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France et politique française - Page 4799

  • NKM : une « tueuse » politicienne

    PARIS (NOVOpress) – Nathalie Kosciusko-Morizet vient d’accorder une interview à la chaîne américaine “NBC”. La candidate à la mairie de Paris s’y décrit comme une machine politicienne, résumant très bien les règles du jeu politicien qui régissent la France depuis des décennies. « Je suis une tueuse… Tout le monde est un tueur en politique. Certains savent comment tuer, d’autres non. Certains tirent en pleine tête, la plupart font ça dans votre dos. Moi, je tire en pleine tête », assure l’ancienne ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables de 2007 à 2009.

    Elle présente ses collègues ainsi : « Menteurs un jour, menteurs toujours ». Dans ce registre, elle se sert de l’argument féministe pour afficher ses ambitions : « Etre la première femme maire de Paris serait un grand symbole et un signe très positif pour les femmes qui veulent faire de la politique mais qui ne le pouvaient pas dans le passé », car son « obsession aujourd’hui est la bataille pour Paris ». La candidate de l’UMP à la mairie de Paris se situe dans la lignée des « tueurs » politiciens de la Vème République, prêts à tout pour le pouvoir, l’argent et les paillettes au détriment de la grandeur de la France et de l’avenir des Français.

    http://fr.novopress.info

  • Transports et Libertés

    130801Une série spectaculaire de catastrophes est survenue cet été dans les transports collectifs. En France, en Italie ou en Espagne ceci a peut-être conduit le public à prendre, plus ou moins consciemment ou non, la mesure de leur place dans la vie de nos cités.

    Ainsi, moins dramatiquement, l'observation la plus élémentaire des projets du "Grand Paris" et de la "Métropole" francilienne nous indique aussi combien fondamentale se révèle la part attribuée par les décideurs d'État aux moyens de déplacements. Et les investissements, annoncés à hauteur de 5,3 milliards, concerneraient par priorité l'aménagement de gares et de voies ferrées.

    À ce stade on ne saurait faire l'économie d'une réflexion sur les manipulateurs de l'opinion.

    Le cas du camarade Braouezec peut être ainsi considéré comme celui du parfait représentant de la pensée dominante, celle qui se propose de guider l'urbanisme du futur soutenu par les applaudissements de la gauche caviar.

    Longtemps député-maire de Saint-Denis, l'intéressé imagine sans doute admirable sa propre contribution à l'urbanisme dirigé, solidaire, et collectiviste tendant au remplacement de peuple. Ce projet, plus populaire en général dans les beaux quartiers que chez les populations d'origine, compense sans doute par un bel avenir de notoriété mondaine le piétinement de sa carrière politique.

    Car on doit dire quelques mots de sa légitimité d'humaniste. Ancien "rénovateur" du parti communiste, il n'a quitté celui-ci qu'en 2010. Or, en "trente-huit ans de militance", il n'avait jamais remarqué le caractère criminel du stalinisme. Il déplore seulement que "le PCF n'est pas capable d'impulser un vrai rassemblement de la gauche critique et de porter un projet novateur." (1)⇓

    Sur le terrain de l'urbanisme comme sur celui des droits humains qui donc oserait le concurrencer ?

     Et de définir ainsi la nouvelle utopie : "En ville, le droit à la centralité pour tous" (2)⇓.

    Cette revendication, littéralement ridicule, ne verra jamais le jour, on s'en doute. Mais elle permettra aux promoteurs des projets technocratiques de s'appuyer sur elle. Tout ceci se réclamera aussi d'une "alternative de transformation sociale et écologique".  (3)⇓

    Or, non seulement on considère comme naturelle et évidente la part étatisée des services de transport, mais les alternatives les plus nécessaires sont combattues, dénoncées, stigmatisées, y compris les "concurrences intermodales."

    On entend parfois, trop rarement, Certains politiques, quand ils siègent dans l'opposition pointer les dysfonctionnements de ces structures, les retards accablants, l'insécurité, etc.

    Pour la seule région Ile-de-France, on relève qu'en sus du Versement transport, prélèvement social récolté par le STIF monopoliste, la région subventionne à hauteur de 1,6 milliard d'euros par an les transports publics. Mais celle-ci n'impose aucun engagement en matière de régularité et de sécurité et aucune sanction. Le Rapport de la Cour des Comptes déplore que Syndicat des transports d'Ile-de-France, qui les finance n'arrive à se faire respecter ni de la SNCF ni la RATP. Chaque jour 3 millions de voyageurs sont victimes d'un réseau métro/train/RER dont 60 % des lignes ne remplissent pas leur objectif de régularité. Sur les transiliens : seules 2 lignes sur 8 atteignent leurs objectifs. On considère comme un exploit que les métros soient à 91 % de régularité et le RER E, seul dans ce cas atteigne 95 %. Les chiffres des autres lignes sont accablants RER A 85 % (objectif contractuel 94 %), RER B 84 % (94 %), RER C 91 % (93 %), RER D 84 % (92 %).

    Il convient donc d'exiger de la classe politique qu'elle ose enfin se prononcer en faveur d'un autre mode de gestion. Quitte à mécontenter la CGT.
    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1. cf. "Le Monde" en ligne le 25.03.2010.
    2. in "Médiapart" 22 septembre 2012
    3. cf. l'entretien précité au "Monde" "Patrick Braouezec : pourquoi j'ai décidé de quitter le Parti".
  • Editorial de L'AF 2868 : POUR LE ROI

    Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas républicains que nous devons nous désintéresser de la manière dont, depuis quatorze mois, la nouvelle majorité traite les institutions de la Ve république. Et cela pour la simple et unique raison que le traitement que leur infligent le président, le gouvernement et le parlement rejaillit sur les Français.

    Or le verdict est sans appel : c’est à l’instauration progressive mais indubitable d’une dictature que s’emploient les socialistes, avec d’autant plus de zèle et de détermination que cette mise en coupe réglée des libertés publiques entre dans la logique d’une Europe à vocation hégémonique.

    Les socialistes, qui sont maîtres, au plan national, de l’exécutif, du législatif et du judiciaire — ils se partagent le Conseil constitutionnel avec l’UMP, mais à leur avantage depuis les dernières nominations — et dirigent, au plan local, presque toutes les régions, détiennent un pouvoir d’autant plus absolu que la pratique institutionnelle depuis plusieurs années, avec notamment le quinquennat, renforce la logique partisane aux dépens du Bien commun. En alignant la durée du mandat présidentiel sur celle du mandat législatif, la calamiteuse réforme chiraquienne de 2000 a supprimé toute la dimension transcendante que les fondateurs de la Ve avait voulu imprimer à la fonction présidentielle et que la gauche, génétiquement imperméable à l’autorité royale, avait toujours combattue. Certes, le « souverain » républicain était une image bien pâle du souverain royal, et son indépendance bien relative puisque son élection au suffrage universel ne se révéla jamais être, dans les faits, autre chose que le fruit des logiques conjuguées du parti du candidat, de la finance qui l’a soutenu et des media qui ont mis en scène l’imposture. Dès 1965, c’est-à-dire à la première élection au suffrage universel du président de la république, le rêve d’une élection reposant sur le dialogue entre un homme et son peuple s’était dissipé. Le jeu sordide des partis avait aussitôt repris et la scène politique française avait vu notamment s’affronter, via leurs relais politiques en France, les intérêts soviétiques et américains. Toutefois, le décalage entre les deux temporalités exécutive et législative maintenait, au moins symboliquement, fût-ce sous la forme d’un remords, la fonction propre du souverain. Le saint-simonisme auquel se sont rangées nos élites, de droite comme de gauche, depuis le milieu des années 1970, a mis fin à ce qui est pourtant la condition sine qua non de la liberté des peuples : le gouvernement des hommes plutôt que l’administration des choses, pour la simple et unique raison que remplacer le politique par la technique et le gouvernement par la gouvernance aboutit bientôt à faire du citoyen lui-même une chose administrée.

    Nous en sommes là. Faut-il dès lors en accuser les seuls socialistes ? Ce serait évidemment injuste. Comme nous venons de le dire, la droite comme la gauche sont responsables de cette transformation monstrueuse de l’Etat en machine de guerre dirigée contre le peuple et la nation. C’est pourquoi ceux qui, aujourd’hui, à droite, alimentent une nouvelle sarkomania en jouant sur la déception, voire la colère des Français à l’encontre de Hollande, trompent leurs concitoyens — et se trompent eux-mêmes lorsqu’ils sont sincères. N’aurions-nous en effet d’autre solution que de choisir — nous disons bien choisir — entre Charybde et Scylla ? Entre le représentant cynique et vulgaire d’une droite qui a renié la nation en la conduisant là où elle en est — avec, en prime, la victoire de Hollande — et une gauche qui, pour n’avoir jamais été patriote, a ceci d’original, qu’elle mêle à sa conversion mondialiste — forme contemporaine de l’internationalisme — une rigidité idéologique qui la conduit à imposer une « réforme de civilisation », pour reprendre les mots de la Taubira, d’autant plus violente qu’il s’agit pour cette gauche, non pas tant, comme l’a cru la droite nationale républicaine, de faire diversion à l’échec de sa politique économique et sociale — elle n’en a cure, obéissant sur ce point aux ordres de Bruxelles —, que d’achever de dessiner le cadre anthropologique de l’anti-société mondialiste.

    C’est que la gauche ne se contente pas seulement de chercher à détruire le fondement même de toute société (mariage « pour tous », théorie du genre, recherche sur l’embryon, PMA et GPA, euthanasie), condition préalable à l’émergence de cet humanoïde dépourvu de toute personnalité voulu par l’idéologie marchande, elle le fait avec sa brutalité coutumière en toute bonne conscience, du fait de sa conviction d’incarner le Bien et le Droit. Contrairement à la droite, la honte n’habite pas la gauche qui ne trahit aucune valeur, et surtout pas un peuple qui n’a jamais été que son fonds de commerce plus ou moins fantasmé. Violences policières, appropriation des sacro-saintes valeurs républicaines, aggravation de la pesanteur idéologique des politiques dites antidiscriminatoires visant à l’émergence de cet être neutre sur les plans à la fois ethnique, éthique et sexuel auquel aspire l’idéologie mondialiste, dans le cadre d’une criminalisation accrue de la liberté d’expression, endoctrinement de la jeunesse dès la maternelle, immigrationnisme destructeur des personnalités nationales, dissolution de mouvements politiques — une tradition à gauche — : d’un côté, l’invasion, le bâillon, la matraque, le juge et la prison, de l’autre la persuasion orwellienne ; d’un côté la violence physique, de l’autre l’agression intellectuelle, psychique, morale et spirituelle.

    Oui, Taubira n’a pas trompé son monde : c’est bien la civilisation qui est en jeu, cette civilisation catholique et gréco-latine qui, en s’incarnant dans le peuple français, y a produit ses meilleurs fruits. Pourtant, rien de neuf sous le ciel. Cette gauche haineuse et destructrice n’est que l’héritière des forces de mort qui ont voulu détruire l’âme de la France en 1793 en commettant le parricide royal. Ce n’est pas la première fois que notre peuple est confronté à ce nihilisme arrogant et haineux. Ce n’est même pas la première fois que ce dernier a cherché à détruire les fondements même de la société, à travers la famille. Les possibilités offertes par la technique permettent seulement la concrétisation des fantasmes les plus pathologiques. Le fond demeure le même. Et ce fond, c’est la haine de l’homme.

    Le projet de la république moderne, partie en guerre contre Dieu et toute autorité, comme le disait Clemenceau, vise la fonction royale elle-même. Aussi notre combat pour le roi n’est-il pas seulement un combat institutionnel, réductible à un article de la Constitution. Le roi n’est pas un gestionnaire. Un roi saint-simonien est une contradiction dans les termes. Avant même ce que sa présence permet d’assurer en propre — l’arbitrage, l’unicité de la décision, l’autorité —, le roi, incarnant par sa personne un pouvoir à visage humain, garantit toutes les dimensions de cette humanité, son horizontalité et sa verticalité, ses besoins et ses aspirations. Le propre du roi est de gouverner l’homme tel qu’il est quand la république le force à devenir ce qu’elle voudrait qu’il soit. La seconde est totalitaire en son essence quand la première sera toujours synonyme de libertés et d’amour — cet amour dont Maurras faisait le fondement de la royauté.

    François Marcilhac - L’AF 2868

    http://www.actionfrancaise.net

  • Très fort, hein ? Bravo TF1 ! par Le Crieur du Cœur

    Entre deux marées (pas marrantes !) de très « petites phrases », symptômes de la pensée de menteurs politiquement incorrects, il est parfois possible de découvrir sur l’écran cathodique (et souvent pas très catholique !!!), entre deux houles de publicités, suivies de dessins très animés de plus en plus violents (quelles incitations éducatives !), suivies de contorsions corporelles débridées dont le saint Patron semble être Guy (et sa célèbre danse), physiologiques, introductions forcées à des gesticulations caractéristiques d’autres « con-torsions », verbales celles-là, le tout étonnamment mixé en une émulsion qui aurait fait hurler les génies pionniers du montage cinématographique.
    Et cet abrutissement organisé, ce salmigondis paralysant les esprits fait oublier, entre autres joyeusetés, en surplus de la perpétuelle réclamation adressée à l’« État-papa », du genre « Donne-moi des sous même si tu n’en as pas ! », le réflexe inconditionné mais tristement réel, d’une maladie endémique, la plaidoristie chronique, conséquence sociétale d’un affaiblissement des volontés constructives.
    Mais ce fléau ne date pas d’hier !!! Déjà, Racine, dans une pièce remarquable, avait moqué ce mal, tout en le dénonçant dans une pièce qui, en plus de trois siècles,  n’a perdu ni son actualité ni son mordant bien épicé… Il critiquait déjà « Les plaideurs » !!!!
    Car l’ennemi, c’est le voisin ! C’est lui (ou elle) qui rend jaloux tout un voisinage, et même un voisinage virtuel (comme ce fut le cas à Orléans, si votre mémoire ne vous fait pas défaut). Dès qu’une imagination déroutée (il faudrait même dire : dévoyée) fait imaginer que le voisin a quelque pratique peu commune –donc mystérieuse donc répréhensible ; ou bien que « ON » a fait croire que… alors les grandes orgues de la calomnie qui, comme toute avalanche, s’enflent en se propageant. Et, tout comme l’on s’adresse à « Papa-gâteau », on se hâte de s’adresser aux juges – qui auraient bien mieux et plus urgent à faire  dans la lutte contre une criminalité croissante…
    Hélas ! Ces dénonciations dont le bien-fondé n’est le plus souvent que le masque qui cache des motivations plus prosaïques qu’une « morale » discutable, sont encore l’outil utilisé pour des intérêts très particuliers ; Il suffit de se rappeler que les « bons Français »  qui dénonçaient les Juifs, les Résistants, et souvent leur voisin car « concurrence oblige ; et le voisin du dessus avait un plus bel appartement ; et celle-là savait mieux s’habiller ; et celui-là avait un poste qu’on aurait bien voulu obtenir… et…et… Et la France se plaçait au premier rang de l’Europe par le nombre de lettres de dénonciations adressées à l’occupant nazi…
    C’est ce genre de stupidité inhumaine, de faillite de toute pensée citoyenne, qu’a réussi à démonter, à démontrer, une série de courts-métrages remarquables, diffusées récemment par TF1, avec comme titre « Connaissez-vous votre voisin ? »  Une démonstration très agréable à regarder, mais très explicite ; tout en ayant l’air de rien, une belle réussite, que je suis heureux de pouvoir ici faire remarquer, dont je tiens à féliciter les scénaristes et les actrices et acteurs.
    Car ce n’est pas tous les jours que Le Crieur du Cœur a l’occasion de crier « Bravo » !

  • D’une colonisation l’autre. Vers la guerre civile, de Emil DARHEL

      « Une légende particulièrement tenace voudrait que la France soit une terre de mélange depuis des siècles. C’est totalement faux ».
    Entretien avec Emil Darhel à propos de son livre D’une colonisation l’autre. Vers la guerre civile… (propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
    Que nous apprend votre livre ?
    Que les Français sont dans une situation particulièrement pénible : ils baignent dans le formol depuis des décennies. C’est assez confortable a priori. Ils sont gentiment bercés par le complexe médiatico-politique. Mais ce formol est un peu particulier… Au lieu de les préserver en tant que Peuple, il les fait disparaître au profit d’autres peuples. L’écrivain Renaud Camus parle de “grand remplacement”. L’expression est particulièrement bien trouvée. Mon livre veut faire sortir nos compatriotes de leur état comateux. Les informations réunies dans « D’une colonisation l’autre » concernant la démographie, la criminalité, les intentions plus ou moins assumées des partis politiques traditionnels, etc. sont jusqu’à présent et pour la plupart d’entre elles restées hors de portée du grand public. Pourtant, lorsqu’elles sont recoupées, on peut voir quel avenir se dessine pour notre pays, et il est loin d’être “désirable”, si je peux me permettre cette allusion au slogan ringard d’une candidate socialiste…
    L’actualité semble apporter de l’eau à votre moulin…
    Tout à fait : entre Houria Bouteldja, porte-parole du parti des Indigènes de la République qui nous dit que les Blancs ont tout intérêt à lécher les babouches des nouveaux arrivants car ces derniers ne se priveront pas, quand ils en auront le pouvoir, de faire payer les premiers pour toutes leurs exactions (lesquelles ? on se le demande encore !), et Rokhaya Diallo, chroniqueuse pour la télévision, qui n’y va plus par quatre chemins et qui affirme à la télévision (sur France Ô) que “lorsqu’un pays s’interroge autant sur ce qu’il a été, c’est qu’il sent qu’il est en train de changer et que le rapport de force est en train de s’infléchir”, nous ne sommes plus dans le délire paranoïaque de suprémaciste blanc…
    Reprochez-vous aux néo-français leur manque flagrant d’intégration ?
    C’est une question à double tranchant… On peut effectivement déplorer leur manque d’intégration. D’un bout à l’autre de l’échiquier politique, on ne parle que de cela en insistant sur le fait que le fameux “modèle d’intégration à la française” ne fonctionne plus. On notera d’ailleurs que, là encore, c’est la faute des Français de souche et non celle des immigrés si ces derniers ne s’intègrent pas… Mais on oublie systématiquement que ce modèle d’intégration ne peut fonctionner que si deux conditions sont remplies : il faut que les nouveaux arrivants aient la volonté de s’intégrer, mais il faut aussi et surtout que leur culture soit intégrable. Une légende particulièrement tenace voudrait que la France soit une terre de mélange depuis des siècles. C’est totalement faux. Mais les vagues récentes d’immigration de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, beaucoup plus réduites que le tsunami actuel, remplissaient ces deux conditions.
    Aujourd’hui, la grande majorité des nouveaux arrivants n’ont pas la volonté de s’intégrer, mais – et c’est beaucoup plus intéressant à mon sens – ils n’en ont pas les moyens. Leur culture est insoluble dans la nôtre. Et comme ils sont très nombreux, ils sont de plus en plus revendicatifs. Faut-il le déplorer ? Je ne crois pas. C’est plutôt une chance pour nous ; il ne pourra pas y avoir de cinquième colonne. Il y a déjà deux camps : celui de mesdemoiselles Bouteldja et Diallo, et le nôtre. Malheureusement pour les indécis, ils devront choisir.
    Vous parlez de culture. Pensez-vous à l’Islam ?
    Pas seulement, mais il est évident que l’Islam est particulièrement problématique. Le plus étonnant, c’est que l’Islam a été perçu comme une menace depuis le VIIe siècle en Europe et dès 721 en France, avec la première grande bataille de notre histoire contre les musulmans à Toulouse. Aujourd’hui, nous devrions considérer cette religion comme une chance pour nous, mais elle n’est pas comme les deux autres grandes religions monothéistes. Tout est dans Le Coran. L’Islam est un projet de société. Les progressistes ne pouvant occulter les revendications toujours plus grandes des musulmans pour modifier en profondeur notre société, ils ont inventé le concept d’Islamisme. Seulement l’Islamisme n’existe pas, il n’y a que des musulmans. Le caractère ochlocratique [du grec “Okhlos”, foule, multitude, et “kratos”, pouvoir, autorité] des populations musulmanes fait qu’elles ne peuvent absolument pas s’intégrer à une population non musulmane et qu’il ne peut y avoir que deux solutions : soit la population indigène non-musulmane résiste et combat, politiquement d’abord, puis physiquement si cela ne suffit pas, et sa terre restera le Dar Al Kufr, “domaine des incroyants”, soit elle cède et sombre dans le Dar Al Islam, “la maison de la soumission”. Pour le moment, nous sommes dans le Dar al Harb, “domaine de la guerre”. C’est pour le moment un conflit de basse intensité, mais cela reste une guerre…
    Justement, la probabilité d’une guerre civile, que vous semblez anticiper, est-elle vraiment envisageable ?
    J’aimerais préciser que ce que je crains n’est pas ce que je souhaite. Mais effectivement, je pense que le contexte économique actuel ne fait qu’augmenter ce risque. Il n’y a qu’à voir la situation des immigrés en Grèce aujourd’hui… La plupart des Occidentaux n’ont pas vraiment de conscience nationale : “Peu importe ce qui se passe dans mon pays tant que ma vie personnelle n’en est pas affectée”. Quand ils ne manquent de rien, ils balaient les discours qui risqueraient de gâcher leur plaisir. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui les Français s’accrochent encore aux programmes à la fois lénifiants et grotesques des candidats socialistes qui promettent de mettre au pas les marchés financiers, de créer des millions d’emplois aidés et d’abaisser l’âge légal de départ à la retraite… Les électeurs veulent y croire et sont prêts à ne pas accorder d’importance au reste du programme du Parti socialiste, c’est-à-dire le droit de vote des étrangers, les régularisations massives et le “changement de civilisation” cher à Madame Aubry… Quand le réel aura frappé, tout cela sera oublié. Certains en feront forcément les frais. Mais il n’est pas trop tard, et il suffit que certaines décisions soient prises pour que la disparition de notre civilisation soit évitée, et sans aucune violence.¢
    D’une colonisation l’autre, Emil Darhel, Éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux », dirigée par Philippe Randa, 130 pages, 18 euros.

  • Ca bosse dur à l’Assemblée nationale : aucun député présent à l’ouverture de la dernière séance !

    La dernière séance de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale a débuté, jeudi 25 juillet, sans aucun député dans l’Hémicycle. Rappelons qu’ils sont payés 13 500 € bruts mensuels…

    En effet, à l’ouverture des travaux prévus pour 9h30, seuls le président de séance, l’écologiste Denis Baupin et le ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve étaient présents sur les bancs de l’Assemblée, indique Le Canard Enchaîné, mercredi 31 juillet. Aucun député.
    C’est ainsi qu’a débuté la dernière séance de la session extraordinaire à l’Assemblée nationale, programmée jeudi 25 juillet à 9h30.

    «Plutôt gênant, alors que l’Assemblée devait entendre un hommage aux victimes de la catastrophe ferroviaire de Saint-Jacques-de-Compostelle», précise Le Canard Enchaîné. Et l’hebdomadaire satirique de poursuivre : «les fonctionnaires de l’Assemblée ont finalement réussi à rameuter deux malheureuses parlementaires». Les travaux ont donc pu débuter avec une affluence record de quatre personnes dans l’Hémicycle du Palais-Bourbon.

    Outre l’hommage rendu aux victimes de la catastrophe ferroviaire espagnole, et après avoir attendu que des courageux arrivent en renfort, les parlementaires ont dû approuver diverses conventions internationales, le règlement du budget et les comptes de l’année 2012 avant de se pencher sur la thématique des «soins sans consentement en psychiatrie»…

    Source: Newsring

  • Jean Madiran, RIP

     

    JmL'hommage de Philippe Maxence

     

    "Fondateur de la revue Itinéraires et du quotidien Présent, écrivain et journaliste, Jean Madiran, oblat de saint Benoît, est retourné à la Maison du Père en ce mercredi 31 juillet 2013. Comme Louis Veuillot en son temps, il reste un exemple de combattant inlassable au service de l’Église et parfois contre le personnel de celle-ci qui en notre temps n’est pas toujours à la hauteur de Celui qu’il doit servir. Jean Madiran était un disciple de Charles Maurras, mais aussi, et peut-être surtout, d’André et d’Henri Charlier dont il a contribué plus que quiconque à faire connaître et répandre l’œuvre et ce souci péguiste de la réforme intellectuelle et morale. Le Père Bruckberger a écrit de lui qu’il continuait de porter en notre temps la voix exigeante de Charles Péguy et cet hommage était juste, venant d’un homme et d’un prêtre qui se disait pour sa part le disciple de Georges Bernanos. 

    À l’heure qu’il est, alors que la nouvelle vient de tomber, le moment est à la prière et à la reconnaissance. À toute une génération, dont je fais partie, Jean Madiran a appris et transmis les exigences de la vertu naturelle de piété, vertu si contraire à la modernité et dont on voit aujourd’hui, plus que jamais, qu’elle est nécessaire, alors que le spirituel et le temporel semblent s’enfoncer d’un même pas, ou d’un même mouvement, vers la reddition absolue au grand n’importe quoi.

    Il est trop tôt pour dire tout ce que nous devons à Jean Madiran. Je n’étais pas un de ses proches et je n’ai pas partagé tous ses combats. Mais il a fait partie de ces hommes qui ont marqué ma jeunesse et ses écrits furent de ceux qui ont eu une influence décisive sur le jeune garçon que j’étais, quand le souci de la primauté du bien commun de l’Église et de la France m’ont suffisamment étreint pour qu’il décide d’une grande part de mon existence. Il a affermi en moi l’attachement à la messe catholique romaine, attachement non pas seulement sentimental, mais raisonné et doctrinal. Il m’a encouragé, par son exemple, à me greffer de manière décisive au grand rameau bénédictin. Il m’a appris à penser et à réfléchir en catholique, même dans les questions du combat temporel. Il était le dernier de la grande cohorte des écrivains et penseurs catholiques de l’après-guerre et sa voix va manquer alors que le ciel s’assombrit.

    C’est sous le signe et dans la perspective de la piété que je garde le souvenir de ce défenseur de la foi et je le confie bien sûr à la douce miséricorde de Dieu car il a combattu le bon combat, qu’il nous faut continuer aujourd’hui, à notre manière et selon nos faibles moyens, pour l’honneur de l’Église et le salut de notre patrie.

    D’autres diront mieux que moi l’hommage que Jean Madiran mérite aujourd’hui. Mais je voulais ce soir témoigner que bien au-delà du cercle de ses proches son influence aura été importante, comme j’ai pu lui dire un jour de vive voix.  A Dieu, Jean Madiran.

    Fidélium Deus, ómnium Cónditor et Redémptor : animábus famulórum, famularúmque tuárum remissiónem cunctórum tríbue peccatórum ; ut indulgéntiam quam semper optavérunt, piis supplicatiónibus consequántur".

    Biographie et bibliographie. Lahire
    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • « Affolement à Saint-Germain-en-Laye » : les musulmans veulent imposer une mosquée

    <em>« Affolement à Saint-Germain-en-Laye »</em> : les musulmans veulent imposer une mosquée

    SAINT-GERMAIN-EN-LAYE (NOVOpress) – Saint-Germain-en-Laye dans les Yvelines. Ville résidentielle chic, lieu symbolique de l’Histoire française avec la Sainte-Chapelle de saint Louis, un château prestigieux Renaissance (photo) où Heni II est né, un parc magnifique très prisé des Franciliens. Ces derniers devront-ils contempler aussi une mosquée d’ici quelques mois ? C’est fort possible. Le Parisien note un « affolement à Saint-Germain-en-Laye. Les habitants du quartier résidentiel de Saint-Léger craignent l’implantation d’une mosquée à proximité de chez eux », peut-on lire le 31 juillet.

    « Leur inquiétude est survenue récemment après avoir appris que l’association musulmane Mosaïque envisageait d’acquérir une propriété, située rue Saint-Léger, afin d’en faire un lieu de prière. La vente doit être conclue début août », annonce Le Parisien. Il y a quelques jours, Riposte laïque s’inquiétait déjà des manœuvres de la mairie pour faciliter cette implantation et rappelait les mots tenus l’année dernière par le responsable de l’association musulmane : « Nous avons des droits et nous les prendrons ». Une mosquée dans un haut lieu de l’identité française ? Cette nouvelle poussée de l’islamisation passe très mal à Saint-Germain-en-Laye.

    Crédit photo : chenevier via Flickr (cc). http://fr.novopress.info