Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

l'information nationaliste - Page 4127

  • Elliot Spitzer ou la chute programmée de l'un des hommes les plus puissants des USA

    Par Jim Reeves

    Dans son éditorial du 13 mars sur France Inter, Bernard Guetta volait au secours du gouverneur Démocrate de New York, Elliot Spitzer, forcé à la démission après avoir été convaincu de fréquenter assidûment un réseau de prostitution mondaine. Gardons-nous de prendre à la légère ce « fait divers » égrillard qui cache en fait une liquidation politique. Le journaliste incrimine en effet le puritanisme borné d'une Amérique bushienne, dont, bien que sioniste convaincu, il s'accommode mal de l'usage qu'elle fait de la torture. Il salue le combat que Spitzer mena comme Attorney General (procureur général) contre la corruption en col blanc et le gangstérisme de Wall Street. Et il aurait pu ajouter que selon la presse d'Outre-Atlantique il se serait agi, pour le Pouvoir Républicain, d'éliminer la nouvelle étoile montante Démocrate avant qu'elle ne brille trop.

    Pourtant, on n'est pas dans ce registre. Guetta, supporter de Hillary Clinton, sympathise avec Spitzer qui appartient à sa garde rapprochée. Né en 1951 à Paris dans une famille de commerçants sépharades prospères, Bernard G. est un proche parent du richissime Charles Guetta, distributeur BMW en Afrique du Nord et pétrolier au Texas, lequel, allié à la famille des milliardaires judéo-marocains Bénazéraf, s'empara en 1970 de 94 % des actions du Nouvel Observateur six mois avant que le tout jeune Bernard n'y entre comme pigiste. Sa trajectoire sera fracassante et pas seulement parce que l'amitié partagée par Charles et le tout-puissant Jean Daniel remontait aux bancs de la faculté d'Alger.

    Lire la suite

  • Agnès Thill : « Nous voulons savoir la vérité sur la pénurie des masques »

    La députée Agnès Thill a interpellé le ministre de la Santé Olivier Véran au sujet de la pénurie des masques durant la pandémie, et sur les propos d’Emmanuel Macron affirmant le contraire.

    Elle s’explique au micro de Boulevard Voltaire et dénonce « ceux qui se lavent les mains ».

    Vous êtes une députée non inscrite de l’Oise, ex-membre du groupe parlementaire de La République en marche. À l’Assemblée nationale, vous avez interpellé Olivier Véran sur la gestion des masques par ce gouvernement, mais également par le gouvernement précédent. Pourquoi avez-vous posé cette question ?

    Le manque de masques me choque et choque bon nombre de Français. Les soignants eux-mêmes ont manqué de masques. Le premier médecin mort en service du Covid-19 est de Compiègne. Cinq autres médecins ont suivi dans l’est de la France. On nous dit qu’il n’y a pas eu de pénurie. C’est tout de même un tour de passe-passe facile. Pénurie veut dire zéro.
    Leur explication était qu’il y en avait peu ou pas assez. Donc, leur politique fut restrictive. Ils en ont donné très peu pour que tout le monde en ait et qu’on ne puisse jamais dire zéro. C’est exactement comme si j’avais un seul gâteau pour trente personnes. Il n’y en aurait évidemment pas assez. Si je donne une part à chacun, vingt personnes n’en auront pas. Je donne donc une miette à tous et personne ne pourra dire qu’il n’en a pas eu. Ils en ont évidemment tous manqué. La miette ne satisfera personne.

    Lire la suite

  • Les grenouilles se cherchent (encore) un roi.

    74f5b01437_102075_08-1281.jpg

    L'avis de Jean-François Touzé
    Eric Zemmour est un journaliste et intellectuel courageux non conforme et lucide. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"... 
    Le Général de Villiers démissionne de son poste de Chef d'Etat major des armées et écrit un livre talentueux sur les valeurs militaires et patriotes. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...
    Le Docteur Raoult, professeur reconnu et légitime, rompt avec les pratiques imposées par la médecine officielle et les laboratoires. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...
    Michel Onfray, philosophe gauchisant découvre le populisme et le souverainisme comme monsieur Jourdain apprend que la prose existe. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle".
    Rien ne dit, au demeurant, que les uns comme les autres soient eux-mêmes candidats à une candidature...
    Dans la mare des ombres et de la confusion où s'ébattent entre deux nénuphars circonstanciels, certaines grenouilles "Natio" à la recherche permanente d'un nouveau roi, les illusions n'ont jamais manqué non plus que les leurres d'un moment que furent — mais qui s'en souvient ? —  Alain Madelin, Jacques Calvet le Général Lacaze ou Charles Million. En pure perte !
    Dans la période de périls majeurs que nous traversons, les cadres, les militants, les sympathisants, les électeurs de la Cause nationale ne peuvent être pareils à cette "gent marécageuse" qu'évoquait La Fontaine "espérant un géant nouveau". 
    Nous ne pouvons compter sur sur nous. Et c'est parmi nous que nous devrons trouver le chef d'un temps qui nous mènera à la bataille.
  • IL Y A QUELQUE CHOSE DE POURRI AU ROYAUME DU CAPITALISME

    Le capitalisme permet normalement la liberté économique, plus concrète que d’autres utopies. Mais il règne aujourd’hui sous une forme dévoyée, malsaine, et qui n’a plus rien à voir avec l’original…

    Il est difficile d’être plus capitaliste que moi. Pourquoi ?

    Parce je suis capitaliste de raison, non par intérêt ou par ignorance.

    Je suis capitaliste parce que je considère que ce système est un moment de l’Histoire, un moment de notre parcours, et que nous n’en avons pas épuisé tous les avantages – malgré ses inconvénients.

    Parce que les systèmes qui ont été essayés par ailleurs ont été d’effroyables catastrophes non seulement économiques mais humaines et civilisationnelles.

    Le problème du pouvoir

    Tant que l’on n’aura pas résolu le problème du pouvoir dans nos sociétés, je considère que le pouvoir individuel du capital sera préférable et moins tyrannique que le pouvoir collectif d’une nomenklatura auto-désignée et auto-reproduite.

    Lire la suite

  • Comment M. de La Tour du Pin est de l'Action Française ?

    « Ce n’est pas Monsieur de La Tour du Pin qui est de l'Action Française ; c'est l'Action Française qui est de La Tour du Pin » (Maurras). La place du commerce et plus largement de l'économie dans la société a de tous temps été l'objet de débats. Aujourd'hui, l'économie mène le monde. Elle est au-dessus de la politique. Ne dit-on pas que nous sommes dans une « société de consommation » ? Les conséquences de cette société sont importantes pour chacun d'entre nous. Pas seulement parce que nous sommes tous des consommateurs, mais surtout parce que notre statut (d'employé comme de patron) en dépend. La Révolution et notre société placent l'individu isolé face à un monde en quête uniquement de jouissance. Les abus, l'exploitation apparaissent très vite. La vie sociale ou économique, son organisation, ses lois, ses limites doivent nous préoccuper.

    Lire la suite

  • « Si un projet échoue, il faut oser y mettre fin » : un ancien ministre néerlandais prône la fin de l’euro

    Dans un entretien au journal « Trouw », le chrétien-démocrate Bert de Vries dresse un bilan très négatif de la monnaie unique européenne et préconise un retour du florin aux Pays-Bas. Ministre des Affaires sociales de 1989 à 1994, il affirme regretter la mise en place de l’euro.

    Marianne

    https://www.tvlibertes.com/actus/%e2%80%8bsi-un-projet-echoue-il-faut-oser-y-mettre-fin-un-ancien-ministre-neerlandais-prone-la-fin-de-leuro

  • Face à la menace d'extrême gauche notre camp doit se renforcer.

    IMG_20170317_0007 copie.jpg

    L'avis de Jean-François Touzé
    Faut-il l'écrire une nouvelle fois ? Sans doute !
    Les conséquences économiques de la gestion gouvernementale du Coronavirus seront sans commune mesure avec les malheurs sanitaires qu'a engendrés l'épidémie.
    La crise sociale qui vient, elle, sera dévastatrice.
    L'extrême gauche et les syndicats révolutionnaires soufflent déjà sur les braises. Les actions de la CGT et de Sud contre Amazone et Renault en préfigurent d'autres bien plus lourdes de menaces pour l'ensemble des Français. La cible ? Les services publics et les entreprises stratégiques pour l'Etat qu'ils entendent paralyser.

    Lire la suite

  • La réouverture du Puy du Fou les rend tous dingues !

    800px-ledrakkar-800x475.jpg

    Ainsi donc, le , grâce à la pugnacité de son fondateur Philippe de Villiers (qui a aussi servi les autres parcs en zone verte), rouvrira ses portes le 11 juin.

    Le Grand Parc n’a jamais si bien porté son nom que ces derniers jours : il les rend tous dingues. Libération s’indigne de ce « fait du prince » – Emmanuel Macron a pesé de tout son poids dans la balance contre l’avis d’Édouard Philippe – permettant de libérer le « célèbre parc à thème médiévo-zemmourien » (sic), que certains auraient bien confiné jusqu’à la nuit des temps.

    Le journaliste de Libération, Sylvain Chazot, se sent trahi et écrase une larme amère sur Twitter : « Quel bonheur de voir que le barrage à l’extrême droite a permis d’élire un Président qui échange des SMS trop choupi avec Philippe de Villiers et appelle Éric Zemmour pour lui apporter son soutien. » De là à penser qu’Emmanuel Macron est un sous-marin réactionnaire qui cache (vachement) bien son jeu pervers… la gauche complotiste est en ébullition.

    Lire la suite