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A la une de cette édition : après l’annonce d’une nouvelle loi immigration en France mais aussi à Bruxelles, la question migratoire demeure au cœur des attentes des Français et des Européens mais les élites en place ne changeront pas la donne.
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A la une de cette édition : après l’annonce d’une nouvelle loi immigration en France mais aussi à Bruxelles, la question migratoire demeure au cœur des attentes des Français et des Européens mais les élites en place ne changeront pas la donne.

Le 3 février dernier, au moment du dernier grand mouvement de contestation paysan, nous avons publié sur ce blog un article intitulé : "Gestion par le pouvoir des colères du monde agricole : déjà, en 1964, François Brigneau mettait en garde les paysans".
Huit mois plus tard, au moment où les campagnes se sentent trahies une fois de plus, il nous semble judicieux de remettre en ligne ce papier qui vient rappeler à quel point les problèmes actuels ne sont pas récents et à quel point leur "traitement" par les pouvoirs publics reste grosso modo le même : "Cause toujours, tu m'intéresses"...
« Tout a été dit et fait, et aucune littérature ne peut dépasser le cynisme de la réalité. On ne soûle pas avec un verre celui qui a déjà bu une barrique ».
Anton Tchekhov


Ce conseiller régional, délégué à la démocratie et à la participation citoyenne, est Bertrand Veau, par ailleurs maire de Tournus, en Saône-et-Loire. (…)

Par Marc-François de Rancon
Depuis la formation du Gouvernement Barnier, principalement depuis la déclaration du ministre de l’Intérieur Retailleau, rares sont les moments de répit que nous accordent les médias sur un thème ressassé ad nauseam : on ne cesse de parler d’État de droit. Il y en assez, maintenant.
La polémique artificielle autour du propos du ministre, « l’État de droit ça n’est pas intangible ni sacré », n’a pas lieu d’être. Il n’a rien dit de scandaleux, ni même qui méritât d’être relevé, encore moins conspué. C’est un constat qui tombe sous le sens. Le bon sens. Ce fameux bon sens que l’on prétend la chose la mieux partagée du monde. Tellement que la France, si éprise d’universalité républicaine, a poussé le partage, substitut dévoyé de la charité, jusqu’à le donner aux Autres. En totalité. Sans rien retenir pour elle, hélas.

Médiapart s’étrangle :
Les débats sur l’immigration réclamés par l’Italie, la Hongrie ou la Pologne, ont dominé le sommet européen jeudi à Bruxelles. Sans décision majeure sur le fond du dossier. Juste une confirmation du glissement toujours plus à droite des équilibres du Conseil.
Durant les années 2010 marquées par la crise des dettes souveraines, les sommets européens étaient souvent précédés de réunions informelles. Une heure avant le début du sommet, les dirigeant·es français et allemand – Nicolas Sarkozy puis François Hollande, avec Angela Merkel – se retrouvaient dans une salle de travail à l’un des étages du Conseil, pour s’entendre sur quelques points clés en amont. Pour Paris et Berlin, c’était une manière, souvent autoritaire, de cadenasser les débats les plus sensibles pour la suite de la journée.
Arnaud Raffard de Brienne
La cavale en Suisse de notre romancier érotique et accessoirement ex-ministre des Finances, Bruno Le Maire, rappelle étrangement celle d’Agnès Buzyn, réfugiée à Genève après la gestion calamiteuse que l’on sait de la fameuse crise dite sanitaire du Covid-19. Après avoir longtemps assuré la noble fonction de coffre-fort de l’Europe, la Suisse serait-elle devenu le refuge des plus incapables de nos éminences ? Notons au passage qu’il n’est sans doute pas anodin que ces cavales aboutissent hors zone euro.

par Philippe Rosenthal
Stars and Stripes, le média de l’armée US a mis en exergue le plan de Volodymyr Zelensky qui consiste à remplacer le contingent américain en Europe par des soldats des forces armées ukrainiennes dans l’UE. Son but est aussi d’envoyer les soldats de l’OTAN au front en Ukraine en rotation des soldats ukrainiens épuisés.