
Parmi les « oubliés mémoriels » de la Grande Guerre, il y a ceux auxquels personne ne pense aujourd’hui, et qui inventèrent pourtant la chirurgie moderne. Ces milliers de non-combattants furent brancardiers, infirmiers, infirmières et chirurgiens. Le Service de Santé militaire compta 10 % de pertes, proportionnellement moins que l’Infanterie, mais plus que l’Artillerie. Pour des raisons thérapeutiques, il avait fallu l’approcher des lignes de feu. Et organiser en même temps tous les traitements secondaires vers l’arrière, qui travailla aussi dans l’urgence chirurgicale, à une époque dépourvue d’antibiotiques mais aux sources d’infection nombreuses.






