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L’été n’est pas seulement l’occasion de se reposer, c’est aussi le moment idéal pour préparer la rentrée.
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L’été n’est pas seulement l’occasion de se reposer, c’est aussi le moment idéal pour préparer la rentrée.
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Michel Onfray est l’un des rares personnages qui m’intimident : l’extraordinaire agilité de son intelligence, sa très vaste érudition mise au service d'une force de travail qui ne l’est pas moins (il a déjà publié plus de 150 livres !), par dessus tout son permanent souci de la vérité, dût-il brûler ses vaisseaux pour pouvoir la dire, en font l’un des rares intellectuels français universels, capable de s’adresser à tout Français - outre qu’il est le plus traduit de nos philosophes et essayistes, son rayonnement à l’étranger faisant honneur à la France.

Depuis plus de deux ans, la jeune femme, ex-influenceuse beauté et mannequin, voit ce point mauve la poursuivre comme une menace constante. Un ancien abonné, autrefois épris, s’est transformé en un serial harceleur, vouant son existence tout entière à la tourmenter. « Il m’envoie des menaces de viol tous les jours », raconte Marion en montrant ces messages de haine.

Alors qu’un article de L’Express vient de confirmer un secret de Polichinelle, à savoir la présence en Ukraine de forces spéciales françaises (militaires du 13e Régiment de Dragons Parachutistes et du Service action de la DGSE, membres des commandos marine), cet article du Financial Times établit à son tour, une fois de plus, le soutien opérationnel direct de la France à des frappes ukrainiennes contre la Russie, qui en font de facto un co-belligérant.

André Bercoff, Daniel Cosculluela, Alain de Peretti della Rocca et Philippe Bornet publient sous la bannière des « Coriaces », un petit ouvrage intitulé Du présent faisons table rase, réquisitoire contre les illusions de notre temps. Ils y dénoncent cette tyrannie douce et technocratique sous laquelle nous vivons, avec la crise sanitaire et ses QR codes, le procès du mâle blanc, la confiscation de la mémoire, la crise de la langue française destinée à atrophier la pensée, le désastre culinaire, la montée de l’islam et la perte de l’identité.
Il ne s’agit pas d’une théorie du complot, mais d’une infrastructure. Comme toute infrastructure, elle possède ses architectes, ses financeurs, ses opérateurs institutionnels et une logique d’expansion qui dépasse parfois les intentions affichées de ceux qui l’ont construite. La surveillance généralisée ne résulte pas nécessairement d’un plan secret et centralisé. Elle est le produit de la convergence entre trois puissances : l’économie de la donnée, les appareils de sécurité nationale et la commodité technologique vendue aux citoyens en échange d’un accès toujours plus profond à leur vie privée. Cette convergence permet à des entreprises et à des administrations poursuivant des objectifs différents de bâtir, ensemble, une architecture de contrôle qu’aucune d’entre elles n’aurait pu imposer seule.

À France Inter, le pluralisme manque régulièrement à l’appel. Vendredi 31 juillet, pour évoquer l’expulsion de la chroniqueuse russe Xenia Fedorova et le financement de la prochaine campagne présidentielle, la matinale du service public avait convié deux intervenantes : l'économiste Julia Cagé et Rayna Stamboliyska, experte en cybersécurité. Deux femmes aux profils différents, certes, mais dont les analyses ont convergé sur l’essentiel : la galaxie médiatique de Vincent Bolloré poserait un problème et le Rassemblement national ne mériterait guère de sollicitude.
Il y a quelques jours, je partageais avec vous une petite fiction estivale concernant l’hypothèse Christine Lagarde pour l’élection présidentielle de 2027. C’est évidemment le sujet du dossier estival de notre Lettre STRATEGIES en ligne dans vos espaces lecteurs. Pour ceux qui veulent aller plus loin pour vous abonner tous les renseignements se trouvent ici.