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l'information nationaliste - Page 4203

  • Hommes-femmes : égalité devant la mort ?

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    Il est des astres politiques dont l’ambition se résume à exister… « quoi qu’il en coûte ». La médaille d’or revient évidemment à Ségolène qui, en 42 ans de vie politique – elle est entrée au PS l’année où la Légion a sauté sur Kolwezi ! –, cherche pathétiquement à ne pas disparaître et nous offre ce qu’elle sait le mieux faire : pleurnicher ! Aujourd’hui, c’est sur la mort de Christophe. Pour demain, on ne sait pas… suspense insoutenable !

    L’autre médaillée, c’est Marlène ! L’écriture de romans sulfureux lui a ouvert à la fois les allées du pouvoir et les sentiers de la postérité par l’affectueux surnom dont on l’affuble désormais : la « madone des slips in ». Avec un sens aigu de l’à-propos, un souci louable de la gestion des deniers publics et une dilection marquée pour enfoncer les portes ouvertes, elle a commandé un sondage sur le thème suivant : « En période de confinement, comment se répartissent les tâches ménagères entre les femmes et les hommes ? » Je devine votre sourire et, sous-jacente, votre réaction : « Était-ce bien la peine de dépenser des sous pour ça ? »

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  • Une société solidaire ?, par Gérard Leclerc.

    Le philosophe Edgar Morin estime que la crise sanitaire actuelle est propice à un réveil des solidarités à l’encontre des intérêts particuliers. De fait, les exemples abondent d’initiatives généreuses à la base. Sont-elles significatives d’un changement de civilisation 

    La situation absolument inédite qui est la nôtre, à cause de l’exigence de séparation sociale qu’elle induit, pourrait produire un repli généralisé dans un sens d’égoïsmes particuliers. Mais tel n’est pas toujours le cas. Nous savons l’extraordinaire générosité déployée par les services hospitaliers en premier lieu, qui leur valent reconnaissance et estime générales. Il y a aussi tous ceux et toutes celles qui assument les tâches indispensables à l’existence de tout un pays. Je ne les nommerai pas tous aujourd’hui. Mais je suis aussi témoin de gestes de solidarité et d’amitié, ne serait-ce que pour venir en aide aux personnes seules. Beaucoup d’initiatives sont prises de la part de bénévoles qui portent assistance aux hôpitaux souvent débordés.

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  • Giono, le retour du Grand Pan

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    On a besoin de Giono (1895-1970) comme on a besoin de nature, de saisons, d’arbres, d’oxygène. Ça libère les bronches. Gallimard vient de publier en un seul volume toutes ses Chroniques romanesques. Un "Quarto" qui fait son poids et que Mireille Sacotte a magnifiquement présenté.

    Giono est un sourcier du langage, moitié guérisseur aux pouvoirs telluriques, moitié magnétiseur qui fait jaillir des images. Une sorte de rebouteux lexicographe soignant les corps malades par le verbe. Un enfant de Manosque et d'ailleurs qui a ramassé dans l'arrière-pays provençal la flûte égarée du Grand Pan et en a tiré des sons enivrants. Il y avait en lui un sortilège de la parole, quelque chose d'hellénique et de sensuel, comme si ce qu'il écrivait délivrait des phéromones et que les mots s'accouplaient dans une noce sauvage.

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  • Villeneuve-la-Garenne : une victime aux multiples condamnations

    Depuis samedi soir, il est érigé en victime d’une bavure policière. Le 18 avril dernier à Villeneuve-la-Garenne dans les Hauts-de-Seine, l’individu circulant à moto a été grièvement blessé à la jambe lors d’un accident impliquant une voiture de police banalisée.  Le trentenaire a percuté la portière ouverte de la voiture alors qu’il roulait à toute vitesse sans casque, ce qui lui a causé une fracture ouverte de la jambe gauche. Immédiatement, de nombreuses personnes ont accusé les fonctionnaires de police d’avoir ouvert la portière pour le stopper n’hésitant pas à affirmer que l’individu avait eu la jambe arrachée dans l’accident. Une fausse information pour mettre de l’huile sur le feu. Depuis, les nuits de violences s’enchaînent à Villeneuve-la-Garenne, dans les communes voisines d’Asnières et de Nanterre mais également en Seine-Saint-Denis et un peu partout en France.

    Si toutes les situations sont bonnes pour en découdre avec les forces de police, le profil de la victime laisse, pour le moins, songeur. En effet, selon le parquet de Nanterre, le blessé de 30 ans a déjà été « condamné à 14 reprises, notamment pour infractions à la législation sur les stupéfiants, refus d’obtempérer, violences aggravées, extorsion, et plusieurs fois incarcéré ». Il est également sous contrôle judiciaire depuis le 16 mars pour menaces de mort avec un hachoir et a déjà été verbalisé trois fois pour non-respect des règles du confinement. Un CV qui ne plaide pas vraiment en sa faveur.

    Pourtant, son avocat tente d’entretenir l’image d’une présumée victime de bavure policière. En effet, ce dernier a publié une vidéo du délinquant sur son lit d’hôpital où il remercie ceux qui le soutiennent tout en appelant au calme et réclamant que justice soit faite. Une mise en scène qui rappelle étrangement celle appliquée par Théo Luhaka, en 2017.

    Une plainte pour “violences en réunion avec arme par destination par personnes dépositaires de l’autorité publique”, a été déposée par l’avocat du motard lundi 20 avril auprès du parquet de Nanterre. Trois enquêtes ont également été confiées à la sûreté territoriale des Hauts-de-Seine.

    Thibault Bastide

    https://www.tvlibertes.com/actus/villeneuve-la-garenne-une-victime-aux-multiples-condamnations-thibault-bastide

  • Zemmour : « Il faut inverser la politique d’immigration. Il faut que les banlieues redeviennent françaises. Les policiers y sont vus comme une puissance étrangère » (MàJ)

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  • Les personnes âgées privées de soin : l’épidémie a explosé dans ces tranches d’âges

    Les personnes âgées privées de soin : l’épidémie a explosé dans ces tranches d’âges

    Le Canard enchaîné publie les chiffres de ce que l’on craignait, à savoir l’abandon des personnes âgées, suite à une circulaire du ministère de la santé. Ce qui explique la hausse de mortalité dans cette catégorie de la population.

  • Quel scénario de sortie de crise économique

    Les Français au creux de la vague ! Comme l’a dit le premier ministre dimanche, « la crise ne fait que commencer ». En réalité elle n’a même pas encore commencé et durera des années. Il faudra donc trouver un chemin pour la reprise économique. Mais le scénario proposé par le gouvernement d’un déconfinement progressif laisse penser que tout ira lentement.

  • Une vie de combat pour la France et les Français

    2111549677.jpgGeorges Feltin-Tracol

    Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du Front national, a sorti à l’automne 2019 le second tome de ses mémoires. Après la surprise de Fils de la Nation dans lequel on découvrait l’homme Le Pen, ce nouveau volume, intitulé Tribun du peuple, relate sa vie politique, d’où la relative déception de tous ceux qui ont participé de près ou de loin à l’aventure frontiste. L’ouvrage commence à la fondation du Front national (FN) et va jusqu’à nos jours.

    Tout au long du récit, Jean-Marie Le Pen s’en prend avec une virulence rare et légitime à ce qu’il désigne comme l’« Établissement » ou le « Système ». « J’appelle système, par définition, la mécanique qui régente la vie politique française par l’alternance de partis complices. Qu’importe le nom qu’on lui donne, bande des quatre ou UMPS, l’important est qu’il ne se cantonne pas à la stricte politique : il déborde sur les médias, la publicité, etc. C’est une machine qui s’empare de la société tout entière pour la diriger à sa convenance (p. 311). » C’est une pieuvre dont les tentacules investissent le journalisme, les universités et l’histoire. C’est un bonheur de voir l’auteur s’attaquer en page 113 à ces chercheurs et plumitifs militants (les Igounet, Albertini, Doucet et Lebourg) qui ne cessent de traquer leurs fantasmes et qui sans l’existence de l’« extrême-droite » seraient contraints d’écrire dans la rubrique des chiens écrasés ou d’enseigner dans un collège paumé dans une banlieue de l’immigration. Jean-Marie Le Pen les fait vivre.

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