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France et politique française - Page 4912

  • “Le vilain petit Qatar : cet ami qui nous veut du mal”, le livre qui éclabousse UMP et PS

    PARIS (via l’Observatoire de l’islamisation) - Marianne livre cette semaine les bonnes feuilles de la nouvelle enquête de deux journalistes chevronnés, Nicolas Beau (LibérationLe Monde, Canard enchaîné..) spécialiste du monde arabe et Jacques-Marie Bourget (L’Express,France-Inter). On ne saurait mettre sur le compte de fantasmes d’extrémistes de droite leur analyse sans concession du Qatar, qui finance via son fonds Qatar Charity les mosquées de l’UOIF, fédération réunissant 250 mosquées dans l’Hexagone, dont la tendance est qualifiée d’”ultra-intégriste” par les auteurs.

     

    L’intérêt du livre est de ne pas se payer de mots : l’islam professé et diffusé par le Qatar est bien wahhabitte, anti-démocratique et djihado-compatible. Son cheikh vedette Al-Qaradawi, qui parraine par exemple la mosquée de Mulhouse, conférencier vedette des congrès de l’UOIF depuis 10 ans, n’a vu sa présence tolérée sur notre sol que par la lâcheté du gouvernement français. Sarkozy l’a empêché de venir en 2012 que par le buzz médiatique déclenché par l’Observatoire de l’islamisation ayant abouti à l’interdiction de séjour de six autres prédicateurs invités, en pleine affaire Merah et à un mois des élections !

    On comprend mieux à la lecture du livre pourquoi Nicolas Sarkozy a fait entrer l’UOIF dans le conseil Français du Culte Musulman, pourquoi il appuya l’ouverture d’un lycée UOIF à Décines contre l’avis du recteur d’Académie Morvan, pourquoi les maires UMP favorisent l’UOIF, pourquoi tous les islamistes wahhabittes ont obtenu si facilement des visas pour venir prêcher chez nous..

    Côté PS, les auteurs ne manquent pas de rappeler que Jean-Marc Ayrault laisse faire à Nantes :

    Les missionnaires de Doha ont déjà un pied dans le fief d’Ayrault. Toujours par le canal de Qatar Charity, un homme d’affaire qatari a aidé, début 2012, l’Association islamique de l’ouest de la France (AIEF), proche là encore de l’UOIF, à financer la construction de la  mosquée As-Salam de Nantes; du bel ouvrage avec un minaret de 17 m de haut et un dôme qui change de couleur au gré de la lumière (…) Le 17 novembre 2012, le maire de la ville et successeur de Jean-Marc Ayrault participe à l’inauguration de ce temple qatari. Le président de l’Union des organisations islamiques de France, Ahmed Jaballah, est bien sûr présent, ainsi que le consul du Qatar.”

    Les deux auteurs, de gauche, préservent cependant le Premier ministre en omettant de préciser qu’en 2009, alors maire, il fit voter par son conseil municipal une subvention de 200.000 euros pour le volet culturel de la mosquée. Un scandale qui suffirait à justifier son renvoit de Matignon…

    http://fr.novopress.info/

  • Idéologie du Genre : pétition

    Signez la pétition pour demander la suppression de l’idéologie du genre introduite fortuitement dans les programmes scolaires dès 6 ans. Un discret amendement à la réforme Peillon a suffi.

    Si certains veulent des preuves de la folie de cette idéologie, il suffit de leur proposer cette page ou celle-ci avec les résultats de plusieurs années de ce lavage de cerveau sur une génération.

    Le Salon Beige

    http://www.actionfrancaise.net

  • "Notre parti, c'est la France !"

    "La France du bon sens est irrépressible"!

    "La famille, cellule de base de la société"

    Le discours de Marine Le Pen à l'occasion du 1er mai dans la grande tradition de ce rendez-vous annuel du Front national : une revue de détail de la politique de Nicolas Sarkozy et de François Hollande passée avec brio et parfois humour qui pourfend la gauche et la droite avec le même fer.


  • Édito : Le Printemps avec Jeanne

     

    Le mardi 23 avril 2013, le pays légal, contre le pays réel, a dissocié le mariage légal du mariage réel. A légalisé une parodie, qui restera une parodie en dépit du vote du parlement, en dépit de la décision du Conseil constitutionnel, en dépit de l’écharpe ministérielle des maires qui s’y livreront.

     

    Même s’ils peuvent officiellement proclamer un mensonge, il n’est en effet dans le pouvoir d’aucun parlement ni d’aucune cour suprême ni d’aucun maire de changer la nature des choses et le sens des mots. Tous les régimes totalitaires s’y sont essayé et ont paru, dans un premier temps, y réussir. Mais la force bienfaitrice de la vérité a toujours fini par reprendre le dessus. Il en a été ainsi des mensonges communiste et national-socialiste. Il en sera de même du mensonge libéral-libertaire, qui a surgi en mai 68 avant d’infester progressivement toute la classe politique. Le PS et l’UMP, en tant qu’appareils – demeurent quelques individualités respectables –, sont sur la même longueur d’onde. C’est pourquoi une UMP victorieuse ne reviendra jamais sur le texte — Copé et Fillon ont déjà prévenu.

    Triste premier anniversaire pour la France, donc, que celui de l’élection de François Hollande. Non que nous fassions au président de la république le reproche de n’avoir pas su résoudre en douze mois les graves difficultés auxquelles le pays est confronté depuis des décennies. Même s’il l’avait voulu, il ne l’aurait pas pu. Non, ce que nous lui reprochons, c’est d’avoir aggravé ces difficultés. Et de l’avoir fait délibérément, en poursuivant sur tous les plans, par soumission à l’idéologie mondialiste, la politique libérale-libertaire de son prédécesseur, dont la logique conduit à la mort de la nation et à la dissolution de la société. C’est, enfin, de tout oser, avec un cynisme qui dépasse l’entendement.

    Ainsi, le lendemain même de l’adoption par l’Assemblée nationale du « mariage pour tous », il a, dans un courte déclaration, osé appeler les Français à « l’apaisement » lui qui, depuis plusieurs mois, n’a cessé de les diviser pour complaire à un lobby ultra-minoritaire aux desseins hégémoniques. Il a osé leur demander de « se concentrer sur l’essentiel », lui qui, la veille, avait fait adopter une loi qui s’attaque à la cellule de base de la société. Il a osé invoquer un « ordre républicain » compatible avec le droit de manifester, lui qui a couvert et continue de couvrir de sa « haute » autorité mensonges d’Etat et violences policières. Il ose ainsi diviser et jouer l’homme du rassemblement ; se soumettre aux caprices délirants de ses commanditaires et enjoindre les Français de se consacrer désormais au relèvement du pays ; en appeler aux sacro-saints principes républicains et transformer Paris en un vaste commissariat de police pour manifestants pacifiques, sous les applaudissements des anciens combattants de Mai-68, devenus, à l’âge de l’incontinence, les soutiens inconditionnels des CRS après les avoir jadis qualifiés de SS ! Si bien que, à la demande du député italien Luca Volontè, la France — une humiliation qu’elle doit à Hollande — est sommée de répondre devant le Conseil de l’Europe des graves violations des droits de l’homme commises à l’encontre des défenseurs de la famille par les forces du désordre républicain qui, sous l’autorité de Manuel Valls, ont agi en véritables barbouzes, agressant volontiers des femmes et des jeunes filles, Belkacem, ministre déléguée au droits des femmes se rendant, par son silence, complice de ces exactions.

    Pourtant, le seul bilan économique, politique et social de cette première année suffirait déjà à condamner le pouvoir. Face à l’aggravation du chômage, des déficits et de la désindustrialisation (Florange ou Aulnay-sous-Bois n’étant malheureusement que des exemples particulièrement criants), face à celle, consentie ou voulue, de l’insécurité et de l’immigration, la gauche ne répond que par des rodomontades contre-productives à l’égard d’une Allemagne arrogante sans se donner les moyens de ses (fausses) ambitions affichées : la relance de la croissance. Ces moyens, pourtant, on les connaît : ils sont avant tout politiques — une renégociation des traités européens, en vue notamment de mieux protéger les frontières de l’UE —, monétaires — une remise en cause de la politique de la BCE : 12, 1% de chômeurs dans la zone euro, un record ! — et diplomatiques — porter la parole des pays soumis aux diktats berlinois. L’UMP condamne la germanophobie supposée du PS, mais c’est pour de mauvaises raisons : une soumission de principe à la collaboration franco-allemande hors de laquelle il n’y aurait point de salut. Or rien dans la politique du gouvernement ne vient démentir cette soumission de principe, bien au contraire. Les critiques à l’égard de l’Allemagne sont à usage interne et Angela Merkel le sait. Le pouvoir socialiste est entièrement solidaire de la politique allemande, comme l’a montré la récente affaire chypriote. Loin de chercher à se donner les moyens de remettre en cause à plus ou moins long terme l’hégémonie allemande sur l’Europe, il tourne le dos à toute politique ayant pour visée l’indépendance de la France, grâce à une sortie, là aussi à plus ou moins long terme, de la prison bruxelloise, dont Berlin est devenu le geôlier.

    Quant aux menaces pesant sur la défense, la parution, lundi 29 avril, du Livre blanc les confirme. Hollande poursuivant la politique désastreuse de Sarkozy, l’armée perdra encore 24 000 postes entre 2016 et 2019 ! Certains esprits niais se réjouissent du ralentissement de l’hémorragie alors qu’il faudrait l’arrêter pour redonner à notre armée les moyens de ses ambitions, qui sont tout simplement celles d’une nation libre ! Cela supposerait évidemment des choix budgétaires moins démagogiques — un audit, par exemple, de l’éducation nationale, premier poste budgétaire, s’impose — et plus économes — l’Europe nous coûte cher tant en dépenses directes qu’en impact des choix de Bruxelles et de Francfort. Quant à la politique étrangère de Hollande, contraint, par sa propre indécision, d’intervenir au Mali aussi tardivement que dans la précipitation, le pouvoir ne remet par ailleurs nullement en cause sa soumission atlantiste, comme le montre la confirmation de notre ancrage dans l’OTAN ou la politique d’idiot utile des Etats-Unis que mène, après Sarkozy en Libye, Hollande en Syrie... Un atlantisme qui se confirme aussi sur le plan de la langue, avec la remise en cause de l’ordonnance de Villers-Cotterêts et la violation de la Constitution, que serait l’adoption du projet de loi Fioraso, qui ferait de l’anglais, à égalité avec le français, la langue de l’enseignement supérieur en France. On peut d’ores et déjà être certain que l’UMP approuvera ce passage au tout-anglais — l’anglais, c’est « moderne » —, qu’elle appelle de ses vœux depuis des années. N’oublions pas non plus de mentionner la suppression du Capes de lettres classiques qui traduit la haine des socialistes pour la culture et nos racines.

    Le régime des partis continue ainsi de dissoudre la France. Certes, comme l’ont montré les manifestations des six derniers mois, les Français sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à zapper les partis. Non plus à marcher à leurs côtés, mais à passer à côté d’eux. Avant, demain, espérons-le, de se passer d’eux. Nous ignorons, pour l’heure, si Mai-68 aura le quarante-cinquième anniversaire qu’il mérite : un Mai-2013 plein d’espérance, dont le symbole est cette petite fille que Péguy a su si bien nous dépeindre. Une petite fille non pas achetée en kit en Belgique mais née d’un père et d’une mère.

    En attendant, c’est une jeune fille, Jeanne d’Arc, qui nous réunira les 11 et 12 mai prochains, à Paris. Pour la renaissance de la France.

    François Marcilhac - L’AF n° 2862

    http://www.actionfrancaise.net

  • L'union des droites : un contre-sens

    Communiqué de « Agir pour la France »

    Nous sommes dans une situation pré-insurrectionnelle. Le nombre considérable de participants à la dernière manifestation contre le mariage homosexuel est un signe qui ne trompe pas.
    Bien que les services officiels cachent les chiffres qui permettraient d’objectiver la situation, les images aériennes qui montrent l’avenue de la Grande Armée et les rues adjacentes noires de monde permettent de penser qu’il s’est agi là de la plus grande manifestation que l’on ait connue à Paris depuis de nombreuses décennies.
     
    La situation politique réunit en effet deux des principaux ingrédients des insurrections :
    - une perte quasi-totale de confiance dans ceux qui nous gouvernent ;
    - une situation économique très mauvaise. Et chacun sait qu’elle va fortement se dégrader dans les mois et les années qui viennent.
    L'UMP essaye maintenant de récupérer la situation à son avantage. Elle le fait discrètement, par le biais de diverses associations, sans doute à cause du dégoût qu'a inspiré aux Français le comportement scandaleux de ses dirigeants lors du vote truqué pour désigner leur président.
    Mais pour être discrète, l’action de l’UMP n’en est pas moins efficace. On entend déjà des voix s’élever pour demander l’union des droites, afin disent-elles de faire barrage à la politique de François Hollande. L’exaspération des Français est telle que le message est tout à fait capable de mobiliser, y compris dans les rangs des patriotes. Pourtant, il est absurde : ce n’est pas l’UMP qui peut faire barrage à la politique actuelle, mais les Français eux-mêmes, en dehors de toute récupération politique.
    Car ce qui inquiète les socialistes et peut les faire reculer, ce ne sont pas le nombre de militants que l’UMP parvient à mobiliser, mais le nombre de leurs propres électeurs qui participent à ces manifestations. C’est pourquoi, pour empêcher François Hollande de mener la politique dans laquelle il s’est engagé, ce n’est pas l’union des droites qui constitue le bon moyen, mais l’union de tous les Français opposés à ses mesures, qui ne peut se réaliser qu'en l'absence de récupération politique.
    En complément de ces actions de barrage, nous devons préparer dès aujourd’hui le changement politique en 2017. Là aussi, ne nous laissons pas abuser par la situation actuelle.
    L’enjeu ne sera pas d’écarter les socialistes du pouvoir. Car n’en doutons pas : ils seront balayés – à moins bien entendu qu’ils ne sortent notre pays du piège de l’euro, mais tout indique qu’ils ne le feront pas.
    La question qui se posera aux Français sera de décider quelle politique devra être mise en œuvre.
    Soit la poursuite de l’austérité imposée par l’Allemagne pour conserver l’euro, mais cette fois-ci à la sauce UMP, avec moins d’impôts mais aussi moins de retraites, de santé…
    Soit la sortie de l’euro, qui seule peut permettre le redressement économique et social de notre pays.
    Prôner aujourd’hui l’union des droites va totalement à l’encontre des objectifs poursuivis par les patriotes. Il faut au contraire s’atteler dès maintenant à la mise en place d’une force politique crédible qui empêchera le retour au pouvoir des européistes de droite.
    Ce ne sera pas facile ? Bien entendu. Surtout tant que le Front National persistera dans son attitude d’isolement, à laquelle on ne peut donner que deux explications. Soit son seul véritable objectif est de faire vivre l’entreprise familiale avec les crédits publics destinés aux partis politiques. Soit Marine le Pen croit pouvoir gagner seule en 2017 avec son faux-nez de RBM.
    Or, si une telle perspective était envisageable en 2012, elle ne le sera pas dans quatre ans. Car l’exaspération des Français à l’égard des socialistes sera à son comble et ils penseront avant tout à les déloger. Donc à voter UMP, si ce parti reste la principale force d’opposition.

    Au lieu de prôner l’union des droites, il faut au contraire que les patriotes s’organisent dès maintenant pour être la première force d’opposition et gagner ainsi en 2017 la confrontation nécessaire avec l’UMP.

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Où sont les Veilleurs ? Quelles actions sont prévues ?

    Cette carte centralise toutes les actions des Veilleurs dans toute la France. En la consultant, vous comprendrez pourquoi votre blog ne peut pas tout annoncer chaque jour...

     

    Pour les autres actions, hormis les grandes manifestations de cette fin de semaine, ce site est très bien renseigné et le site propre de la Manif pour tous recense aussi ses actions propres.

    Lahire   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Quelques réflexions sur un 1er mai

    Directeur de la rédaction du Figaro magazine, Guillaume  Roquette dans son éditorial sur France Inter ce  matin,  pointait l’échec retentissant, quasi historique,  de la mobilisation syndicale de ce 1er mai, placée notamment sous le signe de la lutte contre le Mouvement  national par le nouveau patron de la CGT. 100 000 manifestants répartis dans 328 cortèges dans  toute la France, soit moins de 300 manifestants par défilé (« une salle de cinéma »). Une mobilisation trois fois plus faible que le chiffre officiel de la participation à la moins étoffée  des manifestations nationales  contre le « mariage pour tous »… M. Roquette notait encore que les vrais « dirigeants syndicaux »  étaient maintenant Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, tous deux contempteurs de la « mondialisation ».

     Mais avec beaucoup plus de cohérence, affirme-t-il,  pour la présidente du FN, puisque le Mouvement  national dénonce, contrairement au Front de Gauche, deux des manifestations contemporaines  les plus problématiques de cette mondialisation en France, a savoir  « l’immigration et l’euro ».

    Précisons cependant à Guillaume Roquette comme à ses  confrères,  adeptes trop souvent du raccourci facile,  que le FN n’est pas un adversaire  de la  mondialisation, phénomène aussi vieux que celui des premiers commerçants phéniciens,  ce  qui  serait un non sens,  aussi stupide que de s’opposer au fait qu’il fasse jour à midi.

    Non,  le FN est entré en résistance contre  le mondialisme, ce qui n’est pas la même chose,  contre cette idéologie qui refuse de minorer et de combattre les effets pervers de ladite mondialisation,  au nom de la volonté de faire table rase des Etats nations, des frontières, des protections nationales, des peuples enracinés.

    S’arrêtant sur  le discours frontiste de ces derniers mois et l’allocution de Marine, un article publié hier sur le site du quotidien Les Echos, indique que « La tonalité dominante du FN a bougé ». « Elle était identitaire et centrée sur l’immigration. Elle est désormais sociale et souverainiste. Elle s’adresse aux petits  et rassure par la nation. »

    C’est là de notre point de vue une analyse partiale,  tronquée puisque la préoccupation identitaire n’est pas antinomique, bien  au contraire avec les préoccupations souverainiste et sociale. La  cohérence  du FN, pointée plus haut par Guillaume Roquette commande en effet de « penser globalement  national » dans l’établissement du diagnostic pour guérir  la France  des maux qui l’assaillent.

    Si le spécialiste es « extrême droite », Jean-Yves Camus a repris une formule popularisée en son temps par le candidat  Jean-Marie Le Pen se l’appliquant à lui-même,  en affirmant que la présidente du FN avait tenu hier  « un discours de troisième voie », le politologue Sylvain Crépon,   interrogé hier sur RFI,  notait ainsi que la problématique de l’immigration restait bien une thématique centrale du FN.

     Il est à cet égard révélateur, et  Les Echos comme d’autres médias l’ont relevé que, tout au long du défilé frontiste de ce 1er mai, « où se côtoyaient trois générations, avec Jean-Marie Le Pen, sa fille Marine Le Pen et (le député) du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen, très applaudie, des slogans tels que Bleu blanc rouge, la France aux Français, On est chez nous ou France Marine Liberté étaient repris avec ferveur. »

    D’ailleurs Bruno Gollnisch  le rappelait hier au micro de France 24,   la raison de l’audience grandissante de Marine Le Pen  et du ralliement croissant au programme national, populaire et social du FN  est simple : « Nous avons posé les bons diagnostics concernant l’euro, le chômage, l’immigration. Les Français se rendent compte aujourd’hui que nous avons aussi les bonnes solutions ».

    Vice-président du FN en charge de la stratégie et de la communication, Florian Philippot n’a pas dit autre chose au journaliste de l’agence Reuters :  « Nous sommes plus entendus, plus écoutés que jamais par les Français. » « Les sondages l’ont montré, Marine Le Pen arrive en tête chez les salariés et les ouvriers, parce qu’ils ont compris qu’avec nos propositions nous sommes les seuls à même de les sortir de la nasse économique et sociale dans laquelle nous sommes ».

    Dans son discours très pugnace prononcé  hier, c’est bien sous le signe de la résistance à la dissolution de la France, par le haut dans l’euromondialisme, par le bas dans l’immigration de peuplement, que Marine a mis en perspective le combat du FN.  Et de citer  l’écrivain   et authentique résistant et patriote Maurice Druon, «l’unité se dissout quand la grandeur s’efface»

    Une unité dont doit, dont sait  aussi faire preuve le Front National  dans son entreprise de conquête du pouvoir. La grande famille frontiste n’est pas une maison  divisée contre  elle-même. Au FN,  les talents ne s’opposent pas, mais ils s’accumulent car ils  sont tous nécessaires, au service d’un dessein politique « qui dépasse de loin nos petites personnes » comme l’a souvent souligné Bruno Gollnisch.

    Contrairement à ce que sous-entend un article mis en ligne sur le site de l’hebdomadaire Marianne, Marine n’a pas besoin de « l’applaudimètre » entendu devant la tribune Place de l’Opéra , pour «  savoir quels sentiments de gratitude ils (les frontistes, NDLR)  portaient à Jean-Marie Le Pen en le saluant au son de  merci Jean-Marie , quel respect ils portaient à Bruno Gollnisch (…) en l’acclamant. »

    Relevons enfin que si quelques médias on cru relever une mobilisation plus faible des militants et sympathisants nationaux  dans la rue cette année, Le Point indique  justement  qu’il  était «  difficile de faire aussi bien en pleines vacances scolaires et en cette année sans élection », qu’au lendemain du premier tour de la présidentielle 2012.

     Sans même parler du fait que BFM-TV retransmettait en temps réel l’allocution de Marine, en démultipliant l’audience, tandis que  des milliers d’électeurs frontistes ont été abreuvés de manifestations ces derniers temps avec leur forte participation aux manifs   contre le mariage et l’adoption par les couples homosexuels.

    http://www.gollnisch.com

  • Est-ce l’apocalypse qui nous pend au nez ?

    On nous promet « l’apocalypse » si nous sortons de l’Euro (Moscovici) ! Il ne me semble pas que nous vivions l’apocalypse avant 2002 et que, si apocalypse il y a c’est surtout depuis l’Euro pour des pays comme la Grèce, l’Irlande, l’Italie, le Portugal, Chypre, l’Espagne… et bientôt nous.

    Examinons avec simplicité ce qui peut nous tomber sur la tête :
    Nous refusons de payer notre dette et, afin que nous restions dans la zone euro notre dette sera réduite immédiatement jusqu’à 75% et donc le paiement de nos intérêts d’autant, comme cela s’est produit en Grèce. Bénéfice : une quarantaine de milliards par an.
    Cette solution est refusée. Fort bien, nous quittons l’euro définitivement et retrouvons un « Nouveau franc » bien entendu inférieur au taux actuel de l’Euro qui est surévalué, mais cela a peu d’importance puisque nous n’avons plus de dette à rembourser aux « étrangers ». Notre balance « export » sera rétablie en notre faveur. Nous fabriquerons à nouveau du « made in France » que nous vendrons à un prix « made in France » et non pas à un prix européen. Notre compétitivité et notre croissance seront relancées et notre chômage diminuera.
    Il y aura une inflation, et alors ! N’avons-nous pas toujours vécu avec ? Et cela dans de bien meilleures conditions.
    Soyons assurés que les autres pays du sud européen nous suivront et sans doute nous rejoindront dans une zone euro du sud et pourquoi pas de la Méditerranée.
    Les marchés de l’Europe du nord nous seront ouverts plus largement ainsi que ceux des pays émergents.
    Je ne m’étends pas sur les autres mesures qui seront prises pour entreprendre un retour vers un budget équilibré, elles sont nombreuses et immédiatement applicables.
    Bernard Tapie a proposé sa contribution au gouvernement afin d’aider la France à sortir du tourbillon qui l’entraîne vers la faillite.
    J’ai eu le privilège de collaborer avec M. Tapie de 1982 à 1985. J’ai participé à la reprise de Testut, Trayvou, Terraillon et d’autres entreprises. J’étais en sa compagnie à Béthune lorsqu’il a rencontré le maire, M. Melnik. J’ai assisté à ses débats avec les syndicats, surtout la CGT. J’ai pu apprécier ses compétences et son charisme.
    N’est-il pas le mieux placé pour redresser une entreprise qui se rapproche de la liquidation judiciaire ?
    Comment Bernard Tapie pourrait interagir si sa collaboration était acceptée ?
    Il procéderait avec la France comme s’il s’agissait d’une entreprise commerciale privée qui se trouve en cessation de paiements et dont le passif exigible est supérieur à l’actif disponible.
    Il réclamerait une liquidation judiciaire afin que toutes les dettes soient effacées et qu’il ne soit plus nécessaire de les rembourser dans l’immédiat, ni les intérêts bien entendu. Et cette décision emporterait l’interdiction pour les créanciers de poursuivre.
     Ensuite il procéderait à une réduction drastique des dépenses publiques du pays et employer tout son talent, et il est grand, pour relancer la compétitivité et la croissance.

    Je ne sais pas si Bernard Tapie serait en mesure d’imposer un tel  processus  mais, ce dont je suis persuadé, c’est que cette solution inquiètera bien davantage l’Europe du nord que ne l’inquiète aujourd’hui notre situation catastrophique et qui le deviendra plus encore si nous poursuivons sur le même chemin impraticable et semé d’ornières.

  • Synthèse Nationale : manifestation nationaliste et populaire

    Dimanche 12 mai (10 h, Place de la Madeleine à Paris)
    Avec le soutien du MNR

  • La Manif pour Tous oui, l'union civile non. On ne lâche rien

    La Manif pour tous, on l'aime quand elle pastiche Mélenchon :

     

    P
    On aime beaucoup moins quand Frigide milite pour l'union civile. Frigide Barjot tiendra une conférence de presse jeudi matin pour l'union civile. Point intéressant : cette conférence de presse n'est pas faite au nom de la Manif pour Tous (les autres porte-paroles doivent désapprouver cette prise de position). Frigide Barjot se présente là comme marraine d'Homovox.com et du Collectif Pour l'Humanité durable, en compagnie de Xavier Bongibault (Plus gay sans mariage).

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/