
Six ans après la mort de Georges Dumézil, des communistes mal repentis s'obstinent à faire le procès en sorcellerie de celui qui fut le grand spécialiste des études indo-européennes. Alain de Benoist, qui l’a bien connu et qui est l'un de ceux qui ont contribué à le faire connaître au grand public, répond aux questions du Choc.
Le Choc du Mois : Didier Éribon vient de publier, sur le grand spécialiste des études indo-européennes que fut Georges Dumézil, un livre (Faut-il brûler Dumézil ?) qui abonde en révélations sur des aspects peu connus de son existence. On apprend par exemple qu'il fut maurrassien dans les années vingt, mais aussi qu'il adhéra en 1936 à la franc-maçonnerie et fut pour cette raison révoqué par Vichy en 1941, ce qui ne l'empêcha d'ailleurs pas, ayant été réintégré fin 1942, de passer deux ans plus tard devant une commission d'épuration ! Vous avez personnellement connu Dumézil. Que pensez-vous de cet ouvrage ?
Six écrivains irlandais ont entrepris, chacun à sa manière propre, de nous restituer un des plus anciens mythes de leur patrie celtique : la tragique destinée de Deirdre, qui va semer le désordre dans le royaume d'Ulster mais deviendra, au fil des âges, la personnification même d'une nation éternellement rebelle, lancée dans une recherche éperdue d'elle-même, selon le droit imprescriptible des peuples nés pour être libres et fiers.



