé de combattre jusqu’au bout les masses du bas clergé universitaire porteuses du politiquement correct.

    Né le 11 août 1951 et mort le 4 novembre 2013, le brillant universitaire qu’était Daniel Lefeuvre avait suivi la voie ouverte par Jacques Marseille qui fut son directeur de thèse. Après que ce dernier eut magistralement prouvé que, loin de les avoir pillées, la France s’était appauvrie dans ses colonies[1], Daniel Lefeuvre, alors professeur à l’université de Paris VIII, démontra dans un livre fondateur[2] que l’Algérie fut un insupportable fardeau pour la France et que, loin de l’avoir pillée, la France s’y ruina.

    Une telle remise en cause de la doxa marxisto-tiers-mondiste venant d’un ancien communiste[3] provoqua un véritable déchaînement de haine chez les « bien-pensants ».

    La thèse de Daniel Lefeuvre renversait les dogmes et les idées-recues. Que l’on en juge : en 1959, toutes dépenses confondues, la « Chère Algérie » engloutissait à elle seule 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce !

    En soulageant les misères des populations algériennes et en faisant reculer la mortalité infantile la France avait créé les conditions d’une catastrophe qu’elle s’était elle-même condamnée à gérer. Résultat du dévouement et de l’efficacité du corps médical français, à partir de 1945, chaque année 250 000 naissances nouvelles étaient comptabilisées en Algérie, soit un accroissement de 2,5 à 3% de la population d’où un doublement tous les 25 ans. Or, depuis les années 1930 les ressources locales stagnaient et depuis 1935 le territoire n’était plus en mesure de nourrir sa population. La France devait donc, et toujours aux frais du contribuable métropolitain, y importer grains, pommes de terre, viande, laitages etc., Même l’huile produite localement ne suffisait plus à la consommation.

    L’image d’Epinal de l’Algérie « grenier » de la France s’envolait ainsi sous le froid scalpel de l’historien économiste. [...]

    Bernard Lugan - La suite sur Afrique réelle

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Comment-la-France-s-est-ruinee-en

  • "Hollande Dégage" sur le périphérique


    Le 1er portique écotaxe visé sur Paris par actuclip

    3 personnes ont été placées en garde à vue suite à cette action.

    DLe collectif Hollande Dégage a annoncé sa manifestation du 26 Janvier 2014. Une vingtaine de membres de ce collectif ont accroché sur le portique écotaxe une banderole qui surplombait le périphérique parisien au niveau de la porte Dauphine.Habitué des actions coup de poing, Hollande Dégage s'oppose au gouvernement qui, jour après jour, coule le pays un peu plus. Hollande Dégage s'oppose à l'augmentation incessante des taxes. Hollande Dégage s'oppose à Hollande qui ment depuis des mois. Hollande Dégage propose que tous unis, nous mettions dehors ce président fantoche et son simulacre de gouvernement. Hollande Dégage est un collectif qui rassemble les français de tous les horizons, afin de demander la démission de l'actuel président François Hollande. Hollande Dégage appelle tous les français qui partagent son combat, à s'unir, et se joindre à lui lors de la grande manifestation nationale du 26 Janvier 2014 qui réunira tous les français en colère au sein du collectif Jour de Colère.
  • Les sentinelles sont partout

     

    Dans la nuit de vendredi à samedi :

     

    Place Vendôme :

     

    9 Vendôme

     

    Au pied de l'Arc de Triomphe, devant la tombe du soldat inconnu :

     

    9 tombe soldat inconnu

     

    Place Beauvau, où elles ont su très vite qu'elles n'étaient pas les bienvenues :

     

    Beauvau

     

    Beauvau 2

     

    Même scénario devant l'Assemblée nationale :

     

    9 Assemblée

     

    Aujourd'hui, devant la Préfecture des Yvelines, à Versailles :

     

    9 Versailles 3

     

    9 Versailles préfecture

     

    Et devant le Palais de justice de Chambéry :

     

    9 Chambery palais justice

    Louise Tudy

  • Sémantiquement correct : les inquisiteurs sont de retour

    Notre vie politique présente un étrange paradoxe. Si tel ou tel acte répréhensible donne souvent droit à une extrême compassion, a contrario, et comme par une sorte de compensation, un mot, une phrase peuvent susciter immédiatement un déferlement de réactions haineuses, indignations outrées, procès et autres condamnations définitives aux feux de l’enfer. Tournez votre langue sept fois dans votre bouche avant de parler, citoyens de notre République ! La Sainte Inquisition politique et médiatique veille : les moindres maladresse verbale, ambiguïté, double sens supposé peuvent vous précipiter dans les flammes ! Et comme jadis, vous n’aurez plus d’autre solution que d’avouer votre crime, et de faire entière repentance, sous les huées…

    Lors de la fameuse affaire Strauss-Kahn, Jean-François Kahn, au détour d’une phrase, laisse échapper l’expression « troussage de jupons« . Il devient l’objet d’un torrent d’accusations de machisme, sexisme et un quasi-apologue du viol… Lui qui avait laissé sa place de député européen à une femme (mais c’est un acte, ce n’est pas un mot !) est traîné dans la boue et la honte de la pire des machitudes ! Plus récemment, un juge ose dire à des Roms, coupables d’avoir dérobé le cuivre de lignes téléphoniques ou SNCF, qu’ils ne pilleront pas la France. Les réactions indignées pleuvent, des syndicats aux associations : honte à ce mécréant ! Un sénateur utilise en métaphore, et au sens figuré, ce qui est tout à fait courant, le verbe « tirer sur » le gouvernement, et un autre reprend en plaisantant qu’il fournira les Kalachnikov.

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  • Gabriel Matzneff : un dégénéré toujours honoré

    L’écrivain Gabriel Matzneff a été encore récemment honoré il y a  quelques jours, d’un prix Renaudot, pour son dernier essai.

    L’homme est parfois apprécié et cité dans certains milieux « nationaux », pour la finesse de sa plume ou certaines remarques ou fréquentations « réacs ». Il collabore d’ailleurs à la pernicieuse revue-phare de la « Nouvelle-Droite », Éléments.

     

    Or ce pervers ne cache pas son goût pour les jeunes de « moins de 16 ans », « enfants » et « jeunes gens ».
    Il y revient dans plusieurs de ses ouvrages, avec des passages autobiographiques écœurants. C’est un véritable prosélyte.
    Ci-dessous la lettre indignée de la présidente d’une association de défense des enfants.

     

    « Une insulte à tous les enfants victimes !

     

    Sous le couvert d’argumentaires littéraires, il sera relayé par les médias, invité sur les plateaux de télévision, et soutenu dans le milieu littéraire.

     

    Dans son essai, » Les Moins de seize ans », Gabriel Matzneff expose son goût pour les mineurs des deux sexes.

     

    Il use du terme « enfant » pour désigner indifféremment les enfants et les jeunes adolescents, sans évoquer la notion de puberté. Il écrit : « Ce qui me captive, c’est moins un sexe déterminé que l’extrême jeunesse, celle qui s’étend de la dixième à la seizième année et qui me semble être — bien plus que ce que l’on entend d’ordinaire par cette formule — le véritable troisième sexe. En revanche, je ne m’imagine pas ayant une relation sensuelle avec un garçon qui aurait franchi le cap de sa dix-septième année. (…) À mes yeux l’extrême jeunesse forme à soi seule un sexe particulier, unique. ».
    Gabriel Matzneff revendique pour lui-même la qualification de « pédéraste », soit un « amant des enfants ».
    Il dénonce par ailleurs le fait que le « charme érotique du jeune garçon » soit nié par la société occidentale moderne « qui rejette le pédéraste dans le non-être, royaume des ombres ». « Un enfant dit-il, appartient à ses parents et à ses maîtres. Ce sont eux qui en ont l’usage exclusif. Pourtant, c’est nous que ces nauséabonds personnages accusent de détournement de mineur ». Sommes nous donc de nauséabonds personnages, pour vouloir protéger nos enfants des gens que moi, je qualifie de prédateurs sexuel et d’abuseurs de nos jeunes enfants, naïfs de ce que représente une telle perversion?

     

    Saviez-vous que Matzneff estime qu’« il n’y a pas un homme normalement constitué qui lise le croustillant récit des amours de Tonton Lucien (histoire d’un quinquagénaire qui avait, au cours de « ballets roses », abusé de fillettes âgées de onze à quinze ans), sans bander et songer qu’il aurait bien aimé être à sa place ». Quand on lit ce genre d’affirmations, je me demande comment réagissent les hommes à la lecture de telles accusations et comment Matzneff, n’a pas encore eu de procès en bonne et dû forme de la part de la gente masculine. Ne peut-on pas le qualifier de consommateur du sexe quand il affirme « En outre, si violence il y a, la violence du billet de banque qu’on glisse dans la poche d’un jean ou d’une culotte (courte) est malgré tout une douce violence. Il ne faut pas charrier. On a vu pire ».

     

    Présidente de l’association La Mouette, association de défense et de protection de l’enfant, j’ai été scandalisée et je reste scandalisée par ses propos fallacieux qui ramènent l’enfant à un « prostitué potentiel », une honte diffamatoire sur la moralité et les désirs propres d’un enfant.
    Le psychiatre Bernard Cordier estimait en 1995 qu’« un écrivain comme Gabriel Matzneff n’hésite pas à faire du prosélytisme. Il est pédophile et s’en vante dans des récits qui ressemblent à des modes d’emploi.

     

    Or cet écrivain bénéficie d’une immunité qui constitue un fait nouveau dans notre société. Souvenez-vous, lorsque la Canadienne Denise Bombardier l’a interpellé publiquement chez Pivot, rappelant le « Droit à la personne ». C’est elle qui, dès le lendemain, essuya l’indignation des intellectuels.

     

    Lui passa pour une victime : un comble ! (…) On ne prétend pas que ce type d’écrits sème la pédophilie, mais il peut la cautionner et faciliter le passage du fantasme à l’acte chez des pédophiles latents. Ces écrits rassurent et encouragent ceux qui souffrent de leur préférence sexuelle, en leur suggérant qu’ils ne sont pas les seuls de leur espèce et leur donnent un statut de victimes. D’ailleurs, les pédophiles sont très attentifs aux réactions de la société française à l’égard du cas Matzneff. Les intellectuels complaisants leur fournissent un alibi et des arguments : si des gens éclairés défendent cet écrivain, n’est-ce pas la preuve que les adversaires des pédophiles sont des coincés, menant des combats d’arrière-garde ?

     

    Pour l’universitaire américain Julian Bourg, la distinction opérée ainsi par Matzneff relève d’un désir de défendre « les pédophiles bien intentionnés comme lui », ainsi tout est dit.

    C’est une insulte à tous les enfants victimes et cela me choque .

    Annie GOURGUE
    présidente de l’association la Mouette »

    http://www.contre-info.com/gabriel-matzneff-un-gros-degenere-toujours-honore#more-30067

  • [Entretien] Serge Lebigot à L’AF : "Les élus qui prônent la légalisation du cannabis devraient être condamnés"

     

    Serge Lebigot, auteur du Dossier Noir du Cannabis a bien voulu accorder un entretien à L’AF 2873

    L’Action Française - Pourquoi avoir écrit ce « Dossier noir du cannabis » alors que plusieurs pays ont déjà légalisé sa consommation, comme s’il s’agissait d’une pratique somme toute anodine ?

     

    Serge Lebigot - A ce jour aucun pays n’a légalisé le cannabis. Plusieurs pays en ont dépénalisé l’usage c’est-à-dire qu’ils autorisent les consommateurs à avoir une certaine quantité sur eux (entre 2g et 5g suivant les pays). Dans ces pays, la consommation dans la rue comme dans les lieux publics est totalement interdite.

    La consommation de cannabis n’est en aucun cas anodine en particulier pour les plus fragiles c’est-à-dire les jeunes. Plus cette consommation est précoce et plus elle réduit les chances d’intégration et de réussite des jeunes.

    La consommation de cannabis entraîne d’abord une chute progressive des résultats scolaires parce qu’il y a une incapacité progressive à mémoriser et travailler en continuité.

    Le cannabis entraîne ensuite une addiction progressive et incontrôlée qui enferme les individus dans une dépendance et une incapacité à envisager une insertion durable.

    Il favorise par ailleurs une désocialisation progressive qui enferme les consommateurs dans un monde parallèle et les pousse à trouver de l’argent par tous les moyens pour satisfaire leur consommation. Il est donc vecteur de délinquance et d’insécurité.

    Enfin, le cannabis altère le jugement et la capacité à conduire et restant dans le sang beaucoup plus longtemps que l’alcool.

    La jeunesse française est particulièrement touchée : quelles en sont les raisons ?

    Effectivement la jeunesse française est la plus touchée d’Europe : la faute en revient à nos dirigeants qui depuis de nombreuses années se refusent à faire de la prévention du cannabis un enjeu. Je réclame depuis des années que la France fasse de la prévention dès le plus jeune âge (prévention primaire) comme cela se fait dans un très grand nombre de pays qui ont suivi l’exemple suédois.

    Il faut également savoir que dans ce grand pays démocratique qu’est la France les associations de parents n’ont pas le droit d’aller dans les écoles publiques, alors que dans le monde entier les associations de parents travaillent avec les gouvernements à la mise en place des programmes de prévention dans les écoles.

    En France les associations agrées sont celles qui prônent la légalisation du cannabis, la dépénalisation des drogues, les salles de shoot. On en voit le résultat.

    Votre livre s’adresse avant tout aux parents : pourquoi ?

    Il faut informer les parents pour qu’ils puissent parler du cannabis avec leurs enfants. Il n’y a pas de meilleure prévention que celle faite par les parents. Il est prouvé dans de nombreuses études que les enfants attendent de leurs parents qu’ils les préviennent des dangers des drogues. Il ne faut pas tout attendre de l’Etat.

    Déjà ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon se déclarait favorable à la dépénalisation du cannabis à l’automne 2012. Au nom de sa conception de la morale laïque ?

    À lire les nombreux témoignages que comporte votre livre sur les désastres opérés par le cannabis, on ne peut être qu’effrayé que Vincent Peillon ait, il y a un an, utilisé son autorité morale de ministre de l’éducation nationale auprès de la jeunesse pour réclamer la dépénalisation du cannabis...

    Voilà en particulier un des problèmes de cette consommation chez les jeunes. Lorsque vous avez des ministres comme Peillon ou Vaillant ou un parti comme Europe-Ecologie- Les Verts qui prônent la légalisation du cannabis, ils envoient un message dangereux aux jeunes. En tant qu’élus, à ce titre, ils devraient être condamnés.

    Propos recueillis par François Marcilhac - L’AF 2873

    Serge Lebigot - Le Dossier noir du cannabis, témoignages accablants - Editions Salvator, 2013, 188 pages, 16 euros.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Entretien-Serge-Lebigot-a-L-AF-Les

  • Liberté, Égalité, Sobrieté Des Français contre des Français...

    L’ANPAA, Association nationale de prévention en alcoologie et en addictologie (1 400 salariés, 70 millions d’euros de subventions, indemnité de 200 000 euros pour les dirigeants) est une association peu connue mais extrêmement influente auprès des dirigeants politiques. Récemment, cette association pilotée par une bande d’empêcheurs de tourner en rond s’est mis en tête de torpiller la deuxième source de revenu à l’export de la France et d’endommager tout un tissu économique fortement enraciné faisant vivre pas moins de 500 000 personnes.

    En effet, c’est l’ANPAA qui est à l’origine du projet gouvernemental d’un durcissement de la réglementation entourant la filière viticole. Au programme de ce projet de loi, cinq mesures sont à l’étude :
    - une taxe supplémentaire dite de « comportement » ;
    - l’interdiction de communiquer sur le vin sur tous les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.) et sur l’Internet ;
    - l’interdiction de parler positivement dans les médias... ;
    - une radicalisation des avertissements sanitaires (ex. : « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé » remplacé par « L’alcool est dangereux pour la santé » !) ;
    - le durcissement des mentions sanitaires (en plus du titre, obligation d’indiquer le nombre d’unité dites « alcooliques » sur la bouteille).

    Mais ce qui a provoqué l’indignation et la montée au créneau des principaux acteurs de la filière viticole (regroupé dans un collectif [1]) fut une une interview du directeur de l’ANPAA, Patrick Elineau, dans le Wine Spectator [2] une revue spécialisée très respectée outre Atlantique (rappelons que les États-Unis sont le premier marché à l’export de la filière française).

    Quand le journal américain évoque la difficulté technique de la censure sur l’Internet, Patrick Elineau cite l’exemple du gouvernement chinois, qui censure largement les dissidents mais aussi le gouvernement australien pour la censure de la pornographie et de la pédophilie sur l’Internet ! Ce qui selon lui serait un exemple à suivre pour le gouvernement français afin de fermer toute discussion portant sur le vin dans les forums, blogs et autres réseaux sociaux. Mieux encore, il affirme ensuite sans peur du ridicule « lorsqu’on voit ce qui a été fait avec les sites néo-nazis, on réalise qu’il y a des solutions ». On établit les comparaisons que l’on peut... Dissidents chinois, pédophiles australiens, néo-nazis ! Bigre, il en faut des arguments pour s’attaquer à la filière viticole. Ce sinistre personnage se vante de ne jamais boire. Ceci expliquant sans doute cela !

    Plus surprenant encore, le président de l’ANPAA, le Dr Alain Rigaud, un psychiatre de Reims spécialisé dans les addictions, déclare récemment, toujours dans le Wine Spectator, que toutes ces mesures ne dissuaderont pas les amateurs de Grand Crus mais seulement les consommateurs de bouteilles bon marché ! Tous cela ressemble à de la prohibition et obligera les plus modestes à se diriger vers des vins encore moins cher, moins raffinés et en définitive réellement toxiques même à petite dose. Merci à ces inquisiteurs de l’ANPAA de se soucier de santé publique. Rappelons qu’en France si la consommation a fortement chuté ces dernières décennies, la qualité sanitaire de la production est, elle, remarquable, grâce à tout le travail d’amélioration du processus de vinification. Ce qu’il y a de vraiment contradictoire avec toutes ces nouvelles restrictions, c’est qu’elles réduiront finalement la consommation raisonnable de vin en assimilant de bons produits issus du terroir à de dangereuses drogues hautement addictives.

    Avec des Français pareils, la France n’as plus besoin d’ennemis....

    Lorsque l’on parcourt les commentaires sur le site du Wine Spectator, on est frappé par les remarques des amateurs américains de vin français. Citons-en une :

    « Difficile de croire que cela puisse se produire dans une nation qui a rafiné et défini pendant au moins dix siècles ce que le vin peut et doit être. Quand les petites parcelles de Bourgogne (appelés aussi “climats”) seront nommées par l’ONU patrimoine historique mondial l’an prochain, la France déclarera-t-elle que le vin issu de ces climats est dangereux pour votre santé ? Effrayant et déprimant  [3]. »

    Suite aux pressions des syndicats de vignerons, l’interdiction de la communication sur les réseaux sociaux a été supprimée du projet de loi par le Sénat. En revanche, les autres mesures sont toujours envisagées.

    Pour se remettre de tout cela, Sanguisterrae vous suggère de glisser une quenelle viticole en soutenant un petit exploitant de Saint-Clément-sur-Valsonne, dont nous avons réservé la production de Beaujolais Nouveau « Le Béret quenelle viticole » en prévente sur notre site sanguisterrae.fr. Livraison à partit du 21 novembre. 80 € seulement les 12 bouteilles ! Frais de port offerts à partir de 36 bouteilles.

    Notes

    [1] http://www.cequivavraimentsaoulerlesfrancais.fr/

    [2] http://www.winespectator.com/webfeature/show/id/49021

    [3] « Hard to believe this could be happening in a nation which has been refining and defining what wine can and should be for at least ten centuries. When, as projected, "les climats" of Burgundy are nominated as a U.N. World Heritage Site next year, will France declare that same wine as injurious to your health ? Scary and depressing. » In http://www.winespectator.com/blogs/show/id/49100

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Liberte-Egalite-Sobriete-21194.html

  • « Défrancisation » du territoire : la preuve par Trappes

    Vendredi 8 novembre, l’époux de la femme intégralement voilée qui s’était opposé au contrôle d’identité de cette dernière, et à la suite duquel une émeute de trois jours avait éclaté, a été condamné à trois mois de prison avec sursis. On aurait pu croire l’affaire close. Mais c’était sans compter sur la justice de la République qui, plus soucieuse de faire régner le politiquement correct que de punir les racailles par de justes sanctions, a décidé de se couvrir de ridicule.

    En effet, une autre affaire reste sur le gril : un des policiers ayant contrôlé la jeune femme en niqab est visé par une information judiciaire du parquet de Versailles pour « incitation à la haine et à la discrimination raciale ».

    Adrien Abauzit  Lire la suite