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France et politique française - Page 5054

  • De la grande vadrouille à la grande débâcle

    Fin 2012, 2 216 Français étaient détenus à l’étranger, selon le Quai d’Orsay, dont les trois quart pour trafic de stupéfiant ou des délits de droit commun. Ils sont un de moins depuis quelques heures avec le retour ultra médiatisé, hier, après tout de même sept ans de prison, de Florence Cassez. Une libération qui a été prononcée officiellement en raison d’un vice de procédure, a précisé la justice mexicaine. Occasion pour les amis de Nicolas Sarkozy et ceux de François Hollande de s’attribuer à tour de rôle, de manière assez puérile et pathétique, les mérites de cet élargissement anticipé. L’affaire Cassez avait été à l’origine de tensions diplomatiques entre Mexico et Paris, entraînant notamment l’annulation en 2011 de « L’année du Mexique » dans notre pays. Le compagnon mexicain de la française, Israël Vallarta, soupçonné d’être à la tête du gang ultra-violent des Zodiacos spécialisé dans le rapt, est toujours en détention dans l’attente de son procès. Nous l’évoquions en avril 2011, cette affaire comporte de nombreuses zones d’ombres, et peut accréditer les doutes sur l’impartialité de la justice mexicaine dans ce dossier. Mais de là à penser que M. Vallarta est innocent des crimes qui lui sont imputés, comme l’a suggéré Florence Cassez hier lors de sa conférence de presse, c’est peut être ( ?) beaucoup s’avancer et la presse mexicaine s’est montrée très sceptique sur cette question, certains doutant encore de l’innocence totale de la jeune française.

     Marine le Pen a parfaitement résumé hier sur Canal + l’opinion de beaucoup de nos compatriotes en notant que sans vouloir « minimiser la joie de Florence Cassez, de sa famille et je peux la comprendre », « la technique consistant, pour des raisons publicitaires de la part du pouvoir, à faire de l’Elysée une espèce de coulisse de TF1, ou Canal + ou BFM, m’apparaît être une mauvaise chose. » « Hier, il y a quelqu’un qui est revenu de manière parfaitement anonyme : le corps de l’otage français tué sur le site gazier algérien. Je pense que le gouvernement aurait peut-être dû recevoir en priorité sa famille ». Un sujet certes moins vendeur pour les « fils de pub » chargés de la communication gouvernementale.

     La présidente du FN a tout aussi justement pointé les leçons de morale, bien hypocrites, de la caste politico-médiatique à l’endroit d’un pouvoir politique mexicain intervenant dans le cours de la justice : « Excusez-moi, ils ne pourraient pas regarder la poutre qu’ils ont dans l’œil, plutôt que la paille dans celui des autres ? », a-t-elle demandé, rappelant que Nicolas Sarkozy est intervenu dans les dossiers Liliane Bettencourt et Bernard Tapie.

     Les policiers de la brigade financière ont d’ailleurs mené hier  deux perquisitions aux domiciles de l’actuel PDG de France Télécom, Stéphane Richard, et de Bernard Tapie, dans le cadre de l’affaire dite Christine Lagarde-Bernard Tapie http://www.gollnisch.com/2011/05/24/de-l%e2%80%99affaire-tapie-au-fmi-christine-lagarde-candidate-par-defaut%e2%80%a6/

     Au même moment, c’est un bon ami de François Hollande et de Laurent Fabius, présent hier à l’aéroport pour accueillir Florence Cassez, qui était entendu par la justice.

     Il s’agit de Dominique Strauss-Kahn bien sûr, qui était invité  à s’expliquer devant les juges instruisant l’affaire de proxénétisme dite du Carlton de Lille. Selon les termes des magistrats instruisant ce dossier, rapportait L’Express en novembre 2011, celui-ci révélait « un scandale inédit en France, à la confluence des réseaux francs-maçons, libertins et politiques » – http://www.gollnisch.com/2011/11/17/affaire-dsk-ps-a-la-confluence-des-reseaux-francs-macons-libertins-et-politiques/

     DSK a été confronté pendant quatre heures à une prostituée qui indique avoir participé à des soirées à Paris, en Belgique et à Washington après avoir été recrutée dans le club de Tournai, contrôlé par Dodo la Saumure, où elle exerçait ses talents. Interrogé par canal +, Dodo a fourni un alibi en béton à « Dominique » : « Je pense qu’avec son travail au FMI, il avait autre chose à faire qu’organiser des partouzes ». Un scénario crédible ? Comme disait le bien regretté et inégalé Louis de Funès, dont on célèbre aujourd’hui le trentième anniversaire de la disparition, « Le cinéma ? Je le fais sur un écran, pas dans la vie ! »…

     Une grande vadrouille médiatico-affairiste constate Bruno Gollnisch, qui occulte opportunément pour quelques heures la grande débâche économique, avec la publication ce vendredi des chiffres du chômage du mois de décembre. Pour le vingtième mois consécutif, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits est en augmentation. Sur les onze premiers mois de 2012, on décompte plus de 270 000 demandeurs d’emploi supplémentaires sans aucune activité (catégorie A), 360 000 avec ceux qui ont travaillé à temps réduit (catégories B et C).

     Au total 4,6 millions de personnes étaient inscrits à Pôle emploi fin novembre , dont officiellement 3,13 millions sans aucune activité, un chiffre inégalé depuis 15 ans qui pourrait atteindre dans un trimestre le pic de janvier 1997 (3,2 millions).

     Ce gouvernement peut toujours se consoler, en consultant le taux de chômage chez nos voisins espagnols, Espagne qui  a clôturé l’année 2012 sur un catastrophique record historique, avec plus de 26% de la population active sans emploi, un taux qui atteint même le pourcentage effrayant de 55% chez les jeunes, une situation sans espoir d’amélioration en 2013. Ce n’est pas non plus une bonne nouvelle pour les contribuables français sommés d’être solidaires des pays fragilisés de la zone euro. Après la Grèce, l’Espagne ? Et après l’Espagne, à qui le tour ?

    http://www.gollnisch.com

  • Une avancée du fiscalisme arbitraire en Europe

     

    130124

    On fait grand bruit autour de la subtile proposition de David Cameron développée le 23 janvier. En fin diplomate le premier ministre de Sa Gracieuse Majesté n'a pas manqué d'assortir son propos de conditions suspensives et autres clauses qui rendent totalement hypothétique la sortie négociée du Royaume-Uni hors de l'Union européenne. Personne ne peut ignorer que cette démarche, toute virtuelle, tend à récupérer au profit des conservateurs les voix du parti "Ukip", de Nigel Farage pour les élections de 2015. Ceci n'empêchera pas de constater en 2016 ou 2017 que, décidément la majorité des Anglais et les Écossais préfèrent demeurer dans l'Europe. En attendant, en 2014, les Continentaux, pour éviter le pire, auront bien sûr consenti de nouvelles concessions aux revendications londoniennes. Bien joué David.

    Le coq gaulois a réagi selon son habitude. On lui attribue pour cri national "cocorico" ; en vérité l'animal fait surtout "vroum-vroum", ce que confirment le petit sondage du Figaro et les 367 réactions de lecteurs. Nous le plaçons donc en médaillon de la présente chronique.

    Plutôt que de persister à mesurer, pour la millième fois depuis mille ans, la portée du bras de mer séparant le comté d'Artois du duché de Kent, on gagnerait à observer le contexte, dans lequel se place cette déclaration.

    Les institutions communautaires viennent en effet d'adopter le projet de TTF, taxe sur les transactions financières.

    Cinq pays s'y opposaient, parmi lesquels la Suède et, bien sûr, l'Angleterre. Cependant, ce 22 janvier le conseil des ministres des Finances, dernière instance consultée, a entériné le principe de cette mise en place. À ce projet adhèrent les gouvernements de 11 États-Membres sur 27.

    Les traités européens permettent de telles décisions fractionnelles. Il s'agira cependant de la première des "coopérations renforcées" dans le domaine névralgique de la fiscalité.

    Soulignons d'abord que cet impôt, au départ tout petit, est appelé à grandir selon une règle bien connue. D'origine gauchiste, il était proposé par Paris depuis plusieurs années. Aujourd'hui il est applaudi par 70 associations. Le grand cerveau du parti socialiste Benoît Hamon, ministre de l'Économie solidaire, a le salue pompeusement comme "une taxe qui commence à dessiner ce qu'est le monde post-Lehman Brothers".

    Remarquons à peine que les détails techniques de sa mise en œuvre restent problématiques. Un journal économique parisien habituellement sérieux, indiquait au gré du même petit article consacré à cette nouvelle, à deux endroits différents :
    - "la taxe Tobin rapporterait 20 milliards par an"
    - et plus loin : "la TTF, selon la façon dont elle est définie, pourrait rapporter plus de 10 milliards d'euros".(1)⇓

    Deux appellations, deux chiffrages en un seul texte. Ça promet.

    Faut-il rappeler, une fois encore, que la novlangue fiscaliste envisage toujours ce qu'un impôt "rapporte" au Trésor Public, et non ce qu'il coûte aux contribuables et à l'économie ?

    Au sein des institutions mesurons surtout que la synarchie européenne vient de franchir, assez discrètement, un pas considérable. Elle a obtenu, sur un point de détail, sur un projet soutenu par tous les utopistes de la Planète, sur un dossier encore très vague, une avancée majeure acceptée par les représentants des États.

    On a liquidé sans trop de bruit, en effet, en ce début de semaine le principe d'unanimité en matière fiscale.

    Les commentateurs agréés ne semblent s'intéresser en ce moment qu'aux relations personnelles entre M. Hollande et Mme Merkel. On nous les dit en voie d'amélioration, à en croire "Gala" et "Point de vue images du Monde". Pendant ce temps, comme dans le célèbre "Gilles" de Watteau, le fond de la scène se transforme. Les deux gros États désignés pour les pivots du système continuent leurs ébats d'hippopotames légers pour la joie des spectateurs, tandis que la réalité met en place tranquillement sa grosse machinerie.

    Ainsi l'année 2012 a vu la prise d'une partie du pouvoir par Mario Draghi, forçant les statuts de la Banque centrale européenne.

    L'année 2013 commence avec l'avènement du social démocrate néerlandais Dijsselbloem, peu connu dans son propre pays, à la tête d'une Eurozone en rupture désormais affirmée avec les principes constitutifs de l'Union monétaire.

    Et tout le monde semble applaudir à l'avènement pratique de ces pouvoirs désormais arbitraires, sans que personne ne puisse nous dire où nous mènent tous ces habiles joueurs de flûte.

    JG Malliarakis  http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1. cf. Les Échos du 23 janvier. 
  • 75 % des industriels français s’estiment compétitifs

    D’après une étude réalisée par le cabinet RolandBerger en partenariat avec L’Usine Nouvelle, les trois quarts des industriels français considèrent leur usine comme compétitive. La question du coût du travail ne semble pas aussi critique que celles de la performance de la fonction achats et de l’organisation industrielle.

    Estimez-vous que votre usine est compétitive ? C’est la question à laquelle ont répondu plus d’une centaine de directeurs de sites industriels, dans le cadre d’une étude menée par les consultants de RolandBerger en partenariat avec L’Usine Nouvelle. Menée fin 2012, en plein cœur du débat sur la compétitivité des usines françaises, cette étude dresse un état des lieux moins sombre que l’on pourrait penser. En effet, 63 % des patrons interrogés considèrent que leur site est compétitif, et 12 % le jugent même “très compétitif“.

    Bien sûr, cela ne les empêche pas de nourrir des inquiétudes pour 2013. Seuls 4 % des patrons de sites “compétitifs” envisagent une hausse de leur performance économique l’an prochain.

    Cette étude permet de dresser un portrait-robot de l’usine compétitive. “Il s’agit plutôt d’usines de taille moyenne à grande, de plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, commente Georges de Thieulloy, consultant au sein du centre de compétences Opérations chez RolandBerger. Parmi les usines les plus rentables, la majorité est intégrée à un groupe, et vend ses produits sur le marché français.” Un résultat qui peut s’expliquer par le fait que les entreprises confrontées à la concurrence internationale ont plus de mal à se considérer comme compétitives. L’usine compétitive “type” affiche également un engagement fort en matière d’innovation, et réalise plus de 10 % de son chiffre d’affaires sur des nouveaux produits lancés dans l’année.

    Le coût du travail n’est pas le critère le plus important

    Les directeurs de sites ont dressé leur liste des critères les plus déterminants pour être compétitif. Contre toute attente, le coût du travail ne ressort pas comme étant le critère le plus important. Cité par 79 % des répondants, il arrive en quatrième position derrière les achats de matières premières (87 %), l’efficacité du système de production (80 %) et la maîtrise des processus industriels (79 %).

    Les préoccupations des patrons français semblent donc plutôt tournées vers les achats. “Non seulement les achats ressortent comme le critère de compétitivité n°1, mais l’étude montre aussi que seulement 49 % des personnes interrogées se considèrent performantes sur ce critère“, commente Georges de Thieulloy. Ainsi donc, il reste beaucoup à faire en matière d’achats et, après les mesures prises fin 2012 pour réduire le coût du travail, il est probable que la question du coût des matières premières revienne rapidement sur le devant de la scène.

    Pas de problème d’organisation, d’après les patrons

    Le constat est assez différent pour tout ce qui touche à l’organisation industrielle. Interrogés au sujet de leur efficacité opérationnelle et de la maîtrise de leurs procédés (deux des trois critères-clés de compétitivité), les patrons s’estiment compétitifs à 64 % sur le premier critère et à 77 % sur le second. Pour Georges de Thieulloy, une telle autosatisfaction, c’est presque trop beau pour être vrai. “Il est plus facile d’identifier les problèmes chez les autres que chez soi, renchérit-il. Sur ces questions touchant à l’organisation, les résultats auraient été très différents si l’on avait interrogé les responsables de production plutôt que les patrons de site“.

    En parlant d’organisation, justement, il ressort de l’étude que les équipes marketing et Supply Chain sont peu impliquées dans le renouvellement du portefeuille produits. 58 % des organisations n’impliquent pas les personnes chargées de la gestion de la Supply Chain (chaîne d’approvisionnement). Ces derniers souffrent encore aujourd’hui d’un manque de considération, alors que leur capacité à définir le coût global d’un produit devrait en faire des interlocuteurs de choix pour les dirigeants. “Avec un marché qui a tendance à se mondialiser et des clients qui demandent toujours plus de personnalisation, les fonctions Supply Chain et marketing vont forcément gagner en poids au sein des organisations dans les années à venir“, conclut Georges de Thieulloy.

    L’Usine Nouvelle via http://fortune.fdesouche.com/

  • Minable : Hollande instrumentalise Florence Cassez contre les opposants au mariage gay !

    Tout est bon aux yeux de François Hollande pour ne pas donner leur juste place aux Français — ils étaient plus d’un million à manifester le dimanche 13 février à Paris — qui refusent la dénaturation du mariage et de la parenté. Il va jusqu’à instrumentaliser le retour de Florence Cassez !

    Merci au Salo Beige pour l’info

    L’habile timing de François Hollande

    Les porte-parole de La Manif pour Tous seront reçus vendredi 25 janvier à 18h30 par François Hollande.

    A 19h, ce dernier recevra Florence Cassez.

    Laquelle de ces deux rencontres fera le plus de bruit médiatique ?

     
  • Seine-Saint-Denis : des Roms scolarisés illégalement !

    Mardi matin, 15 janvier, sept enfants roms ont été scolarisés dans une école primaire de Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis, alors que la mairie PS avait refusé de les inscrire, jugeant cette démarche « pas réglementaire« . Les enfants ont été reçus par la directrice de l’école et l’inspecteur de l’Éducation nationale, avant que l’équipe enseignante s’organise pour les accueillir dans les classes.

    La difficulté à se faire scolariser que rencontraient ces enfants procède de ce que, leurs familles vivant dans un bidonville, ils ne parvenaient pas à se faire domicilier par les services sociaux de la ville. Faute d’adresse, la municipalité ne pouvait donc pas inscrire ces enfants à l’école.

    « Nous sommes très surpris de cette initiative des représentants de l’Éducation nationale qui a été prise sans concertation avec la ville« , a réagit l’entourage du maire PS, Michel Pajon. Rappelant que seul le maire a le droit d’inscrire des enfants dans les écoles de sa commune, la mairie indique qu’il s’agit là d’une « initiative qui n’est pas réglementaire« . Il est vrai que le préfet peut enjoindre un maire à scolariser des enfants, mais il demeure que « dans le cas présent cette procédure n’a pas été suivie« , précise encore la municipalité.

    Dans une lettre adressée à M. Pajon le 11 janvier, le défenseur des droits, Dominique Baudis, a demandé des explications sur la non-inscription des Roms à l’école communale : mettant en demeure le maire de lui répondre sous dix jours. Le cabinet de M. Baudis souligne en effet que « l’intérêt supérieur de l’enfant prévaut sur l’appréciation du maire« .

    Sauf que, s’il appartient au maire de procéder à l’inscription des enfants, celle-ci soumise à une règlementation dont les Roms ne sont pas davantage exempts que les autres enfants. Et c’est bien là qu’intervient nécessairement l’appréciation du maire. Quoiqu’il en soit, la procédure n’a pas été respectée par l’Éducation nationale qui s’est exécutée sans l’aval de la mairie, alors même que le préfet n’était pas intervenu pour enjoindre le maire, ainsi qu’il avait pourtant la possibilité de le faire.

    Cet événement soulève néanmoins un problème de fond, au delà de toute polémique sur la réglementation. Car en effet, alors que l’usage et la loi suspendent l’inscription à l’école de l’enfant à sa domiciliation, et cela pour des raisons évidentes de stabilité, de sécurité et de communication avec la famille, les Roms vivent en nomades, conservant leurs codes et refusant délibérément de s’intégrer à la communauté nationale à laquelle ils prétendent par ailleurs participer, et de laquelle ils exigent entre autre la scolarisation.

    Ainsi que le dit l’adage attribué à  Ambroise de Milan : « si fueris Romae, Romano vivito more; si fueris alibi, vivito sicut ibi« . Littéralement : Si tu es à Rome, vis comme les romains; si tu es ailleurs, vis comme on y vit. Car la France n’est pas une simple addition de communautés coexistant sur un immense territoire géographique vierge de toutes mœurs et de toutes lois ! Elle a elle-même ses propres règles, sécrétées par son histoire et par ses institutions, et qui conditionnent son mode de vie et d’existence. A bon entendeur !

    JdR http://www.contre-info.com/

  • - Zemmour : "L'Algérie est intouchable. Elle n'est plus la France, elle est plus que la France !"


    "La Chronique d'Eric Zemmour" : l'Algérie... par rtl-fr

  • QU’ILS ARRETENT DE NOUS POURRIR LA VIE !

    Ces thuriféraires de la Davos Goldman Sachs Idéologie (D.G.S.I) qui, de bulles en krachs et de crises en récessions, appauvrissent les peuples et se remplissent les poches. Du 23 au 27 janvier, ces « maîtres du monde » vont se réunir et actualiser leur politique de domination de notre planète et de partage des intérêts réciproques.

    Ces charlatans des droits-de-l’hommiste qui à longueur de journée nous gavent des heurts et malheurs des « sans-papiers », ces hors-la-loi qui encombrent nos rues et gangrènent notre quotidien.

    Ces médiocres élèves qui nous imposent un devoir de mémoire à géométrie variable, véritable gruyère qui ignore les 100 millions de victimes du marxisme putride, de Lénine à Mugabe ou de Mao à Castro.

    Ces adorateurs de la repentance unilatérale et exclusivement anticoloniale, nous inondent de leurs mensonges, pendant que les fils de l’Empire du Milieu dévastent aujourd’hui le continent africain.

    Ces eurocrates arrogants qui pondent des directives ineptes et nous obligent à proclamer des lois qui condamnent nos industries, au prétexte d’une « économie durable », d’un commerce « équitable », du principe de « précaution » ou encore de taxes sur la pollution. Dans la guerre commerciale que nous connaissons depuis 40 ans, cela signifie que nos gouvernements exigent des chefs d’entreprises qu’ils s’engagent dans une course de fond, mais …handicapés d’un sac de 50kgs sur le dos : on nage en plein délire !

    Ces gouvernants et ces pourriticards qui ignorent nos maux permanents (chômage, insécurité, immigration sauvage, rage taxatrice), mais nous étranglent d’impôts nouveaux afin de pouvoir continuer à gaspiller les deniers publics en entretenant leurs utopies multiculturelles, leurs bataillons de copains et de coquins à tous les échelons (communes, départements, régions, état, Europe) et surtout les privilèges qui s’y rapportent…

    Ces minorités perverties et décadentes qui réclament un « mariage pour tous » contre nature, alors qu’une foule de chômeurs attend « l’emploi pour tous ».

    Ces lobbies agissant contre notre identité, ennemis de notre civilisation et fossoyeurs de la culture gréco-romaine.

    Ces fraudeurs viscéraux et invétérés -réels voleurs de leurs concitoyens- qui profitent des avantages de l’Etat-Providence (écoles, hôpitaux, transports publics, pompiers, justice ou police), sans vouloir en payer le coût !

    Ces gourous nauséabonds qui régissent la « Pensée Unique », délivrent des certificats de « Politiquement Correct » et donnent des leçons de démocrasse à la terre entière.

    Ces laquais du Nouvel Ordre Mondial qui sèment le chaos et la destruction à travers le monde et s’érigent en prophètes pour désigner le Bien et le Mal, les Gentils et les Méchants comme on l’a vu en Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan, en Lybie, en Egypte, et en Tunisie hier, ou à Bahreïn, au Yémen, en Syrie et au Mali maintenant …avant l’Iran demain ?

    Ces khmers verts qui nous imposent leurs dogmes de la « mobilité urbaine» fondée sur le vélo pour tous et la voiture pour personne. Ces écolos-nantis nichant dans les beaux quartiers voudraient nous forcer à l’achat d’une électricité « verte » dont le bilan carbone et le coût du KWh sont trois fois plus élevés que ceux du nucléaire ! Et ne parlons pas des impostures du réchauffement climatique, du trou d’ozone, ou des biocarburants…

    Ces ayatollahs du mondialisme « tous azimuts » qui ont squatté les organismes internationaux et conduisent l’Europe vers un cimetière industriel avec une vue imprenable sur un désert économique.

    Ces centaines de milliers de parasites sociaux -véritables sangsues financières-, qui vivent aux crochets des travailleurs (sans aucune contrepartie), alors qu’ils sont en majorité sains de corps et d’esprit, mais qui rouspètent en permanence, parce qu’ils veulent encore plus, toujours plus d’allocations ou d’aides diverses.

    Ces racailles qui attaquent les plus faibles de notre société et dont la mise hors d’état de nuire de 6.000 d’entre eux ramènerait la paix dans les cités et le silence dans les rangs.

    Cette pègre immigrée responsable de la majorité des délits et des crimes dont le rapatriement immédiat réduirait de 80% la rubrique « faits divers » et viderait les prisons.

    Ces banksters et leurs complices au Pouvoir, seuls responsables de la crise profonde que nous vivons et dont la place est derrière les barreaux, à l’exemple de 2 banquiers islandais condamnés en décembre à la prison ferme.

    Ces utopistes enragés qui stigmatisent en permanence leurs opposants populistes ou nationalistes aux prétextes qu’ils seraient « repliés sur eux-mêmes », qu’ils auraient « peur de l’autre », qu’ils seraient « égoïstes » et « intolérants » et qu’ils manqueraient de « solidarité » en désignant les immigrés comme « responsables de tous nos maux ».

    Que ces émules de Vychinski prennent garde et ne soient pas entrainés dans une véritable « tornade blanche » qui nettoierait les écuries du Régime !

    Ces éternels bobos-socialauds-marxistes qui nous menacent avec leur terrorisme intellectuel et pourchassent les esprits rebelles de leur Police de la Pensée.

    Ces fanatiques du laïcisme à tous les étages, qui ont vidé les églises pour remplir les mosquées, s’étonnent maintenant de l’islamisation triomphante qui s’incruste partout dans notre société en nous imposant ses modes de vie et ses croyances médiévales.

    Pieter Kerstens http://fr.altermedia.info

  • Selon Arte, la catastrophe du barrage de Fréjus serait un attentat du FLN

    La chaîne de télévision Arte a fait une révélation surprenante, passée inaperçue, dans un documentaire allemand diffusé mardi à 22 heures. Une information reprise jeudi par Emmanuel Berretta sur son blog du Point. Selon les services secrets d’Allemagne de l’Ouest, la rupture du barrage de Malpasset, qui a fait plus de quatre cents morts à Fréjus, le 9 décembre 1959, aurait été provoquée par un attentat du FLN.

    La version officielle, établie en France en 1971 par le Conseil d’Etat, privilégie la thèse de l’accident. Une faille située à la base du barrage, une roche pas assez homogène… (…)

    Mais d’après ce documentaire – réalisé par la chaîne régionale allemande WDR, et qui se fonde sur des archives des services secrets allemands, de la RFA et de la Stasi –, des activistes algériens du Front de libération nationale (FLN) seraient à l’origine de cet accident, un attentat, donc. Des historiens allemands ont trouvé des documents prouvant que l’agent ouest-allemand Richard Christmann aurait prévenu sa hiérarchie sur le lieu et la date de cet attentat, mais que les services du renseignement allemands auraient décidé ne pas prévenir leurs homologues français. (…)

    Le Monde

    La catastrophe du barrage de Malpasset ( vidéo) :

    La catastrophe a fait 423 victimes. Par ailleurs, la voie ferrée est détruite, 50 fermes sont soufflées, 1000 moutons sont morts et 80.000 hectolitres de vin sont perdus.

    Transenprovence

    http://www.fdesouche.com/

  • Un œil sur le "hollandisme révolutionnaire"

    « Une démocratie fonctionne quand une partie des élites prend le parti du peuple. C’est ce qui pourrait se produire. D’où l’espoir que je place dans le “hollandisme révolutionnaire”... »

    Emmanuel Todd, mars 2012 

    Grande soirée de propagande européïste sur Arte :

    Dans le cadre des 50 ans de la signature du « traité de l’Élysée », François Hollande et Angela Merkel répondront aux « questions » d’un panel de 200 jeunes Français et Allemands. L’émission « Le président et la chancelière face aux jeunes » sera diffusée de 17h30 à 19h, mardi 22 janvier 2013, sur l’antenne d’Arte.

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    Angela Merkel, visiblement impressionnée par le "chef de guerre" Hollande...

    Montebourg pour un échange technologie-capitaux avec l’Arabie Saoudite :

    « Nous manquons de capitaux, les Saoudiens ont les capitaux, nous avons la technologie et ce serait un échange technologie-capitaux », d’après le ministre du Redressement productif.

    La France et l’Arabie Saoudite ont signé en février 2011 un accord dans le domaine du nucléaire destiné à produire de l’électricité et à dessaler l’eau de mer.

    L’Arabie Saoudite a émis le souhait de construire 16 réacteurs nucléaires dans les vingt prochaines années.

    Nul n’a émis de doute quant au caractére « civil » des futures installations nucléaires saoudiennes... contrairement à son voisin iranien, dont les aspirations au développement du nucléaire civil sont régulierement mises en doute par la puissance nucléaire israélienne (entre 200 et 300 ogives).

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    Montebourg, un "dur", un "tatoué" 

    Emplois d’avenir : les premiers licenciements !

    D’aprés le site rmc.fr, « trop de lacunes dans le langage écrit et parfois parlé » pour certains jeunes, orientés par le Pôle emploi vers des « contrats d’avenir » signés en partenariat avec la CAF du Var. Amers et déçus, ces jeunes ont été licenciés au bout de trois semaines, et seront « rapidement remplacés » par d’autres candidats.

    Acheter la paix sociale avec des « emplois d’avenir » : une vieille ficelle du pouvoir UMPS, habitué aussi du clientélisme et du népotisme !

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    On se bouscule pour décrocher un p’tit job d’avenir à la CAF du Var !

    http://www.egaliteetreconciliation.fr

  • Arnaud Guyot-Jeannin : « En finir avec l'utopie mortifère du toujours plus ... »

    ET SI L'AVENIR ÉTAIT À LA « DÉCROISSANCE SOUTENABLE » ?

    Notre temps de crise économique est plus que tout autre fécond en mauvaises bonnes idées.
    Voir, par exemple, la « prime à la casse » destinée à soutenir le marché de l'automobile... sauf qu'elle a tué le marché de la voiture d'occasion, tué les revendeurs, tué les réparateurs... Et pire encore, embouteillé les casses avec des véhicules en parfait état de marche et qui, hier, auraient fait le bonheur de beaucoup d'entre nous. Cette course en avant commence à être remise en question. Notamment en raison des dégâts écologiques qu'elle engendre.
    Entretien avec un écologiste penchant sérieusement à droite ...

    La croissance économique peut-elle être infinie ?
    Non, il ne saurait y avoir de croissance infinie dans un espace-monde fini. Nous avons perdu le sens des limites inhérentes à la vie des civilisations. Nos excès et notre irrespect envers nous-mêmes comme envers la nature détruisent la biosphère. Le capitalisme est fondé sur l'accumulation du capital et du profit. Il est indissociable de la démesure, laquelle entraîne logiquement le dépérissement de toute société.

    À défaut d'une croissance infinie, pensez-vous qu'il soit préférable d'opter pour une croissance zéro, à la façon du Club de Rome, ou pour une décroissance, comme l'évoquent plusieurs penseurs de gauche actuellement ?
    Je suis partisan d'une décroissance soutenable. Il faut distinguer une « croissance zéro » impossible (plus du tout de croissance) d'une croissance négative possible (moins de croissance). Bien vivre ne passe pas nécessairement par la loi du « toujours plus » ; toujours plus de travail, d'objets, de consommation, de rentabilité, etc, Au contraire, bien vivre renvoie à la fameuse  « décence commune », chère à Orwell et à une décélération des modes de production, de consommation et a fortiori de spéculation. Cette dernière devant même cesser totalement. Cette décroissance soutenable commence à sensibiliser les réseaux de la droite anticonformiste qui cherche à sortir de l'ère du productivisme, du consumérisme, de l'industrialisme et d'un capitalisme financier de plus en plus immatériel. Le livre d'Alain de Benoist, Demain la décroissance, témoigne de cette volonté d'affranchissement du système rapace de la marchandise à l'heure de la globalisation néo-Iibérale et hyper-technicienne. D'autre part, il faut rappeler que la croissance se calcule d'après le PIB, qui intègre les richesses accumulées, mais jamais la pauvreté engendrée, ni même les dégâts enregistrés sur le plan environnemental. Il existe une règle entropique fatale à laquelle les Occidentaux vont devoir se plier ; on ne peut pas exploiter plus de ressources naturelles qu'on n'en possède.

    La droite qui encourageait, au XIXe siècle, à réfréner l'appétit de consommation, semble aujourd'hui être du côté de la société de consommation, cela ou nom des libertés économiques. Comment comprenez-vous cette évolution ?
    L'idéologie du désir sur le plan commercial et publicitaire produit naturellement une consommation de masse profitant au capitalisme de marché. La droite libérale a défendu ce consumérisme en évoquant des « libertés économiques » purement théoriques. En réalité, le jeu du marché libre a engendré de juteux profits pour de gros producteurs et de grands distributeurs, tous deux inféodés à l'actionnaire prédateur. Résultat des courses, inverse de celui attendu par les libéraux ; chacun se sent dépossédé de sa responsabilité et de sa liberté fonctionnelle propre. Il n'existe plus de libertés économiques dans un monde entreprenarial livré à la guerre de tous contre tous pour emporter un marché, la concurrence entre des partenaires de petite, moyenne et grande taille a laissé la place à la compétition entre les grosses multinationales de la planète qui monopolisent le marché. La grande distribution en témoigne. L'essayiste Flora Montcorbier a pu désigner justement le capitalisme occidental régnant comme un « communisme de marché ». (1)

    L'un des aspects majeurs de la décroissance concerne l'écologie. La droite a eu longtemps une réflexion et une action dans ce domaine, mois semble aujourd'hui étrangement absente de ce débat. Comment l'expliquez-vous ?
    En 1945, la droite a réfuté l'écologie qui était un de ses thèmes de prédilection par peur d'être assimilée à Vichy et à Pétain la terre, elle, ne ment pas. En 1968, la gauche a profité de l'enfermement de celle-ci dans le ghetto des réprouvés ou dans le camp de la gestion bourgeoise, le gaullisme immobilier et la société de consommation, pour reprendre l'offensive. Elle a monopolisé le thème de l'écologie, souvent en dévoyant son projet initial et en minimalisant ses revendications. Depuis quarante ans, la gauche politicienne s'est caractérisée par son ralliement à la société capitaliste en y mêlant son hédonisme festif. Syndrome bobo !
    Priorité au cosmopolitisme nomade,si prisé par le capitalisme transnational ! Quant à la droite, elle a fait le jeu du marché économiquement et a suivi la gauche dans ses thèmes sociétaux. Seuls quelques penseurs inclassables, revendiqués de droite par liberté d'esprit, comme Paul Sérant, Gustave Thibon ou Georges Suffert ont reposé urgemment la question écologique dans un milieu et une société qui leur étaient hostiles.

    Selon vous, le développement durable peut-il être obtenu par le jeu du marché ?
    Le « développement durable » est une expression développant surtout un oximore (mots contradictoires). L'idéologie du développement s'accompagne toujours d'une courte durée, car elle corrobore toujours les desseins de la rentabilité immédiate. Ainsi, le développement durable appelé aussi « capitalisme vert », « croissance verte » ou encore l'expression plus perverse « croissance soutenable », est un instrument redoutable du marketing financier. Notamment par l'effet rebond ! Les voitures moins polluantes ne le seront pas, au bout du compte, puisqu'elles seront achetées en plus grand nombre. Moins de pollution aujourd'hui, pour en éprouver davantage demain ! La décroissance soutenable ne se confond donc pas avec le développement durable. René Riesel n'a pas tort d'insister sur le rôle primordial d'une écologie résidant en premier lieu dans l'éradication du capitalisme industriel. La destruction de la « Forme-Capital » complétée par celle de la « Forme-Parti » et de la « Forme-Média » sont nécessaires à l'éclosion d'une société organique où l'homme se réenracine dans ses communautés d'appartenance et renoue avec le lien cosmique qui unit la Terre au Ciel.
    FLASH  18 juin 2009
    (1) L'Âge d'homme éditeur www.lagedhomme.com
    • Arnaud Guyot-Jeannin est journaliste et essayiste, il dirige la collection Vu autrement à L'Âge d'Homme. Il a notamment publié deux ouvrages collectifs qui traitent de l'écologie, Aux sources de l'erreur libérale 1999) et Aux sources de la droite (2000).
    • Cet entretien est également disponible dans l'hebdomadaire Les 4 vérités - www.les4verites.com - et ici reproduit grâce à la courtoisie de Guillaume de Thieulloy, son directeur.