
Une majorité de maires socialistes de la Métropole, opposés à l’alliance conclue lors des municipales à Toulouse avec LFI, seraient hostiles à la présence de François Briançon dans leur groupe d’élus.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Une majorité de maires socialistes de la Métropole, opposés à l’alliance conclue lors des municipales à Toulouse avec LFI, seraient hostiles à la présence de François Briançon dans leur groupe d’élus.

C’est officiel, les finances françaises vont mieux, l’État peut gagner un cran à sa ceinture et pousser un soupir de soulagement : Sebastien Lecornu, dans un tweet manifestement écrit par ChatGPT qui laisse traîner des tirets cadratins un peu partout, annonce avec emphase un déficit moins énormissime que prévu ; ce sera 5,1% du PIB au lieu de 5,4%, ce qui camoufle très mal le fait qu’on va devoir emprunter plus de 150 milliards d’euros sur les marchés.
En tout cas, voilà qui rassure largement les Français. Heureux et rassérénés par ces excellentes nouvelles, voilà nos concitoyens qui… sortent leur argent du livret A.

Face à la flambée des prix des carburants provoquée par la crise au Moyen-Orient, le gouvernement français a choisi sa méthode habituelle : non pas alléger franchement la fiscalité à la pompe, mais empiler des aides ciblées et évoquer désormais le recours au chômage partiel pour les entreprises les plus touchées. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a ainsi annoncé le 30 mars que les sociétés confrontées à une baisse brutale d’activité liée à la crise pourraient bénéficier de ce dispositif, en plus d’une enveloppe déjà annoncée de 70 millions d’euros pour plusieurs secteurs exposés.
Le ministre de l’Économie, Roland Lescure avait déjà annoncé quelques mesurettes minables et affligeantes consistant globalement uniquement en des reports de charges et de cotisations. Ne payez pas tout de suite mais payez un peu plus tard. Cela ne change rien.

Communiqué de SOS Tout-Petits :

Parce que la politique est la science de la cité. Parce que saint Thomas d’Aquin ajoute que la science politique appartient à la philosophie pratique et qu’elle est l’achèvement de la philosophie des choses humaines puisqu’elle traite de l’objet le plus noble et le plus parfait. Parce que Charles Maurras, influencé par la pensée d’Auguste Comte et formé par la philosophie thomiste, considère lui aussi la politique comme une science…

« La bêtise a deux manières d’être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable », disait Balzac. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le nouveau maire de Saint-Denis parle beaucoup. Surtout, il feint de ne pas comprendre le sens des mots – à moins qu’il ne les comprenne vraiment pas ? –, qu’il tord à sa façon pour en extraire un mensonge grossier, capable toutefois de soulever les foules gauchistes écervelées pour une énième mise en scène antiraciste, un peu comme le « petit théâtre de l’antifascisme » révélé jadis par Lionel Jospin.

Souvenons-nous. À sa création, en 2018, le collectif #NousToutes, cofondé par Caroline de Haas – ancienne conseillère au ministère des Droits des femmes – se voulait un mouvement populaire, à la pointe contre les violences sexistes et sexuelles, les fameuses VSS. Son objectif ? Changer les mentalités sur le consentement avec des slogans tels que « Sans oui, c’est non », « On vous croit » ou « Un viol est un viol ».