
C’était il y a seulement une semaine… le Tunisien Brahim Aouissaoui assassinait de manière particulièrement atroce trois catholiques à la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption à Nice. Quelques semaines auparavant, il avait débarqué avec d’autres clandestins à Lampedusa, en Sicile. Nourri, soigné et logé en Italie, il avait été laissé libre d’aller où bon lui semblait avec, en poche… une obligation de quitter l’Europe par ses propres moyens, puisqu’il n’était pas éligible au statut de réfugié.
Ce n’est pas la première fois que des terroristes se mêlent au flux ininterrompu de clandestins qui débarquent tous les jours en Italie et ailleurs en Europe, surtout depuis l’immense vague migratoire des années 2014-2015. Anis Amri, l’un des auteurs de l’attentat de Berlin, en décembre 2016, était entré en Europe par le même biais. Plusieurs auteurs des attentats de 2015, en France, étaient arrivés en Europe par l’île de Léros, mêlés à d’autres clandestins.





