Rien ne semble arrêter la dynamique dont bénéficie Jordan Bardella. Un nouveau sondage le donne gagnant au second tour de l’élection la présidentielle quel que soit son adversaire.
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L’arrivée d’un nouvel élu au conseil municipal de Saint-Herblain, en banlieue nantaise, fait grincer des dents dans les rangs de la majorité socialiste. Et pour cause : celui qui va intégrer l’assemblée municipale le 8 décembre prochain, Jocelyn Gillet, ne représente plus le courant politique pour lequel il s’était présenté en 2020. Ex-adhérent du Parti socialiste, l’intéressé siègera désormais au nom du Rassemblement national.

D’après un nouveau sondage Odoxa-Mascaret publié ce mardi, le président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella remporterait le second tour de l’élection présidentielle dans tous les cas de figure si l’élection avait lieu dimanche prochain.

D’Antoine de Lacoste pour la Revue d’Histoire européenne
Une fois de plus, les médias dominants occidentaux ont pris leurs rêves pour des réalités. C’était sûr : Javier Milei devait perdre les élections législatives après deux ans de présidence. Les sondages allaient dans ce sens, de récentes élections locales s’étaient mal passées et les Argentins ne supportaient plus les remèdes de cheval imposés à marche forcée par le tonitruant président.

Allan Brunon, 26 ans, est le candidat de la France insoumise aux municipales de Grenoble sur la liste « Faire mieux pour Grenoble ». Le parti de Jean-Luc Mélenchon a présenté une candidature unique dans la préfecture de l’Isère, quittant de fait l’alliance électorale avec les Écologistes et une partie de la gauche en vigueur depuis 2014. Juriste et diplômé de Sciences Po Grenoble, engagé depuis ses 15 ans en politique, Allan Brunon a accepté de répondre aux questions de la rédaction et dévoile ses premières grandes mesures.

Il existe des vérités politiques que l’on ne découvre jamais vraiment dans le bruit métallique des plateaux télévisés, mais dans le silence prosaïque d’une cuisine. C’est en tout cas là que je me trouvais, ce matin, en malaxant un jambon persillé à la manière bourguignonne, dans cette vapeur de gelée tiède où les souvenirs flottent comme des feuilles de laurier. À côté de moi, posé sur la table en bois, mon ordinateur affichait l’article du Point consacré à Nicolas Battini, à son alliance naissante avec le Rassemblement National, et à ce basculement corse que Paris regarde sans comprendre.
Michel Festivi
José Antonio Kast, qualifié par tous les médias qui se recopient les uns les autres, « d’extrême droite », se contentant de reprendre comme des perroquets les dépêches de l’AFP sans aucun commentaire critique, même dans un journal comme Le Figaro, sera présent au second tour de cette élection présidentielle, qui s’est déroulée ce dimanche au Chili. Il a obtenu 23,93% des suffrages. La communiste, candidate d’une coalition hétéroclite de la gauche et du centre actuellement au pouvoir, recueille 26,85 % et arrive en tête, mais devrait, sauf surprise, être battue le 14 décembre prochain, date du second tour. Elle était dans le gouvernement, ministre du Travail. Seulement 400.000 voix les séparent à l’issue de ce premier tour.