LA VIDÉO montrant quatre Jeunes agressant un blondinet aux cris de « sale Français » a été largement évoquée dans notre dernier n°. Mais revenons un instant sur cette affaire pour en analyser la seule dimension économique.
« Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux, l'autorité de personne, alors c'est là, en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie. » (Platon). Ces sages paroles résonnent d'une tonalité cruelle à l'heure où des bandes ethniques tiennent en laisse une masse hébétée, atone, qui courbe l'échine devant des "incivilités" qui, en d'autres temps, auraient mené leurs auteurs devant des instances autrement plus musclées que nos hésitants tribunaux. Il est à noter que, bien entendu, les agresseurs ne risquent en réalité pas grand-chose, ce qui explique que - sous couvert d'anonymat - de nombreux conducteurs d'autobus aient témoigné sur diverses radios (Europe Un ou RTL notamment) : de telles agressions de Français deviennent le lot quotidien de populations vivant sous le joug de bandes d'encapuchonnés triomphants, voilà les faits constatés, quotidiennement par les agents de la RATP. Il est également à noter que si ces terreurs étaient arrêtées et aussitôt fusillées pour l'exemple, les agressions cesseraient mystérieusement dans les quinze jours. Mais c'est un autre débat que ne résoudra pas le numéro de va-t'en guerre, auquel Nicolas Sarkozy s'est livré mardi à Nice où il a prétendu régler le problèmes des bandes - ou plutôt des gangs.
INVASION ET RAPINES
Comment le pouvoir en place a-t-il ces dernière années lutté contre la criminalité dans les banlieues ?
Tout d'abord, il faut dire que l'immigration, que cela plaise ou non, est en soi pathogène : une étude officielle, fondée sur les documents de la DCSP et de la DCPJ en 2004, estimait que 60 à 70 % des délinquants étaient issus de l'immigration récente, et de « confession musulmane ». Selon cette même étude: « Au 1er janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes ». Depuis, la proportion de délinquants issus de l'immigration a encore augmenté (50 à 80 % de musulmans dans les prisons franciliennes). Comment expliquer la délinquance spécifiquement liée à l'immigration, phénomène constaté dans la plus part des pays européens ? Selon le docteur Patrick Huerre, expert auprès des tribunaux, c'est le contexte familial et social qui en réalité prévaut : ainsi montre-t-il, au terme de quinze ans de diagnostics effectués sur les viols et agressions sexuelles en réunion, que 52 % des agresseurs étaient d'origine maghrébine, et 20 % issus de l'Afrique noire.
Mais surtout, la plupart des délinquants étaient en échec scolaire, et dans des familles éclatées, caractéristiques d'une assimilation ratée. Pour des raisons économiques liées au prix de l'immobilier en centre-ville, les immigrés vivent souvent dans des banlieues qui se paupérisent et se transforment en ghettos où peu à peu le non-droit règne. Plus l'immigration est importante, plus ces zones s'étendent, fort logiquement.
Il existe aujourd'hui des centaines de cités dans toute la France où ni police, ni services sociaux, ni même services d'urgence (pompiers, Samu, etc.) ne peuvent plus pénétrer. L'accumulation par strates de populations analphabètes, non intégrées, parlant mal ou pas notre langue, désœuvrées et sans emploi, a créé des conditions de vie précaires qui mènent les deuxième et troisième générations à la délinquance, Les Jeunes qui peuplent ces cités sont pris en charge par ce qu'on nomme pudiquement l'économie parallèle, soit le trafic de drogues, les vols, et autres, le tout sous la coupe de bandes organisées, selon un schéma bien connu des services de police, Et la réponse quasi unique des gouvernants au problème posé a été depuis trente ans des subventions, encore des subventions, ou la création à jet continu d'organismes étatiques divers, ce qui est idiot sur le plan économique, mais surtout pervers : la ville rieuse où chacun vit en harmonie ne reçoit aucune aide gouvernementale, quand la cité hantée par des bandes racistes va connaître une pluie d'argent public. Plus la délinquance sévit, plus le maire et son équipe seront récompensés ! Sans parler, en outre, des pratiques tribales maghrébo-africaines qui s'y déroulent : lors d'une conférence de presse tenue le 13 mars dernier, la sous-ministre Valérie Létard a rappelé - sans proposer aucune solution - que la France comptait près de 55 000 femmes excisées et 70 000 femmes mariées de force chaque année !
Nous allons montrer que depuis trois décennies, les gouvernements fi' ont tenté de résoudre la violence, le trafic, les braquages, et le racket dans les banlieues que par la création de dizaines de comités Théodule, ou via l'injection d'argent public à fonds perdus: vacances, centres culturels, MJC, terrains de foot, équipement divers, souvent saccagés l'année même de leur édification. N'aurait-il pas été plus judicieux, par exemple, de conditionner ces investissements au retour préalable de la paix civile ? Par peur de choquer les bobos du VIe, des quartiers entiers de la périphérie (mais aussi, de plus en plus souvent, certains quartiers des métropoles où abondent les HLM) ont été progressivement abandonnées, malgré les subventions démentes dont ils ont été l'incessant objet. Quant à la malheureuse population honnête, et souvent modeste, qui ne peut en déménager par manque de moyens, elle est devenue l'otage de criminels, dans l'indifférence des élites verbeuses qui sollicitent nos suffrages avec leurs remèdes à la Docteur Knock.
TU M'AGRESSES ? MERCI !
Voici quelques étapes de cette course à l'échalote. Juin 1983 : création du Conseil national de prévention de la délinquance (CNPD). La loi du 22 juin inscrit le droit au logement parmi les droits fondamentaux ... Novembre 1983 : lancement de la mission Banlieue 89, sous la houlette des architectes Roland Castro et Michel Cantal-Dupart, pour « lutter contre l'enclavement des quartiers défavorisés ». Juin 1984 : création du Comité interministériel pour les villes (CIV) et du Fonds social urbain (FSU), en liaison avec le programme gouvernemental « Mieux vivre dans la ville ». Février 1985 : circulaire du Premier ministre qui met en place les « contrats d'action de prévention pour la sécurité dans la ville » (CAPS). Octobre 1988 : création d'un Conseil national des villes (CNV), d'un Comité interministériel des villes et du développement social urbain (ClV), et d'une Délégation interministérielle à la ville et au développement social urbain (DIV), qui reprend les activités de Banlieue 89 : quatre cents quartiers en difficulté sont recensés. Janvier 1989 : démarrage du « dixième plan gouvernemental » : 400 conventions DSQ (développement social des quartiers) sont signées. La Caisse des dépôts et consignations (CDC) lance le Programme développement solidarité (PDS) en faveur des quartiers. Novembre 1989 : circulaire sur la politique de prévention de la délinquance ; création de l'Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI). Mars 1991 : émeutes dans la cité des Indes, à Sartrouville ; création d'un « Comité d'évaluation de la politique de la ville ». Mai 1991 : violents incidents au Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie; création de la section « violences urbaines » aux Renseignements généraux (RG) ; début de l'opération « Quartiers lumières ». Jumet 1991: loi d'orientation pour la ville (LOV), dite aussi « loi anti-ghettos ». Le gouvernement définit les premiers grands projets urbains (GPU) en faveur de quartiers situés en banlieue parisienne, ainsi qu'à Vénissieux, Marseille, Roubaix et Tourcoing. Septembre : création du service national ville (SNV), dans le cadre duquel des appelés du contingent seront affectés dans les quartiers jugés sensibles. Mai 1992 : circulaire du ministère de l'intérieur sur les plans locaux de sécurité (PLS), qui prévoient l'accroissement de la présence policière dans les banlieues. Juillet 1993 : le gouvernement annonce la mise en place d'un « plan de relance pour la ville ». Février 1994: création d'un « Fonds interministériel d'intervention pour la politique de la ville » (FIV) Mai 94 : circulaire gouvernementale relative à la « politique de prévention de la délinquance et de lutte contre l'insécurité en milieu urbain » ; discours de Mme Veil (ministre) devant le Conseil national pour l'intégration des populations immigrées (Cnipi). Juin 1994 : mise en place des 214 contrats de ville concernant 750 communes et 1 300 quartiers ; lancement du programme Européen Urban (1994-1999) en faveur des quartiers défavorisés - 8 sites français sont sélectionnés. Janvier 1996 : le Premier ministre Alain Juppé annonce un « pacte de relance pour la ville » axé sur le développement économique et l'emploi. Mai 1996 : création des emplois de ville, qui concernent les jeunes de quartiers âgés de 18 à 25 ans (ils seront remplacés l'année suivante par les emplois-jeunes). Novembre 1996 : la loi sur la mise en œuvre du pacte de relance pour la ville institue 750 zones urbaines sensibles (ZUS). Le gouvernement crée également des zones franches urbaines (ZFU) afin d'attirer les entreprises dans certains quartiers en difficulté grâce à des exonérations fiscales et sociales. Juin 1998 : assises nationales des ZEP à Rouen ; le comité interministériel des villes (CIV) définit les priorités du gouvernement en matière de politique urbaine l'accent est mis notamment sur les notions de pacte républicain et de cohésion sociale. Mars 1999 : le ministre de l'Intérieur Chevènement signe une circulaire visant à renforcer la lutte contre les violences urbaines. Décembre 1999 : le CIV entérine le programme gouvernemental de rénovation urbaine et de solidarité ; 50 grands projets de ville (GPV) sont créés, et 30 opérations de renouvellement urbain (ORU)sont engagées. Décembre 2000 : promulgation de la loi sur la solidarité et le renouvellement urbain (SRU), qui soumet à un prélèvement les communes comptant moins de 20 % de logements sociaux ; circulaire gouvernementale portant création d'un fonds de revitalisation économique (FRE), destiné à relancer les activités dans les quartiers. Octobre 2001 : Le ClV décide de consacrer près de 10 milliards de francs de subventions nouvelles d'ici à 2006, d'accorder 25 milliards de francs de prêts à taux réduit en faveur des personnes vivant dans les quartiers difficiles et d'accélérer les démolitions de barres HLM. Novembre 2001 : loi relative à la lutte contre les discriminations. Le FAS devient le Fasild (Fonds d'action et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations). Juillet 2002 : décret relatif aux dispositifs territoriaux de sécurité et de coopération pour la prévention et la lutte contre la délinquance ; les conseils communaux de prévention de la délinquance (CCPD) sont remplacés par les conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD). Janvier 2003 : M. Borloo rend publique la liste des 41 nouvelles zones franches urbaines (ZFU) qui verront le jour en janvier 2004. Mars 2003 : promulgation de la loi pour la sécurité intérieure (LSI), qui renforce considérablement les moyens de la police judiciaire et élargit les pouvoirs de contrôle par le croisement et l'extension des fichiers d'infractions ou d"'incivilités" (parmi lesquelles on trouve les rassemblements dans les halls d'immeubles). Août 2003 : loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, dite loi Borloo, consacrée à la « lutte contre les inégalités sociales et territoriales ». Novembre 2003 : lancement du Programme national de rénovation urbaine (PNRU) et de l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) ; installation de l'Observatoire national de la délinquance (OND). Octobre 2004 : installation de l'Observatoire national des zones urbaines sensibles (ZUS) au sein de la Délégation interministérielle à la ville (DlV). Janvier 2005 : promulgation de la loi relative à la programmation pour la « cohésion sociale ».
On pourrait continuer ainsi des pages durant. Des milliards d'euros de subventions absurdes ont été déversés dans le tonneau des Danaïdes qu'est l'immigration à robinets ouverts.
Epargnons au lecteur - qui a déjà forgé son opinion sur ces questions - la litanie des initiatives récentes sarko-fillonesques, aussi plates que ce qui précède, et avec des résultats semblables. Les délinquants se rient des mollassons ; en revanche, ils craindraient probablement ceux qui leur rendraient la politesse à coup de pied dans le fondement.
Hélas, l'électeur semble s'accommoder fort bien d'être traité en paria dans sa propre maison. A lire les résultats invariables de l'UMPS aux élections, il ne semble pas que le temps du Karcher, promis par le faux dur Sarko, soit pour demain.
Aussi est-il logique, au fond, que le tabassage de Français soit désormais la règle, passé minuit.
Grégoire DUHAMEL. RIVAROL 2009
France et politique française - Page 4765
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Délinquance et immigration : Le laxisme a un coût (arch 2009)
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L’antiracisme français sous perfusion mondialiste
Créée par Georges Soros, l’Open Society Foundations possède un fonds pour mettre un frein à la xénophobie et à la montée des discriminations en Europe [1] . Selon elle, la hausse des attitudes racistes et discriminatoires en Europe serait favorisée par la crise économique. Parmi les exemples, sont évidemment mentionnés le racisme culturel, l’antisémitisme, l’afrophobie et l’islamophobie. Rien pour le Français de souche catholique, étrangement. Sans doute un oubli. Mais si la crise économique est la cause de cette xénophobie, ne serait-il pas plus judicieux de s’attaquer en priorité à ce problème ?
Le « Fonds d’Open Society pour arrêter la xénophobie », lancé en 2011, se propose donc d’investir dans des projets ou programmes, voire dans des associations dans une limite de 30 % de leur budget, afin de lutter contre ces graves dérives totalitaires. Il s’agit avant tout de soutenir les organismes protecteurs des minorités, la majorité ayant en démocratie toujours tort, c’est bien connu. Par contre, il n’est jamais dit en quoi ces associations représentent réellement lesdites minorités. « Toute association fera l’objet d’une attention particulière, afin de s’assurer qu’elle n’adopte pas une approche « top-down » de la représentation des intérêts des minorités », nous précise l’aperçu du programme dans une novlangue indigeste.
En France, le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) a par exemple reçu entre 5 000 et 20 000 euros pour une campagne en vue d’obtenir des réparations pour l’esclavage. Le Président de la République, en citant Aimé Césaire, leur a gentiment répondu que tout l’or du monde ne mettrait pas fin à cet outrage [2]. Fin de non-recevoir pour le CRAN. Même en matière d’antiracisme, il existe donc des différences de traitement. Ce qui est bon pour les uns ne l’est pas nécessairement pour les autres. L’association a aussi reçu entre 20 000 et 75 000 euros pour la création d’un baromètre des villes dans leur lutte contre le racisme.
Autre antenne antiraciste financée par le fonds de l’Open Society Foundations : Les Indivisibles, association fondée par Rokhaya Diallo, young leader à la French American Foundation. On se souvient de son débat sur Arte face à Éric Zemmour au cours duquel elle a nié l’existence des races, semblant ainsi ignorer la différence entre race et espèce [3] . L’objet de cette association est explicite : « Les Indivisibles sont un groupe de militants dont le but est de déconstruire, notamment grâce à l’humour et l’ironie, les préjugés ethno-raciaux et en premier lieu, celui qui nie ou dévalorise l’identité française des Français non-blancs. » Subsides obtenus afin de développer ses outils de communication.
Le Fonds d’Open Society pour arrêter la xénophobie a aussi financé un projet de la Cimade, dotée du slogan mielleux « L’humanité passe par l’autre », en vue de favoriser l’image des immigrés auprès des populations locales. Il s’est aussi intéressé à l’association Graines de France, qui a d’autres partenaires intéressants comme l’ambassade américaine, la Fondapol (think tank français libéral) ou encore Terra Nova [4] connu pour sa réflexion sur le vote bobo [5]. Il est à noter que Will Burns, un proche d’Obama, avait accepté en 2011 d’entrer au conseil d’administration de l’association [6].
Promouvoir l’immigration massive en période de crise économique afin de faire pression à la baisse sur les salaires des nationaux permet à la fois de rester compétitif dans une économie ouverte, où tous les instruments souverains comme la monnaie ou le budget ont disparu, mais aussi de porter atteinte à la cohésion nationale. Soutenir l’antiracisme le plus primaire, visant à culpabiliser en permanence la population d’accueil, contribue à générer l’effet inverse, à savoir plus de racisme envers des allogènes refusant de s’assimiler au nom du droit à la différence. En clair, deux buts qui n’ont rien de philanthropiques malgré les beaux principes de façade. Rien d’étonnant : lorsque Georges Soros soutient un projet, la méfiance est de mise.
http://www.egaliteetreconciliation.fr
Notes
[1] http://www.opensocietyfoundations.org/sites/default/files/xenophobia%20fund-overview-french-20130319.pdf
[2] http://www.france24.com/fr/20130510-francois-hollande-evoque-impossible-reparation-ravages-esclavage-cran-devoir-memoire-aime-cesaire
[3] http://www.arte.tv/fr/accueil/Comprendre-le-monde/paris-berlin/2321286.html
[4] http://www.tnova.fr/essai/gauche-quelle-majorit-lectorale-pour-2012
[5] http://www.grainesdefrance.fr/fr_a-propos_4_Partenaires
[6] http://www.grainesdefrance.fr/fr_article_7_3_Reda-Didi-sur-les-traces-d-Obama?PHPSESSID=a07a016be91c5db1b3f31fb1528964dd
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Manif 14 sept à Paris

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Quand Manuel Valls porte la burka…
Il y en a qui portent des grillages devant les yeux et la bouche : cela s’appelle une burka et c’est interdit en France. Mais il y en a d’autres qui portent des grilles, comme les politiciens (Valls en particulier), qui déforment la réalité qu’ils voient et les mots qu’ils utilisent.
Chez notre ministre de l’Intérieur, c’est pathétique : il y a la volonté affichée de parler vrai et de ne pas nier les évidences et, aussitôt après, la burka retombe sur le visage tandis que la langue de bois socialiste énonce ses préceptes habituels. Pas une fois le mot « émeutes », à propos de Trappes, dans la bouche du ministre, remplacé par le plus politiquement correct « violences urbaines ». Il n’y aurait eu que des « tensions ». Le calme serait revenu à la suite de la mise en place d’un dispositif exceptionnel. Les mots de « violences communautaires » seraient inappropriés. A suivi une invraisemblable tirade sur ces quartiers qui veulent « faire France », à travers une aspiration à se retrouver dans l’histoire, la langue et la culture de notre grand pays…
Plus modeste, Benoît Hamon a tenu à dire que « tous les jours, on vivait normalement à Trappes ». Manque de chance, un auditeur d’Élancourt, une autre commune touchée par les émeutes, a justement rappelé que le quotidien, c’était la provocation permanente des niqabs dans les lieux publics afin de tester, avec une agressivité latente, la capacité de la République de faire respecter ses lois. Le quotidien, c’est aussi l’économie souterraine de la drogue. Le quotidien, c’est le remplacement de la population avec « les yeux grand fermés » sur l’immigration, comme l’a montré Michèle Tribalat.
En Île-de-France, la population d’origine étrangère est passée de 16 à 37 % entre 1968 et 2005. À Grigny, 31 % des jeunes sont issus de l’immigration. Or, non seulement on se voile la face, mais on développe un discours qui rend l’assimilation impossible et l’intégration difficile. Comment peut-on parler de laïcité et ne pas manquer une occasion de mettre en avant les rites et les spécificités de l’islam au point de renforcer inutilement le sentiment d’appartenance communautaire et même de favoriser la conversion à une religion sous son aspect le plus extrémiste ? Comment réunir les habitants de notre pays dans le culte de notre histoire en pratiquant en permanence une absurde et injuste repentance ?
Le résultat de cette cécité idéologique et de ce discours confus et mensonger, c’est que des policiers qui ont voulu, pour une fois, appliquer la loi se sont retrouvés assiégés dans leur commissariat, comme la cavalerie dans un fort du Far West, et n’ont pu être sauvés que par l’arrivée de renforts, tandis que biens publics et privés n’étaient plus protégés. Quant à Manuel Valls, il s’est interdit de commenter la décision de justice qui a remis en liberté, sous contrôle judiciaire, le « compagnon » de la femme voilée qui avait physiquement agressé des policiers…
Christian Vanneste dans Boulevard Voltaire http://fr.altermedia.info
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Quelques pistes pour baisser la dépense publique
Lue dans 4 vérités, la chronique politique de Guillaume de Thieulloy :
"Bien après la prise de conscience des Français, la classe politico-médiati - que a enfin admis, au dé - but des années 2000, que le niveau de dépense publique de la France, son taux d’imposition et sa dette publique étaient trop élevés. Pourtant, force est de constater que le diagnostic n’a aucun impact sur la politique. Bien au contraire, la dépense publique ne cesse d’augmenter en volume, comme en part du PIB. Elle est ainsi passée de 35 % du PIB au début des années 1960 (où la France n’était tout de même pas sous-administrée!) à 56,6 % en 2010 – dont à peine 5,6 % pour l’investissement! Sans être nécessairement des gestionnaires géniaux, nous sommes tous parfaitement capables de couper dans notre budget familial. Pourquoi donc des politiciens, très largement formés à l’ENA, donc formés à la gestion des finances publiques, sont-ils incapables d’en faire autant ? À mon sens, cela tient à trois raisons essentielles.
Tout d’abord, ces gestionnaires semblent ignorer le fonctionnement de l’économie. Oh, bien sûr, aucun politicien ne croit que l’argent pousse sur les arbres. Mais très peu savent comment « il pousse ». Regardez comment les socialistes nous ont « vendu » les 35 heures. Tout se passait comme si, dans leur esprit, le marché du travail était un gâteau de taille donnée. Auquel cas, évidemment, si la part de certains se réduisait, la part des autres pouvait augmenter. Le problème, c’est que les choses se passent tout différemment. L’économie étudie des réalités dynamiques. En l’occurrence, plus chacun travaille, plus il accumule de capital, donc plus il peut investir et créer d’emplois. Bastiat avait attiré l’attention sur le fait qu’il y avait, en économie, ce que l’on voyait et ce que l’on ne voyait pas. Un « emploi jeune » créé, cela se voit (et c’est bon pour l’élection !). Mais, sauf cas exceptionnel, cet emploi jeune détruit au moins un emploi dans le secteur marchand. Et cela ne se voit pas…
Pour lutter contre cette première raison, il n’existe qu’une seule solution : diversifier le recrutement des politiciens et, notamment, y accueillir des entrepreneurs. Pour cela, le plus simple est d’empêcher le quasi-monopole de la fonction publique. Par exemple, en imposant aux fonctionnaires de démissionner de leur corps d’origine, au moins lorsqu’ils sont élus, et peut-être même lorsqu’ils se présentent.
Deuxième raison, les politiciens pensent, plus ou moins consciemment, que l’argent public est illimité et que, par conséquent, on peut toujours compenser un surcoût du travail privé par une dépense publique. Il est certainement vrai, dans le cas général, qu’un État est, pour les créanciers, un débiteur d’une autre nature qu’un particulier, puisqu’il peut garantir sa dette par sa faculté à augmenter les impôts. Mais cette possibilité même n’est pas illimitée et il arrive un niveau où les créanciers commencent à s’inquiéter de l’inexistence d’une économie réelle… et aussi d’un mépris du droit de propriété. Comment prêter à un État qui considère que les richesses de ses nationaux lui appartiennent ? N’aura-t-il pas le même réflexe à l’égard des banquiers pour annuler sa dette ? Or, la France est désormais dans cette situation : il est devenu impossible de lui faire confiance, puisqu’elle viole le droit de propriété et renie sa parole fiscale très fréquemment. Pour répondre à ce deuxième motif de la hausse des dépenses publiques, il faudrait élever le niveau de la moralité publique. En particulier, il est ahurissant que des personnes condamnées par la justice puissent se représenter… et être réélues. Et il est inconcevable que l’État puisse promulguer des lois rétroactives et spoliatrices. Le niveau de dépense publique ne devrait pas pouvoir dé - passer 30 % du PIB (c’est déjà énorme!) et une réforme fiscale ne devrait pas pouvoir s’appliquer à un produit déjà existant (si le gouvernement décide de réformer la fiscalité de l’assurance-vie, cela ne devrait concerner que les assurances-vie à ouvrir et non les existantes).
La troisième raison de la hausse des dépenses publiques est la plus grave : elle tient à la nature même du régime électif. Un homme politique cherche à être élu et un élu cherche à être réélu. Pour cela, il flatte les passions de ses électeurs. D’où la démagogie et le clientélisme que l’on constate à tous les niveaux de l’administration… Ici, je ne vois que quelques solutions simples – et maintes fois proposées dans nos colonnes –, à commencer par la prohibition de toute subvention publique à quelque organisme que ce soit (compensée par une très large défiscalisation des dons à toute organisation)".
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Farce (et) à Trappes – Par Michel Geoffroy
Il serait temps de cesser ces farces qui ne nous font plus rire.
Une nouvelle violence urbaine dans notre douce France estivale. Une violence normale en quelque sorte. Cette fois elle a eu lieu à Trappes, avec pour élément déclencheur la verbalisation d’une femme portant le voile intégral, comme à Argenteuil en juin dernier.
Résultat : plusieurs jours de violences urbaines. « Un assaut inacceptable, intolérable contre les forces de l’ordre », comme dit le ministre de l’Intérieur le 22 juillet dernier. En effet on apprend que 300 CRS ont dû protéger le commissariat de police lors de ces nuits d’émeutes : la police devant protéger la police, quoi de plus inacceptable, en effet ! M.G.L’ordre règne
Mais le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, de nous rassurer : les émeutiers n’étaient que 200 qu’il ne faut évidemment pas confondre avec « l’immense majorité de nos compatriotes musulmans ». Et puis les médias nous expliquent que le calme est revenu. Ouf ! On respire : l’ordre règne à Trappes.
Face à un tel assaut « inacceptable », la réponse de la République outragée se devait d’être exemplaire. On apprend ainsi qu’un « jeune homme de 19 ans » a été condamné à 6 mois de prison ferme. Un autre jeune sous contrôle judiciaire sera jugé selon la procédure du plaider-coupable. Enfin, un autre, qui souffre de problèmes de santé, sera jugé ultérieurement selon la présidente du Tribunal de Versailles. Au total, cela fait donc trois pour le moment dans les griffes de la terrible justice républicaine.
Avouez que pour 200 émeutiers, cette réponse judiciaire doit certainement impressionner les sauvageons.Les experts en renfort
Mais voilà aussi que la cohorte des « experts » en politique de la Ville vient nous rassurer ; nous endormir, en fait.
Ainsi, par exemple, Hicham Benaissa, expert du CNRS, nous explique dans Le Monde du 23 juillet que « l’événement ne peut se réduire à son caractère religieux ». Non, pas du tout, surtout en plein ramadan.
Ce qui est en cause c’est, bien sûr, la République qui n’a pas su donner l’espoir à ces pauvres jeunes gens. Même si on nous dit par ailleurs que la ville de Trappes a été entièrement rénovée et que les cages d’escalier ont été repeintes. Mais cela ne suffisait pas, visiblement.Tel est aussi le sens de l’analyse de Claire de Galembert qui office aussi au CNRS (Les Echos du 23 juillet 2013) : « L’islamisation des comportements prospère sur le sentiment d’abandon de la République ». Voilà pourquoi votre fille est muette : les pauvres s’islamisent car la République les abandonne : ce n’est pas de leur faute, pensez-vous ! Le premier ministre reprend d’ailleurs cette analyse, qui déclare le 22 juillet que la République « doit n’abandonner personne ». Nous voilà rassurés.
Mais notre experte ne s’arrête pas en aussi bon chemin, qui nous explique aussi « qu’il serait plus raisonnable de prendre acte du fait que dans certains quartiers l’islam est devenu un vecteur de communication et de dialogue pour construire un vivre ensemble » ! Bref, les 300 CRS qui protégeaient le commissariat des policiers auraient dû mieux comprendre l’islam pour un meilleur vivre ensemble avec les émeutiers.
Avec ce genre de diagnostic il est certain que les choses vont s’améliorer rapidement.Le chœur des farceurs
L’UMPS est unanime à trouver inacceptables des violences qu’elle est impuissante à prévenir en s’accusant mutuellement de laxisme, violences qu’elle a en réalité contribué à faire naître en encourageant depuis des années une immigration massive qui fait le lit du communautarisme et de l’islamisme, comme partout en Europe – mais qui répond aux attentes du patronat, ce qui est essentiel à ses yeux.
Les politiques de la Ville successives n’y ont rien changé, sinon qu’elles coûtent de plus en plus cher au contribuable. Au contraire, la culture de l’excuse qu’elles véhiculent ne peut qu’encourager la violence. L’UMPS ne cesse d’invoquer la laïcité, mais chaque jour elle courtise le vote musulman.
La loi médiatique voulue par N. Sarkozy sur le voile intégral dans l’espace public est inapplicable et en réalité peu appliquée. En outre, elle ne sert à rien car elle ne s’attaque qu’au symptôme, pas à la cause.
Les violences urbaines sont inacceptables, tenez-vous-le pour dit. Mais elles prolifèrent néanmoins.
La loi républicaine sera appliquée partout, nous dit l’UMPS après chaque émeute. Il n’y aura pas de zone de non-droit, nous dit-elle, sur l’air des lampions après chaque abandon.Il serait temps de cesser ces farces qui ne nous font plus rire, même dans la chaleur de l’été.
Michel Geoffroy http://www.polemia.com/
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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°329
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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°328
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Le monde ne s'arrête pas de tourner en juillet...
Je ne sais pas pour vous, mais je ne m’attendais pas à ce que ce mois de juillet 2013 soit aussi chaud…
Je ne parle pas de la météo bien sûr, mais de l’actualité. Tout en ce mois de juillet nous donne raison. Pas que nous en doutions une seule seconde, mais parce qu’une telle concentration de faits et d’événements dans un laps de temps si court ne doit pas se produire vraiment souvent.
Mariage pour tous et Femen
Le mois avait plutôt bien commencé. Les militants « anti-mariage gay » ne lâchent toujours rien (Veilleurs debout, Tour de France, …) et surtout Nicolas Buss a été relâché, lui évitant ainsi de prolonger son « expérience » pour reprendre le terme de Ségolène Royale. Cerise sur le gâteau, les différentes manifestations LGBT font un bide, ce qui démontre encore et toujours que ce lobby a un poids totalement démesuré dans la société française, le poids que lui accorde les politiques et les médias, tous complices dans la destruction de notre civilisation française et européenne.
Un débat houleux a d’ailleurs opposé Alain De Benoist et Gabrielle Cluzel à propos du mouvement, nous sommes plutôt d’accord avec ADB sur les limites du mouvement (que nous avions d’ailleurs pointés également ici) mais nous saluons la détermination de ses militants, qui donnent des leçons à beaucoup de prétendus « radicaux ». La grande réussite vient très certainement des Antigones, qui ont réussi à être reçu par l'ambassade de Russie à Paris, de quoi faire pâlir d'envie le fan club français d'Alexandre Douguine.
Cependant, tout ça ne pouvait pas durer. Pour une raison que la Raison ignore, Inna Shevchenko, la porte parole des Femen a été choisie pour « inspirer » la Marianne des nouveaux timbres et a obtenu l’asile politique. Alors qu’aucune personne « normale » ne se reconnaît dans le lobbying pornographique et tapageur des Femen, nos « élites » continuent leurs provocations contre la décence commune du peuple. Notre Ukrainienne s’enthousiasmant même que les fachos et les cathos soient désormais obligées de lui « lécher le cul », signe de toute la classe du nouveau féminisme d’Etat.
Affaire Vikernes et affaire Cahuzac
L’Etat qui a encore montré son pouvoir de nuisance et sa capacité à manipuler l’opinion et à se couvrir par l’intermédiaire des médias. Alors que Valls, Taubira et Moscovici devaient être entendus dans l’affaire Cahuzac et que François Hollande venait de se faire siffler sur les Champs-Elysées lors du 14 juillet, notre sinistre de l’Intérieur nous a sorti un terroriste néo-nazi fan de Breivik du chapeau. Nous avons eu l’occasion, dès les premières heures de cette affaire, de se gausser d’une telle manipulation. Mais elle doit surtout nous faire réfléchir à plusieurs choses.
Le système (politique et médiatique) est capable de faire diversion comme bon lui semble sans que cela n’émeuve qui que ce soit dans la population. Au mieux la population est indifférente, au pire elle gobe le purin médiatique sans sourciller. Cela est très inquiétant sur le niveau de conscience de notre peuple, qui serait bien capable de voir en Valls un « Sarko de gauche », c'est-à-dire un « homme à poigne », alors que comme avec notre ancien Président, il ne s’agit que de gesticulations brouillonnes pour des résultats nuls et d‘un contrôle toujours plus orwellien de la population.
Le survivalisme et le système des bases autonomes durables est étroitement surveillé par l’Etat, qui a bien compris qu’il s‘agissait ici d’un îlot d’autonomie difficilement contrôlable. Alors que les paysans du Larzac, José Bové en tête, passent des partenariats avec l’Etat pour avoir le droit de produire « différemment », les survivalistes ne demandent d’autorisation à personne. Nous savons tous pertinemment à quel point cette activité est réservée à une portion congrue de la population étant donné qu’il faut du temps et de l’argent pour monter une BAD, mais cela démontre aussi que ce petit nombre fait claquer des dents le Système. Tout ceux qui cherchent à s’arracher au contrôle de Big Brother deviennent suspects, en particulier lorsqu’ils refusent de faire intégrer à leurs enfants le système scolaire…
Autre enseignement, qui n’en est en réalité pas un, la présomption d‘innocence n’existe pas et votre orientation politique ou philosophique suffit à vous déclarer coupable aux yeux des charognards médiatiques et des professionnels de la politique. Alors que la gauche avait pleurniché lors de l’affaire DSK-Diallo pour qu’on respecte la vie privé de l’ancien président du FMI et la présomption d‘innocence, ce n’est guère le cas concernant Varg Vikernes. En quelques heures, son pédigrée était étalé dans les médias, alors qu’on vous explique en général pour n’importe qui d’autre qu’une fois la peine de prison purgée, tout individu a un droit au changement et à l’oubli, mais pas Varg Vikernes qui lui sera éternellement un assassin et un brûleur d’églises. Ni pardon, ni oubli, c’est ça ?
Pire encore, les photos de son domicile ont été diffusée et surtout celles de ses enfants. Le maire du village de la Croisille-sur-Briance s’est répandu en propos ignobles et scandaleux, estimant qu’il était « trop poli pour être honnête », ou la preuve qu’on est dans une société d’inversion complète des valeurs ou on devient une star en se tapant des putes mineures ou en étant cocaïnomane mais où élever ses enfants à la campagne, en refusant la société de consommation et en étant bien élevé devient totalement anormal. Je vais surement devoir faire attention et arrêter de dire bonjour à mes voisins, on ne sait jamais… Je devrais opter pour les putes, la drogue et le mépris de tous ceux qui m’entourent.
Au fait, nos trois ministres n’ont rien lâchés eux-non plus, lorsqu’on les a interrogés sur Jérôme Cahuzac.
ONLR : ni le pouvoir, ni le pognon.
Les chances pour la France
Un mensonge en cache un autre, enfin, plusieurs autres. Quelques jours avant l’affaire Vikernes, qui a déjà disparu de nos écrans, comme l’affaire Méric-Esteban d’ailleurs, de nombreuses questions se posaient suite au déraillement d’un train à Brétigny-sur-Orge. Des rumeurs faisaient état de vols sur des victimes et des cadavres ainsi que du caillassage des secours. Démenti officiel, ce qui signifie que si on vous dit que ça ne s’est pas produit, ça ne s’est jamais produit, même quand ça s’est produit. Pourtant, un syndicat de Police a bien fait état de ces actes barbares et quatre plaintes ont été déposées. Quant à l’accident lui-même ? Le fait d’une pièce métallique de 10 kilos qui sert à relier les rails entre eux se soit retrouvée au cœur d’un aiguillage alors qu’il faut enlever 4 énormes boulons n’est évidemment pas du sabotage ou un « acte de malveillance » non, c’est surtout la « faute à pas de chance ».
A Trappes, ce n’est pas la « faute à pas de chance ». La police, après avoir passé plusieurs mois à contrôler et arrêter des manifestants pacifiques de la Manif pour tous a effectué un contrôle d’identité sur une femme voilée intégralement ce qui a conduit à des frictions entre son conjoint et les forces de l’ordre. Sitôt placé en garde à vue, des hordes se sont ruées sur le commissariat et Trappes a pris feu. Gêne médiatique, silence relatif du ministre, si prompt à nous livrer en pâture des « homophobes », des « skinheads » et des « terroristes néo-nazis ». Ici, pas de comité de soutien et de manifs pacifiques mais de la violence destructrice contre les biens et les personnes. Surtout, ces faits pourraient illustrer la collusion entre un islam intégriste de type salafiste et les voyous de banlieues. Mais il paraît que les islamo-racailles sont des « chances pour la France », puisque le Qatar investit massivement auprès de cette jeunesse dynamique et enthousiaste. Le fait que le Qatar soutienne les salafistes au Proche-orient et en Afrique du nord n’est là aussi, qu’un hasard, il n’y aucune inquiétude particulière à avoir. Le fait que les racailles se soient déchaînées après la victoire en championnat du PSG avec un dispositif policier minimum demandé par l’Emir, n’est là aussi, sans aucun rapport.
Il faut bien comprendre une chose ; la jeunesse des banlieues ne menace pas l’Etat, mais la population. Pour l’Etat il est donc important de mettre le paquet contre tout ce qui menacerait l’Etat, Nicolas Buss, Esteban Morillo ou Varg Vikernes en sont trois exemples différents, le premier par son appartenance à un mouvement contre le mariage homo où l’on compte de nombreux royalistes, de nombreux militaires et de nombreux catholiques, le second pour son appartenance à une structure solidariste et sa volonté d’abattre le capitalisme et de redonner le pouvoir au peuple et le troisième pour ses aspirations survivalistes et son désir d’autonomie dans une société sous contrôle.Et l’international…
Détroit en faillite alors que c’était une ville dynamique économiquement il y a peu, Israël accusé de torturer des enfants palestiniens et le Hezbollah classé « organisation terroriste » par l’UE, ce sont les trois principales informations du mois. Elles traduisent que là encore nous avons raison et que nous ne devons pas avoir honte de l’écrire encore et encore et toujours. Parce que le système capitaliste global nous conduit à la ruine, parce que le salafisme soutenu par les pétro-monarchies et l’Occident est un cancer et parce qu’Israël ne respecte aucun des principes qu’il demande pourtant aux autres de respecter. La multipolarité, la résistance de Bachar al-Assad et les différents rapports internationaux qui tombent démontrant que les rebelles libyens ou syriens sont des pourris ne font que fragiliser encore plus la position de l’Occident.
Le mensonge, la dissimulation et la manipulation sont les armes de ce pouvoir et de ce Système qui se coupe de plus en plus du peuple. Le contrôle et la répression ont pris une dimension encore plus importante ces derniers mois. Il est plus que temps de réfléchir à nos façons d'agir...
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Pour un printemps français...
Chers amis,
Parallèlement et en complément aux Cercles d’études qui se déroulent en province et à Paris, l’Université d’été de l’Action française prépare, comme chaque année, les militants et les cadres à la politique. Face à la servitude de la France, imposée par une oligarchie européenne sûre de son droit, nous devons veiller à la transmission critique du patriotisme et des fidélités qui vivent en nous.

Du 25 au 30 août se tiendra, à côté de Roanne, le Camp Maxime Real del Sarte, université d’été d’AF. Seront notamment abordés comme sujets "les printemps arabes" par Bernard Lugan, Les "Figures de la légitimité" par Stéphane Blanchonnet, "Révolution et mythe de l’égalité" par Axel Tisserand, les "Tentatives insurrectionnelles" par Sylvain Roussillon, "L’extension du domaine de la lutte" par Philippe Mesnard, "Si le coup de force est possible" par Michel Michel, "Reprendre le pouvoir" par François Marcilhac, "La révolte des Nations" par Alain Soral, etc.
Voici le programme du camp :
http://www.actionfrancaise.net/craf...
L’Action française travaille aussi à constituer la possibilité d’une alternative politique ; elle défend le principe de l’Etat face aux courants libertaires et aux groupes de pression économiques qui cherchent à tout se soumettre. Ceci exige une détermination et une activité inlassables de la part des nationalistes. L’école d’Action française, pour reprendre l’expression de François Huguenin, est une école de volonté politique : la France, à qui la volonté politique manque outrageusement, a donc besoin des raisons qui nous animent. Cette école n’est rien, son mouvement n’est rien non plus, si nous ne parvenons pas à incarner cette volonté sacrée.
Il est évident que personne n’agira (ni en politique, ni en quelque domaine que ce soit) s’il n’en connaît pas les raisons. D’où la nécessité impérieuse d’une formation aussi précise que possible.
L’université se clôturera par une réunion publique, dans le centre de Lyon, organisée par le Cercle Anthinéa, qui aura lieu le samedi 31 août entre 14 et 18h. Le thème de cette réunion est "Du printemps français à la prise du pouvoir". Interviendront, Stéphane Blanchonnet (Président du Comité Directeur de l’AF),Frédéric Pichon (Collectif des Avocats contre la Répression Policière), Isabelle Fradot (Les Enfants des Terreaux), Béatrice Bourges (Soutien du Printemps Français), Olivier Perceval (Secrétaire-général de l’AF) et Frédéric Rouvillois (Constitutionnaliste) .
Un banquet de l’AF Lyon suivra (avec la participation des intervenants de la réunion publique). Le prix est de 25 €.
Réservations et inscriptions obligatoire pour la réunion et le banquet : lyon@actionfrancaise.net
Inscrivez-vous, faites inscrire vos proches, amis et familles.
Inscriptions et informations en ligne : http://www.cmrds.new.fr/
Sinon,téléchargez le bulletin d’inscription et renvoyez-le nous, accompagné du règlement :
http://www.actionfrancaise.net/wp-c...
Amitiés françaises,
Le Bureau du CMRDS http://www.actionfrancaise.net