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France et politique française - Page 5022

  • Obertone sur France 3 : « 2/3 des crimes et délits sont commis par des gens issus de l’immigration » (+audio conf. Marseille)

    France 3 Provence-Alpes, 13/03/13

     

    « On ne peut pas enfermer les gens qui croquent les policiers au pays des Droits de l’Homme mais on euthanasie bien les chiens qui mordent les gens. Et encore, les chiens ont-ils des circonstances atténuantes ? »

    Laurent Obertone hier en dédicace au Virgin Megastore de Marseille.

     

    EXCLUSIF Fdesouche.com : Laurent Obertone était aussi l’invité des « Mardis Littéraires » le mardi 12 mars au restaurant Don Corleone, à Marseille, à propos de son premier livre « La France Orange Mécanique ». Audio :

    http://www.fdesouche.com/

  • Marine Le Pen : "L’intégrisme islamique ne pousse pas dans les champs bretons"

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     ans l'émission "Face à face" du 11 mars dernier sur i>Télé, Marine Le Pen est interrogée par Christophe Barbier qui, lui, au contraire de beaucoup d’autres journalistes, ne se sent pas obligé de montrer son hostilité à la présidente du FN. Il pose des questions et accorde de l’importance aux réponses. En somme, du travail de vrai journaliste. Tout à son honneur, même s’il pense autrement. Pour une fois, Marine Le Pen n’a pas à faire face à un tribunal d’inquisition et peut s’exprimer.

    L’entretien porte sur :
      La mort d'Hugo Chavez
      Mohamed Merah
      L’intégrisme islamique et les avancées de l'islam dans la société française

    "On n'est pas en Arabie saoudite ici, on n'est pas au Qatar, on est en France. L’intégrisme islamique ne pousse pas dans les champs bretons !", dit-elle sur ce dernier sujet. Elle évoque également l'enfumage et la politique néfaste d'austérité du gouvernement socialiste ainsi que les prochaines élections municipales en 2014. (voir la vidéo ICI)

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Un référendum en cache toujours un autre

    130313Ça y est : le 11 mars 2013 était lancé un "Collectif national pour le non ou le boycott du référendum en Alsace". Curieux mot d'ordre pensera-t-on. Il s'adresse à divers mouvements de gauche te d'extrême gauche. Rien que du beau monde : le Front de gauche de Mélenchon, l'UPR, le NPA de Besancenot, Lutte Ouvrière, le Parti Ouvrier indépendant, reliquat du "parti des travailleurs" trotskiste-lambertiste, la CGT, Force ouvrière, la FSU, Solidaires et le mouvement Attac.

    À leur manière par conséquent les nostalgiques du stalinisme, du trotskisme et de Robespierre se rassemblent donc pour faire échouer la réforme. On notera qu'ils utilisent pour cela un slogan trouble. En effet, même s'il obtient une large majorité le texte se verrait abandonné dès lors que la participation resterait trop modeste.

    L'Humanité se montre encore plus hypocrite : elle fait semblant de noter simplement que "le laboratoire alsacien de la décentralisation divise". Et elle imprime de la sorte :

    "Les soutiens au projet – principalement la droite, mais les écologistes y sont également favorables –, menés par l’ancien ministre UMP des Collectivités et président du conseil régional Philippe Richert, estiment qu’il s’agit d’une question de bon sens qui ne fait qu’anticiper la loi de décentralisation. La résolution-dissolution adoptée par les trois collectivités parle de 'laboratoire pour un nouveau modèle de décentralisation à la française '. Les socialistes sont divisés sur la question : la fédération du Bas-Rhin est contre, celle du Haut-Rhin est pour." (1)⇓.

    Ah ! diviser les socialistes, au nom de l'Unité perdue, n'est-ce pas le vieux rêve de tout communiste qui se respecte depuis le Congrès de Tours de 1920.

    Pour ma part, dois-je le dire d'emblée, je ne me sens aucunement divisé face à ce projet : je suis pour, sans hésiter. J'y vois une marche salutaire vers une France mieux décentralisée, plus enracinée, plus libre

    Le hasard d'une visite familiale m'avait amené à esquisser ces lignes à Dinan, jonchée de drapeaux exclusivement bretons, autour de cette longue place du Champ, d'où l'on peut admirer la statue équestre de Du Guesclin par Frémiet – Dinan où 7 loges maçonniques et 170 initiés quadrillent une population de 12 000 habitants.

    Sans que les médiats hexagonaux y accordent pour le moment beaucoup d'importance, la France se prépare donc à vivre le premier véritable référendum régionaliste de son histoire. Le vote de 1969 s'était vu pollué par la question ravageuse, pour ou contre la personne de Charles De Gaulle qui proposait une révision fondamentale de la Constitution. (2)⇓.

    Le non l'emporta et il a fallu attendre les lois Defferre de 1982 de Décentralisation, pour que soient reprises, complètement déformées et polluées, certaines apparences de cette réforme. L'idée du frein à l'action centralisatrice de l'État devenue étouffante se transforma en nouvelle poussée de pouvoir féodal.

    Voici donc maintenant que, ce 7 avril 2013, soit 30 ans plus tard, l'Alsace devra se prononcer elle-même sur son propre statut. Elle votera sur l'idée d'un saut qualitatif majeur : la fusion des trois entités administratives régionales et départementales, en une seule, de Wissembourg à Saint-Louis.

    Comme toute décision à trancher par un oui ou par un non, celle-ci appellerait certains amendements éventuellement utiles. On ne s'y attardera pas pour l'instant, souhaitant que les Alsaciens aillent de l'avant, donnent l'exemple à ceux qu'ils appellent "Français de l'intérieur". Il faut souhaiter que cette région forte voie le jour pour que Picards ou Savoyards ou Gascons ou même Franciliens s'en inspirent à leur tour.

    La question de l'identité alsacienne ne ressemble pas, il est vrai à celle des autres régions rassemblées par l'Histoire autour de la tige capétienne. La linguistique ne semble pas avoir commandé, ici moins qu'ailleurs, à la délimitation des frontières : au contraire, partant du postulat que la langue de Voltaire est celle de la république, on demeure dans cette région plus qu'aucune autre dans l'esprit de la chasse aux parlers du terroir.

    Ceci remonte notamment au fameux discours de Barère à la Convention sur les langues régionales :

    "La monarchie avait des raisons de ressembler à la tour de Babel ; dans la démocratie, laisser les citoyens ignorants de la langue nationale, incapables de contrôler le pouvoir, c'est trahir la patrie… Chez un peuple libre, la langue doit être une et la même pour tous." (3)⇓.

    Le même écrivait aussi en 1794 dans un rapport au comité de salut public :

    "Le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton ; l'émigration et la haine de la République parlent allemand… La Contre-révolution parle l'italien et le fanatisme parle basque. Cassons ces instruments de dommage et d'erreurs."

    Le 14 janvier 1790, pourtant une loi avait été votée par la Constituante, elle-même issue des États Généraux sur proposition de François-Joseph Bouchette. Il s'agissait de "faire publier les décrets de l’Assemblée dans tous les idiomes qu'on parle dans les différentes parties de la France" (...) "ainsi, tout le monde va être le maître de lire et écrire dans la langue qu’il aimera mieux." Des bureaux départementaux, en Alsace, en Lorraine et en Bretagne, avaient été créés pour traduire sur place divers textes. En novembre 1792, encore la Convention créa une commission afin d'accélérer les traductions.

    Au nom des coûts financiers, déjà, on en arriva un peu plus tard à différer l'application de cette loi de bon sens.

    Dans le contexte de la Terreur et de la lutte contre la Chouannerie, en effet, les jacobins du parti montagnard, celui de Robespierre et Saint-Just, considérèrent que "la" superstition et "le" fanatisme, ainsi qualifiaient-ils leurs adversaires parlaient "bas-breton". (4)⇓.

    Le malheur de la France a voulu qu'à partir des années 1880, cette conception a prévalu sur les autres, au nom du fameux mot d'ordre de Clemenceau "la révolution est un bloc". Toute l'Histoire de la IIIe république sera marquée par cette volonté des radicaux-socialistes d'éradiquer les racines suspectées : du flamand dans le Westhoek au niçard dans l'ancien comté devenu en 1860 département des Alpes-Maritimes, gare aux familles rebelles et à leurs enfants. Dès sa plus tendre jeunesse on arrache l'administré à la langue de ses grands parents.

    La gauche si faussement majoritaire en 2012 s'investit certes moins outrageusement dans les affaires d'Alsace que dans les 2 ou 3 "promesses sociétales" du candidat Hollande, c'est-à-dire sur les 60 énoncées en janvier-février 2012 par "Monsieur Normal", les seules qu'elle puisse tenir.

    Elle, ou plutôt lui, "lui président", n'a pas manqué de miser en Alsace sur la haine radicale que les lubies agissantes portent à la religion. Ce camp de la déchristianisation a subi un premier échec par-devant le Conseil constitutionnel ce 21 février. Celui-ci avait été saisi au nom de la laïcité, à l'encontre du maintien solennellement promis en 1918, et naturellement reconduit en 1944, de la législation concordataire appliquée aux départements réannexés de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.

    Faut-il d'ailleurs rappeler que ces lois spécifiques ne s'y limitent pas au Concordat de 1801 et à la liberté des cultes ? Au moins aussi importantes, les lois allemandes de 1909 sur les associations, le régime social bismarckien, l'organisation des tribunaux de commerce, etc. sans corriger les tares du "modèle" hexagonal, ont toujours marqué cette région d’une empreinte de sérieux, qui fait hélas trop souvent défaut aux autres territoires administrés par Paris. Les Alsaciens y sont manifestement fort attachés et on les comprend.

    L'efficacité centraliste de nos technocrates, de nos fausses élites et de nos maîtres ne s'observe guère en effet que dans la destruction et la répression.

    En reprenant possessions d'eux-mêmes les terroirs de ce pays sauveraient donc ce qui demeure de ce peuple. En s'abstenant comme l'y invitent insidieusement les gens de gauche, ils remettraient cette nécessaire réforme à des calendes que l'on n'ose qualifier des grecques, alors que le temps presse.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1. cf. L'Huma du 12 mars.
    2. cf. son discours sur la réforme régionale prononcé à Lyon.
    3. devant la Convention, le 27 janvier 1794.
    4. cf. à cet égard le Tome III de L'Histoire de la Vendée militaire de Jacques Crétineau-Joly, volume consacré plus précisément à la révolte des "ci-devant provinces de Bretagne, Maine et Normandie"
  • Les médias dominants et le « parti révolutionnaire »

    Année d’élections majeures et donc a priori année commercialement juteuse, les ventes des « grands » hebdomadaires politiques et de la presse quotidienne ont cependant  continué à reculer en 2012 a-t-on appris il y a quelques jours. Une dégringolade entamée depuis de longues années, que nous évoquions en janvier dernier et que Bruno Gollnisch impute,  comme d’autres, à la concurrence des méfias digitalisés et des gratuits,  au recul de la lecture chez les jeunes adultes, au consensus idéologique qui règne dans ce milieu fortement auto-référencé, au formatage des esprits des journalistes qui penchent  très majoritairement à gauche. Selon les résultats parus dans le «Baromètre annuel de la confiance dans les médias » TNS-Sofres/La Croix que nous évoquions le 22 janvier, en 2011 63% des sondés pensaient que les journalistes « ne résistent pas aux pressions des politiques ».  58% estimaient que cette profession est «dépendante du pouvoir économique ». A la question de savoir « Si les choses se sont passées vraiment comme les médias les racontent », le oui était minoritaire dans le dernier baromètre,  en recul  de deux points pour la presse écrite, à 49%.

    Concrètement à l’exception du Point qui progresse très légèrement et du  Nouvel Observateur qui se maintient  en 2012, Marianne   dévisse sévèrement avec un  recul des ventes de 7,75% ; Valeurs Actuelles et L’Express  baissent de 0,82%. Pour ce qui est de la presse quotidienne, les baisses des ventes sont aussi très conséquentes pour La Croix (-1,7%), Le Figaro (-3 ,4%), Le Monde (-8,6%), Libération (-10,6%), Le Parisien (-12,1%)…

    Jean-Yves Le Gallou Dans son ouvrage La Tyrannie médiatique,  résumait  Guillaume de Thieulloy dans Les quatre  vérités hebdo,  note que le formatage, le  règne de la pensée unique dans les médias  découle, nous l’avons vu, du poids de la gauche parmi les journalistes, mais aussi « du poids de la publicité qui conduit la plupart des journalistes à censurer toute information supposée  identitaire (c’est-à-dire supposée trop hostile à l’uniformisation mondialiste ou à l’immigration) et, enfin, de l’ignorance arrogante des journalistes. »

    Et ce citer en exemple « cette déclaration d’Anne-Sophie Mercier, alors journaliste à Charlie hebdo (…) :«Je suis pour une société de tabous. Je ne suis pas pour une société de la parole libérée. Je ne suis pas pour qu’on donne la parole au peuple.  Et Le Gallou de commenter laconiquement :  Pour une journaliste travaillant dans un journal satirique (?), avouons que ça ne manque pas de sel… Quoi qu’il en soit, quel aveu ! Cela aurait pu lui valoir un “Prix nunuche”. Pas du tout: elle a été recrutée par Le Monde en novembre 2011 ! ».

    Cet état d’esprit de dhimmitude à l’endroit des puissants et de mépris vis-à-vis du peuple qui pense mal, mérite d’être encouragé  par le Système. Avec nos impôts puisque les Français sont de plus en plus nombreux a refuser de payer directement les journaux qui souvent  les  insultent ou  leur mentent.

     Aussi, il faut se pincer pour le croire, c’est  au nom de la défense du pluralisme qu’en  2009, lors des Etats généraux de la presse écrite,  200 millions d’euros supplémentaires par an  ont été accordés aux « grands »  journaux  qui relayent l’idéologie dominante.

     Le budget 2012 prévoit 272,8 millions d’euros d’aides directes auxquelles s’ajoutent les aides indirectes déduction forfaitaire de frais, TVA à taux réduit,  subvention postale pour distribution de la presse en zone peu dense,  exonération de charges sociales pour les colporteurs professionnels,  investissement publicitaire de l’Etat…

     En 2010 Ouest-France a  ainsi touché 11,8 millions d’euros,  Le Figaro 13,2 millions, Libération 14 millions, Le Monde  17 millions, Le Parisien   16,8 millions pour Aujourd’hui en France et 3 millions  pour Le Parisien

     Le rapport 2013 de la Cour des comptes évalue à 5 milliards d’euros  l’ensemble de ces aides  « sur la période 2009- 2011 », ce qui dans le contexte de crise économique et  sociale aiguë n’est pas rien !

     Les médias, écrits ou audiovisuels, constate Bruno Gollnisch,  sont donc  regardés avec suspicion par  nos compatriotes, mais  soutenus à bout de bras par les pouvoirs  publics et aux mains de grands groupes financiers qui ne sont nos amis.  Médias qui ont certes  contribué à relayer (a minima)  le message de l’Opposition nationale pour maintenir l’illusion du pluralisme, mais bien souvent en le  travestissant et  en le dénigrant violemment.

    Dans le site du journal Les  Quatre vérités évoqué plus haut,  Nicolas Bonnal a  écrit un long article dans lequel il reproche  au Front National, «  le parti de la pensée sauvage, comme l’avait superbement baptisé Jean Baudrillard »,  d’aseptiser son discours.  Car affirme-t-il «  ce n’est pas en faisant des clins d’œil aux inquisiteurs qu’on les convertit. » Et de citer  Mc Luhan : « le médium ce n’est pas un outil, le médium c’est de l’idéologie. Si on veut passer à la télé tout le temps, on s’y soumet totalement. Grillo a triomphé en Italie parce qu’il a refusé la télé : il n’a utilisé que son blog et la rue, il a vaincu l’idéologie mondialisée. »

    Une percée électorale impressionnante certes pour un coup d’essai, d’autant  que les mots d’ordre sympathiques à nos oreilles du «charismatique » et « populiste » Beppe Grillo, au-delà de son boycott des médias audiovisuels  (dénonciation du pouvoir des banques, du règne des partis, de l’eurocratie,  appel à la défense de la souveraineté monétaire et de l’Etat…),  sont entrés en résonance avec les attentes des italiens qui ne sont guère éloignées de celle des Français et d’autres Européens.

    Cela étant dit, il est certain et incontestable note Bruno Gollnisch,  que la cote d’opinion favorable du FN, les résultats électoraux  de Marine et du Mouvement national, croissent au même rythme que celui de la désaffection de nos compatriotes pour les médias dominants. Et c’est aussi un signe encourageant pour  un Front National qui reste bien un  mouvement « révolutionnaire » dans sa volonté d’abattre ce Système qui tue la France.

    http://www.gollnisch.com

  • Marine Le Pen opposée au projet de conseil territorial d’Alsace

    MULHOUSE (NOVOpress Breizh) – Lors d’une conférence de presse donnée lundi après-midi à Mulhouse, Marine Le Pen a fait part de son opposition au projet de conseil territorial d’Alsace (CTA), qui sera soumis à un référendum local le 7 avril prochain. Un projet novateur, fondé sur l’identité alsacienne, qui sème l’inquiétude chez les jacobins de droite comme de gauche.

     

    Réunies simultanément le 25 janvier dernier les trois assemblées du Conseil Général du Bas-Rhin, du Conseil Général du Haut-Rhin et de la Région Alsace avaient adopté, par des délibérations concordantes, le projet de création de la Collectivité territoriale d’Alsace.

    Le 7 avril prochain, les Alsaciens vont donc être appelés à se prononcer par référendum sur la fusion de leurs deux départements avec le conseil régional. Pour toute création d’une nouvelle collectivité, un référendum est en effet imposé par la loi. Pour être adopté, le projet de fusion devra recueillir, dans chacun des départements existants, une majorité absolue des suffrages exprimés, correspondant à un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits. Par la suite, la fusion de la région et des départements qui la composent en une unique collectivité territoriale devra faire l’objet de l’adoption d’une loi spécifique par le Parlement, déterminant son organisation et les conditions de son administration dans le respect des grands principes approuvés par les électeurs.

    On est en présence d’« un début de détricotage de la France, un éloignement de la nation», a affirmé la présidente du Front national. Pour cette dernière le CTA« revêt une importance fondamentale pour l’avenir de l’Alsace et d’ailleurs pour l’avenir de toute la France. Ce projet est tout sauf technique, administratif ou anodin… Il est éminemment politique et comme tel, il doit être regardé de près. Je suis donc venue porter la parole du ‘non’, que je veux, que je crois populaire ».

    Enfonçant le clou, Marine Le Pen estime que ce projet se traduira inévitablement par une hausse de la fiscalité locale et ne fera que renforcer le pouvoir « de quelques seigneurs locaux ». Un avis que ne partage pas Jacques Cordonnier, président du mouvement régionaliste Alsace d’abord : « L’Alsace sait mieux faire, plus vite et moins cher que l’Etat, alors laissons-là faire ».

    « Par principe, je considère qu’on ne touche pas à l’administration d’un pays région par région – sinon, c’est le foutoir intégral ! Si jamais ce projet devait passer, ce serait un précédent dangereux. Ce serait (…) une grande victoire pour l’Union européenne et les technocrates de Bruxelles, qui œuvrent sans cesse à la dissolution des nations. Et nous sommes en guerre, nous, contre l’Union européenne », a-t-elle conclu.

    Des propos plus mesurés que ceux tenus par Pascal Erre, membre du Bureau politique du Front national et patron du FN dans la Marne. Selon l’hebdomadaire Minute (13/03/2013), ce dernier affirme en effet que le projet du Conseil unique consiste à « aller plus loin dans la destruction de l’Etat nation France, en permettant à l’Alsace de s’ériger en Etat quasi-indépendant ». Faisant allusion au « Rapport congrès d’Alsace » édité par le Conseil régional et les deux assemblées départementales en novembre 2012, M. Erre soutient que « pour les auteurs du rapport, il est clair que l’Alsace n’est pas française », que « la nation rhénane n’existe pas et n’a jamais existé », que d’ailleurs celle-ci « était aussi le rêve des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale ». Pas moins.

    Pour mémoire, Patrick Binder, président du groupe FN au conseil régional d’Alsace s’était de prime abord montré favorable au projet de CTA, avant de s’abstenir lors du congrès d’Alsace organisé en novembre 2012. Depuis lundi, manifestement, au sein du parti frontiste, la discussion est close.

    Il est vrai que dans cette opposition au projet de CTA, M. Le Pen est rejointe, toujours selon Minute, par le député PS de Strasbourg, Armand Jung, qui voit dans le Conseil unique « des réminiscences du passé revenant sur la scène de manière insidieuse » (sic), affirmant haut et fort que l’avenir des Alsaciens « est au sein de la France et de la République ». Une opposition partagée également par le Front de gauche Alsace, pour qui le CTA est carrément révélateur du « démantèlement programmé de la République » ; par quelques élus alsaciens, pour la plupart issus de la droite souverainiste et du Modem, avec pour slogan « J’aime l’Alsace, je dis non » (?!) ; par le syndicat Force ouvrière, hostile au projet parce que « cette recomposition territoriale induirait une perte de 40 % des effectifs d’agents publics en Alsace » ; ou encore par Roland Ries, le maire socialiste de Strasbourg, qui estime que le projet est une «usine à gaz ».

    Mais ces opinions jacobines demeurent très minoritaires en Alsace. Selon un sondage CSA, si les Alsaciens avaient voté dimanche dernier, 75% d’entre eux auraient mis un bulletin ‘oui’ dans l’urne. Le projet de Conseil unique est en effet approuvé très majoritairement par les électeurs UMP, socialistes, écologistes et FN. Pour Philippe Richert, président UMP du conseil régional, « ce référendum est historique et les Alsaciens le comprennent. A eux de choisir la voie pour affronter les grands défis du XXIème siècle ». Réponse le 7 avril prochain.

    http://fr.novopress.info

  • Un militant de Troisième Voie agressé et laissé pour mort

    Anthony, un jeune militant du mouvement solidariste « Troisième Voie » a été assassiné à Argelès-Gazost dans les Hautes-Pyrénées.

    Ses agresseurs, environ une quinzaine d’individus, l’ont poignardé dans le dos.

    Serge Ayoub, le leader du mouvement « Troisième Voie », a exprimé ses « plus profondes et sincères condoléances ».

    Les agresseurs ont revendiqué leur acte par le cri d’ « antifa ».

    Nous présentons toute notre amitié et nos condoléances à la famille de notre camarade.

    Géraud Escorailles http://www.voxnr.com

    Nous avons appris de source officielle la bonne nouvelle à l’instant. Le jeune Anthony qui s’est fait agresser parce qu’il a le malheur d’aimer son pays et d’en être fier, Anthony qui s’est fait poignarder dans le dos par une bande de quinze lâches antifas a survécu à ses blessures. Les témoins horrifiés par l’importante flaque de sang l’ont cru mort. La joie de l’annonce de sa survie ne doit pas occulter l’agression avec arme qu’a subi notre camarade et je tiens dès à présent, à remercier personnellement toutes les personnes anonymes et militantes qui nous ont soutenu dans cette épreuve.

    12 mars 2013 Géraud Escorailles http://www.voxnr.com

  • Cérémonie des Bobards d’or 2013 : le 19 mars à Paris

    Découvrez ici la sélection 2013 des pires bobards des gros médias.

    La cérémonie sera retransmise en direct sur Conte-info.
    Elle aura lieu à 20h00, salle Athènes-Services, 8 rue d’Athènes 75009 Paris. Participation volontaire sur place. Pour s’inscrire, envoyer nom et prénom à contact@bobards-dor.fr

    http://www.contre-info.com/

  • En défense de Civitas

    Dans un papier nauséabond publié et mis en avant dans Le Plus du Nouvel Obs sous le titre « Civitas : nos impôts financent l’intégrisme et la haine. Il faut que cela cesse ! », l’auteur, manifestement un militant gauchiste, laisse transparaître sa vraie nature, celui d’un petit totalitariste haineux.

    Aujourd’hui, c’est Civitas qui en fait les frais : avec cette tribune et une pétition qui revendique plus de 10.000 signatures en moins de deux jours, il ne veut rien moins que d’empêcher les remises fiscales sur les dons qui lui sont alloués, affirmant que l’État n’a donc pas à financer « l’intégrisme et la haine ».

    On sait déjà que les gauchistes sont fascinés par l’Institut Civitas : des chapelets, des croix, des soutanes, des jeunes filles et jeunes hommes biens peignés, des vieux cathos, bref, toute la France qu’ils détestent, qu’ils vomissent même, et qui pourtant existe encore – et même de plus en plus, à voir les chapelles traditionnelles se remplir. La stratégie consiste à les soupçonner a priori, à interpréter leur comportement de façon à les présenter comme des provocateurs, des individus qui menacent la paix de la société et dépassent les limites admises. Une phrase résume tout cela : « Devons-nous encore une fois tolérer qu’un tel déferlement d’homophobie, d’intolérance et de haine puisse se tenir devant le Sénat, symbole de notre République laïque, égalitaire et fraternelle ? » [...]

    Vivien Hoch - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net

  • A Dijon : "M. Hollande, elles sont où vos promesses ?"

    Ce n’est pas exactement le scénario qu’il espérait. François Hollande, en déplacement deux jours à Dijon pour renouer avec le terrain, a été interpellé dès son arrivée dans le quartier populaire des Grésilles, par des personnes mécontentes de sa politique.

    Ce n’est pas exactement le scénario qu’il espérait. François Hollande, en déplacement deux jours à Dijon pour renouer avec le terrain, a été interpellé dès son arrivée dans le quartier populaire des Grésilles, par des personnes mécontentes de sa politique. Tout avait pourtant été cadré par ses conseillers. Arrivée en train, déambulation parmi la population, dispositif de sécurité léger, la mise en scène vantée par l’Elysée n’était pas sans rappeler "l’homme normal" de la campagne présidentielle. Mais dès le début, l’ensemble sonne un peu faux. Parmi les gens présents, les trois quarts sont en réalité des militants socialistes, venus plaider la cause de M. Hollande, réclamant de la patience et de l’indulgence pour le gouvernement qui bataille avec la crise.

    A l’arrivée sur place du président de la République, la tension monte d’un cran. Des syndicalistes de Solidaires se sont notamment réunis "pour lui rappeler qu’il est socialiste". Plusieurs personnes lui lancent des reproches, l’accusant de "faire la politique du patronat", et de se soucier davantage de la guerre au Mali et du mariage pour tous que des problèmes quotidiens des Français. L’un d’entre eux crie : "M. Hollande, elles sont où vos promesses ?"

    La suite sur le site du Monde.fr

    http://www.actionfrancaise.net