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Depuis la mort de Quentin, Macron s’est distingué en renvoyant la victime et les assassins dos à dos, allant complètement dans le sens de la rixe entre deux bandes violentes. Puis il a continué en demandant aux « extrémistes » de faire le ménage dans leurs rangs. Autrement dit, que Mélenchon se débarrasse de l’encombrant Raphaël Arnault, et que le camp patriote vire Alice Cordier !
Franchement, Emmanuel Macron est drôlement gonflé. Alors qu'il est en voyage en Inde, comme chacun sait, le président de la République n’a visiblement pas apprécié les propos de Giorgia Meloni au sujet du meurtre de Quentin. La présidente du Conseil italien a en effet posté sur X un court message. Citons-le in extenso :
Un des sept suspects présentés jeudi 19 février à la justice dans l’enquête sur le meurtre du militant nationaliste Quentin Deranque est déjà mis en examen dans une autre affaire. Selon une source proche du dossier confirmée par le parquet de Paris à franceinfo, Alexis C., 24 ans, est impliqué dans une agression à caractère antisémite commise en 2024 dans le métro parisien.
Le meurtre de Quentin renvoie à une forme de basculement sociologique parfaitement perceptible, d’une gauche qui se raidit car elle perd son monopole de la « bonne » pensée, renvoyée dans ses filets non pas par la droite, mais par la réalité. Elle a de fait, depuis des décennies, non seulement le monopole du coeur, comme l’avait pourtant réfuté Valéry Giscard d’Estaing, mais aussi le monopole des institutions, noyautant l’enseignement, la justice, les médias et les instances comme le Conseil Constitutionnel ou la Cour des comptes. Et le basculement de l’opinion vers ce que la gauche appelle l’extrême droite, est en réalité un simple instinct de survie de la population qui veut continuer à exister en tant que nation française. Cela l’inquiète, car elle a peur de perdre tous ces monopoles qui lui permettent peu ou prou de faire passer l’idéologie avant le pragmatisme, quitte à nous ruiner et nous ensauvager.
Au sortir d’une année noire en 2025, le groupe italo-franco-américain (fusion de Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler) a d’abord annoncé une enveloppe de 22 milliards d’euros, dont BV s’est fait l’écho, afin de financer son rebond sur le marché.
Hier un drame est survenu dans le quartier nîmois de Pissevin. Alors qu’il traversait sur un passage piéton pour se rendre à l’école Paul Langevin, Salah Eddine, âgé de huit ans, a été renversé par un véhicule. Le conducteur âgé de 17 ans et dépourvu de permis de conduire venait de griller un feu rouge et roulait à contre sens avant de percuter l’enfant, décédé quelques heures plus tard de ses blessures au CHU de Nîmes.
Ce n’est juste Raphaël Arnault qui doit démissionner, comme tout le monde le lui demande de manière hypocrite – parce que ce petit monde a longtemps fricoté avec le parti de l’intéressé pour « faire barrage à l’extrême droite » –, mais l’ensemble de la horde LFI qui, à maintes reprises, a démontré qu’elle rejetait tout ce que constitue la France, depuis ses traditions jusqu’à ses institutions, elle qui rêve d’un « chaos régénérateur » duquel elle fera surgir une société non pas créolisée mais bel et bien islamisée.
Le Parisien révèle l’accord entre la milice d’extrême-gauche et la parti de Mélenchon. Un ancien membre de la Jeune Garde témoigne du fonctionnement interne du mouvement et sur ses figures centrales, Raphaël Arnault et Jacques-Elie Favrot, interpellé mardi soir dans le cadre de l’enquête pour « homicide volontaire ».
Au siège du Rassemblement national, ce mercredi, la conférence de presse intitulée « Le sursaut face à l’extrême gauche », à laquelle Boulevard Voltaire a assisté, a rapidement dépassé le cadre d’une simple réaction à un fait divers. Devant les journalistes, Jordan Bardella a appelé La France insoumise à « faire le ménage chez elle », estimant que les liens entretenus avec certaines mouvances radicales ne pouvaient plus être ignorés, et a jugé que le député Raphaël Arnault, dont la responsabilité morale et politique est selon lui engagée, devrait « par décence » démissionner de son mandat.