
Lu dans La Voix du Nord :

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Lu dans La Voix du Nord :


Un pays ne peut pas à la fois avoir une politique de mort (avortement, euthanasie, …) et une politique de vie.
L’été a été marqué par une « dégradation majeure et sans précédent du fonctionnement des services d’urgence » qui « n’a jamais été aussi altéré », affirme Samu-Urgences de France (SUdF) qui a publié une enquête bilan sur la situation dans les structures d’urgences, en juillet et en août.

Jacques-Olivier Martin
L’inaction et les mauvais politiques sont un poison redoutable. Et voilà que l’on découvre politiques sont un poison redoutable. Les premiers symptômes sont très longs à se manifester. Mais, lorsqu’ils deviennent visibles, la dégradation s’accélère. Difficile alors, pour ne pas dire impossible, de faire machine arrière. Il en est ainsi du recours à la dette publique. Au début (il y a cinquante ans), quelques milliards d’euros, puis 100, 1 000 et plus de 3 000 milliards aujourd’hui. Toujours plus d’intérêts, de prélèvements, de promesses non tenues de baisse de l’endettement...

A Paris, 80 % des 4 000 personnes fréquentant les «équipes mobiles psychiatrie précarité» sont désormais des exilées, souvent polytraumatisées. Leur précarité, tant au niveau administratif que de l’hébergement, rend difficile un traitement de longue durée des troubles lourds.

« Nous ne fermerons pas nos écoles. Nous n’accepterons pas vos confinements. Nous ne respecterons pas vos obligations de masques et nous ne tolérerons pas vos obligations de vaccination. »
Donald Trump a fait des déclarations audacieuses contre des opposants politiques qu’il qualifie de « fous de gauche » et a lancé un défi à « chaque tyran du COVID qui veut nous priver de notre liberté ».
« Nous ne nous conformerons pas », a-t-il déclaré.
« Ce sont de mauvaises personnes », a déclaré l’ancien président à propos de l’administration Biden dans une vidéo publiée mercredi. “Nous avons affaire à des malades.”

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En 2022, les personnes de nationalité algérienne, géorgienne et comorienne étaient les plus nombreuses à avoir déposé une demande de titre de séjour pour bénéficier d’une prise en charge médicale concernant la dialyse et la greffe rénale. Or, en Algérie comme en Géorgie, la dialyse existe, elle y est même gratuite. Indéniablement sous-équipées, les Comores sont un cas à part : c’est généralement le système hospitalier de l’île de la Réunion qui doit prendre en charge les malades comoriens. En France, toute personne se présentant sur le territoire et dont l’état de santé le nécessite peut postuler à une greffe, quel que soit son statut administratif. Entre 2017 et 2023, près de 9 500 demandes de titres de séjour pour soins pour insuffisance rénale chronique ont été enregistrées. En 2022, près de 85 % des demandes ont bénéficié d’un avis favorable pour, au minimum, des dialyses, dont le coût s’élève à 80 000 € par an et par personne. La députée Véronique Louwagie (LR), à l’origine d’un rapport parlementaire publié en 2021, note que « depuis 2015, les étrangers ont bénéficié de 14,8 % des transplantations alors que les étrangers résidant en France représentent 7,4 % de la population ».