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élections - Page 2

  • Benalla, futur Sarkozy de Saint-Denis ?

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    Et maintenant les municipales ?

    Le feuilleton Benalla reprend de plus belle. Là où on ne l’attendait pas forcément : sur le terrain des prochaines élections municipales. Le Mondial d’athlétisme à Doha en plein cagnard, ce n’était pas possible, question de délais de préparation. Et puis Alexandre, c’est plutôt la boxe, son sport à lui. Présider les funérailles religieuses de Chirac, pareil, pas possible, vu que c’est Macron qui s’y est collé. Donc, les municipales. L’un des événements dont il faudra être dans les prochains mois. Pour Macron, c’est trop tard, il a sauté l’épreuve en surdoué qu’il est, comme chacun sait, mais pour Benalla, à 28 ans, l’âge où Nicolas Sarkozy devint maire de Neuilly, tout est possible. Mis en examen n’empêche pas de se présenter à une élection, que l’on sache. Amusant, d’ailleurs, l’évocation de Sarkozy : finalement, ce dernier termine sa carrière publique là où Benalla l’a commencée, aux marches du palais… de justice.

    Donc, Alexandre Benalla pourrait se lancer dans la bataille des municipales. C’est L’Opinion qui l’affirme. Où ? Pas à Issy-les-Moulineaux, où il résidait au plus fort de l’affaire qui porte son nom. Mais à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), nécropole des rois de France et l’un des derniers bastions communistes, et non l’inverse. Alexandre Benalla, donc, y réfléchit, nous dit L’Opinion. Il faudra quand même qu’il ne réfléchisse pas trop longtemps. Cela ne se monte pas comme ça, une liste de cinquante-cinq personnes qui tiennent à peu près la route avec, en plus, la règle du chabadabada. Une belle gueule et une jolie cravate ne font pas un programme. Et puis, il faudra qu’il s’affole pour trouver un logement à Saint-Denis. Pas seulement une boîte aux lettres. Cela dit, à Saint-Denis, il semblerait qu’il n’y ait pas de difficultés pour trouver un logeur.

    Mais d’où est partie cette rumeur que l’ancien chargé de mission au cabinet du Président pourrait se lancer à l’assaut de la grande ville du neuf cube ? C’est le JSD (le Journal de Saint-Denis) qui a, le premier, levé le lièvre, dans un article du 18 septembre intitulé « Benalla, l’invité surprise à Saint-Denis », avec une photo de l’élégant devant la basilique. « Que vient faire réellement dans la ville des rois de France celui qui en 2018 habitait encore Issy-les-Moulineaux ? », interrogeait le journal. « Le mystère reste entier », concluait-il comme dans les meilleurs feuilletons d’antan. Le 27 septembre, nouvel article du JSD, qui titre, cette fois, « Sur les traces de Benalla à Saint-Denis », article dans lequel on raconte que Benalla a posé un lapin au JSD. Alors, question : « Mais que vient-il faire ici ? » Réponse d’un employé municipal, qui passait par là, comme par hasard : « Cela m’a choqué qu’il se montre à Saint-Denis… Après Jawad BendaoudTariq Ramadan, voilà Alexandre Benalla. On a la dream team à Saint-Denis. » Ce qui n’a pas plu du tout à Benalla, selon le JSD. Et peut-être pas aux deux autres aussi, mais le journal ne le dit pas. Au mois d’août, toujours selon le JSD, Benalla aurait même été vu dans un bar à chicha. L’homme est donc mûr pour partir en campagne électorale.

    Le dernier épisode du feuilleton Benalla dans le JSD est tout chaud du 1er octobre : « Alexandre Benalla sort du bois. » L’article du 27 septembre l’a rendu « furieux » et il menace, désormais, de poursuivre le journal. Réaction immédiate, sur Twitter, de Benalla : « Utiliser le journal de la ville, avec des gens (militants) payés par le contribuable dyonisien, à des fins électorales, ça s’appelle comment ? LE COMMUNISME !!! » Il va y avoir du sport.

    On a hâte de lire la suite…

    Georges Michel

    https://www.bvoltaire.fr/benalla-futur-sarkozy-de-saint-denis/

  • Union des droites : 57% des sympathisants LR et 66% du RN favorables à des alliances LR-RN

    Les appareils politiques LR et RN ont beau avoir ignoré la convention de la droite, les faits sont têtus :

    Une majorité des sympathisants Les Républicains (57%) est favorable à des alliances avec le Rassemblement national, selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour franceinfo et Le Figaro publié mardi 1er octobre. C’est également le cas des deux tiers (66%) des sympathisants RN (…)

    Toujours d’après cette enquête, un quart des Français (24%) se disent “de droite”, Ils sont plus nombreux que ceux qui se disent “de gauche” (17%) ou “du centre” (13%). En revanche, près de la moitié des Français (45%) ne se positionne pas sur cet axe droite-gauche. (…)

    Alors que le pouvoir d’achat est en tête des préoccupations des Français en général, c’est l’immigration qui arrive en premier chez les sympathisants de droite (58%).

    https://www.lesalonbeige.fr/union-des-droites-57-des-sympathisants-lr-et-66-du-rn-favorables-a-des-alliances-lr-rn/

  • Alexandre Devecchio : « Mécaniquement, l’alternance sera plutôt souverainiste, protectionniste, populiste »

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    Le journaliste du Figaro Alexandre Devecchio vient de publier Recomposition, le nouveau monde populiste. Allons-nous vers une recomposition populiste ? Réponse au micro de Boulevard Voltaire.

    https://www.bvoltaire.fr/alexandre-devecchio-mecaniquement-lalternance-sera-plutot-souverainiste-protectionniste-populiste/

  • Autriche : FPÖ échec aujourd'hui, succès demain? Les clés du succès sont entre les mains de Norbert Hofer.

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    L'avis de Jean-François Touzé

    Avec 16% des suffrages, la droite nationale autrichienne perd 10 points par rapport au scrutin de 2017 et n'arrive qu'en troisième position derrière les conservateurs et les sociaux démocrates.
    Le FPÖ qui, il y a deux ans étaient aux portes du pouvoir et avait conclu un accord de gouvernement avec les conservateurs paie la légèreté de certains de ses dirigeants qui, devenus ministres, avaient cru que tout leur était permis. La droite nationale doit être irréprochable. Notre combat est tout aussi spirituel et éthique que politique. Il doit se situer dans l'ascèse et exclure toute facilité liée aux attraits du pouvoir.
    C'est ce qu'a bien compris le nouveau président du FPÖ, Norbert Hofer (ci-dessus), qui, prenant acte de l'échec de son parti a exclu tout accord avec la droite conservatrice et déclaré « Nous nous préparons à l'opposition ». « Pas ravi » du résultat du scrutin, Hofer a surtout annoncé que le FPÖ allait être totalement réorganisé et entreprendrait un travail sur lui même de grande ampleur.
    C'est en effet par l'organisation, la structuration et l'instauration d'un esprit militant, conquérant et débarrassé des contingences politiciennes que la droite nationale accédera durablement au pouvoir. Par le haut.
    Cela ne vaut pas que pour l'Autriche... 
  • Convention de la droite : une première pierre… – Journal du lundi 30 septembre 2019

    1) Convention de la droite : une première pierre…
    Pari réussi pour la convention de la droite. Avec plus de 2 000 personnes et une trentaine d’intervenants, la nouvelle initiative pour l’union des conservateurs a été couronnée d’un véritable succès médiatique… reste à trouver la tête à couronner.

    2) Autriche : le retour en force de Sebastian Kurz
    Sebastian Kurz bientôt de retour à la chancellerie. Quatre mois après avoir été renversé par le Parlement suite à l’Ibizagate, le jeune chancelier remporte haut la main les législatives et reprend un billet pour le pouvoir. Toutefois, la question de ses alliances reste en suspens après un véritable revers infligé au FPÖ.

    3) Mondiaux d’athlétisme : voyage au bout de l’enfer
    Depuis l’ouverture des mondiaux d’athlétisme vendredi à Doha au Qatar, la compétition prend des airs d’enfer pour les athlètes. Sous près de 40 degrés, les conditions sont extrêmes et l’événement tourne à la catastrophe.

    4) L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/convention-de-la-droite-une-premiere-pierre-journal-du-lundi-30-septembre-2019

  • Autriche : les conservateurs de Sebastian Kurz remportent les élections législatives (Vidéo)

    Le parti du leader conservateur Sebastian Kurz a remporté les élections législatives autrichiennes haut la main ce dimanche. Selon une première projection réalisée par l’institut de sondage SORA peu après la fermeture des bureaux de vote à 17h, le Parti populaire (ÖVP) de M. Kurz serait arrivé en tête avec 37,2 % des voix, loin devant les sociaux-démocrates (22 %), le FPÖ (16 %), les Verts (14,3 %) et les libéraux de Neos (7,4 %). Cette projection comporte une marge d’erreur de 1,8 point de pourcentage.

    Aucune description de photo disponible.
    Lionel Baland

    Avant de voter, M. Kurz a évoqué la victoire de son parti en 2017 et a déclaré : « Nous sommes très confiants. Nous avons un objectif clair, à savoir passer en premier dans cette élection. Nous voulons améliorer notre résultat. »

    https://www.tvlibertes.com/actus/autriche-les-conservateurs-de-sebastian-kurz-remportent-les-elections-legislatives-video

  • Marine Le Pen ou trois étoiles filantes ?

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    Le récent sondage organisé par Boulevard Voltaire auprès de ses lecteurs afin de citer leur meilleur candidat aux prochaines élections présidentielles de 2022 peut nous laisser perplexes. Contre toute attente, la liste des principaux élus par les internautes se présente ainsi : Marion Maréchal, Pierre de Villiers, Marine le Pen et Éric Zemmour.

    Ce vote introduit dans le premier carré du champ politique trois personnalités, certes très médiatiques mais qui, à l’approche de la future élection présidentielle, risquent de devenir très vite trois étoiles filantes car, pour des raisons différentes, elles se défileront devant l’ampleur de l’obstacle.

    Effectivement, l’organisation d’une campagne électorale du niveau présidentiel n’est pas une simple affaire et encore moins une balade champêtre. Un tel engagement comporte des risques majeurs, parfois insupportables. À cela, il convient d’ajouter qu’il ne suffit pas simplement de vouloir, il faut être taillé pour cette charge.

    Une campagne longue, dure et intense, c’est autre chose que d’affronter les classiques accusations en intolérance réactionnaire sur les plateaux télévisés ou de dédicacer des livres ou encore de discourir doctement auprès d’un auditoire acquis à sa cause.

    De plus, les mauvais coups et les tentatives de déstabilisation se déplacent dans l’espace politique aussi vite que les astéroïdes. Ces pratiques engendrent souvent des haines très vives et incitent à des violences de toute nature. La dernière élection présidentielle fut un véritable calvaire pour le candidat François Fillon, et encore plus pour ses électeurs.

    Et, pour que tout reste comme avant, les principaux acteurs de la vie politique nationale s’accordent, la main sur le cœur, sur la nécessité de moraliser la vie politique, de renouveler certaines pratiques, d’accéder à un nouveau monde ou que sais-je encore. En vain, les valeurs républicaines sont évoquées par certains élus guère scrupuleux de l’éthique publique et de l’exemplarité. Compromissions et mensonges, homards et hypocrisies ne reflètent en rien les principes républicains. Un compagnon de route de feu le Président Jacques Chirac ne disait-il pas que les promesses n’engagent que les personnes à qui elles sont faites ?

    Parmi les personnalités citées de ce sondage, Marine Le Pen dispose donc de sérieux atouts et sa candidature proposerait une réelle alternance démocratique.

    En effet, elle jouit d’un mouvement politique en ordre de bataille ainsi que de nombreux cadres et militants dévoués. Cela n’est nullement négligeable. De plus, elle bénéficiera d’un solide appui : celui de Thierry Mariani. Ce dernier fut nommé, en 2010, par François Fillon, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, chargé des Transports, puis ministre en 2011 dans le même gouvernement avec les mêmes attributions.

    Qui plus est, face à Marion Maréchal, Pierre de Villiers et Éric Zemmour, l’expérience et le pragmatisme de Marine Le Pen constituent un atout majeur et déterminant pour franchir le cap de la prochaine élection présidentielle de 2022. Proche des gens du Nord et d’ailleurs, il lui suffira de hisser les voiles et de barrer sereinement son navire. Et, comme on dit en Bretagne, « celui qui bavarde trop n’est pas encore sur l’eau ».

    henri Ramoneda

    https://www.bvoltaire.fr/marine-le-pen-ou-trois-etoiles-filantes/

  • Convention de la droite : un rendez-vous transpartisan indispensable, mais qui devra proposer une alternative viable

    Convention de la droite : un rendez-vous transpartisan indispensable, mais qui devra proposer une alternative viable

    Un fidèle du lecteur du Salon beige, présent samedi à la Convention de la droite (voir ici et ), nous dresse en quelques points une analyse intéressante de cette journée :

    1. Le public de droite a répondu présent. Les inscriptions, ouvertes le 3 septembre, moins d’un moins avant l’événement, étaient closes le 10 septembre, la capacité de 2000 places étant déjà atteinte. L’intérêt à droite pour un rendez-vous transpartisan est indéniable.

    2. Ce public, même s’il était moins jeune que celui du CPAC américain dont la convention s’était inspirée, n’était pas constitué des vieilles troupes de “l’extrême-droite”. Dominaient des professionnels CSP+, aux priorités disparates (économiques, identitaires, sociétales…), mais aspirant à une alternative commune à Macron.

    3. Les organisateurs ont à juste titre cherché à remplacer les formats souvent bavard des colloques et conférences droitistes par des “pitchs” courts, de type “TED talks”. Une convention n’est pas un colloque universitaire, et assumer une part de “show”, fait de messages délivrés de manière efficace et percutante, était la bonne option.

    4. Comme on pouvait le craindre, la majorité des intervenants n’ont toutefois pas joué le jeu. Les exceptions étaient notamment les témoignages rafraîchissants et concis d’extérieurs au sérail tels que l’entrepreneur Fabrice Haccoun ou l’élu de Seine-Saint-Denis Vijay Mohany. Puissent-ils être plus nombreux à l’avenir.

    5. Cet élan recherché par les organisateurs était cohérent avec l’appel de Robert Ménard à ce que la droite “fasse envie”, notamment en incarnant davantage “l’optimisme”.

    6. Cet optimisme a toutefois été vite étouffé par la tonalité particulièrement sombre des interventions d’Eric Zemmour et de Robert Ménard lui-même, ainsi que par l’interminable torrent d’insultes dispensées par Raphaël Enthoven, endurées par la majorité de la salle avec une patience héroïque. L’ambiance générale ne s’en est pas remise.

    7. Le discours d’ouverture d’Eric Zemmour était, comme l’a noté la presse, d’une tonalité sombre et radicale, peut-être à un point inédit pour lui. Malgré l’admiration qu’on lui porte et la part de vérité que l’on reconnaît à son constat, proposer une alternative viable au progressisme requerra de se détacher de cette tonalité. Question de registre.

    8. Nous sommes à 6 mois des élections municipales. Pourquoi, dans un tel forum, n’y a-t-il pas eu de place pour évoquer les enjeux d’un des scrutins les plus favorables à des alliances à droite ? Parler de perspectives de victoires, locales, certes, mais concrètes, aurait été une piste pour sortir du sentiment d’impuissance qui planait sur la convention.

    9. Il est très souhaitable que cette convention tienne sa promesse de devenir un rendez-vous annuel, comme l’y encourage l’afflux d’inscriptions. Sa performance est d’être passée, au moins pour une journée, d’un paradigme de « droite hors-les-murs », cherchant une insaisissable troisième voie à droite entre LR et RN, à un positionnement embrassant l’ensemble de l’espace à la droite du bloc macronien.

    https://www.lesalonbeige.fr/convention-de-la-droite-un-rendez-vous-transpartisan-indispensable-mais-qui-devra-proposer-une-alternative-viable/

  • 108 des 166 conseillers municipaux du PS à Bruxelles sont issus de l’immigration

    Les changements au sein du parti socialiste bruxellois peuvent avoir de lourdes conséquences. Il est préférable que les partis flamands suivent cette métamorphose de près.

    (…) Et les chiffres ne mentent pas. Sur la base des noms de famille, 108 des 166 conseillers municipaux du PS à Bruxelles sont issus de l’immigration. Sur les 202 771 suffrages exprimés lors des dernières élections au PS, 140 423 ont été attribués à des candidats d’origine immigrée. Ce qui représente au moins 71,29% des voix, a calculé Hermanus. Et cela rend les anciens combattants du PS très mal à l’aise. Ils parlent, ouvertement ou non, d’une prise de pouvoir par les électeurs immigrants qui ont maintenu le PS de Bruxelles à flot avec leurs votes en bloc.

    tijd.be

    http://www.fdesouche.com/1269487-108-des-166-conseillers-municipaux-du-ps-a-bruxelles-sont-issus-de-limmigration