Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

tradition - Page 140

  • Le royalisme aujourd'hui : Le dossier de Politique magazine (suite)

    Le numéro d'été de Politique magazine propose un dossier qui était très attendu, sur les royalistes français aujourd'hui. 

    4181092399.jpgOn peut y lire les articles - ou les interviews - de Jean-Baptiste d'Albaret, Jean Sévillia, Franck Ferrand, Louis Durtal, Bernard Pascaud, Christian Franchet d'Esperey, Louis Lorphelin, Yves Morel, Philippe Mesnard, Jacques Trémolet de Villers et Raphaël de Gislain. Le dossier se conclut par un entretien avec le prince Jean de France, duc de Vendôme.

    Nous avons déjà publié des extraits de ce dossier. Nous en reprenons d'autres aujourd'hui pour les lecteurs de Lafautearousseau.

    Le dynamisme renaissant du royalisme français est aujourd'hui une évidence, notamment dans la jeunesse. Mais « il ne faut pas se contenter de bien faire, disait Georges Pompidou. Il faut aussi le faire savoir. »  Les royalistes français ne font pas exception.   Lafautearousseau  •

    A lire aussi dans Lafautearousseau ...

    Aujourd’hui, le royalisme

    Républicains, vraiment ?

    l'AF Provence vue par Politique magazine

    Qui sont les royalistes ?

    Frank Ferrand : « Les Français s'intéressent aux heures de gloire de notre pays »

    Bernard Pascaud : « Espérer juste »

    Pour lire l'intégralité du numéro de Juillet-Août de Politique magazine ...Commander ou s'abonner ici !

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • La Semaine de MAGISTRO, une tribune d'information civique et politique

    La  Semaine de MAGISTRO Adossée à des fondamentaux politiques avérés, Magistro, une tribune critique de bon sens, raisonnée et libre, d'information civique et politique. 

    A tout un chacun

     Mezri HADDAD   Philosophe, ancien Ambassadeur à l’UNESCO    La sécurité est le premier des droits de l'homme ! 

    • Chantal DELSOL   Professeur de philosophie politique, Membre de l'Institut  La vertu du courage

    Du côté des élites 

    • Aude de KERROS   Sculpteur, graveur, Essayiste   Le maire de Londres chasse Vénus de la publicité : iconoclasme moderne ?

    En France

    • Yves GAZZO   Ambassadeur - Vice-président de l'Académie des sciences d'Outremer   De la guerre d'Algérie à la guerre en France ?

    • Renaud GIRARD   Journaliste, reporter de guerre, géopoliticien   Le combat essentiel contre le djihadisme ne se livre pas en Syrie, mais en France

    • Dominique REY   Evêque de Fréjus-Toulon   "Un prêtre a été égorgé pendant la messe"

    Avec l'Europe

    • Christopha GEFFROY   Directeur fondateur de la revue La Nef    Une leçon de démocratie 

    • François JOURDIER   Officier, amiral (2S)    Et Donald Trump est arrivé 

    De par le monde

    • Roland HUREAUX   Essayiste   L'Occident et l'islamisme

    Faites suivre à vos amis, dans votre famille et partagez ... MAGISTROvous invite aussi à vous rendre sur son site et y (re)lire tous les écrits depuis son origine (2008). MERCI.   

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/08/18/la-semaine-de-magistro-une-tribune-d-information-civique-et-5837426.html

  • Une université d’été pour les jeunes patriotes : derniers moments pour s’inscrire

    La formation est essentielle pour comprendre le monde qui nous entoure. Et il est difficile et périlleux de se la procurer soi-même.

    Or, le mouvement Renouveau français (une organisation politique sérieuse, avec d’excellentes idées) propose sa traditionnelle Université d’été (où règnent moralité et bonne ambiance), qui pourra légitimement intéresser certains de nos jeunes lecteurs (ou des lecteurs connaissant des jeunes) :

    visuudt2016

    « Le programme sera riche et des personnalités qualifiées interviendront (auteurs, conférenciers, etc., tels que Marion Sigaut, Thibaut de Chassey…).  »

    Une bonne occasion de franchir le cap du virtuel, de rencontrer d’autres jeunes partageant les mêmes aspirations, et de profiter d’une formation politique et historique de qualité !

    Détails en cliquant ici.

    http://www.contre-info.com/

  • La Colombie manifeste massivement contre l’idéologie du genre

    colombie-vs-gender-cartagena

    Parents, religieux, enseignants de Colombie ont manifesté massivement hier contre «l’idéologie de genre». Dans différentes villes, c’est un même fleuve interminable de chemises blanches, au milieu de slogans et banderoles rejetant le ministre de l’Éducation, Gina Parody.

    A Barranquilla, la manifestation s’est rassemblée sur la Plaza de la Paz, face à la cathédrale Maria Reina, puis a marché jusqu’au siège du Gouvernement et au bureau du maire. Pendant la marche, les manifestants ont réclamé que «soit respectée la famille traditionnelle. »

    La mobilisation fait suite à de nouvelles directives imposant aux directions des établissements scolaires d’utiliser des manuels plus favorables au lobby LGBT.

    Dans le guide préparé par l’Education nationale colombienne avec l’assistance d’organismes internationaux tels que le Programme de développement des Nations Unies (PNUD), le Fonds pour la population (FNUAP) et l’UNICEF, l’idéologie du genre et les « nouveaux modèles familiaux » sont mis en avant.

    Cette promotion de la théorie du genre et des modèles contre-nature révolte la très grande majorité des Colombiens. Lors d’une manifestation, Mgr Victor Tamayo a déclaré : « Je demande au ministre de vivre dans la réalité, qu’elle regarde le peuple. Elle doit réfléchir et en tirer des enseignements. Si cela ne comprend pas, elle n’a pas d’autre choix que de quitter son poste ».

    Parmi la foule, un enfant de 11 ans, Esteban Montes, a pris la parole : « Je suis le fils d’un papa et d’une maman et j’en suis très fier. Je veux que l’on respecte cela», a dit l’enfant, qui a été très applaudi.

    A Carthagène, la manifestation a été organisée sur la Plaza de la Aduana et le Procureur général de la Nation, Alejandro Ordóñez, y a participé bien que refusant de prendre la parole à la tribune.

    A Bogota, les paroisses et les parlementaires du Centre démocratique ont rejoint la rassemblement avec des messages réclamant la démission du ministre et exigeant la défense de la famille traditionnelle.

    http://www.medias-presse.info/la-colombie-manifeste-massivement-contre-lideologie-du-genre/59563

  • Emmanuel Macron a compris que Philippe de Villiers pesait sur la vie politique française

    Pour la première fois depuis sa création en 1978, un ministre socialiste en activité va visiter le Puy-du-Fou. Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron,que l'on dit monarchiste, y rencontrera Philippe de Villiers. Le parc explique :

    "Nous ne recevons pas la personnalité Emmanuel Macron mais bien la fonction de ministre de l'Economie. Peu importe l'éventuelle récupération politique qui pourra être faite de cette visite, ce qui compte, c'est qu'un ministre de l'Economie en fonction vient apporter la reconnaissance de l'Etat au fleuron français qu'est le Puy-du-Fou."

    Le 8 mai dernier, à Orléans, Emmanuel Macron avait présidé les fêtes annuelles d'hommage à Jeanne d'Arc, qui selon lui "incarne l'idéal républicain". Dans son discours, il n'avait pas hésité à comparer le parcours de la pucelle d'Orléans à sa propre trajectoire politique...

    Jeanne "est dans cette France déchirée, coupée en deux, agitée par une guerre sans fin qui l’oppose au royaume d’Angleterre. Elle a su rassembler la France pour la défendre, dans un mouvement que rien n’imposait. Tant d’autres s’étaient habitués à cette guerre qu’ils avaient toujours connue. Elle a rassemblé des soldats de toutes origines. Et alors même que la France n’y croyait pas, se divisait contre elle-même, elle a eu l’intuition de son unité, de son rassemblement".

    Le combat culturel du Puy du Fou influencera-t-il la gauche ?

    Michel Janva

  • Un bloc-notes royaliste, pour quoi faire ?

    Chaque année, la même question se pose à moi : dois-je continuer à nourrir ce bloc-notes sur la toile ou, au contraire, y renoncer pour me consacrer à mes travaux universitaires ou à d’autres formes d’activité politique ? Et chaque année, après quelques hésitations, je reprends, sinon la plume, du moins le clavier pour jeter quelques réflexions et quelques arguments, mais aussi mes émotions et mes opinions sur des événements d’actualité ou sur les institutions de notre pays…

    Après cet été meurtrier qui n’est pas encore fini (et cette année, il y a presque une sorte d’impatience à le voir se terminer…), s’ouvre une année doublement électorale, entre la présidentielle et les législatives, et la politique sera de retour, au moins dans les discours et les promesses, même si la qualité des uns et des autres n’est pas vraiment assurée ! Souvent, en ces périodes de campagnes électorales, démocratie rime malheureusement avec démagogie, au risque d’oublier les vrais enjeux des élections, la nature profonde de la politique même et le souci politique, thème d’un livre du philosophe postmaurrassien Pierre Boutang à relire en ces heures de confusion intellectuelle. Nous n’échapperons pas aux postures des candidats « majeurs » (ceux qui peuvent espérer une place au second tour ou jouer un rôle d’opposant reconnu et crédible) et à leurs déclamations du type « Mon adversaire, c’est la Finance » ou « La sécurité sera assurée », et le royaliste que je suis, tout en les entendant, n’en sera pas dupe car, pour moi, la question n’est pas tant celle de la qualité des candidats ou des élections que celle des institutions et de l’état d’esprit qui les anime ou qu’elles inspirent.

    Je ne suis pas devenu royaliste par hasard, mais par réflexion, et le sentiment est venu compléter et enrichir d’une dimension affective ce processus intellectuel. J’ai déjà évoqué cette « conjonction des planètes », entre lectures croisées de Bertrand de Jouvenel (« Du Pouvoir », livre majeur dans ma formation politique) et de Charles Maurras (dont j’ai au moins gardé la pratique de la « tradition critique », autre nom de l’empirisme organisateur, et la théorie du « Politique d’abord », d’ailleurs souvent incomprise…), et recherche du meilleur moyen de pérenniser et de transmettre ce qui fait notre environnement et enracinement nécessaires à l’épanouissement de ce que nous sommes. En France, pays qui nous semble encore une évidence (qu’elle n’est que par une longue suite d’habitudes et une histoire commune, y compris dans le malheur qui soude parfois encore plus que le bonheur…), la République ne garantit pas ce long terme indispensable à l’efficacité de l’action politique : que cela soit sur le plan de la stratégie énergétique, de la grande diplomatie ou même de la lutte pour le travail français (entre autres), chaque gouvernement de couleur politicienne différente se targue de défaire ce qu’a fait le précédent, au risque d’aggraver la situation. Bien sûr, il y a des lignes de force mais c’est plutôt la dépossession du politique par l’économique et une dépendance accrue des institutions du pays à « l’extérieur », que ce dernier prenne la forme de « directives européennes » ou  de « mondialisation », ou se pare de leurs attributs théorisés par les penseurs libéraux ou « sociaux-démocrates ». 

    Mais s’opposer est vain s’il n’y a pas proposition : d’où ma volonté (qui ne sera pas, seule, suffisante…) de promouvoir et de jeter les fondements d’unenouvelle Monarchie qui reprenne les grands traits de l’ancienne sans s’en contenter ni s’enfermer dans une lecture purement théorique des institutions et de leur rôle. Je prône une Monarchie qui ne soit pas que symbolique, même si je connais et apprécie la valeur et la force du symbole royal chez nos voisins britanniques, néerlandais ou espagnols. Une Monarchie arbitrale, mais aussi « active » et éminemment politique.

    Il serait dommage de ne pas faire de politique au moment où tout le monde en parle en prévision de l’élection présidentielle qui reste, qu’on s’en félicite ou non, « la reine des élections », comme une sorte d’hommage du vice à la vertu… Ainsi, ce bloc-notes va poursuivre son bonhomme de chemin, non pour satisfaire quelque graphomanie immodeste (car, en fait, j’éprouve une certaine difficulté à écrire…), mais pour tenter d’apporter sa pierre à l’édifice d’une politique royaliste nécessaire pour fonder une Monarchie politique. Néanmoins, je ne me contenterai pas de quelques articles sur la toile : il y a encore cent autres manières de faire de la politique, et j’en userai, jusqu’à la centième ! Car la France mérite mieux que la République, elle mérite la Monarchie, celle des « possibles » et des « nécessaires », tout simplement…

    http://nouvelle-chouannerie.com/