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BILAN DES ÉLECTIONS HONGROISES
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S’il perdait les élections, Viktor Orban devrait-il rendre le pouvoir ?

La situation est difficile, en ce moment, pour des pions essentiels de la mouvance patriote et identitaire, dans le monde. Bien évidemment, tout le monde à l’oeil fixé sur la guerre en Iran, et l’inquiétude est grande pour Donald Trump qui ne se remettrait pas du camouflet que constituerait le maintien du régime des mollahs, malgré tout le dispositif militaire déployé. Dans le même temps, Benjamin Netanyahou subit une nouvelle campagne mondiale de dénigrement, tout simplement parce qu’il tue, comme il l’a fait à Gaza avec le Hamas, des terroristes du Hezbollah à Beyrouth.
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Les Républicains prêts à replonger ?

Les LR se cherchent, encore et toujours. Rien de nouveau. Entre Bruno Retailleau qui se rêve présidentiable et Laurent Wauquiez qui tente d’élargir son camp de Philippe à Knafo, chacun y va de sa petite théorie de “l’union”. Wauquiez va même jusqu’à affirmer que le RN n’est pas de droite. Peut‑être. Mais que dire alors de son propre camp, obligé l’été dernier, par la voix de l’indéboulonnable Larcher, de rappeler bruyamment qu’il était “de droite” ? Vraiment ?
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Menton et Nice : victoires historiques de la droite nationale dans les agglomérations
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Orbán refuse l’élection « déjà jouée » et prédit l’effondrement de la stratégie européenne contre Moscou

À quelques jours d’un scrutin que de nombreux observateurs européens présentent déjà comme le plus incertain de ses quinze années au pouvoir, Viktor Orbán refuse d’entrer dans le jeu. Invité de l’émission Ultrahang, le Premier ministre hongrois a tenu à renvoyer dans les cordes tous ceux qui, à Bruxelles comme à Budapest, affirment connaître à l’avance le nom du vainqueur. Un message à double destinataire : ses adversaires, qu’il accuse implicitement de prendre les Hongrois pour acquis, et son propre camp, qu’il veut remobiliser dans la dernière ligne droite.
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Présidentielle, deux petits tours, et s’en iront

Par Philippe Germain
Abstention électorale, rejet des partis, la démocratie va très mal. Pour la sauver, seule subsiste la compétition présidentielle au suffrage universel. C’est là où l’avenir de la France est censé se jouer.
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Ce très popopulaire Édouard Philippe
La fabrication du « candidat naturel » ou comment le storytelling se construit étape par étape pour nous vendre le maire du Havre en candidat présidentiel crédible. –
Par d’abord la simplification → « Édouard Philippe peut battre le RN ».[i] Puis, l’effet de répétition sur les plateaux TV qui entraîne la transformation en statut → de « candidat naturel ». Enfin, par auto-renforcement → plus on en parle, plus ça paraît vrai. Tout cela est bâti par un écosystème où plusieurs acteurs ont des intérêts qui convergent.[ii] -
Présidentielle 2027 : Bagayoko plus légitime que Mélenchon pour représenter la Nouvelle France
On ignore combien ils étaient. Les organisateurs disent des milliers, mais cela ne veut rien dire, des milliers. C’était 5000 ? 10.000 ? 20.000 ? Et sur les manifestants, sur les images qu’on a vues, les Blancs paraissaient bien minoritaires, même à la tribune.
Mais l’essentiel n’était pas là. Ce qu’il fallait, c’était alimenter la propagande, quitte à mentir sans vergogne.
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Une nouvelle affaire des fiches

Au soir des dernières élections municipales, Catherine Vautrin a établi un fichier secret qui recense, ville par ville, corps par corps, parti par parti et même étoile par étoile, les généraux élus et battus.
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Municipales : une guerre des centres en vue de 2027 ?

Comme il était logiquement prévisible, les élections municipales ont accéléré et précisé les évolutions en cours de la sociologie politique des territoires français. Et les dynamiques qui s’affirment peuvent être considérées comme positives à plus d’un titre.
Didier Beauregard
