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Réélire l’alliance socialistes-communistes-écologistes- Jeune Garde, c’est ajouter 7 ans à ce malheur
Ils célèbrent volontiers les guillotines de la Révolution, pour avoir mis fin à la monarchie héréditaire. Mais que dire de la sapinerie héréditaire d’Argenton ?
Dimanche dernier, dans des circonstances certes diverses, plus de 50% des communes et des Français ont élu leur maire au premier tour, loin des commentaires médiatiques et des mots d’ordre des partis. La fracture entre la France périphérique et les métropoles mondialisées est devenue une plaie béante dont l’abstention est un autre symptôme : avec près de 43%, elle affiche un record – hors contexte de pandémie en 2020 – et confirme une tendance lourde sur les dernières décennies (la participation était de 79% en 1977 et 69% en 1995). Elle illustre également la défiance croissante des Français vis-à-vis des partis et du personnel politiques.
Le président des Républicains Bruno Retailleau a refusé ce matin d’apporter son soutien à Christian Estrosi pour le second tour des élections municipales à Nice, laissant le choix aux électeurs “en leur âme et conscience”.
À quelques jours du second tour des municipales, la question de l’union des droites revient avec insistance dans le débat public, portée par des accords locaux, des désistements et des rapprochements qui auraient encore paru improbables il y a quelques années. Dans une note publiée le 18 mars, Jean-Daniel Lévy, pour la Fondation Jean-Jaurès, apporte sur cette séquence un éclairage utile : derrière les tactiques d’appareil, il existe bien une proximité croissante entre les sympathisants des Républicains et ceux du Rassemblement national. Mais cette proximité n’efface pas tout. Elle masque aussi des différences de tonalité, de psychologie collective et de rapport au réel.
Sarah Knafo avec ses 10% se retire de la course à Paris. L’élégance du geste, se confond avec une responsabilisation de l’objectif recherché, qui met en parallèle son futur résultat et la nécessité d’écarter la gauche de la gestion de la capitale. Cette décision procède d’une volonté collective en oubliant sa petite personne, qui par cette conduite se grandit au-delà des contingences individuelles. Evidemment à gauche on grimace, ça passe mal, rendez-vous compte, le résultat n’est plus aussi certain qu’au soir du premier tour. La gauche aurait bien voulu qu’elle se maintienne, mais cela ne se passera pas de cette façon. Knafo par cette décision, remet au centre du débat, non plus les ambitions personnelles, les moi JE, mais l’intérêt général et en l’occurrence celui exprimé pendant sa campagne de redonner du charme à une ville massacrée et enlaidit par des années de socialisme. Sarah Knafo est tout simplement logique avec elle-même, elle poursuit un but, et ce n’est certainement pas en s’accrochant à ses 10% que cet objectif peut être atteint, ni qu’elle en gagnera une reconnaissance politique supplémentaire. Ce raisonnement devrait prévaloir partout où la droite se heurte à la gauche, mais on est encore loin de rencontrer semblable comportement.
« Comme de bien entendu », comme le dit la chansonnette, le Parti socialiste s’allie à LFI pour s’emparer de villes comme Nantes, Toulouse, Avignon et bien d’autres. Toute honte bue, il s’allie à un parti qui a réintroduit de façon décomplexée l’antisémitisme en France, qui est le vecteur de l’islamo-gauchisme en France, qui soutient une milice ultraviolente dont certains membres sont mis en examen pour le meurtre de Quentin Deranque, qui soutient la submersion migratoire comme réservoir de voix, qui a pour modèle Robespierre et la Terreur.
La gauche s’allie et se salit. Son engagement solennel à ne pas rejoindre la France Insoumise et ses vitupérations judéophobes n’aura duré que quelques jours. En fait, les socialistes amoraux sont semblables aux multi-délinquants : leur sentiment d’impunité explique leur récidive dans leur ralliement à Jean-Luc Mélenchon et son projet d’une « nouvelle France » islamisée et anti-occidentale. Cette énième trahison de prétendus « humanistes » ajoute au dégoût que les Français disent ressentir, dans les sondages, devant les cuisines politicardes des donneurs de leçons. Mais cette fois, la caution apportée par les « progressistes » en déroute à la France « créolisée » bouleverse les enjeux du second tour des municipales.
La discussion a été très animée, toute la journée, dans la rédaction de Riposte Laïque. Nous savions tous que Sarah Knafo allait avoir un choix difficile à assumer : se maintenir ou se retirer. Les deux solutions avaient des avantages et des inconvénients. La discussion a donc fait rage, entre ceux qui, majoritaires dans l’équipe, souhaitaient qu’elle se maintienne, encore davantage en apprenant que c’est la clique Édouard Philippe, Bournazel et Marlène Schiappa qui avaient mis leur veto à une union allant jusqu’à Sarah, et ceux qui estimaient que la meilleure façon pour la candidate de sortir par le haut était de se retirer, pour faire barrage à la gauche.