Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 5118

  • À propos de "L’idéologie du travail (A. de Benoist)"

    L’interview que donna Attali dans l’Express, et qui est reproduit sur le site www.denistouret.fr/ideologues/Attali.html, outre la grande charité pour les gentils qui s’y révèle, présente une richesse de contenu remarquable par sa franchise. Pour lui, l’épisode du désert est crucial. Le peuple hébreu, coupable d’avoir adoré le veau d’or, doit errer dans le désert du Sinaï. Il reçoit malgré tout la manne, qui est fade, sans saveur, ce qui signifie qu’il devra dorénavant travailler pour obtenir des richesses, signe d’élection (contrairement au christianisme, pour qui c’est plutôt la pauvreté). Quant à la Renaissance, une longue citation s’impose :
      « Pour moi, les preuves que je recense sont tellement accablantes que la thèse de Max Weber ne tient pas la route : malgré son immense culture, il n'a rien compris, ni au judaïsme, ni au rôle que celui-ci a joué, ni aux sources de l'ordre marchand. Mais Sombart n'est pas mieux : il fait démarrer le capitalisme au XVIe siècle par l'initiative de juifs polonais immigrés en Angleterre ! Il ne leur prête un rôle que dans le capitalisme de spéculation, alors que l'important est ailleurs, dans le rôle très ancien joué par les juifs dans la mise en place de l'éthique en général, dans celle de l'économie en particulier, et dans le financement de l'investissement à partir du Xe siècle. Il oublie beaucoup d'autres choses, comme le rôle de la papauté, qui préserve les banquiers juifs dont elle a besoin; l'importance des banquiers lombards, qui sont en réalité souvent des juifs plus ou moins masqués ; leur rôle dans le formidable développement de l'Espagne, dans les deux berceaux majeurs du capitalisme que furent les Pays-Bas et l'Angleterre et dans les colonies. Il ne dit rien non plus de leur participation au développement industriel, au XIXe siècle, en particulier dans les industries de la communication, de l'automobile, de l'aviation. Peu de gens savent que l'agence Havas et l'agence Reuter au XIXe siècle sont des créations juives, au même titre que la Deutsche Bank, Paribas ou les principales banques d'affaires américaines. Et encore bien d'autres destins fascinants en France, en Allemagne ou en Russie. De tout cela, je donne d'innombrables et spectaculaires exemples. »
      Et plus loin :
      « Marx, lui, avait compris que le judaïsme était à l'origine de la pensée économique moderne, mais il assimile totalement judaïsme et capitalisme, pour lui deux ennemis à combattre, et il écrit des pages clairement antisémites sur lesquelles a toujours pesé un tabou. »
    4 mai 2011 Claude Bourrinet

  • De tout et de rien

    La semaine de Pierre Lanoe (4)

    De tout et de rien 1812

    Agréable surprise cette semaine. Celle de recevoir L’Autre 1812 de Sylvain Roussillon (Bernard Giovanangeli Éditeur). Il s’agit de l’histoire de la guerre qui opposa, de 1812 à 1815, du Golfe du Mexique aux Grands Lacs, les États-Unis à l’Angleterre et à ses alliés amérindiens.

    Si le récit des événements est en lui-même passionnant, l’analyse politique que nous livre, in fine, l’auteur ne l’est pas moins, car c’est en effet cette guerre qui marque la naissance du nationalisme américain et l’aube de la puissance américaine.

    Loi du sang ?

    La lettre du Crif, que je lis avec attention chaque jour, m’apprend, le 22 novembre, que « Madrid va offrir à tous les descendants des juifs qui furent expulsés d’Espagne en 1492 la possibilité d’obtenir la nationalité espagnole, a annoncé jeudi 22 novembre 2012, le ministre espagnol de la Justice. »

    Ma première réaction est une incompréhension totale… Au nom de quoi peut-on revendiquer, plus de 500 ans après l’avoir perdue une nationalité ? Y aurait-il là un soupçon de loi du sang ?

    En toute logique, j’espère que le ministre espagnol de la Justice offrira aux morisques, chassés d’Espagne en 1609, la même possibilité d’obtenir la nationalité espagnole.

    Christian Tasin versus Florian Philippot

    Sur le site de Riposte laïque, Christine Tasin fait, une fois de plus, la leçon au Front national et tance Florian Philippot.

    Le malheureux a, en effet, commis à ses yeux le crime d’émettre cette opinion de bon sens : « Je ne confondrai jamais islam et islamisme ! Plus la République sera faible face à l’islamisme, plus elle laissera se développer des ghettos via l’immigration, plus elle laissera penser aux Français que c’est l’islam le problème »

    Et notre amie Christine d’écrire que « Marine Le Pen ne peut gagner des mairies en 2014, et le droit de diriger la France en 2017, que si elle adopte une ligne ouvertement islamophobe. Si elle laisse entendre, comme le suggère le discours de Philippot, qu’avec elle au pouvoir, des mosquées prétendument modérées pourront continuer à se construire, elle est foutue, et nous avec ! »

    Ce faisant, elle montre qu’elle est aussi ignorante en politique qu’en religion… En effet, tous les politiques qui ont adoptés une ligne totalement axée sur la lutte contre l’islam, comme De Villiers ou Mégret, ont connu des défaites cinglantes, quant aux groupuscules qui se sont positionnés sur ce créneaux, Christine Tasin est bien placée pour le savoir, ils ne représentent rien, ou presque, en terme militant et électoral, et ils sont bien en peine pour recruter…

    Alexandre Douguine à Paris

    Le principal théoricien de l’eurasisme et de la quatrième théorie politique était à Paris le week end dernier.

    Ce fut l’occasion d’une série de réunions et d’une signature de son dernier livre à la librairie Facta.

    NR et grecistes étaient nombreux à avoir fait le déplacement. Sans doute car ils retrouvent en lui une grande partie de ce qui structure leur engagement dont la foi en une politique qui serait aussi une mystique et l’espérance de l’avènement d’un nouvel Empire.

    Mais celui des NR européens, va de Galway à Vladivostok, celui d’Alexandre Douguine du Pacifique à Kaliningrad…

    Le Pen, quant à lui à fait le même choix que les NR. Ainsi l’a-t-il déclaré tout récemment à la Pravda : « Je milite pour la réalisation d’un ensemble harmonieux et animé par la volonté d’un destin commun sur l’ensemble de l’espace boréal, allant de Brest à Vladivostok. La Russie et les Europes centrale et occidentale ont de nombreux points communs et de nombreuses convergences d’intérêts. Face à un monde de plus en plus instable, en pleine explosion démographique alors que nous connaissons pour notre part un hiver démographique sans précédent et suicidaire, il est certain que notre civilisation européenne y trouverait un outil de salut. Mais il n’en va pas de l’intérêt de ce qui reste la première puissance mondiale, les Etats-Unis, ni des firmes internationales, il est donc évident que les castes aux pouvoir s’y opposeront de toutes leurs forces… »

    http://www.voxnr.com

  • Le pacte tacite entre l’UMP et le PS…

    Dans un premier temps, les socialistes se sont évidemment amusés et réjouis du divertissement gratuit que leur offrait l’UMP. Réaction bien humaine. S’attendait-on qu’ils pleurassent ? Pour une fois que leur parti n’était pas en cause…

    Le

    spectacle, toujours plaisant, de la discorde chez l’ennemi, attestait que la gauche, pas plus que celui du cœur, n’avait le monopole de la triche, des divisions et des coups de pied en vache. De plus, il est vite apparu que le match de catch qui opposait l’aigleton de Meaux au champion sarthois de la formule 1 détournait l’attention du public, non seulement des turpitudes en tous genres du P.S., mais des sottises et des erreurs — et Dieu sait s’il y en a eu ! — qu’a pu accumuler la majorité depuis le 18 novembre. Dirigeants et élus de l’UMP étaient trop occupés à se tirer dans les pattes pour se soucier des affaires du pays et gêner en quoi que ce soit l’action du président de la République, du Premier ministre ou tirer parti des nombreux couacs de l’orchestre gouvernemental et de l’orphéon parlementaire de la gauche. Quinze jours de tranquillité, et surtout en temps de crise, c’est toujours bon à prendre.

    Dominique Jamet - La suite sur Boulevard Voltaire  http://www.actionfrancaise.net

  • Quand le Système se donne en spectacle

    En matière de tristes bouffonneries, de bouffées d’orgueil délirantes, de bêtise crasse et de mensonges débités avec aplomb, les politiciens du Système ont placé la barre très haut ces dernières semaines. Un spectacle lamentable qui intervient à un moment ou nos compatriotes sont inquiets comme jamais pour leur avenir, chaque jour davantage fragilisés, paupérisés, matraqués par une crise qui est aussi (surtout) le résultat des choix politiques opérés par les partis dits de « gouvernement » depuis des décennies.

    Dans ce contexte, le peuple de droite constate que si le délicat Dominique Strauss-Kahn semble parvenu à un accord à l’amiable (contre un très très gros chèque) avec la femme de chambre Nafissatou Diallo pour régler l‘affaire du Sofitel –accord qui devrait être conclu devant le tribunal du Bronx le 10 décembre- le couple mal assorti Jean-François Copé-François Fillon se vautre toujours dans le ridicule.

    Les deux hommes qui se sont rencontrés hier ne sont pas parvenus à trouver un accord, notamment sur la date d’un nouveau vote des militants, que M. Copé voudrait reporter après les municipales de 2014 ( !). Nicolas Sarkozy leur a donné jusqu’à ce mardi soir pour trouver une solution de sortie de crise, faute de quoi il dira « publiquement » qu’ils sont « disqualifiés » pour diriger l’UMP. Les Français pensaient pourtant que c’était déjà le cas…

    Sur Le Plus, blog rattaché a site du Nouvel Obs, Jean Martais juge sévèrement Copé, « l’ incroyable posture de ce roi réfugié en haut de son donjon, qui foule aux pieds l’avis de ses propres soutiens dont le vice-président Luc Chatel, et s’accroche à son trône comme une bernique à son rocher. Par sentiment de toute puissance évidemment. Mais également par intime conviction que cette élection, il l’a gagnée à la sueur de son front et à la lueur de son intelligence tactique, d’où cette croyance presque biblique que, décidément, il est bien le meilleur »

    A cette « croyance biblique » de M. Copé en son élection (dans tous les sens du terme) , fait miroir la haute opinion de son auguste personne qui anime aussi l’inénarrable Arnaud Montebourg. Un homme qui se définissait durant les primaires socialistes comme un adversaire résolu du FN, un « internationaliste » en lutte  contre les excès de… l’internationalisme libéral au nom du concept de démondialisation.

    Marine Le Pen a donné l’opinion de beaucoup de Français en estimant hier sur France 3 que le ministre du Redressement productif aurait dû démissionner après le rejet par le Premier ministre de sa proposition visant à nationaliser le site de Florange appartenant au groupe Arcelor-Mittal. S’il ne l’a pas fait c’est qu’«il défend son intérêt personnel » a-t-elle relevé.

    Mais il est vrai que M. Montebourg sait pertinemment que les idées qui sont les siennes en matière d’économie, sont à l’opposé de celles de Jean-Marc Ayrault et de François Hollande. Il n’ait entré au gouvernement que pour assurer cyniquement son autopromotion sur le dos des salariés français victimes de l’euromondialisme. Et pour accuser ensuite ses petits camarades de l’avoir empêché de travailler correctement. Bref si M. Montebourg démissionne il le fera quand il le jugera utile en fonction de son plan de carrière.

    Certes, mais est-ce une consolation, le reste du gouvernement donne aussi une piètre image de la France. Laurent Fabius, « caniche » de l’Otan comme il le disait lui-même de M. Sarkozy quand il était dans l’opposition, va s’employer à relayer les accusations de ce « responsable américain » qui, « sous le couvert de l’anonymat » affirme que « le régime syrien est en train d’assembler » des armes chimiques. « La Maison-Blanche et la secrétaire d’État Hillary Clinton » affirment être inquiètes a relevé l’AFP.

    Comme à la « belle époque » des bobards pour justifier l’agression américaine contre l’Irak, voilà un beau prétexte d’intervention ou d’ingérence accrue dans les affaires syriennes que l’éradication d’ « armes de destruction massive » …

    Et pendant que M. Fabius souhaite l’anéantissement de l’Etat laïc syrien protecteur des Chrétiens et arme le djihadisme, Manuel Valls promet de le combattre en France tout en poursuivant une politique criminellement laxiste en matière d’immigration, de régularisation et de distribution de « papiers pour tous ».

    Christine Taubira, elle, a toujours les yeux de Chimène pour les délinquants ; sa collègue Marisol Touraine se félicite de ce que les ados de 14 ans pourront avorter gratuitement ; Jean-Marc Ayrault se bat contre son électorat à Notre Dame des Landes ; Michel Sapin s’apprête a devenir le ministre qui comptabilisera un nombre record de chômeurs et Cécile Duflot a montré de nouveau toute l’étendue de son intelligence et de sa connaissance des dossiers.

    Cerise sur le gâteau, le ministre du Logement a en effet sommé l’Eglise, dans Le Parisien, de mettre ses locaux à la disposition des « mal logés » puisqu’« Il semble que l’archevêché de Paris possède des bâtiments quasi vides. » « Je ne comprendrais pas que l’Eglise ne partage pas nos objectifs de solidarité », a-t-elle ajouté.

    Bref comme l’a noté Guillaume Tabard dans Les Echos, ce ministre « induit l’idée d’un rapport de force, voire d’une résistance de la part d’une institution qui est, et de loin, la plus engagée au service des sans-logis, y compris par la mise à disposition de locaux et de logements. »

    Les propos « menaçants et imprécis » de Mme Duflot semblent s’appuyer que sur « les allégations du Canard enchaîné » et elle semble ignorer « que les congrégations propriétaires d’immeubles ne dépendent en rien des diocèses. La confusion des entités juridiques est de trop pour un ministre censé maîtriser son sujet. »

    La « maîtrise » n’est apparemment pas un mot qui entre dans le vocabulaire de ce gouvernement, tous sujets et dossiers confondus. Cette pitoyable saillie de Mme Duflot n’en est qu’une nouvelle illustration, alors que l’Eglise est invitée dans le même temps à accepter sans broncher ce formidable recul de civilisation que serait la mascarade du mariage pour tous, cache-sexe sémantique affligeant du mariage et de l’adoption pour tous…les couples « gays ».

    Enfin, Bruno Gollnisch rappelle à ce gouvernement mais aussi à MM. Fillon et Copé, si tant est que ces derniers soient encore en état de s’intéresser à l’actualité, qu’il y a un moyen bien simple d’engager le règlement de la crise du logement. Il suffirait déjà de couper le robinet de l’immigration massive, des 200 000 immigrés non-européens entrant chaque année sur notre territoire. Le Front National lui, le fera.

    http://www.gollnisch.com

  • L'immigration, un élément destructeur de l' « identité française »

    « L’apport de l’immigration à l’identité française » : tel est l’un des sujets de réflexion imposés au « débat » sur l’identité nationale organisé par Eric Besson.
    Une première remarque s’impose : l’identité d’une nation ne se modèle pas à la guise d’un pouvoir provisoire ; l’identité d’une nation s’inscrit dans le temps long.
    « La France vient du fond des âges », disait le général De Gaulle.

    Le socle humain gallo-romain

    Selon l’Histoire de la population française de Jacques Dupâquier (PUF, 1988), le peuplement français remonte pour l’essentiel à la période gallo-romaine. En ce sens, il n’est pas faux de parler de « nos ancêtres les Gaulois ». Car c’est vrai, aujourd’hui encore, pour l’immense majorité des Français.

    Les « grandes invasions » : une immigration  numériquement bien modeste


    Les « grandes invasions » ont duré du IVe au IXe siècle. Mais l’entrée des « Barbares » dans l’Empire romain n’a porté que sur un petit nombre de personnes ; le peuplement d’origine de la France, à quelques pour cent près, n’a pas été modifié.
    L’apport des « grandes invasions » n’a cependant pas été sans importance dans la constitution de l’identité nationale : la France y a trouvé son nom et certaines de ses institutions féodales et royales les plus anciennes ; la langue romane s’est enrichie de noms francs, alamans, visigoths ou vikings ; et la toponymie de bien des régions - la Bretagne, la Normandie notamment -  s’est transformée. Mais globalement les « Barbares » se sont romanisés et christianisés. L’assimilation gallo-romaine a fonctionné.

    De Charlemagne à la Révolution : peu de changement dans le socle de population


    A partir de la fin du haut Moyen Age le peuplement français ne subit plus que des modifications limitées. Ainsi les guerres de religion et la révocation de l’Edit de Nantes privent la France d’une partie de ses élites nobles protestantes ; et l’Alsace sera repeuplée de Suisses et d’Alamans venus combler les pertes de la guerre de Trente Ans.
    A ces exceptions près, le socle de la population française à la veille de la Révolution reste le même qu’au temps de Charlemagne. Et le restera jusqu’à la fin du XIXe siècle.


    1885/1970 : un courant d’immigration européenne

    Plusieurs courants d’immigration arrivent en France, à partir de 1885 : polonaise, italienne et belge d’abord ; espagnole et portugaise durant les « trente glorieuses ».
    Ces immigrations de race blanche, de culture européenne et de religion catholique s’assimileront très rapidement ; et leur apport à l’identité française paraît somme toute modeste.
    Certes, il reste dans la région Nord des particularismes polonais et en Lorraine ainsi que dans certaines villes du Midi des traditions italiennes mais celles-ci se sont intégrées à la culture française au même titre que les cultures régionales : on trouve trace de ces immigrations dans les chants, les habitudes culinaires ou certaines expressions.
    Mais, fondamentalement, l’identité française n’a pas été modifiée.

    Les vagues d’immigration maghrébine et africaine


    Les immigrations maghrébines et africaines des quarante dernières années changent radicalement la donne.
    D’abord, elles sont beaucoup plus massives que les précédentes : 80.000 à 100.000 personnes par an dans les années 1980/1990, 150.000 à 200.000 personnes par an depuis 2000.
    Ensuite, elles concernent des hommes et des femmes venus de civilisations profondément différentes de la civilisation française : civilisation arabo-musulmane pour les uns ; civilisation africaine pour les autres.
    Et ces immigrations ne sont pas en cours d’assimilation ; bien au contraire, les problèmes d’intégration qu’elles posent s’aggravent année après année.

    Le recul de la civilité française

    La présence d’une abondante immigration noire et africaine dans certaines régions est même un élément destructeur de l’identité nationale.
    En effet, la transmission de la langue, de l’histoire et de la culture françaises, à travers l’école, devient difficile sinon quasi impossible là où les enfants d’origine française sont dramatiquement minoritaires. Dans certains quartiers on assiste même à une assimilation à l’envers : par défrancisation générale.
    Les paysages urbains sont eux-mêmes modifiés par la destruction du tissu commercial traditionnel au profit des commerces ethniques et des enseignes déracinantes. Le bazar et le bidonville s’imposent comme nouvelle forme urbaine dans des pans entiers de plusieurs départements jusqu’ici français.
    La perte des repères débouche souvent sur une dégradation des comportements : agressivité gratuite, violence camouflée sous capuche ou simples crachats devenus une pratique courante ; des signes indiscutables d’un recul de la civilité et de la civilisation.
    La progression de l’islam dans les banlieues – et la crainte de toute attitude susceptible d’être qualifiée « d’islamophobe » – remet en cause les valeurs mêmes de notre civilisation : la liberté de penser par soi-même, l’esprit de libre examen, le respect de la personne, y compris de la femme.
    Dans ces conditions, parler « d’apport de l’immigration à l’identité française » relève, intellectuellement, de la novlangue et, politiquement, de l’imposture.
    Jean-Yves Ménébrez http://www.polemia.com
    03/10/2009

  • Télévision russe : elle dénonce l’augmentation des tensions inter-ethniques en France

    Il s’agit d’un reportage de Russia Tody, diffusé hier à la télévision russe, qui s’interroge sur l’augmentation des tensions inter-ethniques en région parisienne. Arpentant un quartier de la capitale française un jour de Marseille, on entend le journaliste déclarer à l’antenne : « A première vue on pourrait croire qu’il s’agit de Téhéran ou de Beyrouth plutôt que de la capitale française. Ce quartier est situé à quelques pas de la célèbre Tour Eiffel. On aurait eu peine à croire, il y a seulement vingt ans, que les Français de souche deviennent ici une minorité déclinant rapidement« . La substitution de population, en France, n’est plus un mystère pour personne…

    http://www.contre-info.com/

  • « L’Église n’a pas attendu Cécile Duflot pour agir »

    Pour la ministre du Logement, l’Église doit mettre ses locaux inutilisés à la disposition des plus démunis.

    L’appel de Cécile Duflot à la solidarité de l’Église pour loger les sans-abri dans ses bâtiments inoccupés provoque l’étonnement dans la communauté chrétienne.

    « À Paris et partout en France, nous ouvrons les portes de nos instituts pour loger, nourrir et aider les plus démunis. » Richard VIALERON / Le Figaro

    Dans une interview au Parisien , la ministre du Logement n’hésite pas à parler de réquisitions.

    « Je le ferai sans mollesse, comme l’avaient fait de Gaulle ou Jacques Chirac », dit-elle. J’ai bon espoir qu’il n’y ait pas besoin de faire preuve d’autorité. Je ne comprendrais pas que l’Église ne partage pas nos objectifs de solidarité. »

    « L’Église n’a pas attendu la menace de réquisition brandie par la ministre Mme Duflot pour prendre des initiatives », répond un communiqué commun du Secours catholique, de l’archevêché de Paris et de la Conférence des religieux et religieuses de France (Corref).

    L’archevêché met notamment en avant son opération « Hiver solidaire » qui met ses paroisses à la disposition des SDF pour une nuit et un petit déjeuner en compagnie de paroissiens bénévoles. « Cette année, ce sont vingt-six paroisses parisiennes qui se mobilisent - contre vingt l’an dernier - pour accueillir chacune 3 à 10 personnes dans leurs locaux. Ces sans-abri sont ainsi reçus pour le dîner, la nuit et le petit-déjeuner pendant deux à trois mois en continu et suivis par des bénévoles spécialement formés », souligne Charles Gazeau, délégué épiscopal pour la solidarité du diocèse de Paris.

    Chacun agit dans l’ombre

    Du côté des associations chrétiennes, on aime rappeler à la ministre que « c’est un homme d’Église, l’abbé Pierre, qui avait lancé l’appel de l’hiver 1954 », que « chacun agit depuis des années dans l’ombre mais dans l’efficacité, sans effet d’annonce ».

    Si l’archevêché de Paris est propriétaire d’un patrimoine immobilier conséquent, il renvoie la balle aux congrégations religieuses pour ce qui est des « grandes surfaces ». La Corref répond qu’elle aussi pilote de nombreuses actions de solidarité pour loger les sans-abri, « durant l’hiver comme le reste de l’année », dit une religieuse de la Conférence.

    « À Paris et partout en France, nous ouvrons les portes de nos instituts pour loger, nourrir et aider les plus démunis », souligne la Conférence des religieux et religieuses de France. Bâtiments, salles paroissiales et appartements de prêtres inoccupés sont ainsi dédiés aux plus nécessiteux. Les exemples sont nombreux.

    L’Association des cités du Secours catholique vient d’ouvrir un centre d’hébergement d’urgence (25 places) en région parisienne, avec le soutien des filles de la Charité. Les bénédictines du monastère de Notre-Dame de Jouarre (Seine-et-Marne) viennent de céder, après cinq ans de procédures, une aile de 1000 m² au sein de leur monastère : 26 logements de réinsertion sociale (maison-relais) seront bientôt ouverts par le Secours catholique.

    Dans le XXe arrondissement de Paris, les sœurs du Très Saint Sauveur abritent des SDF dans leur communauté, dans le VIe, les dominicaines ont vendu leur maison à l’Immobilière 3F, une société HLM, pour accueillir SDF et jeunes professionnels. À Paris et Marseille, les religieuses Missionnaires de la Charité assurent des services de repas et de soins médicaux pour les SDF ou les très précaires. Les monastères masculins, quant à eux, accueillent traditionnellement des « routards » qui viennent poser leur sac 24 heures ou plus à l’abbaye.

    Il faut des bénévoles pour accueillir « Mais la difficulté n’est pas dans la recherche des locaux, quoiqu’ils soient déjà largement occupés, mais dans l’appel des bénévoles. Il ne s’agit en effet pas seulement d’ouvrir des portes, mais aussi d’accueillir des personnes et d’être là avec elles », explique l’archevêché de Paris.

    L’Église rappelle aussi que de nombreuses initiatives sont en attente, « freinées par des lourdeurs administratives peu compatibles avec le caractère d’urgence auquel nous faisons face ». Bernard Thibaud, secrétaire général du Secours catholique, rappelle également que « la responsabilité de l’hébergement repose sur l’État, non sur les associations ». « Avant d’en appeler à l’Église, Mme Duflot s’est-elle penchée sur les surfaces disponibles dans les administrations, les banques, les compagnies d’assurance, l’État ?, interroge-t-il. Enfin, pourquoi ne pas avoir mis en place le moratoire sur les expulsions dès le mois de mai ? Nous aurions évité des centaines de situations qui sont aujourd’hui des urgences. »

    Cécile Duflot ne vise pas seulement le patrimoine de l’Église mais aussi tous les bâtiments publics inoccupés, comme les casernes de gendarmerie ou les bureaux administratifs, ou encore les biens privés appartenant aux entreprises ou aux grandes sociétés civiles immobilières.

    Le Figaro  http://www.actionfrancaise.net

  • À gauche toute ! Le grand gâchis des Verts (arch 2007)

    Ça aurait pu être une belle aventure. Une lame de fond. Une marée verte. En s'arrimant à gauche, les Verts ont abdiqué ce qui faisait leur spécificité. Et politisé l'écologie au lieu d'écologiser la politique.
    On l'a oublié mais le premier ministre de l'Environnement et de la Protection de la nature que la France ait connu fut Robert Poujade, maire gaulliste de Dijon durant trente ans, nommé au gouvernement en 1971 par un Georges Pompidou honni par les écolos pour son indéfectible attachement au nucléaire et pour sa formule demeurée célèbre : « Il faut adapter la ville à la voiture » (Poujade publiera le récit de ses trois années sous le titre Le Ministère de l'impossible...). Mais pour les écologistes français, environnement est un gros mot «Environnementaliste» est l'une des insultes les plus prisées lors de leurs congrès en forme de happenings. Fidèles à leurs engagements de jeunesse - la plupart sont venus à la politique par le mouvement soixante-huitard, qu'ils y aient participé ou en aient été les enfants -, ils ont opté pour la gauchisation et l'alliance contre-nature avec le Parti socialiste. Ça a fait avancer leur carrière. Leur cause nettement moins.
    « Laissons les Verts s'épuiser entre eux »
    Retracer l'histoire du combat politique des écologistes français est impossible. Yves Frémion, sur près de 400 pages (Histoire de la révolution écologique, Hoëbeke, 2007), s'y est cassé les dents. Depuis les années 1970, avec les premières grandes manifestations (contre les centrales nucléaires de Fessenheim et de Creys-Malville ou l'extension du camp du Larzac), la candidature de René Dumont à la présidentielle de 1974 (1,32 %), la création des Amis de la Terre (Brice Lalonde), celle d'Ecologie & Survie puis du Mouvement écologique (Antoine Waechter et SoIande Fernex), ce ne sont que dissensions et scissions, anathèmes, exclusions, procès en déviance. « Laissons les Verts s'épuiser entre eux », conseillera Lionel Jospin en bon tacticien.
    Le principal sujet de discorde tient au positionnement politique, Ni droite ni gauche ou à gauche ? Qui opte pour la première option est forcément accusé d'être de droite, alors que, parfois, ce sont les plus gauchistes qui refusent toute alliance avec la gauche productiviste et que les positions des uns et des autres évoluent Ainsi René Dumont, d'abord favorable à une pleine autonomie, se résoudra-t-il à affirmer : « On ne peut pas être écologiste sans être de gauche. » Postulat qui, comme tel, n'est jamais démontré sauf par une arithmétique électorale sommaire.
    Le cas le plus emblématique est celui d'Antoine Waechter En novembre 1986, il prend la direction des Verts fondés deux ans plus tôt. Sa ligne est celle exprimée par le grand psychosociologue Serge Moscovici, professeur à l'EHESS, auteur de Réenchanter la nature : « Quand on nous somme de prendre parti, cela implique que nous prenions parti pour ce qui est. Or, c'est justement ce que nous refusons de faire, puisque nous voudrions que le jeu politique se déroule autrement. » Alors que la tentation est grande, déjà, d'un rapprochement avec l'ensemble de l'extrême gauche, un proche de Waechter lance : « On ne soigne pas un grand blessé avec le sang d'un leucémique. »
    Aux élections municipales de 1989, où les Verts effectuent une percée remarquable, Waechter prône l'abstention au second tour. Aux européennes de la même année, la liste qu'il conduit recueille le score historique de 10,6 % des suffrages, près de deux millions de voix. Les Verts ont neuf élus. Le début ? Oui, le début de la fin. De l'Elysée, François Mitterrand pilote Brice Lalonde qui lance Génération Ecologie. De l'intérieur des Verts, une campagne est lancée pour déstabiliser Waechter qui a de mauvaises fréquentations. À droite. « Verts facho » titre Actuel. Le philosophe Michel Onfray s'érige dans Le Nouvel Obs contre « Les babas cool du Maréchal. » En 1994, Dominique Voynet prend le pouvoir chez les Verts, tandis que Waechter part fonder le Mouvement des écologistes indépendants (MEl).
    « Nous avons été achetés pour pas cher »
    À la dernière élection présidentielle, en mai 2007, Dominique Voynet a obtenu 1,57 % des suffrages. À comparer aux déjà maigres 3,35 % qu'elle avait recueillis en 1995, score qui lui avait permis d'intégrer le gouvernement de Lionel Jospin en 1997, et aux 5,25 % de Noël Mamère en 2002. Un résultat dû au «traumatisme» vécu en 2002 par l'électorat de gauche lorsque Lionel Jospin n'avait pas pu se qualifier pour le second tour. La candidate écologiste étant un candidat de gauche parmi d'autres, le « vote utile » a joué. Pour la gauche... et contre l'écologie.
    Dominique Voynet a déjà dû s'en consoler. Avec trois autres Verts, elle siège au Sénat depuis 2004. Élue grâce aux voix des grands électeurs du PS. Rattachée au groupe socialiste. Son projet de constituer un grand parti unique de la gauche qui aurait été baptisé... La Gauche n'a même pas été étudié par ses partenaires. Le député européen et ancien secrétaire national des Verts Jean-Luc Bennahmias l'avait déjà constaté avec amertume il y a dix ans : « Nous avons été achetés pour pas cher. » Lui s'est rallié à François Bayrou.
    Gabriel Giauque Le Choc du Mois Décembre 2007

  • Vers une nouvelle réquisition des biens du clergé ?

    A l’approche de l’hiver, Cécile Duflot, le ministre du Logement, exige de l’archevêché de Paris qu’il mette ses bâtiments inoccupés à disposition pour accueillir les sans-abris. Si l’archevêché ne s’exécutait pas, le ministre menace de procéder à des réquisitions d’ici la fin du mois.

    Il y a comme un air de déjà vu. 1792, 1905… et maintenant 2012… La confiscation des biens du clergé est un peu une habitude pour la République maçonnique.

    Cependant, l’Eglise n’a pas attendu Cécile Duflot pour venir en aide aux déshérités : pour preuve, les nombreuse associations humanitaires catholiques, et l’action des diocèses. Ainsi en Seine-Saint-Denis, l’Eglise, bien avant la sollicitation gouvernementale, a ouvert ses portes aux sans-domicile : six paroisses, sous l’impulsion du Secours catholique, s’apprêtent en effet, pour la première fois, à offrir dans leurs murs le gîte et le couvert à des sans-abri.

    Et sinon, Cécile Duflot va -t-elle aussi mettre à profit l’immobilier du gouvernement pour faire de la place aux plus pauvres ? L’Elysée va-t-elle ouvrir ses portes aux sans abris ?

    http://www.contre-info.com/

  • Marine Le Pen défend le droit des femmes face au fondamentalisme

    FPI-Le Gaulois - Sur France 3, Marine Le Pen a estimé dimanche que le droit des femmes est en train de reculer.
    « Le droit des femmes est en train de reculer, notamment à cause d'une immigration massive qui porte en elle une vision, une culture des fondamentalistes qui ont de la femme une vision absolument dépréciée, qui ont pour les femmes le plus grand mépris et l'expriment de manière quotidienne », a-t-elle déclaré. Puis d’ajouter : « Oui, l'insécurité qui touche les femmes augmente ».
    Interrogée sur les conclusions de l'Observatoire national de l'islamophobie dénonçant à la mi-novembre une augmentation d'actes « islamophobes », elle a dénié « tout sérieux, toute crédibilité, toute légitimité à cette association prosélyte financée par M. Soros, le grand manitou de la mondialisation et de la loi de la jungle ».
    Concernant l'immigration, elle a assuré, en mettant en cause le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, qu'en « cette matière comme en beaucoup d'autres, c'est la politique +UMPS+, ils sont parfaitement d'accord ».
    « La droite a fait preuve d'un immense laxisme, avec 200.000 entrées légales par an, sans compter les clandestins qui ne sont plus renvoyés dans leur pays ».
    Réfutant le terme de « sans-papiers » qui réduit « le problème à une situation administrative », Marine Le Pen a réaffirmé : « Ce sont des clandestins, ils violent la loi française. Quand M. Valls en régularise 30.000, notamment ceux qui travaillent, il répond aux exigences du Medef ».

    « Le PS main dans la main avec le grand patronat, ça peut en étonner certains, moi en tout cas, ça ne m'étonne pas », a-t-elle conclu.

    http://www.francepresseinfos.com