
À l'image des lancements en grande pompe des paquebots, géants transatlantiques, inaugurerons-nous en grande pompe le nouveau réacteur de la centrale nucléaire de Flamanville, premier EPR (réacteur pressurisé dit « européen ») ? Dans un monde de sur-sécurité technique, sorti du syndrome de Fukushima, de politesse administrative devant la peur et les menaces de groupuscules et d’activistes, tout projet d’innovation technique subit les maux de notre temps, ceux des déconstructeurs, des chantres de la décroissance, de la même veine que les « woke », « genderistes » et autres « cancelistes ». Leurs souhaits ? Avoir une France végétalisée, improductive, non consommatrice… Un excès dont nous payons déjà le prix en dépendance et en aberration écologique, puisque l’on fait venir, par des navires gigantesques pollueurs, de la viande de Nouvelle-Zélande et du gaz de schiste des États-Unis !






