
Ces prix qui devancent les augmentations futures agacent, c’est en substance ce que le consommateur constate depuis quelques jours notamment quand il va à la pompe faire son plein. On vous dira que c’est normal compte tenu des événements. Le détroit d’Ormuz fermé, seulement 20% des navires et la Chine qui ne veut plus vendre ni diesel ni essence, présage d’une tension sur les marché et voit le prix du baril grimper. Tout ça légitime une hausse quasiment automatique et instantanée. Certes l’essence que nous consommons actuellement a été payée il y a plusieurs mois, à un moment où le baril n’était pas à 80 dollars.





