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France et politique française - Page 4939

  • Quand on apprend que la police s’essouffle avant les manifestants !

    Lu ici, ce témoignage d’un CRS recueilli hier, à Paris, en marge des manifestations contre le « mariage » homo :

    « Un chef de groupe CRS rencontré en marge des manifestations raconte en « off » que le mécontentement augmente à grande vitesse dans les rangs de la police devant le rythme de travail de ces dernières semaines. Il y a de fortes chances pour que les syndicats, Alliance en tête, se saisissent de cette question d’ici très peu de temps. »

    Si le mouvement persévère sans s’essouffler, si le rythme des manifestations est maintenu et que la mobilisation s’amplifie, le gouvernement devrait faire face à une nouvelle difficulté à gérer. Peut-être de quoi le faire réfléchir…pourvu que l’on tienne dans la durée !

    De toute façon, notre mobilisation doit être à la mesure de l’enjeu que le projet de loi met sur la table : le survie d’une civilisation menacée par un consumérisme qui voudrait ordonner la loi, en la détournant des intérêts supérieurs, au désir égoïste de l’homme. Quitte à chosifier l’enfant et donner au corps de la femme une valeur marchande…

    http://www.contre-info.com/

  • La Manif d’avant-hier soir : honneur à Mgr Aillet

    Alors que la manifestation devait se disperser à partir de 22h, des centaines de jeunes ont décidé de veiller plus tard sur l’esplanade des Invalides. À noter que Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, a tenu à saluer les jeunes veillant sur l’esplanade des Invalides. Ils ont quitté les lieux lorsque la police leur a demandé, aux alentours de minuit.

    La suite des vidéos sur Nouvelles de France

    http://www.actionfrancaise.net

  • Cousteau, Rebatet et la liberté carcérale

    Je me rappelle de ce prisonnier d’une nouvelle de Stephen King qui ne supporte pas d’être remis en liberté. Il se pend à sa sortie de prison. Pour les gnostiques, le corps était déjà une prison. Pour d’autres, c’est la société.

    ***

    En 1945 les écrivains collaborateurs et fascistes Cousteau et Rebatet sont condamnés à mort. Juste à temps leur peine est commuée, car une partie de l’opinion, une fois les passions retombées, les intellectuels notamment, trouvent dangereuse la dérive juridique du temps. Les grands industriels redémarrent leurs usines, Von Braun part à la conquête de l’espace, et nous les écrivains serions seuls fusillés ?

    Mais on les gracie, ce qui va leur permettre de se confier dans un livre passionnant d’entretiens, où nos deux esprits libérés par la mort, la prison et la défaite de leurs idées se lancent dans une méditation du monde digne du Dostoïevski des "Souvenirs de la maison des morts".

    On peut télécharger ce texte gratuitement. Je pourrais en citer d’autres passages notamment sur l’histoire de la littérature. Mais je garde ceux-ci, car ils nous préparent dans un monde qui est devenu une prison, tel que prévu par Hamlet, Rosencrantz et les autres.

    Guil. Prison, my lord?
    Ham. Denmark’s a prison.
    Ros. Then is the world one.

    ***

    Si paradoxal que cela puisse paraître, c’est la prison qui m’a révélé la véritable liberté, de l’esprit, la liberté totale. Ce n’est pas le moindre des plaisirs de la taule.

    ***

    Nous avons la chance insigne que la taule ne contrecarre pas notre activité naturelle, qu’elle la favorise même, dans une certaine mesure, puisqu’il est évident, contre toutes les thèses sartriennes, que l’on écrit d’abord pour soi : que toi, qui as été tellement journaliste, tu continues à écrire, c’en est la preuve évidente.

    ***

    Un de mes oncles que j’aime beaucoup m’avait fort scandalisé jadis en m’expliquant que la vie en société n’est tolérable qu’avec des égoïstes... De plus, il n’est envahissant que par exception, seulement lorsque son intérêt est en jeu, tandis que l’altruiste lui, ne nous lâche pas d’une semelle et prétend assurer en permanence votre bien-être matériel ou le salut de votre âme : il vous dorlote, il vous réforme, il vous guide. On finit par souhaiter sa mort.

    ***

    Je t’avoue qu’après deux hivers d’Ino. Il m’était difficile de déclarer que la punition n’existait pas. Mais, depuis, tu m’as montré la réalité du confort carcéral. Tu m’as donné, sans baratins, ni sermons, une leçon de savoir-vivre, j’entends : science de la vie.

    ***

    Mais revenons au confort carcéral ; bien sûr, lorsque tu étais à l’Ino et que je te parlais des plaisirs de la taule, je n’ignorais pas que je faisais de la provocation.

    ***

    Si j’étais condamné à vivre vingt-quatre heures sur vingt-quatre en plein troupeau, j’aimerais autant fendre du bois ou peler des patates continuellement. Le pire supplice de l’Ino.

    ***

    La première est de n’être point astreint à une besogne manuelle. J’ai fait de la terrasse pendant quatorze mois en Thuringe : c’est infernal.

    Si, dans ce bagne, on me forçait à fabriquer des portemanteaux ou des chaussons, je toucherais très vite le fond de la détresse ou de l’abrutissement, et tout ce que je t’ai dit sur les plaisirs de la taule n’aurait plus aucun sens.

    ***

    L’important, pendant notre bref séjour sur cette planète mal fichue, c’est d’éliminer la souffrance autant que faire se peut et d’accumuler le maximum de sensations agréables. Je suis hédoniste à 100 % et je ne m’en cache pas. Or, j’ai découvert ces dernières années que la taule offre à un individu de mon espèce des possibilités de bonheur tout à fait imprévues et d’une qualité telle que je n’en retrouverais l’équivalent, hors de ces murs, que dans des circonstances exceptionnelles.

    ***

    Mais j’ai acquis assez de sagesse pour savoir que la liberté n’est pas un bonheur en soi, que c’est un risque. Il y a, dehors, des millions et des millions d’hommes qui sont nominalement libres mais dont l’esclavage est incomparablement plus pesant que le nôtre et avec qui je ne troquerais mon destin sous aucun prétexte. J’aime autant être ici que d’être le libre employé d’une compagnie d’assurances ou le libre manoeuvre des usines Citroën, ou le libre valet de ferme de Chantecoucou-sur-Lignon, ou de vivre librement dans une caserne prolétarienne ou d’être astreint aux loisirs librement dirigés de la démocratie.

    ***

    Nous ne sommes ni des coupables, ni des innocents, nous sommes des vaincus et nous subissons la loi du plus fort, qui est vieille comme le monde. Nous sortirons lorsque l’ennemi se sera fatigué d’être féroce.

    ***

    Mais dehors, les libres citoyens sont brimés par la flicaille, rançonnés par le fisc, soumis à la conscription, mobilisés à la moindre alerte, jetés dans des guerres pour lesquelles nul ne les a consultés et condamnés, selon les cas, à mort, à l’infirmité temporaire ou à vie, à cinq ans de tranchées ou à cinq ans de stalag. Je ne m’indigne pas. C’est ça la société. Ici comme ailleurs, la société est quelque chose qui emmerde les individus et c’est à l’individu de se débrouiller pour accéder à un échelon où il reçoive le moins possible d’éclaboussures.

    ***

    La négrification de la planète ne pourrait plus que nous divertir. Nous n’avons plus de maison, nous n’avons plus de ville, nous n’avons plus de patrie, nous n’avons plus de race. Mieux encore : nous n’avons plus de contemporains... On ne nous a pas seulement retranchés de cet hexagone. On nous a projetés hors du siècle. Et c’est pour cela que nous éprouvons une telle sensation de liberté.

    ***

    Ca se terminera peut-être très bien, par l’établissement sur cette planète d’une sorte de pax americana, à base de Coca-Cola, de bulletins de vote et de télévision.

    Nicolas Bonnal http://www.france-courtoise.info

  • Le pays réel ne lâche rien !

    Que retenir de la façon dont le Sénat a voté majoritairement en faveur du projet de loi Taubira ? D'abord, bien sûr, ce constat d'autisme, d'aveuglement et de surdité dont témoignent à tous les étages du pouvoir les politiciens de gauche alors même que la colère ne cesse de gronder à travers tout le territoire. Mais il est aussi nécessaire de pointer du doigt l'attitude de l'UMP et de l'UDI durant ce débat. J'ai pu assister, du balcon du Sénat, aux débats et aux votes de jeudi après-midi. Sur les bancs de l'UMP et de l'UDI ne siégeaient que... 24 sénateurs. Toutes les interventions relevaient d'une mollesse convenue. Aucun sénateur de gauche ne prêtait la moindre attention aux interventions des sénateurs de droite. Et aucun sénateur de droite ou du centre ne s'en offusquait. Tout cela se déroulait dans une ambiance distraite, entre lectures de magazines et journaux, conversations nonchalantes avec l'un ou l'autre collègue et utilisation frénétique de l'indispensable smartphone. Le parlementarisme s'affichait ainsi sans honte dans sa plus caricaturale médiocrité alors que l'on y traitait un point aussi essentiel que le concept de famille, socle de base de la société.
    N'ayons aucune illusion concernant cette mascarade qui met en scène un faux débat gauche-droite : la veulerie s'étend hélas à l'essentiel de la classe politique. Et il faudra conserver à l'esprit de sanctionner tous les élus de droite et du centre qui se seront montrés complices de cette loi infâme portée par les élus de gauche.
    Mais il faut surtout, durant les prochains jours et les prochaines semaines, démontrer une ferme volonté et une sainte colère. Le régime imagine qu'en accélérant la procédure il va obtenir que les défenseurs de la famille se découragent, se résignent et se démobilisent. Ce sera tout l'inverse et il faut le prouver jour après jour. CIVITAS encourage vivement ce mouvement de colère populaire et national qui accueille sous les huées chaque déplacement de ministre. C'est un bras de fer qui s'est entamé. Le pays réel doit le gagner. En réduisant le pays légal à vivre reclus durant les prochaines semaines.
    Résistance et désobéissance à un projet qui, même s'il était demain inscrit dans le code civil, n'en resterait pas moins illégitime parce que contraire au bien commun et à la loi naturelle. Ce gouvernement de plus en plus fragilisé, embourbé dans les scandales, doit être confronté à une fronde qui le dépasse et le submerge.
    Vendredi soir, devant le Sénat, nous avons vu de près, une fois de plus, que ce régime a pris la forme d'une dictature socialiste et cherche à transformer les forces de l'ordre en police politique. Mais la détermination de la foule n'a pas faibli, même lorsqu'à diverses reprises les gaz lacrymogènes et les matraques ont été utilisés. J'ai eu le privilège de faire partie, aux côtés d'un prêtre, des 32 personnes interpelées ce soir-là sans aucune raison valable. Et j'ai eu la joie de voir que pas une de ces trente-deux personnes n'était intimidée. Chants, slogans et prières ont rythmé la durée de cette interpellation. Et chacun en est reparti bien décidé à continuer la bataille au service du Bien.
    Chaque jour, il en est désormais ainsi. Manuel Valls assistait dimanche soir à un concert à Paris et il fallut trente cars de CRS et gendarmes pour accompagner sa sortie conspuée. Plus un jour ne passe sans que des interpellations de défenseurs de la famille soient signalées dans l'une ou l'autre ville de France. Porter un drapeau français dans les Jardins du Luxembourg vaut une interpellation immédiate par des gendarmes aux ordres d'un régime qui préférerait sans doute voir le drapeau arc-en-ciel du lobby homosexuel flotter sur ses institutions. Le pouvoir passe désormais à la garde à vue. Soixante-sept jeunes Français en ont fait les frais dimanche soir après une tentative de camping devant l'Assemblée nationale. Mais aucune de ces tentatives d'intimidation ne parvient à affecter le moral des militants de la vraie France.
    Une belle jeunesse est dressée et ne lâchera rien. Cela a commencé un printemps français. Cela durera plus qu'une saison !
    Alain Escada,
    président de CIVITAS

    Résister, riposter, reconstruire
    Mai 68 reste dans les mémoires comme le déclenchement notoire d'une révolution qui a profondément subverti la société française et débauché les moeurs et dont la loi Taubira n'est qu'une conséquence tardive. Quarante-cinq ans après, peut-on espérer que l'année 2013 s'inscrive comme le déclenchement d'un mouvement de contre-révolution ? C'est en tout cas ce à quoi il faut travailler. Et c'est dans ce contexte que CIVITAS vous convie à un important congrès les 27 et 28 avril prochains. Il y a quelques décennies, les congrès de Lausanne organisés par la Cité catholique réunissaient des milliers de catholiques soucieux du bien commun. Ayons l'ambition de retrouver une telle atmosphère et participons à l'élaboration d'une résistance, d'une riposte, d'une reconstruction !
    Nous vous recommandons de vous préinscrire afin de faciliter les aspects logistiques et cela vous permettra de faire une petite économie sur France Jeunesse Civitas CONGRES DE LA FRANCE CATHOLIQUE - Espace Moncassin, 164 rue de Javel, 75015 Paris (nombreux stands - artisans, librairies et auteurs, associations)
    samedi 27 avril
    14h00 : ouverture des portes
    14h20 : mot d'accueil (Dr JP Dickès, président de l'ACIM)
    Du gender à l'euthanasie : société contre-nature et lois mortifères
    14h30 : table ronde bioéthique entre les Dr Dickès (pdt de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins), Dor (pdt de SOS Touts Petits) et Perrel (pdt de Laissez-les-Vivre), animée par Jeanne Smits (journaliste)
    15h40 : pause
    L'antichristianisme en France aujourd'hui
    16h10 : Recrudescence des profanations et violences antichrétiennes chez nous aujourd'hui (Daniel Hamiche, directeur de l'Observatoire de la Christianophobie)
    16h35 : Etat du droit et traitement judiciaire de l'antichristianisme en France (Maître Jérôme Triomphe)
    17h00 : Plan de Vincent Peillon concernant l'éducation nationale : antichristianisme et subversion (Vivien Hoch, philosophe)
    17h30 : visite des stands avant fermeture
    18h00 : fin de la journée
    dimanche 28 avril
    10h30 : Messe à l'intention du salut de la France catholique célébrée à l'Eglise Saint-Nicolas du Chardonnet
    14h00 : ouverture
    Communication et médias : sortir de la pensée unique
    14h30 : Les nouvelles technologies de l'information et de la communication à mettre au service du bien commun (Louis-Marie Resseguier)
    14h45 : L'audiovisuel et les catholiques à l'ère d'internet (Pascal Bernardin)
    Répondre aux défis ? Oui, en catholiques !
    15h00 : Face à la décadence, le patriotisme catholique (Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants)
    15h15 : France, fille aînée de l'Eglise : une histoire, des devoirs (JP Maugendre, président de Renaissance Catholique)
    15h30 : Un sain communautarisme ? (Rémi Fontaine, journaliste)
    15h45 : La haine de la Famille, corollaire de la haine de la religion (Alain Escada, président de Civitas)
    16h00 : pause
    Les municipales de 2014, un enjeu à ne pas rater
    16h30 : Pourquoi et comment un catholique peut et doit s'engager à l'échelon municipal ? (Charles Perrot)
    16h50 : L'exemple d'une petite commune (Charles Bertholet)
    17h00 : L'exemple d'une commune moyenne (Frédéric Abraham)
    17h15 : Catholiques, vous avez le devoir d'agir (Abbé Xavier Beauvais)
    17h30 : Résister, riposter, reconstruire (Alain Escada) 18h00 : fermeture des portes

  • La rue abattra les tyrans ! par Rébellion

    4254426213.jpgPlus de trois millions de chômeurs en France, mille usines fermées depuis 2009, de nouveaux plans sociaux chaque semaine... Délocalisation, chômage de masse, austérité : la situation économique et sociale est une réalité que nous ne pouvons fuir. Le retour des conflits sociaux durs dans plusieurs grosses entreprises, accompagné de fortes tensions dans l’ensemble du tissu économique des PME, révèe la montée d’un malaise dans le société. Une rupture est en train de se produire.

    Dans le même temps, des milliers de personnes se retrouvent dans la rue pour refuser une loi sur le «mariage pour tous» qui se révèle être une étape supplémentaire vers le règne de la marchandisation de l'homme par le capital. Ce refus moral de voir disparaître les liens de la filiation est sûrement une surprise pour les tenants du libéralisme sociétal qui ne pensaient pas qu'il existait encore une telle force dans le peuple.

    Le constat est là, implacable. Alors comment pouvons nous combattre efficacement le système qui est responsable de cette situation? Vous connaissez peut-être le vieux principe de Lénine : «Avoir raison est une chose, en convaincre les classes populaires est une autre chose». C’est là tout l’enjeu pour que les idées SRE ne s’épuisent pas en vains bavardages mais trouvent un écho dans le peuple.

    Que faire alors? La priorité est de rassembler nos forces et de les organiser. Pour cela, nous devons être clairs. Notre autre priorité est d’agir pour de nouvelles convergences. L’unité d’action permettra de réunir sur le terrain les «dissidents» du système. La mise en commun de connaissances et d’expériences est nécessaire pour vaincre les pièges du système. Concrètement, Rébellion doit devenir le carrefour de la réflexion et de l’action de tous ceux qui recherchent une alternative à la crise du monde moderne.

    Plus largement, nous voulons que la révolte d'Aulney rejoigne la révolte des Champs Elysées. Nous savons que les « limites sociologiques » peuvent être dépassées dans le refus d'un avenir préparé par le capitalisme. Nous savons que la colère peut devenir positive, que le combat est la source de la création !

    Pour nous, ce projet a déjà son incarnation. Hugo Chavez était pour nous un symbole de la force qui pouvait naître de la rencontre du socialisme et du patriotisme. Il incarna la volonté d'un peuple de refuser la pauvreté et le pouvoir d'une l'oligarchie qui confisque toutes les richesses de son pays à son seul profit. Rejetant la domination impérialiste, il mena son pays dans la voie de l'indépendance et montra l'exemple à toute l'Amérique du Sud. Même si beaucoup de choses restent à faire,il a redonné la liberté et la justice sociale à son peuple. Ne pleurons pas Hugo Chavez, soyons dignes de son combat et soyons fiers d'oeuvrer pour la construction d'un socialisme du XXI° Siècle !

    Note :

    Nous souhaitons remercier les nombreux lecteurs qui ont pris le temps de répondre à notre enquête. Nous vous livrons les résultats dans le bulletin interne de notre revue.

    Source: Rébellion

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Manifestation ce mercredi soir à Paris : provocations UMPistes et nombreux heurts

    Hier à Paris, la « manif pour tous » a réuni plus de 5000 personnes. Un correspondant de Contre-info y était :

    « le cortège a défilé dans une ambiance festive (voire un peu « boite de nuit » même), de Sèvres-Babylone jusqu’aux Invalides, entouré d’un important dispositif policier.
    Les références républicaines (notamment des bonnets phrygiens, de sinistre mémoire, qui défiguraient de jolis minois) étaient certainement pesantes pour une part importante des manifestants.

    Arrivés sur l’esplanade des Invalides, les marcheurs eurent à subir une honteuse tentative de récupération de l’UMP. En effet, des députés de la droite libérale, mondialiste et affairiste prirent le micro, en particulier Hervé Mariton.

    Le discours que ce dernier a tenu, sous les trop rares huées des personnes qui comprenaient ce qui se passait, consista à dire que lorsque lui et ses amis gagneraient les élections de 2017 (bref, « votez pour nous »), ils reviendraient sur la loi Taubira.
    L’imposture est totale bien sûr, car l’UMP, toujours à la traîne de son jumeau socialiste, ne revient jamais sur les réformes de celui-ci. C’était le même son de cloche au moment du PACS et bien sûr, la droite n’a rien fait ensuite.
    Quand on sait par ailleurs que Sarközy était personnellement pour le pseudo « mariage » inverti et que les députés et sénateurs UMP qui ont voté pour la loi Taubira n’ont pas été sanctionnés, il n’y a aucune place pour le doute.
    Les principales convictions des politicards umpistes sont l’argent et les prébendes. Cet écœurant racolage électoral, dont les organisateurs de la « manif pour tous » se rendent complices, a par ailleurs un effet démobilisateur évident : en affirmant mensongèrement que les choses seront rétablies en 2017, les orateurs sous-entendaient logiquement que la contestation actuelle n’est plus vraiment utile.

    Peut-être échaudés par ces provocations umpistes, de nombreux manifestants ont refusé de se disperser quand les consignes ont été données. S’attardant face à la rue menant à l’Assemblée, bloquée par des policiers suréquipés et leurs camions, ils ont scandés des slogans plus radicaux, avant que la tension ne monte.

    Quelques centaines de manifestants, dont de nombreux « natios » – notamment du Renouveau français ou de groupes royalistes, ainsi que des « anciens » de retour -, se sont alors heurtés aux forces de police, pendant près de 2 heures. Jets d’objets (dont des Flamby), charges des policiers, puis, avant d’être encerclés par les renforts arrivés sur l’esplanade, 200 manifestants ont fait une échappée, par les quais, en dressant des barricades. Des voitures de police ont été endommagées. Le tout ne se serait soldé que par quelques interpellations, les flics républicains ayant été dépassés : n’osant trop s’approcher des manifestants vindicatifs qui leur tenaient tête, ou n’arrivant pas à les rattraper sur la fin.

    C’est une petite émeute à laquelle j’ai assisté hier soir. Et c’était bon de voir ces nombreux jeunes déterminés, remontés et courageux, même si bien sûr le spectacle ne pouvait plaire à tout le monde,  notamment aux régimistes et aux naïfs, sans parler des authentiques UMPistes, qui s’étaient pour certains attardés pacifiquement sur la pelouse (jusqu’à se faire expulser vers minuit et demi).

    J’ai vu avec plaisir des militants détruire une caméra des CRS. Plus tard, on m’a rapporté qu’une caméra d’une chaîne de télévision avait été détruite elle aussi. Les médias sont nos ennemis, il ne faut pas l’oublier.

    Loïc Garnier »

    La video visible ici montre certains aspects de cette soirée.

    http://www.contre-info.com/

  • Frigide Barjot, de la trahison à la capitulation – par Marc Noé

    "Un véritable Münich 2013 !..."
    F

     rigide Barjot et les organisateurs de la Manif Pour Tous ont été reçus mardi dernier au ministère de l’Intérieur par Manuel Valls. Cette rencontre avait pour but de fixer le cadre des futures manifestations.

    Selon les déclarations mêmes de Frigide Barjot, elle a débouché sur une « charte de comportement » pour éviter, dit-elle, des atteintes « contre les biens et les personnes » durant les manifestations. Mais de quelles atteintes aux biens et aux personnes parle-t-elle ?... Du bruit, certes, il y en a eu, mais rien n’a jamais été cassé ni même abîmé et  personne n’a été molesté par les manifestants quels qu’ils soient ! Nulle part. On ne peut pas en dire autant des forces de l’ordre contraintes d’appliquer les consignes du ministère. Alors parlons clair : l’attitude de Frigide Barjot équivaut ici à une capitulation en rase campagne. Elle n’a fait que livrer des manifestants sincères pieds et mains liés au pouvoir socialiste. C’est nouveau, ça vient de sortir : une charte de comportement… Un véritable « Münich 2013 », oui !¢
    Les propos tenus à la sortie de la Place Bauveau par la « meneuse de revue » sont édifiants.
    « Nous sommes satisfaits de ce que le gouvernement soit entré dans le dialogue. » Mais quel dialogue ?...
    « Le gouvernement a pris la mesure du mouvement et a décidé de l’organiser avec nous. » Ben voyons ! Vous imaginez les socialistes organiser une VRAIE MANIF contre eux-mêmes ?...
    « Le ministère de l’Intérieur a pris des mesures pour que tout se passe bien, nous mettrons tout en œuvre avec les forces de d’ordre pour qu’il ne se passe plus rien. » En dénonçant ceux qui ne suivraient pas les délires de Barjot, par exemple ?...
    « Techniquement, il y aura des réunions préalables avec les forces de l'ordre et tout sera fait pour que les groupuscules soient mis à l'écart. » Pour compléter le tableau, elle aurait pu préciser « … des groupuscules mis à l’écart, gazés, triqués et emballés » avec sa bénédiction !...
    « Nous pouvons appeler la population à venir défiler. » Autrement dit, la population n’a plus qu’à monter dans les wagons. Les noms et les adresses seront relevés pendant le trajet !...
    « Nous appelons à manifester contre l’homophobie. » Ceux qui bataillaient contre la loi Taubira en seront pour leurs frais et amalgamés à un autre thème. Qu’est-ce que l’homophobie vient faire là-dedans ?...
    « Nous ne lâcherons rien, dans la légalité et le pacifisme. » Forcément : il n’y a plus rien à lâcher !...
    EQue ceux qui parlent en toute sincérité d’un mai 68 à l’envers se rappellent que, en 68 précisément, voyant qu’il ne contrôlait pas le mouvement étudiant, le parti communiste le brisa en prônant la légalité et le retour à l’ordre. Peu après, tout rentrait progressivement « dans l’ordre ». Aujourd’hui, Frigide Barjot et sa poignée d’organisateurs ne font pas autre chose.
    C’est une trahison suivie d’une capitulation. L'illusion  a fait son temps. Que les personnes véritablement sincères ne se laissent plus abuser : ce n’est pas en suivant celle qui se qualifie elle-même grotesquement de « femme à pédé » et en appelle au « peuple du 9-3 » qu’ils empêcheront le passage en force de la loi Taubira. Là, c’est joué d’avance.
    © Marc Noé
    Ancien Maire-Conseiller Général de Seine-et-Marne
    Voir aussi les articles sur le même sujet:
    E Frigide Barjot déjante (17/04/2013)
    Tout un symbole...
  • Enorme manifestation anti-mariage gay à Paris

    RDV A PARIS TOUS LES SOIRS ! Continuons le bon combat ! Taubira = démission ! Tant que l’infâme loi Taubira ne sera pas abrogée, nous ne lâcherons rien. Maintenons la pression ! Vive la jeunesse de France.

    http://fr.altermedia.info/

  • Coup de gueule de Marion Maréchal-Le Pen à l'Assemblée nationale

  • Parlement Européen : Marine Le Pen vs Mario Draghi

    « Ne vous avisez pas de lancer une offensive monétaire sur la France car dans ce cas vous nous trouverez en travers de votre chemin » – Marine Le Pen à Mario Draghi, président de la BCE