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Environ vingt-cinq Marocains et Franco-marocains de Poitiers se sont rassemblés devant la maison de la Gibauderie ce lundi 7 avril 2025. En cause, la présence de Claude Mangin, défenseure de la cause sahraoui. Elle s’est lancée dans une « Marche pour la liberté », commencée le mois dernier d’Ivry et à destination de Kénitra au Maroc. (…)
Pendant de longues minutes, peu après 23 h, les policiers ont (…) été visés par des tirs de mortiers d’artifice et divers projectiles, répliquant par des tirs de grenades lacrymogènes. (…) Dans ce chaos, un policier a été assez lourdement blessé. Il aurait en effet chuté dans une bouche d’égout, ce qui lui a occasionné une entorse du genou et un total de 21 jours d’incapacité temporaire totale. « La plaque d’égout avait été volontairement enlevée, sans doute dans l’idée de s’en servir de projectile », décrit un policier. (…) une compagnie de CRS est attendue à Brest dans la journée et devrait être déployée dans le quartier de Pontanézen ce soir.
Politique Magazine, la seule revue politique qui poursuit une œuvre de vérité dans le monde des médias, s’attache à informer les Français dans tous les domaines : justice, défense, enseignement, économie, société, culture, arts, sociétal, sciences, etc. Nous vous proposons, ici, une étude de la mise en péril de certaines mandatures en France ou ailleurs, touchant à la démocratie même pourtant tant vantée par les politicards qui nous gouvernent, que vous pouvez retrouver aussi sur https://politiquemagazine.fr/, avec de nombreux autres articles.
Quelques jours après que l’Asie du Sud-Est, dont le Myanmar et la Thaïlande, a subi un terrible tremblement de terre, l’Hexagone connaît – d’une manière non tragique - un tsunami politique majeur et une impressionnante secousse judiciaire.
À la sortie du conseil d'administration, le directeur a été poursuivi et un enseignant visé par des crachats.
« Israël génocide, Sciences Po complice ». Ce 10 avril, la direction de l’Institut d’études politiques de Strasbourg a de nouveau dû appeler les forces de l’ordre en renfort afin d’évacuer les étudiants qui organisaient un blocus devant l’établissement. Sans violence, la police est parvenue à disperser la trentaine de militants et enseignants pro-palestiniens présents devant les portes de Sciences Po Strasbourg et à rouvrir le bâtiment. Ce quatrième épisode de blocage depuis la rentrée scolaire fait suite à la décision du conseil d’administration de l’école, réuni ce 8 avril, de maintenir son partenariat avec la Lauder School of Government de l’université Reichman, en Israël. Après des « débats de qualité », les élus ont en effet voté par bulletin secret (16 voix pour, 14 contre et 3 abstentions), contre l’avis du comité ad hoc, majoritairement pro-Palestine, mis en place en mars pour apaiser les tensions. Une « décision politique », selon les activistes d’extrême gauche qui accusent l’université de Strasbourg d’être « complice du génocide » en Israël.
Il faut évidemment revenir sur le scandale absolu qui s’est déroulé avant-hier à l’Assemblée nationale. La gauche transforme ce temple de la République, ce sont eux qui le disent, en assemblée générale de Sciences Po, avec une bordélisation qui se poursuit dans les couloirs de l’Assemblée. Agressions et insultes proférées contre les journalistes de Frontières, coupables, avec une accréditation, de faire leur travail et d’avoir sorti un supplément qui pointe le passé sombre de quelques députés et surtout de leurs attachés parlementaires. Stratégie classique.
« Cigarettes, cigarettes ! » En ce jeudi matin, quelques vendeurs à la sauvette sont déjà présents, comme tous les jours, à la sortie du métro Hoche à Pantin (Seine-Saint-Denis). De l’aveu de tous, ils sont plus nombreux l’après-midi. Il n’y a là rien de nouveau : depuis le Covid, le problème a explosé partout en Île-de-France, et singulièrement dans cette ville du 93. La résignation semble avoir gagné le quartier.
La Cour des comptes s’inquiète de l’impact du système des retraites sur l’économie, à la demande du gouvernement Bayrou. L’enquête de la cour des comptes prévoit un déficit de 6,6 milliards d’euros en 2025, puis une stabilisation jusqu’en 2030 environ, puis une dégradation de 15 milliards à horizon 2035 et 30 milliards en 2045. On se demande si l’étude tient compte de la nouvelle hausse de la mortalité constatée depuis peu, non seulement des retraités, mais aussi chez les plus jeunes, avec une explosion des cancers et des crises cardiaques. Le président de la Cour, Pierre Moscovici, s’intéresse à l’effet du système des retraites sur « les dynamiques d’emploi et de compétitivité ». Sans rire. Le Medef essaie d’obtenir qu’il n’y ait aucune hausse de cotisations et les organisations syndicales, qu’il n’y ait pas de recul de l’âge de la retraite. Le tout en dénonçant le « poids financier considérable » de la juste rémunération de gens qui ont cotisé toute leur vie. 337,6 milliards d’euros de pensions, soit 40,5 % des prestations sociales et 13,5 % du PIB, tout compris. 13,5 %, est-ce vraiment inquiétant : non.